
FAE
Bonjour à tous ! 😃
Merci Capusa !
"Le 8 mai fait référence au 8 mai 1945, qui marque la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe. Ce jour-là, les Alliés remportent la guerre et l'Allemagne nazie capitule. Le 8 mai 1945, à 15h, les cloches se mettent alors à sonner dans tout le pays. « La guerre est gagnée.""
Capusa06
8 mai 1902
Éruption de la Montagne Pelée
Le 8 mai 1902, une éruption volcanique anéantit la ville de Saint-Pierre et ses 28 000 habitants, sur l'île française de la Martinique.
Un paradis volcanique
Cinquième cliché d’une série de six de la nuée ardente du 16 décembre 1902 par Lacroix, dans La montagne Pelée et ses éruptions. En agrandissement : Affiche pour une représentation de bienfaisance au profit des sinistrés.Comme toutes ses soeurs de l'archipel des petites Antilles, l'île est d'origine volcanique. Mais l'activité éruptive semble terminée de longue date lorsque l'île est colonisée par les Européens.
La ville de Saint-Pierre se développe au pied d'un ancien volcan appelé Montagne Pelée en raison de ses pentes dénudées et austères. Son charme tropical, sa vie culturelle et l'élégance vestimentaire de sa bourgeoisie lui valent le surnom de « petit Paris des Antilles ».
Les premiers signes d'une résurgence de l'activité volcanique se manifestent dès 1900 avec quelques fumerolles. En avril 1902, les habitants de la région se plaignent d'une odeur pestilentielle liée à des émanations de soufre. Les secousses sismiques se multiplient.
Les 2 et 3 mai, dans un fracas épouvantable, la montagne vomit des nuages de cendres accompagnés d'éclairs. Les scientifiques, consultés, se veulent rassurants : la ville de Saint-Pierre est protégée d'éventuelles coulées de laves par le relief. En témoignage de sincérité (et à la demande de sa hiérarchie), le gouverneur Mouttet et sa femme s'installent dans la ville. Les habitants sont invités à aller voter le 11 mai à un second tour des élections législatives et il serait dommage que la peur les fasse renoncer à leur devoir électoral !
Le 8 mai, à 8h02 du matin, dans une formidable explosion, une nuée ardente s'échappe du volcan. Ce nuage de cendres, de pierres et de gaz enflammés recouvre en un clin d'oeil la ville et la rade. Tout prend feu. Quelques rares personnes, sur les navires, échappent à la mort. Dans la ville, on ne retrouvera que deux miraculés : un cordonnier et... un prisonnier. Ce dernier, Louis Cyparis, avait été mis au cachot pour cause d'ivrognerie. Les murs de sa cellule lui ont évité une mort horrible.
Saint-Pierre, le Petit Paris des Antilles. En agrandissement : Ruines de Saint-Pierre après la catastrophe.
Jusqu'à quand ?...
La Montagne Pelée a poursuivi ses éructations jusqu'en 1905 avec un type d'éruption inédit, caractérisé par une brusque explosion et une nuée ardente, auquel les scientifiques donnent le nom de « péléen » (de Montagne Pelée).
Une aiguille de 350 mètres, composée de lave solidifiée, l'a surmontée longtemps avant de se désagréger. Elle a connu une nouvelle période éruptive en 1929-1932 avant de se rendormir pour une durée indéterminée.
Le drame de 1902 et les erreurs de prévision ont entraîné un regain d'intérêt pour les éruptions volcaniques et la naissance d'une discipline nouvelle, la vulcanologie.
Misterprof-
Décès d' Yves Mourousi, journaliste français de télévision et de radio.
Né de père inconnu le 20 juillet 1942 à Suresnes, le jeune Yves est élevé par sa grand-mère, Marie Figueira d'Almeida (1888-1971) et s'invente une mère parfaite.
En réalité, Euphrosine, princesse Mourousi (1907-1965), émigrée russe de noblesse phanariote, désargentée, fut une intrigante collaboratrice des Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale, considérée comme faisant partie des comtesses de la Gestapo.
Pour gagner sa vie pendant l'Occupation, cette toxicomane fit du trafic de cigarettes et dénonça des familles juives et d'immigrés russes.
D'après Cyril Eder, elle aurait fait de la prison pour avoir escroqué les nazis et en serait sortie pour accoucher en juillet 1942 d'Yves Mourousi.
Ce fils se posera longtemps des questions sur sa filiation, sa mère ayant eu des aventures avec des Français et des officiers allemands ; elle lui annonce alors que son père est Richard Glorieux (1905-1954), collaborateur français.
En avril 1947, elle est arrêtée et emprisonnée.
Elle est condamnée en 1950 à trois ans de prison ferme pour intelligence avec l'ennemi.
Elle serait morte en Grèce, dans la pauvreté et l'anonymat.
Il effectue ses études secondaires au Lycée Lakanal de Sceaux.
Il entre ensuite à la faculté de droit de Paris et à l'École des langues orientales.
Devenu journaliste à France Inter en 1966, Yves Mourousi effectue un stage d'été comme journaliste à la Maison de la radio en juin 1967 et, le 13 août 1967, il réalise son premier reportage radio lors d'un important séisme à Arette alors qu'il se trouve en vacances dans la région.
Il impose à cette occasion de rapporter l'événement en direct pendant quatre jours.
Lors des événements de mai 1968, il réalise sa première interview télévisée en interrogeant le ministre de l’Éducation nationale de l'époque, Alain Peyrefitte.
Le 6 novembre 1968, après avoir été rédacteur puis rédacteur en chef d’Inter actualités magazine, la tranche d'information de la mi-journée de France Inter, il présente pour la première fois le journal de 13 heures.
En 1974, alors que l'arrivée du Tour de France se fait à la Cipale dans le Bois de Vincennes depuis 1968, Yves Mourousi et Félix Lévitan, codirecteur du Tour de France, suggèrent l'idée d'une arrivée finale sur l'avenue des Champs-Élysées à Paris.
Mourousi contacte personnellement le nouveau président de la République Valéry Giscard d'Estaing pour qu'il lui donne son accord1.
La première arrivée du Tour de France sur les Champs-Élysées se déroule donc le 20 juillet 1975.
Du 6 janvier 1975, jour marquant la création de TF1 en replacement de la première chaîne de l'ORTF et jusqu’à 1981, Yves Mourousi est le présentateur et rédacteur en chef du journal de 13 Heures avec, à ses côtés, successivement Claude Pierrard, Michel Denisot, Jean-Pierre Pernaut et Marie-Laure Augry à partir de 1981
Mourousi apporte un changement radical aux journaux télévisés en étant le premier à faire sortir le journal de son studio, avec un minimum d'un direct en extérieur par semaine.
Il est également le premier à faire une interview du secrétaire général du Parti communiste soviétique Léonid Brejnev, en direct depuis la place Rouge à Moscou.
À cette époque, il lance son célèbre « Bonjour ! »
Le journal télévisé de TF1 dure une heure, avec une première partie consacrée à l'actualité et une deuxième partie plus tournée vers la culture.
Mourousi présente certains de ses journaux dans des lieux insolites, comme un bloc opératoire d'où les téléspectateurs peuvent suivre en direct l'opération d'un malade à cœur ouvert, une centrale nucléaire, un sous-marin en plongée, un porte-avions de la marine française, à bord de l'avion supersonique Concorde ou encore au stade Geoffroy-Guichard à Saint-Étienne, le jour du quart de finale de la Coupe d'Europe des clubs Champions contre Liverpool en 1977.
En 1985, il réalise aussi en direct une interview du président de la Côte d'Ivoire, Félix Houphouët-Boigny, à la suite de l'élection de ce dernier pour un sixième mandat, avec une question audacieuse : « Un sixième mandat pour quoi faire, monsieur le président ? ».
Il se distingue aussi par ses facéties liées à l'actualité : le jour du coup d'État du général Jaruzelski en 1981, par exemple, il apparaît vêtu d'un imperméable sombre et chaussé de lunettes noires.
Il porte un casque de chantier avec un logo Bouygues le jour de la privatisation de TF1 le 16 avril 1987.
Le 18 février 1988, après un an de conflit avec la nouvelle direction de TF1, il présente avec Marie-Laure Augry son dernier journal télévisé, cédant alors sa place à Jean-Pierre Pernaut.
En 1976, Yves Mourousi crée avec Jacques Plaine, président de la Fédération française des syndicats des libraires, la Fête du livre aux Tuileries.
En 1978, il est nommé « Monsieur Moto », chargé de mission auprès du ministre de la Jeunesse et des Sports.
À cette occasion, il fut l'initiateur du projet de construction du circuit Carole.
Du 5 mars au 15 décembre 1984, il présente le magazine d'information Aventures inattendues sur TF1.
Dans cette émission, une thématique liée à la consommation, l'industrie ou la recherche est abordée.
Le magazine est articulé autour d'un reportage, une rencontre et un débat.
En mai 1984, Yves Mourousi ouvre son bar Le Look dans le quartier des Halles à Paris alors en pleine mutation avec le "trou des Halles".
En 1985, il enregistre un disque, adaptation française de la chanson Nineteen de Paul Hardcastle, un texte parlé sur une musique pop évoquant les faits relatifs à la guerre du Vietnam relatés sur un mode journalistique.
L'âge moyen des soldats était de 19 ans, expression répétée en boucle, le chiffre 19 devenant le gimmick du morceau et enregistrera un autre tube intitulé « ca va ? » cette même année 1985.
En 1985 et 1986, il conçoit et anime à trois reprises l'émission Ça nous intéresse... Monsieur le Président avec François Mitterrand.
La 1re émission a lieu le dimanche 28 avril 1985.
Mourousi fait sensation lorsque, assis sur le bureau présidentiel, il interroge le chef de l'État en lui demandant s'il est « un président chébran ».
Lors de l'émission suivante, le 15 décembre 1985, Mourousi cède ensuite sa place à un jeune prodige de 14 ans et demi, Cyrille de Vignemont, surdoué de l'informatique, qui bombarde le président Mitterrand de questions comme l'a fait, en 1980 au 13 heures d'Antenne 2, Daniel Balavoine à Mitterrand, futur candidat à l'élection présidentielle de 1981.
La dernière émission a eu lieu le 2 mars 1986, une quinzaine de jours avant le premier tour des élections législatives.
En décembre 1988, il présente sur TF1 Au nom du peuple français, une émission de fiction historique (avec notamment Léon Zitrone) dans laquelle il réécrit le procès de Louis XVI, et à la fin de laquelle les Français sont appelés à voter : 55 % des suffrages exprimés se prononcèrent pour l'acquittement.
De 1987 à 1989, Yves Mourousi est le directeur des opérations spéciales de TF1.
Il occupe encore cette fonction après son éviction du journal de 13 heures en février 1988.
De 1989 à 1991, il est le conseiller d'Hervé Bourges, directeur général de RMC, et animateur de La Politique autrement.
En 1990, il anime une interview dans l'émission Télé Zèbre de Thierry Ardisson sur Antenne 2.
De 1991 à 1994 il est le directeur des programmes et des opérations extérieures de RMC.
En 1995, l’institut national des sports et de l’éducation physique (INSEP) lui confie la charge d'organiser son cinquantenaire.
Mourousi organise donc à cette occasion, du 17 au 21 mai, le 1er Sommet des géants du sport, le plus grand événement sportif jamais organisé en France, hors compétitions, qui a réuni sur le site du célèbre institut plus de 600 champions et stars du sport, toutes générations confondues, et près de 350 000 personnes.
De 1996 à 1998, il est responsable de la mission Paris 2000 de la Mairie de Paris chargée d'organiser les festivités de l'an 2000, sur proposition du maire de Paris Jean Tiberi.
En 1997, il annonce dans le quotidien La Marseillaise son intention de poser sa candidature à la mairie de Cannes aux élections municipales de 2001.
Pour cela, il souhaite « réunir, sans exclusive, et en dehors des habituels clivages politiques habituels ».
Mourousi ne concrétisera pas ce projet électoral et ne pourra mener sa tâche à son terme dans la capitale.
Yves Mourousi, un habitué de la vie nocturne parisienne avec ses excès, a une réputation de célibataire endurci.
Il mène, jusqu'en 1985, une vie essentiellement homosexuelle, à l'insu du grand public mais sans que lui-même en fasse grand secret dans son milieu professionnel.
Sa fausse idylle avec Mireille Mathieu a, en fait, été mise en scène pour la presse.
Le 28 septembre 1985, Il épouse malgré tout Véronique Audemard d'Alançon (1961-1992) à l'église Saint-Paul de Nîmes, à deux pas des arènes.
Ce mariage est l'événement mondain de l'année 1985.
Des milliers de personnes, dont de nombreux journalistes, sont présents à Nîmes car, très médiatique, le marié a fait venir le Tout-Paris : acteurs, réalisateurs, artistes, journalistes.
Selon divers témoignages, l'union d'Yves Mourousi avec Véronique Audemard d'Alançon est, contrairement aux rumeurs qui la veulent « bidon », un véritable mariage d'amour : le journaliste aurait mal vécu de voir ses noces tournées en dérision par Coluche et Thierry Le Luron lors d'un mariage parodique, quelques jours avant la véritable cérémonie.
De cette union avec Véronique naît une fille, Sophie, le 20 juillet 1986.
Véronique Mourousi meurt en juillet 1992, d'une méningite foudroyante.
Yves Mourousi meurt le 7 avril 1998 des suites d'un malaise cardiaque.
Il est enterré au cimetière du Montparnasse auprès de son épouse.
FAE
"Comédien à ses débuts, Philippe Gelück est pensionnaire assidu du Théâtre national de Belgique. Mais très vite, il a les honneurs du petit écran et anime à partir de 1978 plus de 1.500 émissions au ton mordant. Parallèlement, l'artiste expose dessins et aquarelles à Londres, Paris, Milan, Dallas... C'est en 1983 que 'Le Chat' fait sa première apparition dans Le Soir, quotidien belge auquel il reste fidèle. Le premier album du 'Chat' sort chez Casterman trois ans plus tard et connaît un succès grandissant. Mais le dessinateur ne s'arrête pas là : il participe au Jeu des dictionnaires à la RTBF et les Français le retrouvent régulièrement dans de nombreux quotidiens ou magazines tels que VSD, L' Evénement, Libération... On le lit aussi par-delà les frontières dans la presse espagnole, allemande, suisse. Philippe Gelück est aussi chroniqueur régulier auprès de Laurent Ruquier sur Europe 1 avec 'On va s'gêner' et sur France 2 dans 'On a tout essayé'. L'illustrateur collabore également à 'Vivement dimanche', l'émission de Michel Drucker. Trublion à la fois drôle et sensible, Philippe Gelück est un touche-à-tout mû par la passion et la curiosité."
Capusa06
Olympe de Gouges
7 mai 1748 à Montauban - 3 novembre 1793 à Paris
Née à Montauban, dans un ménage modeste, sous le nom de Marie Gouzes, la future Pasionaria de la Révolution française, précurseur du féminisme, est libérée du mariage par un veuvage précoce.
Montée à Paris, elle fréquente les milieux littéraires et multiplie les écrits (pièces, romans, libelles…).
En 1791, elle publie une Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne où l'on peut lire : «La femme a le droit de monter à l'échafaud, elle doit avoir également le droit de monter à la tribune».
Au club des Jacobins, elle dénonce la peine de mort et revendique le droit de vote sans distinction de sexe. Mais elle s'oppose aussi à Robespierre, ce qui lui vaut de... monter à l'échafaud.
Misterprof-
6 mai 1961 :
Naissance de l'acteur George Clooney.
George Timothy Clooney est un acteur, réalisateur, scénariste et producteur de cinéma américain.
Sa mère, Nina Bruce (née Warren), était une ancienne reine de beauté et conseillère municipale, et son père, Nick Clooney, était journaliste et présentateur de télévision.
George Clooney est d'ascendance irlandaise du côté de son père, ses arrière-arrière-grands-parents paternels, Nicholas Clooney et Bridget Byron, ayant émigré aux États-Unis, et d'ascendance anglaise et allemande du côté de sa mère.
George Clooney est élevé dans un milieu catholique strict.
Il a une sœur aînée, Adelia (aussi connue comme Ada), et ses cousins incluent les acteurs Miguel et Rafael Ferrer, qui sont les fils de sa tante, la chanteuse et comédienne Rosemary Clooney, célèbre dans les années 1950, et de l'acteur José Ferrer.
Il est aussi apparenté à une autre chanteuse, Debby Boone, mariée à Gabriel Ferrer, le fils de Rosemary Clooney et de José Ferrer.
Dès son plus jeune âge, George Clooney venait sur les plateaux de tournage des émissions de son père, participant souvent à ses shows, où il s'est avéré être le chouchou de la foule.
Arrivé à Los Angeles en 1982, contre l'avis paternel, pour se lancer dans une carrière d'acteur, George Clooney court le cachet.
Il joue dans quinze pilotes de séries jamais diffusés, ou dans des nanars tels que Le Retour des tomates tueuses.
La première série dans laquelle il apparaît dans un rôle important s'intitule E/R en 1984 (à ne pas confondre avec ER qui le rendra célèbre dix ans plus tard) sans que cela lui apporte encore cependant une vraie reconnaissance.
Durant la même année, il joue dans un épisode de la série des années 1980, Riptide.
Il y tient le rôle de Lenny Cowell, un ravisseur de jeunes femmes, dans l'épisode « Là où sont les filles (Where the Girls Are) », diffusé le 2 octobre 1984.
Il joue aussi dans la première saison de Roseanne en 1988 avec une apparition supplémentaire dans la saison 4 épisode 6.
Durant les années 1980 et début 1990, on le voit souvent à la télé dans des seconds rôles, notamment dans Facts of Life, Ici bébé, Rick Hunter, Les Sœurs Reed, Enquête privée, Tonnerre mécanique en 1985 (épisode 2, « Visite imprévue »), Arabesque en 1987 mais, malgré tout, sa carrière a du mal à réellement décoller.
Ce n'est finalement qu'au milieu des années 1990 que George Clooney, âgé alors de presque 35 ans, connaît un vrai tournant dans son parcours d'acteur avec la série médicale Urgences, qui lui permet de passer au statut de vedette.
Il y tient le rôle du docteur Doug Ross pendant les cinq premières saisons.
Désormais reconnu dans son propre pays comme au niveau international, les propositions se multiplient.
Mais parallèlement à la série, il tourne déjà plusieurs longs métrages : il se diversifie en 1996, en menant la comédie horrifique Une nuit en enfer, de Robert Rodriguez ; le thriller Sang-froid, de Reb Braddock, puis la romance Un beau jour de Michael Hoffman.
Il joue dans des blockbusters en 1997 : Batman et Robin de Joel Schumacher et Le Pacificateur de Mimi Leder, qui sont cependant mal reçus par la critique.
L'année 1998 lui permet de trouver son style : sous la direction du cinéaste indépendant Steven Soderbergh, qui lui-même travaille pour la première fois pour un grand studio, il tient le premier rôle masculin du thriller romantique Hors d'atteinte.
Face à Jennifer Lopez dans le rôle de la sexy US Marshall Karen Sisco, il interprète un gentleman cambrioleur charismatique et séducteur.
La même année, il fait partie de la distribution de La Ligne rouge, de Terrence Malick.
En 1999, il quitte ainsi Urgences pour un avenir cinématographique prometteur.
La même année, il est la tête d'affiche de la satire Les Rois du désert, réalisée par David O. Russell. Il confirme dans ce registre comique en portant l'année suivante la comédie O'Brother, de Joel et Ethan Coen, pour laquelle il reçoit le Golden Globe du meilleur acteur dans un film musical ou de comédie.
La même année, il joue dans un blockbuster mis en scène par Wolfgang Petersen, En pleine tempête.
En 2000, il fonde la société Section Eight avec son complice de Hors d'atteinte, Steven Soderbergh.
Leur ambition, créer au sein d'un studio, en l'occurrence Warner Bros, une entité capable de produire des films ambitieux, pas forcément grand public, et de protéger ses auteurs du processus normal d'un studio.
Le premier film généré par la firme est le film de braquage Ocean's Eleven.
Énorme succès critique et commercial, le tandem Soderbergh/Clooney touche ainsi un public plus large qu'avec Hors d'atteinte.
En 2002, les deux associés aident deux réalisateurs britanniques à percer à Hollywood : Section Eight produit Insomnia de Christopher Nolan et Loin du paradis de Todd Haynes.
Ils font aussi confiance à un jeune tandem de réalisateurs, les frères Anthony et Joe Russo, qui signent la comédie Bienvenue à Collinwood.
George Clooney accepte de tenir le premier rôle de ce film indépendant.
L'année 2002 voit surtout la sortie de deux projets plus personnels : Steven Soderbergh dirige George Clooney dans l'ambitieux et expérimental drame de science-fiction Solaris.
Parallèlement, George Clooney dévoile son premier film en tant que réalisateur, la satire Confessions d'un homme dangereux, adapté de l'improbable autobiographie du producteur de télévision Chuck Barris.
Le film, qui bénéficie d'un scénario de Charlie Kaufman et de l'interprétation de Sam Rockwell remporte un joli succès critique à défaut de trouver son public.
George Clooney confie aussi quelques seconds rôles aux stars Drew Barrymore et Julia Roberts.
Il se refait rapidement une santé au box-office : en 2003, il redevient un gentleman séducteur pour la comédie romantique Intolérable Cruauté, qui marque sa seconde collaboration avec Joel et Ethan Coen.
L'année suivante, il retrouve sa partenaire très glamour Catherine Zeta-Jones dans le très attendu Ocean's Twelve, suite toujours réalisée par Steven Soderbergh.
Le casting s'enrichit aussi de Bruce Willis.
Le film est un succès commercial.
En 2005, la star George Clooney prend de nouveaux risques : en mars 2005, il s'attèle à sa seconde réalisation pour un projet coécrit avec l'un de ses meilleurs amis, Grant Heslov, Good Night and Good Luck qui raconte le combat d'Edward Murrow contre McCarthy au milieu des années 1950.
Le film, tourné en noir et blanc, est en compétition à la Mostra de Venise et fait l'ouverture du festival de New York en septembre 2005.
Il bénéficie alors d'une très bonne presse, à l'égal d'un autre film également prévu pour l'automne 2005 : Syriana, de Stephen Gaghan (auteur du scénario de Traffic).
Cette fois, c'est en tant qu'acteur qu'il impressionne, en prenant quinze à vingt kilos pour incarner un agent de la CIA sous pression au Moyen-Orient.
Il officie aussi comme producteur et confie un rôle à son ami Matt Damon.
Au cours d'une scène, il se blesse grièvement à la colonne vertébrale, ce qui lui vaut une hospitalisation longue de plusieurs semaines.
En juin 2005, le festival du film indépendant de Los Angeles lui attribue son premier prix d'esprit indépendant afin d'honorer sa carrière et ses choix de soutenir un cinéma d'auteur comme acteur, producteur et réalisateur.
En 2006, George Clooney poursuit dans un registre dramatique avec l'ambitieux drame historique de Steven Soderbergh, The Good German, dont il partage l'affiche avec Cate Blanchett et Tobey Maguire.
Ce film en noir et blanc est tourné entre octobre et décembre 2005.
En août 2006, il fonde avec son grand ami et coscénariste de Good Night and Good Luck, Grant Heslov, une nouvelle société de production : Smokehouse, sous les mêmes préceptes que Section Eight.
Le nom est un clin d'œil au restaurant du même nom situé aux portes du studio de la Warner à Burbank (Californie) et dont George Clooney est un client régulier.
Mais Section Eight, quant à elle, ferme ses portes en mars 2007.
Steven Soderbergh et George Clooney avouent que la charge de travail devenait trop grande. Steven Soderbergh a indiqué qu'il préférait désormais se consacrer uniquement à la réalisation. George Clooney va lui-même cesser de tourner avec le réalisateur qui l'a imposé comme star de cinéma.
En décembre 2006, il souffre toujours des séquelles de son accident de Syriana puisqu'il avoue porter un corset pendant la promotion de The Good German.
À la suite de cette blessure, les assurances avaient un temps refusé de se porter caution pendant le tournage de Good Night and Good Luck.
Il a alors mis en gage sa maison de Los Angeles,et les assureurs sont alors revenus sur leur décision.
Pour The Good German, les critiques sont fraîches et le public ne répond pas présent.
L'année 2007 lui permet de regagner son aura : d'un côté, il porte un film indépendant, le thriller Michael Clayton, réalisé par le scénariste Tony Gilroy.
Le long-métrage, tourné à New York entre janvier et juillet 2006, impressionne et reçoit plusieurs nominations aux Oscars, dont un pour George Clooney dans la catégorie meilleur acteur.
Puis sort à la fin de l'année Ocean's Thirteen, qui clôt la trilogie initiée par Steven Soderbergh.
En 2009, George Clooney fait ses adieux à la télévision en revenant dans Urgences le temps d'un épisode.
La série médicale se conclut en effet au bout de 15 saisons.
Au cinéma, l'acteur conclut la décennie avec deux comédies : sa troisième réalisation, la farce historico-sportive Jeux de dupes, où il a pour partenaire Renée Zellweger, puis la délirante satire Burn After Reading, qui marque sa troisième collaboration avec Joel et Ethan Coen, et lui permet de retrouver Brad Pitt.
Si ce dernier projet est un succès critique et commercial, le premier déçoit.
La décennie suivante va être à l'image de ce projet, plus contrastée sur le plan critique.
En 2010, il défend trois projets : il mène la distribution chorale de la satire politique Les Chèvres du Pentagone, première réalisation de son partenaire d'écriture Grant Heslov.
Puis il est la tête d'affiche de la comédie dramatique indépendante In the Air, de Jason Reitman, qui lui permet de jouer de son image de célibataire endurci et séducteur, mais cette fois en y injectant de la mélancolie.
Enfin, il livre une performance physique dans la veine de Syriana et Michael Clayton en tenant le rôle-titre du thriller d'espionnage The American, d'Anton Corbijn,
L'année 2011 est marquée par la sortie de deux œuvres le sortant de son registre habituel, toutes deux saluées par la critique : il joue d'abord un homme politique trouble dans le thriller Les Marches du pouvoir, qu'il met également en scène.
Il a pour partenaire la star montante Ryan Gosling.
Mais surtout, il livre une performance inédite en père de famille désemparé dans le drame indépendant The Descendants, d'Alexander Payne, qui lui vaut un accueil critique très positif.
Il a pour partenaires des acteurs expérimentés, Matthew Lillard, Shailene Woodley et Judy Greer.
À la suite de cette consécration, il va se faire plus rare au cinéma, privilégiant la réalisation.
Mais les échecs critiques vont se succéder.
En 2013, il tient un rôle secondaire dans le blockbuster de science-fiction Gravity, d'Alfonso Cuarón, porté par Sandra Bullock.
Il est aussi dans l'ombre d'Argo, thriller réalisé par la star Ben Affleck, sorti en 2012 et récompensé aux Oscars.
En 2014, il revient au premier plan pour son cinquième film, Monuments Men, pour lequel il s'entoure d'un casting quatre étoiles pour incarner les bras cassés qu'il plonge dans la deuxième guerre mondiale.
Mais le film est un échec critique et commercial.
En 2015, le blockbuster de science-fiction À la poursuite de demain, second film en prises de vues réelles de Brad Bird, déçoit également la critique et le public.
En 2016, il retourne à la comédie avec Ave, César !, qui marque sa quatrième collaboration avec les réalisateurs Joel et Ethan Coen.
La distribution chorale du film est menée par Josh Brolin et compte notamment Scarlett Johansson et Channing Tatum.
La même année, l'acteur retrouve Julia Roberts pour partager l'affiche du thriller Money Monster, devant la caméra de Jodie Foster.
George Clooney produit ce long-métrage présenté hors-compétition au Festival de Cannes 2016.
Il débute ensuite le tournage de son 6e long métrage comme réalisateur, Bienvenue à Suburbicon. Il s'agit d'un projet de longue date écrit par les frères Joel et Ethan Coen.
Il y dirige son ami Matt Damon ainsi que Julianne Moore, Josh Brolin et Oscar Isaac.
Le film, sorti en 2017, est un échec critique et commercial.
Il décide alors de revenir vers la télévision.
Avec Grant Heslov, il produit et réalise Catch-22 en 2018 , une mini-série historique ayant pour cadre la seconde guerre mondiale.
Il joue lui-même un personnage de la fiction, portée par un acteur jusque là habitué aux seconds rôles, Christopher Abbott.
Il réalise ensuite Minuit dans l'univers qui sort sur Netflix fin 2020.
L'accueil critique est mitigé.
L'année suivante, c'est cette fois sur Prime Video que sort The Tender Bar, sa 8e réalisation.
Là encore la presse accueille tièdement le film.
Ben Affleck est cependant nommé au Golden Globe du meilleur acteur dans un second rôle.
Il réalise ensuite The Boys in the Boat, qui revient sur l'histoire de l'équipe américaine d'aviron aux jeux olympiques d'été de 1936 à Berlin.
Le film devrait sortir en salles en 2023.
Capusa06
Le New York Herald est un journal américain à grand tirage lancé le 6 mai 1835 à New York par James Gordon Bennett, Sr.
Histoire
Dix ans après son lancement, le New York Herald était devenu le quotidien américain le plus populaire et le plus rentable. Son fondateur avait déclaré que la fonction d’un journal « n’est pas d’instruire, mais de surprendre ». Sa capacité à divertir quotidiennement son lectorat en fit le journal avec le plus gros tirage de son temps. En 1861, il tirait à 84 000 exemplaires et s’attribuait le nom de « journal au plus haut tirage au monde. » Anti-catholique, il avait tendance à favoriser le mouvement politique nativiste Know Nothing même s’il n’était pas particulièrement aussi anti-immigrés comme celui-ci. Pendant la guerre de Sécession, il fut un fervent partisan du Parti démocrate.
Sous la direction du fils de Bennett, James Gordon Bennett Jr, le New York Herald finança l’expédition d’Henry Morton Stanley en Afrique pour trouver David Livingstone ainsi que l’expédition de George W. DeLong dans les régions arctiques en 1879.
En 1867, Bennett Jr fonda le New York Evening Telegram, qui fut considéré comme l’édition du soir du Herald jusqu’à son acquisition par Frank Munsey en 1920, où il cessa son association avec le Herald. 1902 vit la naissance de l’une des premières bandes dessinées, les aventures de Buster Brown, dessinéees par Richard Felton Outcault.
Le 4 octobre 1887, Bennett Jr. lança l’édition européenne du journal à Paris avant de s’installer dans cette ville d'où il tentait de gérer le journal par télégrammes, ce qui nuisit au fonctionnement du New York Herald qui sera acquis, à sa mort en 1924, par son rival plus petit, le New York Tribune, pour devenir le New York Herald Tribune. En 1959, John Hay Whitney, alors ambassadeur des États-Unis en Grande-Bretagne fait l’acquisition du New York Herald Tribune et de son édition européenne. En 1966, le Washington Post et le New York Times prirent le contrôle du quotidien parisien avant de le rebaptiser International Herald Tribune. Le 15 octobre 2013, il devient l’International New York Times. Aujourd’hui entièrement aux mains du New York Times, celui-ci est aujourd’hui imprimé sur trente-cinq sites à travers le monde et vendu dans plus de cent-quatre-vingt pays.
FAE
Désolée, pas assez de temps hier . . .
"Bernard Claude Pivot est le fils des épiciers lyonnais Charles Pivot et Marie-Louise Dumas. Durant la Seconde Guerre mondiale, son père est prisonnier en Allemagne. Sa mère se réfugie dans la maison familiale, à Quincié-en-Beaujolais, où Bernard est scolarisé. De son propre aveu, il lit en particulier un dictionnaire.
Lors du retour de Charles Pivot, en 1945, la famille regagne Lyon, avenue du Maréchal-Foch dans le 6e arrondissement, et reprend son commerce. À l’âge de 10 ans, Bernard est placé au pensionnat religieux Saint-Louis. Il se passionne pour le sport, ce qui fera « oublier » à ses maîtres sa médiocrité dans les autres matières, à l'exception du français et de l'histoire. Élève au lycée Ampère puis étudiant en droit à Lyon, le jeune Bernard Pivot s'inscrit ensuite à Paris au Centre de formation des journalistes (CFJ) en 1955, et en sort vice-major de sa promotion en 1957.
Carrière
Presse écrite
Après un stage au Progrès, à Lyon, il se forme au journalisme économique pendant un an puis entre au Figaro littéraire en 1958.
En 1971, l'hebdomadaire disparaît et Bernard Pivot devient chef de service au Figaro.
Il quitte le journal en 1974 lorsque Jean d'Ormesson en devient directeur général. Jean-Louis Servan-Schreiber lui propose alors un projet de magazine qui débouche, un an plus tard, sur la création du magazine Lire.
Entre 1974 et 1977, il tient une chronique dans l'hebdomadaire Le Point. De 1992 à 2022, il est chroniqueur, d'abord humoristique, puis littéraire au Journal du dimanche. Il utilise, pour ses chroniques gastronomiques, les noms de plume « Jean-René Savernes » et « Antoine Dulac ».
Radio
De 1970 à 1973, Pivot tient une chronique quotidienne mi-sérieuse mi-comique sur Europe 1. Il travaille également pour la station RTL durant les années 1980.
Télévision
Début de carrière
Bernard Pivot apparaît pour la première fois à la télévision le jour du nouvel an 1967, pour parler de Johnny Hallyday et Sylvie Vartan.
En 1968, il est invité par Jean Prasteau dans l'émission À la vitrine du libraire pour parler de la critique littéraire.
À partir d'avril 1973, il produit et anime l'émission Ouvrez les guillemets, diffusée sur la première chaîne de l'ORTF.
Apostrophes
L'année suivante, l'ORTF éclate et l'animateur lance l'émission Apostrophes sur Antenne 2, qu'il rejoint à la demande d'Yves Berger, Jacqueline Baudrier et Marcel Jullian, le président de la chaîne. L'émission est diffusée en direct chaque vendredi soir à 21 h 30 à partir du 10 janvier 1975. Durant 75 minutes, Pivot débat avec plusieurs invités. Il est parfois reçu par les écrivains auxquels il consacre une émission spéciale, comme Marguerite Duras et Alexandre Soljenitsyne. Apostrophes, qui rassemble jusqu'à deux millions de téléspectateurs et stimule les ventes de livres, devient le « magazine littéraire de référence » de la télévision française jusqu'à son arrêt en 1990 après 724 numéros. Elle est récompensée par deux 7 d'or. Après la diffusion du dernier numéro, un entretien entre Pivot et Pierre Nora paraît dans la revue Le Débat.
En décembre 2019, Bernard Pivot est critiqué pour son attitude dans l'émission Apostrophes du 2 mars 1990, lors de laquelle il interroge d'un ton badin l'écrivain Gabriel Matzneff, qu'il qualifie, au milieu de l'hilarité générale, de « professeur d'éducation sexuelle » et de « collectionneur de minettes ». Matzneff, invité pour son livre Mes amours décomposés, se vante dans ce livre de pratiques pédophiles, notamment de « sodomiser des mineurs ». Denise Bombardier, écrivaine québécoise invitée à l'émission, est alors la seule à dénoncer l’écrivain. Dans la foulée de la mise en ligne par l'Ina de la vidéo de l’émission, Bernard Pivot déclare qu'à cette époque « la littérature passait avant la morale ». Face à la polémique qui enfle, il déclare quelques jours plus tard qu’il n’a pas eu les mots qu’il fallait, ajoutant : « Il m’aurait fallu beaucoup de lucidité et une grande force de caractère pour me soustraire aux dérives d’une liberté dont s’accommodaient tout autant mes confrères de la presse écrite et des radios ».
Bouillon de culture
À partir de 1991, Bernard Pivot présente Bouillon de culture, qui traite de l'actualité littéraire, mais aussi de cinéma, de théâtre, etc. Diffusée à 22 h 40, elle est regardée par plus d'un million de téléspectateurs, est récompensée par deux 7 d'or, avant de connaître une chute d'audience. En juin 2001, son arrêt provoque l'émoi dans le monde de l'édition et des médias. Le Journal du dimanche consacre un numéro spécial à Bernard Pivot."