
FAE
Bonjour à tous ! 😃
"Élisabeth Quin, née le 23 mars 1963 à Paris, est une journaliste et écrivaine française.
Elle est l'autrice de plusieurs livres. En tant que journaliste, elle a travaillé à la fois pour la radio, la télévision et la presse écrite, se spécialisant notamment dans le cinéma et la mode. Elle présente depuis 2012 l'émission 28 minutes sur Arte. Ponctuellement, elle est également actrice."
FAE
"Jean Plantureux est le fils d'un dessinateur industriel à la SNCF. Il suit sa scolarité à l'école Patay (13e arrondissement), où il reçoit régulièrement des prix d'excellence ou d'honneur (et même un prix de Camaraderie décerné par les élèves eux-mêmes), puis au lycée Henri-IV, où il obtient son baccalauréat (série D) en 1969.
Alors qu’il souhaite étudier le théâtre ou la bande dessinée, ses parents l'inscrivent dans une école de médecine. Deux ans plus tard, en 1971, il se rend à Bruxelles pour suivre les cours de dessin de l'école Saint-Luc. Un de ses professeurs, le dessinateur Eddy Paape, dit de lui : « Je l'ai beaucoup apprécié pour sa gentillesse, son calme, son assiduité. »"
Misterprof-
22 mars 1923 :
Naissance du mime Marcel Marceau.
Marcel Mangel est un mime et acteur français.
Il a connu une célébrité internationale avec son personnage silencieux de Bip, créé en 1947.
Né à Strasbourg dans une famille juive, il est le second fils de Charles Mangel (né le 27 juillet 1895 à Będzin, dans le sud de la Pologne), un boucher casher qui aurait aimé être chanteur, et d'Anna Werzberg, une mère passionnée par les livres.
En 1926, la famille part s'installer à Lille pour des raisons professionnelles.
À cette époque, sa tante Fanny, sœur de son père, lui fait découvrir l'univers du cinéma et les films de Charlie Chaplin.
L'influence du personnage de Charlot sur le jeune Marcel est immense et ne le quittera plus durant toute sa vie.
Son père baryton l'emmène fréquemment à l'opéra ou à la boxe.
Partageant son enfance entre deux régions, la famille retourne vivre à Strasbourg où, jusqu'en 1938, Marcel fait ses études au lycée Fustel-de-Coulanges.
Pendant l’année scolaire 1938-1939, il a comme camarade Germain Muller, qui, le 27 mars 1990, lui remettra un Bretzel d'or.
L'évacuation de 1939 les sépare.
Ils ne se retrouveront qu’après la guerre.
Selon Charles Muller, son professeur de français, il était le meilleur élève en récitation et en poésie.
Sa famille d'origine juive polonaise est évacuée comme le reste de la population strasbourgeoise au début de la Seconde Guerre mondiale.
Elle s’installe d’abord à Chancelade puis à Périgueux, et en 1941, à Limoges où Marcel poursuit ses études au lycée Gay-Lussac pendant le second trimestre ; il y apparaît comme un bon élève.
Il intègre en parallèle l’école des arts décoratifs de Limoges où il s'exerce à la céramique.
Le proviseur du lycée Gay-Lussac, Joseph Storck, un Juste parmi les nations, protège les élèves juifs.
En 1942, Marcel Mangel est moniteur de théâtre à Montintin (Haute-Vienne), dirigé par le docteur Raymond Lévy, de Reims, et à la maison d'enfants du couple Hagnauer à Sèvres, un internat qui cachait une centaine d'enfants juifs.
Yvonne Hagnauer recevra le titre de Juste parmi les Nations en 1974.
Grâce à son talent d’acteur, il donne des cours de théâtre aux enfants juifs pour leur permettre de dédramatiser une situation tendue et de conjurer leur peur.
En compagnie de son cousin germain Georges Loinger, il participe même à la fuite d’une trentaine d’enfants juifs vers la Suisse.
Sous l'influence de ce cousin germain, grand résistant, et de son frère Simon Mangel, Marcel rejoint la Résistance en 1942 à Limoges au sein du secteur FTP Dordogne Nord.
Il prend alors le pseudonyme de Marceau.
Le 19 février 1944, le père de Marcel Mangel est arrêté à Limoges dans la boucherie où il est employé et déporté, depuis la gare de Bobigny, à Auschwitz où il meurt.
À la Libération, Marceau s'engage dans la Première armée du général de Lattre et fait la campagne d'Allemagne.
Après avoir fréquenté l’École nationale des arts décoratifs de Limoges, qui lui laisse le goût du dessin et de la peinture, Marcel Marceau devient l’élève de Charles Dullin, de Jean-Louis Barrault et d’Étienne Decroux .
C'est parce qu'il a une voix de gorge, sourde, voilée, très handicapante pour son futur métier de comédien qu'il décide de devenir mime.
Pour Marcel Marceau, l'art du mime puise sa force poétique dans cet engagement de tout le corps pour donner forme à l'invisible, créer la métaphore au travers des gestes et du regard.
Au théâtre de Poche Montparnasse le 22 mars 1947, jour du 24e anniversaire de l’artiste, un drôle de personnage sort de l’ombre, « Bip », en hommage au personnage de « Pip » du roman Les Grandes Espérances de Charles Dickens.
Marcel Marceau va enrichir son personnage en puisant expressivité des traits et personnification des caractères dans le théâtre no, le kabuki, les masques du théâtre oriental ou de la commedia dell'arte.
En 1947, il fonde sa propre compagnie, la « Compagnie Marcel Marceau », et inscrit au répertoire des mimodrames et des pantomimes : Le Manteau, d'après Nicolas Gogol, Le Joueur de flûte, Exercices de style, Le Matador, Le Petit Cirque, Paris qui rit, Paris qui pleure.
Il rencontre, à cette époque, l'un des grands décorateurs de théâtre de l'après-guerre : Jacques Noël, qui devient très vite le créateur de tous les décors et scénographies des mimodrames de la compagnie.
En 1952, il engage dans sa compagnie Pierre Verry (1913-2009), élève avec lui d’Étienne Decroux, qui sera son partenaire attitré jusqu'en 1979.
Pierre Verry accompagne Marcel Marceau en tournée dans le monde entier, présentant ses numéros par ses célèbres pancartes.
Le 4 septembre 1953 il épouse, à Périgueux, Huguette Mallet (1930-2010), danseuse, mime, comédienne et chanteuse, avec qui il a deux fils, Michel (né en 1950) et Baptiste (né en 1953) et dont il divorce en avril 1959.
Il divorcera également d'Ella Jaroszewicz et d'Anne Sicco, avec qui il a deux filles, Camille et Aurélia.
Michel, son fils aîné, a été un temps célèbre à Hollywood en y devenant, à 19 ans, chanteur avec d'autres jeunes, fils et filles de stars du cinéma américain.
Le 23 mai 2011, les archives de Pierre Verry sont entrées à la Bibliothèque nationale de France, département des Arts du spectacle.
Adriano Sinivia remplace Pierre Verry en 1980 à l'occasion de l'inauguration de la biennale de Venise à la Fenice.
De 1969 à 1971, Marcel Marceau fonde et dirige à Paris la première école internationale de mime, dont il confie la direction à Pierre Verry, au théâtre de la Musique, ancienne Gaîté-Lyrique.
Il rencontre et engage à cette époque l'artiste chilien Alejandro Jodorowsky, qui utilisait déjà le mime dans son premier film Fando et Lis.
Il lui demande de publier un album sur Pietrolino, dont Jodorowsky prépare le synopsis, mais la publication n'aura lieu qu'en 2007 sur un dessin d'Olivier Boiscommun.
Au cours de sa longue carrière, Marcel Marceau va porter l'art du mime sur les scènes du monde entier, brisant les frontières de la langue et redonnant à cet art une envergure cosmopolite et populaire.
Que ce soit d'une façon soliste ou en tant que dramaturge au travers de sa compagnie de mimodrame, il ne cessera de questionner l'art théâtral par le parti pris du silence.
Marcel Marceau a créé un personnage, mais aussi un style original, pratiqué par lui-même et par sa compagnie, puis enseigné dans son école.
Cependant, son ouverture d'esprit lui a fait rejoindre le Comité d'honneur du Festival Mimos, composé de Jean-Louis Barrault, Jacques Lecoq, Bob Wilson, Kazuo Ohno, pendant quelques années Maguy Marin puis Josef Nadj.
La réunion de ces personnalités exceptionnelles, très différentes les uns des autres, montrait que le mime avait atteint les sommets de la créativité.
Éternellement vêtu d'un pantalon blanc à pattes d’éléphant remonté au-dessus de la taille, d'une marinière, d'un caraco gris à gros boutons ronds et d'un chapeau claque rapiécé d'où émerge une fleur écarlate, avec son maquillage caractéristique, le mime Marceau devient au fil des années un des artistes français les plus connus dans le monde.
Ses tournées aux États-Unis créent une vraie révolution théâtrale dans les années 1950, où a beaucoup été évoqué, notamment, son mouvement de la « marche contre le vent », à l'origine du moonwalk de Michael Jackson.
En France, il joue en 1975 dans la prestigieuse Cour d'honneur du palais des papes pour le Festival d'Avignon.
En 1978, il crée à Paris une école internationale de mimodrame, située dans les sous-sols du théâtre de la Porte-Saint-Martin, avec la volonté et l’espoir farouche de réaliser une de ses aspirations les plus profondes : l’art comme point de rencontre de toutes les cultures où des élèves de plus de vingt nationalités, de 18 à 25 ans, se côtoient.
Alors que cette école devait initialement voir le jour à New York, le maire de Paris Jacques Chirac et son conseiller culturel Marcel Landowski permettent son ouverture le 15 novembre 1978.
Des cours de mime, de danse classique, d'acrobatie et d'art dramatique y sont dispensés par une douzaine de professeurs dont sa femme et disciple Anne Sicco.
Vingt-sept ans plus tard, en 2005, l'école de Marcel Marceau ferme définitivement ses portes en raison des économies demandées par la mairie de Paris, ayant pour projet la création d'une autre structure qui, en 2007, deviendra l'ESAD (École Supérieure d' Art Dramatique) sous la direction de Jean-Claude Cotillard).
Marcel Marceau meurt le 22 septembre 2007 à Cahors.
Il est inhumé à Paris au cimetière du Père-Lachaise.
Capusa06
Qu’est-ce que la Journée Mondiale de l’eau 2023 ?
La Journée Mondiale de l’Eau (World Water Day) est une manifestation qui se déroule tous les ans depuis 1993, le 22 mars de chaque année. La Journée mondiale de l’eau est coordonnée par ONU-Eau en collaboration avec les gouvernements et d’autres partenaires institutionnels.
La journée de l’eau est une initiative des Nations Unies qui a pour objectif de sensibiliser le sort de 2 milliards de personnes dans le monde qui n’ont pas accès à une eau potable. L’idée est d’accélérer le changement dans le cadre du développement des installations globales liées à l’eau, les partenariats et les collaborations.
La manifestation incite les initiatives dans le monde entier à développer des projets de développement durable afin que l’ensemble des habitants de la planète aient un accès à une eau saine d’ici 2030.
Parmi les thèmes abordés, le principal est bien sûr la gestion durable des ressources en eau douce.
Comment protéger durablement nos réserves en eau douce ?
Comment permettre à tous de bénéficier des progrès accomplis en matière de développement durable ?
Peut-on encore contenir les impacts du dérèglement climatique et de la sécheresse sur les sols, les rivières et les lacs ?
Il faut savoir qu’actuellement, plus de 80 % des eaux usées sont rejetées dans la nature sans aucune dépollution. On estime que 1,8 milliard de personnes dans le monde utilisent une eau contaminée par des matières fécales.
À l’avenir et selon les projections pour 2050, au moins une personne sur quatre est susceptible de vivre dans un pays affecté par des pénuries d’eau.
La journée mondiale de l’eau vise à faire prendre conscience que la valeur de l’eau est bien supérieure à sa valeur marchande.
Selon les projections des démographes, la population devrait passer à 9,7 milliards en 2050 et approcher des 11 milliards à l’horizon 2100, contre 8 milliards actuellement.
Le thème de la journée mondiale de l’eau 2023 sera : accélérer le changement.
Capusa06
Jean de Brienne (c. 1170 - 27 mars 1237), également connu sous le nom de Jean Ier, est roi de Jérusalem de 1210 à 1225 et empereur latin de Constantinople de 1229 à 1237. Il est le plus jeune fils d'Érard II de Brienne, un riche noble de Champagne. Jean, initialement destiné à une carrière ecclésiastique, devient chevalier et possède de petits domaines en Champagne vers 1200. Après la mort de son frère, Gautier III, il gouverne le comté de Brienne au nom de son neveu mineur Gautier IV (qui vit en Italie du Sud).
En 1208, les barons du royaume de Jérusalem proposent à Jean d'épouser leur reine, Marie de Montferrat. Avec le consentement de Philippe II de France et du pape Innocent III , il quitte la France pour la Terre sainte où il épouse la reine et est couronné avec elle en 1210. Après la mort de Marie en 1212, Jean administre le royaume en tant que régent pour leur fille en bas âge, Isabelle II, lorsqu'un seigneur influent, Jean d'Ibelin, tente sans succès de le déposer. Jean Ier devient ensuite un chef de file de la cinquième croisade lancée en 1217. Bien que sa prétention au commandement suprême de l'armée croisée n'ait jamais été unanimement acceptée, son droit de régner sur Damiette (en Égypte) est confirmé peu après la chute de la ville aux mains des croisés en 1219. Il revendique également le royaume arménien de Cilicie au nom de sa seconde épouse, Stéphanie d'Arménie (en), en 1220. Après la mort de Stéphanie et de leur fils en bas âge cette année-là, Jean retourne en Égypte. La cinquième croisade se solde finalement par un échec (avec notamment la perte de Damiette) en 1221.
Jean de Brienne est le premier roi de Jérusalem à se rendre en Europe (Italie, France, Angleterre, León, Castille et Allemagne) pour demander de l'aide pour la Terre Sainte. Il donne sa fille en mariage à l'Empereur du Saint-Empire Frédéric II en 1225, mais les deux hommes se brouillent rapidement, et Frédéric évince Jean du trône de Jérusalem. L'ancien roi passe alors au service du pape en administrant ses domaines en Toscane, en devenant le podestat de Pérouse et en commandant l'armée de Grégoire IX contre Frédéric II en 1228 et 1229.
Jean de Brienne retrouve une fonction prestigieuse en 1231 lorsqu'il est couronné empereur latin de Constantinople. La mort de Robert de Courtenay en janvier 1228 avait en effet mis sur le trône Baudouin II, alors âgé de seulement 11 ans. Les barons songent d'abord à confier la régence à Ivan Asen II, tzar des Bulgares, mais changent d'avis par crainte de ce dernier, pour porter leur choix sur Jean de Brienne. Ce dernier accepte, mais à condition d'être associé au trône, d'où son couronnement en 1231. Lors de son court règne, Jean de Brienne est assailli de toutes parts par le Second Empire bulgare et par l'Empire de Nicée, auxquels il résiste lors du siège de Constantinople en 1235. Tout à la fin de sa vie, il entre dans l'ordre franciscain avant de mourir en mars 1237.
Misterprof-
FAE a écrit :
( 23:16 ) Qui répond ?
Dans un précédent commentaire, j'avais exprimé mon dé,sintérêt pour les politiciens de tous bords.
Le recours au 49.3 me conforte dans l’écœurement que j'éprouve vis - à vis de ceux qui sont censés parler au nom du peuple.
Car il ne faut pas que notre "cher" Manu oublie qu'il a été élu en opposition à un régime autoritaire.
Et il est bien parti pour que les électeurs se disent que, finalement, plutôt qu'une mauvaise imitation, mieux vaut l'original.
21 mars 1098 :
Robert de Molesme fonde Cîteaux.
Le 21 mars 1098, Robert de Molesme fonde un monastère à Cîteaux, près de Dijon.
Son ambition est de renouer avec l'idéal monastique de saint Benoît de Nursie, fondé sur la prière, le dépouillement et le travail.
Il veut mettre un frein aux dérives laxistes des abbayes clunisiennes, saturées de dons et enclines à rechercher le confort.
L'abbaye accueille en 1112 un jeune noble bourguignon qui, deux ans plus tard, va fonder une « abbaye-fille » à Clairvaux, en Champagne.
Connu sous le nom de saint Bernard de Clairvaux, il va étendre l'ordre cistercien à toute l'Europe, de sorte que l'on pourra dire du XIIe siècle chrétien qu'il est celui de Cîteaux comme le XIe siècle fut celui de Cluny.
À la différence de Cluny, dont les ressources matérielles reposaient sur le travail des serfs, Cîteaux veut appliquer à la lettre la règle bénédictine (orare et laborare, prier et travailler). Les moines doivent donc se suffire à eux-mêmes.
La participation aux offices et à la liturgie ainsi qu'à l'administration de l'abbaye (le chapitre) est réservée aux moines de choeur.
Le travail dans les fermes ou « granges » est quant à lui confié aux moines convers qui ont pour seule obligation d'assister à l'office dominical.
À la différence également de Cluny, qui réservait le statut envié de moine de chœur aux enfants de la haute aristocratie offerts (oblatus en latin, d'où le nom d'oblats donnés à ces enfants) par leur famille à l'abbaye, Cîteaux n'accepte que des hommes, souvent issus de la petite ou moyenne noblesse, comme saint Bernard, aptes à se mettre au travail immédiatement.
Par humilité, tous les moines cisterciens adoptent un habit de laine non teinte, ce qui leur vaut l'appellation de « moines blancs », qui les distingue des « moines noirs » de Cluny.
Comme les vocations affluent, Cîteaux est en mesure de fonder en 1112 une première « abbaye-fille » à La Ferté-sous-Grosne, près de Mâcon, puis une deuxième en 1114 à Pontigny, près d'Auxerre, en attendant Clairvaux et Morimond.
Ce sont les « premières filles » de l'ordre cistercien qui vont elles-mêmes rayonner à leur tour, soit par création de nouvelles abbayes, soit par affiliation d'abbayes préexistantes.
L'abbé Étienne Harding, successeur de Robert de Molesme, rédige une Charte de charité selon laquelle chaque « fille » devra être autonome d'un point de vue matériel mais se soumettre à une visite annuelle de son « abbé père ».
En sens inverse, Cîteaux elle-même sera inspectée chaque année par les quatre abbés des « premières filles ».
Enfin, tous les abbés se réuniront une fois par an à Cîteaux dans un « chapitre général » pour légiférer et examiner les éventuels manquements à la règle.
Cette Charte de charité est une innovation qui, en assurant durablement la cohésion de l'ordre cistercien, en fait le premier ordre monastique authentique.
Après le départ d'Étienne Harding en 1133, saint Bernard de Clairvaux fait réviser la liturgie élaborée par celui-ci en introduisant de nouveaux chants et un style plus épuré, propice à la contemplation.
Il met en avant la charité, autrement dit l'amour de Dieu, qui se traduit par l'Incarnation (Dieu fait homme), ce qui le conduit à valoriser la dévotion à la Vierge, Mère de Dieu.
Pour cette raison, la plupart des églises cisterciennes sont dédiées à Notre-Dame.
Il valorise aussi la communication avec les défunts et diffuse la croyance au purgatoire, un sas où les pécheurs, après leur mort, attendent de pouvoir enfin accéder au paradis et à la connaissance de Dieu.
Au début du XIIIe siècle, l'ordre cistercien rayonne sur l'ensemble de l'Europe.
Ses moines et abbés se montrent très actifs, tant dans le domaine liturgique que dans le domaine matériel.
Les cisterciens sont ainsi à la pointe de la technique et soucieux d'innovation.
L'abbé Étienne de Lexington, au milieu du XIIIe siècle, fonde à Paris, dans le Quartier Latin, le collège des Bernardins en vue de parfaire la formation intellectuelle des moines.
Il n'empêche que les moines se laissent aller à un certain relâchement, ce qui leur vaut des critiques en nombre croissant.
Qui plus est, l'ordre cistercien, voué à la contemplation dans des « déserts » loin des villes, entre en concurrence avec les ordres mendiants à vocation urbaine, fondés par saint François d'Assise et saint Dominique.
Sévèrement étrillé pendant la guerre de Cent Ans puis les guerres de religion et la Réforme protestante, il va se relever quelque peu au XVIIe siècle grâce à la réforme de l'abbé de Rancé, à La Trappe (Normandie).
En 1892, les monastères de la mouvance trappiste donnent naissance à l’Ordre des Cisterciens de la Stricte Observance.
Des moines s'installent quelques années plus tard à Cîteaux, dans les bâtiments à l'abandon depuis la Révolution, et redonnent vie à l'antique abbaye.
Celle-ci a retrouvé aujourd'hui son activité première.
Clairvaux a quant à elle été sauvée d'une totale destruction par sa transformation en prison en 1808.
FAE
"La Journée internationale du bonheur
Le bonheur et le bien-être sont deux aspirations universelles, qu'il importe de prendre en compte dans le programme d’action publique. Depuis 2013, l’Organisation des Nations Unies célèbre la Journée internationale du bonheur le 20 mars et invite à cette occasion les États Membres, les organisations internationales et régionales, ainsi que la société civile et le grand public à célébrer cette journée en organisant des activités éducatives et des campagnes de sensibilisation.
En 2015, l'ONU a adopté le Programme de développement durable à l’horizon 2030, articulé autour de 17 objectifs de développement durable, ainsi qu’un accord mondial sur les changements climatiques, l'Accord de Paris. Ces instruments et la réalisation de ces objectifs participent grandement au bien-être et au bonheur des populations de notre planète."