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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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22 mai 2026 08:04

22 mai 1200 :
Traité du Goulet.
Philippe Auguste avait été sacré à Reims dans sa quatorzième année, le 1er novembre 1179, du vivant de son père Louis VII le Jeune.
L'année suivante, le 28 avril 1180, il est marié à Isabelle de Hainaut, qui lui apporte en dot l'Artois, Arras et Saint-Omer.
Le 18 septembre, à la mort de son père, le voilà désormais seul à régner sur la France sous le nom de Philippe II.
Malgré ses déboires matrimoniaux, malgré aussi sa fragilité nerveuse, il va se révéler un grand souverain par son œuvre administrative et ses conquêtes, qui lui vaudront de quadrupler le domaine royal et le feront parfois surnommer le Conquérant.
Philippe Auguste combat avec succès les rois d'Angleterre, Henri II Plantagenêt et ses fils Richard Coeur de Lion et Jean sans Terre qui, par leurs possessions continentales (Normandie, Anjou, Aquitaine...), menacent directement son autorité.
Tandis qu'il manipule contre le vieux roi Henri II ses propres fils, voilà que l'on apprend la victoire du sultan Saladin sur les Francs à Hattîn,
Le 3 octobre 1187, Jérusalem tombe entre les mains du sultan.
C'est la stupeur en Occident.
Les Francs de Palestine, sur le point d'être rejetés à la mer, appellent à l'aide les rois d'Occident.
Philippe Auguste convient alors d'une trêve avec les Plantagenêt et, sans se hâter, s'embarque pour la Terre sainte de même que le nouveau roi d'Angleterre Richard Ier.
Mais le coeur n'y est pas.
Les deux rois se querellent dès l'embarquement à Messine (Sicile), et leurs dissensions se font de plus en plus vives.
Philippe Auguste s'en retourne chez lui sitôt après la prise de la citadelle d'Acre.
De retour en France, il profite de la longue absence de Richard Cœur de Lion pour enlever le Vexin et une partie de la Normandie aux Anglais.
À la mort de Richard, Philippe se réconcilie provisoirement avec son frère et successeur, le roi Jean sans Terre, par le traité du Goulet, le 22 mai 1200.
Dès le lendemain est célébré le mariage entre le fils du roi Philippe Auguste et la nièce de Jean sans Terre, Blanche de Castille.
Mais très vite, les hostilités reprennent.
Le conflit franco-anglais débouche, en 1214, sur une coalition internationale, la première du genre.
Elle réunit le roi d'Angleterre Jean sans Terre, les comtes de Flandre et de Boulogne, le duc de Brabant ainsi que l'empereur d'Allemagne Otto IV.
La bataille décisive a lieu à Bouvines, le dimanche 27 juillet 1214.
Elle se solde par une victoire éclatante de la chevalerie française alliée aux milices communales.
Sous le règne de Philippe Auguste a lieu aussi la croisade contre les Albigeois, déclenchée en 1208 suite au meurtre du légat du pape Innocent III par un écuyer du comte de Toulouse, sur une route du Languedoc.
Philippe Auguste se garde d'intervenir directement dans l'expédition, soit qu'il est trop occupé par ses guerres avec les Plantagenêt et leurs alliés, soit qu'il ne veut pas salir la dynastie dans une guerre contre des chrétiens appelés à devenir ses sujets.
Il laisse aux petits seigneurs du bassin parisien, tel Simon de Montfort, le soin de faire la sale besogne.
Mais il reviendra à son fils Louis VIII le Lion et à son petit-fils d'en terminer avec celle-ci.
Le roi crée un corps de fonctionnaires salariés : les baillis (au nord) et sénéchaux (dans le Midi), pour rendre la justice et remplacer ou surveiller les prévôts, traditionnels régisseurs des domaines royaux, coupables de nombreux abus.
Il multiplie les rentrées d'impôts, notamment en vendant des chartes de franchises et en émancipant les serfs contre espèces.
Le roi ne manque pas aussi d'embellir sa capitale Paris et l'entoure d'une première ligne de fortifications, l'« enceinte Philippe Auguste » dont il reste quelques vestiges dans le quartier du Marais.

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delphinium29

22 mai 2026 07:23

Le 22 mai est le 142e jour, moins souvent le 143e, de l'année du calendrier grégorien ; il en reste ensuite 223.

Son équivalent était généralement le 3 prairial du calendrier républicain ou révolutionnaire français, officiellement dénommé jour du trèfle.

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delphinium29

22 mai 2026 07:21

C'est arrivé ........
Le 22 mai 1885,
Victor Hugo meurt à Paris, à 83 ans. La France entre aussitôt dans un deuil national d’une ampleur jamais vue. Le gouvernement décrète des funérailles nationales et décide, pour l’occasion, de rendre le Panthéon à sa vocation première : accueillir les grands hommes de la nation. Hugo sera le premier à y entrer depuis que le bâtiment servait d’église.
Le cortège funèbre, organisé le 1er juin, rassemble environ deux millions de personnes dans les rues de la capitale. C’est la plus grande foule jamais réunie en France à cette époque. Détail surprenant : Hugo avait expressément demandé à être transporté dans « le corbillard des pauvres », sans ornement ni dorure. Son cercueil, exposé la veille sous l’Arc de Triomphe, traverse Paris dans un char funèbre d’une simplicité volontaire, suivi par une marée humaine qui s’étend sur des kilomètres. Comme on l’avait vu avec la mort de Léonard de Vinci, certains décès marquent un tournant dans la mémoire collective d’un pays.

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21 mai 2026 10:42

Bonjour à tous ! 😃
Merci, vous êtes passionnants ! 😍

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ANCOLIE67

21 mai 2026 08:30

Le 21 août 1853, voilà exactement 180 ans, Bayonne est le théâtre de la première corrida « à l’espagnole » jamais organisée en France. Parmi les spectateurs, figure l’épouse espagnole de Napoléon III, l’impératrice Eugénie de Montijo, à l’origine de cette initiative.

Si la tauromachie remonte à l’Antiquité, c’est seulement au XVIIIe siècle qu’elle a pris en Espagne la forme popularisée sous le nom de corrida, ou course de taureaux, avec mise à mort du taureau.

La tauromachie s’est progressivement implantée dans le sud de la France. La première véritable corrida française s’est donc tenue à Bayonne le 21 août 1853. Depuis, la loi a encadré et limité la pratique de la corrida.

Depuis quelques années, en France mais également en Espagne, le combat contre ce type de corrida a pris de l’ampleur et de nombreuses associations demandent l’interdiction aux mineurs de ces manifestations voire leur abolition pure et simple.

Pour la aficionados, la corrida est une chorégraphie, une danse entre un taureau et un homme dans une arène. Le public peut admirer ce spectacle et voir comment le torero, par ses qualités morales, techniques et artistiques, parvient à harmoniser les gestes de l’animal, de façon à construire avec lui une œuvre d’art. Ce faisant, on assisterait à une entente improvisée entre l’homme et le taureau, d’une haute plasticité. À l’évidence, c’est dans le jeu avec la cape et la muleta que l’art taurin atteindrait son plus grand raffinement. Avec ces étoffes, le torero transforme la corrida en une magie, appelée aussi taureaumagie. Une des finalités essentielles de la corrida serait donc de créer une œuvre d’art éphémère en utilisant le déplacement naturel du taureau, chaque corrida étant donc unique.

Dans le sud de la France, la corrida n’est pas seulement un spectacle, mais génère aussi des flux financiers importants et constitue également un attrait touristique, jusqu’à un million de touristes lors des diverses férias.

Enjeux économiques, touristiques mais aussi culturels : « la tauromachie est un phénomène identitaire très fort dans certaines régions« . Certaines personnalités politiques se sont ouvertement déclarées en faveur de la corrida.

Pour d ‘autres, la corrida est peut-être un tableau mais il est surtout entaché par le sang du taureau.

En dépit de sa popularité dans certaines régions, de nombreuses associations s’opposent à ce type de corrida, jugeant qu’il ne s’agit ni d’art ni de culture, mais de barbarie. L’opposition à la corrida se manifeste sous des formes diverses depuis qu’elle existe. À l’origine, cette opposition était surtout motivée par les risques que prenaient les toreros. Aujourd’hui c’est la barbarie et la cruauté contre l’animal et la protection de l’enfance qui réunit les opposants. Les sondages en France donnent raison aux abolitionnistes. En Espagne, pays symbolique, les députés du Parlement régional de Catalogne ont approuvé en 2010 l’interdiction des corridas, une victoire historique. La Catalogne devenant ainsi la deuxième région d’Espagne à interdire la tauromachie, après l’archipel des Canaries en 1991. Mais c’est le cas aussi en Colombie et au Mexique, où des lois similaires ont déjà été adoptées et la corrida pourrait disparaître dans d’autres pays de tradition tauromachique.

En France, des députés ont élaboré une proposition de loi, enregistrée le 13 juillet 2010, « visant à punir les sévices graves envers les animaux domestiques, apprivoisés, ou tenus en captivité, sans exception ». Le nouveau texte prévoit de supprimer l’exception dont bénéficient aujourd’hui la corrida et les combats de coq dans certaines régions, au nom d’une « tradition locale ininterrompue ». Mais en janvier 2011, en toute discrétion, Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture entérine en douce l’inscription de la corrida au patrimoine culturel immatériel français. On a eu chaud car la mesure n’a finalement pas été adoptée quoiqu’en disent les aficionados ! Il ne manquerait plus que la corrida devienne patrimoine et en plus culturel !

En novembre 2022, une proposition de loi visant à interdire la corrida devait être examinée à l’Assemblée Nationale mais fut retirée au dernier moment par le groupe parlementaire La France Insoumise.

Les défenseurs de la cause animale ont une autre définition du patrimoine culturel et une autre analyse du phénomène tauromachique :

« C’est peu dire, que de parler de cauchemar que doit subir le taureau, de son entrée dans l’arène jusqu’à son exécution. Fatigué, assaillie, torturé, pourchassé sans répit, seul contre tous.

L’homme dévoile toute sa cruauté dans la mise à mort de l’animal. Durant une vingtaine de minutes, le taureau sera torturé, subira des sévices, les uns plus cruels que les autres. A bout de souffle, son bourreau fait enfin son apparition, il va prendre la relève pour continuer à épuiser le taureau. Devant cette sauvagerie, le public est toujours plus exigeant, toujours plus de sang, la joie du public réside dans cet acharnement contre le taureau.

L’un des clous du spectacle, c’est l’achèvement de la bête, percé, transpercé, la fin est proche et inéluctable. L’art de barbarie.

Tant qu’il y aura une goutte de sang versé par le taureau, la corrida ne sera pas une œuvre d’art. Érigée en spectacle, la souffrance d’un animal n’est plus acceptable ! »

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21 mai 2026 05:30

21 mai 1358 :
La Grande Jacquerie.
Cent paysans du Beauvaisis s'attaquent aux châteaux de leur région, violant et tuant les habitants, brûlant les demeures.
Leur révolte s'étend très vite à la paysannerie du bassin parisien.
C'est la plus grande des « jacqueries » qui ont ensanglanté les campagnes françaises au Moyen Age.
Ces révoltes sont ainsi nommées d'après l'appellation de Jacques ou Jacques Bonhomme donnée aux paysans.
Les révoltés figurent parmi les paysans aisés de l'une des régions les plus riches d'Europe.
Depuis l'épidémie de peste qui a ravagé l'Occident dix ans plus tôt, ils sont en situation de mieux faire valoir leurs droits car les seigneurs sont partout en quête de main-d’œuvre pour remettre en culture les terres abandonnées.
La Grande Jacquerie survient peu après que les chevaliers français aient été écrasés par les Anglais à Poitiers.
Le roi est prisonnier à Londres, tandis que Paris est sous la coupe d'Étienne Marcel, le prévôt des marchands.
Les paysans ne supportent pas que les nobles, qui ont lâchement fui devant les Anglais, fassent maintenant pression sur eux pour leur extorquer de nouvelles taxes.
Ceux-ci n'en écrasent pas moins les Jacques à Clermont-sur-Oise le 10 juin 1358.
Les chefs des révoltés sont impitoyablement torturés et exécutés.
En dépit de ce drame, les révoltes paysannes se renouvelleront les années suivantes, notamment en Angleterre, en 1381, avec Wat Tyler, et en Hongrie.

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20 mai 2026 05:32

20 mai 1949 :
Schoelcher et Éboué entrent au Panthéon
Sur une initiative du sénateur Gaston Monnerville, métis originaire de Guyane, la République française transfère au Panthéon les cendres de Victor Schoelcher, en reconnaissance de son action en faveur des esclaves, ainsi que du Guyanais Félix Éboué, gouverneur du Tchad rallié à la France libre de De Gaulle.

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19 mai 2026 17:41
FAE a écrit :
Bonjour et bonne semaine à tous ! 😃
(07:45) Wikipedia ... Vous avez confiance ? 😂

Pas vraiment !
Mais, d'après ce que j'en sais, ce sont les utilisateurs eux - mêmes qui corrigent les erreurs commises.

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19 mai 2026 09:32

19 mars 1962 : Cessez-le-feu en Algérie

19 mars 1962 : Cessez-le-feu en Algérie

Le 19 mars 1962, à midi, un cessez-le-feu met fin à huit ans de guerre en Algérie. Le 8 avril précédent, un référendum a ratifié à plus de 90% la décision du général de Gaulle de donner l'indépendance à l'Algérie.

La veille, à Évian, le gouvernement français a cédé au GPRA (gouvernement provisoire de la république algérienne) ses pouvoirs sur l'Algérie et le Sahara... Les violences se poursuivent néanmoins après le cessez-le-feu et l'indépendance, effective le 3 juillet. Les Européens quittent le pays dans la confusion... Le 8 avril précédent, un référendum a ratifié à plus de 90% la décision du général de Gaulle de donner l'indépendance à l'Algérie.

La veille, à Évian, le gouvernement français a cédé au GPRA (gouvernement provisoire de la république algérienne) ses pouvoirs sur l'Algérie et le Sahara... Les violences se poursuivent néanmoins après le cessez-le-feu et l'indépendance, effective le 3 juillet. Les Européens quittent le pays dans la confusion...

Les accords d'Évian sont le résultat de négociations entre les représentants du Gouvernement de la République française et du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) pour mettre fin à la guerre d'Algérie. Ces accords, secrètement négociés les semaines précédentes aux Rousses[1],[2], près de la frontière suisse, sont signés le 18 mars 1962 à Évian-les-Bains et se traduisent par un cessez-le-feu applicable sur tout le territoire algérien dès le lendemain 19 mars à midi. Ils sont ratifiés, côté français, par le référendum du 8 avril 1962 organisé en France métropolitaine, donnant au gouvernement par 91 % des votes les pleins pouvoirs pour appliquer les accords, et côté algérien, par le référendum sur l'indépendance du 1er juillet 1962 acquise à 99,72 % des suffrages exprimés[3],[4].

Ces accords mettent fin officiellement à 132 années de colonisation française et à sept années et cinq mois de guerre, ayant opposé environ 130 000 combattants algériens à 400 000 combattants français et ayant causé la mort d'un million et demi d'Algériens selon l'État algérien et entre 250 000 à 400 000 Algériens selon l'État français ; et la mort de 28 500 soldats français, 30 000 à 90 000 harkis, 4 000 à 6 000 civils européens (ainsi qu'environ 65 000 blessés).

La signature des accords d'Évian, que l'historien Guy Pervillé désigne comme une « utopie juridique »[5], marque le début du processus de sortie de guerre. Ces accords donnent le signal d'arrêt des hostilités entre les autorités officielles des deux pays (Ve République française et gouvernement provisoire algérien), mais, dans « le no man's land chronologique de la transition, entre le cessez-le-feu et le référendum »[6], on assiste au départ massif des Français d'Algérie[7] et à la poursuite des violences pendant plusieurs mois sur le terrain par d'autres acteurs[8] : principalement l'OAS[9],[10], qui voulait saboter les accords ou pratiquer la politique de la terre brûlée « pour rendre l'Algérie à son état de 1830[11] », mais aussi certains groupes armés algériens (issus du banditisme ou bien de l'ALN, notamment les « marsiens »)[8] contre une partie des pieds-noirs et des harkis, en réaction à l'OAS (réactions qui dépassent « par leur ampleur le stade des représailles »[12]).

Dénomination
El Moudjahid no 91 du 19 mars 1962 : « Cessez-le-feu - Étape vers l'indépendance ».
Journal officiel de la République française du 20 mars 1962 : « Déclarations gouvernementales du 19 mars 1962 relatives à l'Algérie ».

Les accords d’Évian ont été publiés du côté algérien dans le journal El Moudjahid du 19 mars 1962, date du cessez-le feu, et du côté français au Journal officiel du 20 mars 1962 sous le titre : Déclarations gouvernementales du 19 mars 1962 relatives à l'Algérie[13].
Contexte historique

Pour des articles plus généraux, voir Politique de « grandeur » du général de Gaulle (1958-1969) et De 1945 à nos jours : la décolonisation.

Au déclenchement de la guerre d'indépendance, le 1er novembre 1954, les revendications algériennes exigeaient du gouvernement français l'ouverture de négociations entre les deux parties, sans conditions préalables, en vue de l'indépendance de l'Algérie. La réponse de François Mitterrand, à l'époque ministre de l'Intérieur, fut résumée ainsi par la presse : « La seule négociation, c'est la guerre ! »[14].

Pourtant la position française s'infléchit et les premiers contacts entre les représentants du FLN et le gouvernement français (comme révélé par le FLN à l'ONU) datent de 1956, mais ils furent coupés par la suite du détournement de l'avion marocain transportant cinq dirigeants de la Révolution algérienne[14],[15],[16], le 22 octobre 1956.

Les contacts finirent cependant par reprendre : fin 1956, en juillet et août 1957, au printemps 1958, mais une fois de plus ils furent coupés avec la chute de la Quatrième Dénomination
El Moudjahid no 91 du 19 mars 1962 : « Cessez-le-feu - Étape vers l'indépendance ».
Journal officiel de la République française du 20 mars 1962 : « Déclarations gouvernementales du 19 mars 1962 relatives à l'Algérie ».

Les accords d’Évian ont été publiés du côté algérien dans le journal El Moudjahid du 19 mars 1962, date du cessez-le feu, et du côté français au Journal officiel du 20 mars 1962 sous le titre : Déclarations gouvernementales du 19 mars 1962 relatives à l'Algérie[13].
Contexte historique

Pour des articles plus généraux, voir Politique de « grandeur » du général de Gaulle (1958-1969) et De 1945 à nos jours : la décolonisation.

Au déclenchement de la guerre d'indépendance, le 1er novembre 1954, les revendications algériennes exigeaient du gouvernement français l'ouverture de négociations entre les deux parties, sans conditions préalables, en vue de l'indépendance de l'Algérie. La réponse de François Mitterrand, à l'époque ministre de l'Intérieur, fut résumée ainsi par la presse : « La seule négociation, c'est la guerre ! »[14].

Pourtant la position française s'infléchit et les premiers contacts entre les représentants du FLN et le gouvernement français (comme révélé par le FLN à l'ONU) datent de 1956, mais ils furent coupés par la suite du détournement de l'avion marocain transportant cinq dirigeants de la Révolution algérienne[14],[15],[16], le 22 octobre 1956.

Les contacts finirent cependant par reprendre : fin 1956, en juillet et août 1957, au printemps 1958, mais une fois de plus ils furent coupés avec la chute de la Quatrième Dénomination
El Moudjahid no 91 du 19 mars 1962 : « Cessez-le-feu - Étape vers l'indépendance ».
Journal officiel de la République française du 20 mars 1962 : « Déclarations gouvernementales du 19 mars 1962 relatives à l'Algérie ».

Les accords d’Évian ont été publiés du côté algérien dans le journal El Moudjahid du 19 mars 1962, date du cessez-le feu, et du côté français au Journal officiel du 20 mars 1962 sous le titre : Déclarations gouvernementales du 19 mars 1962 relatives à l'Algérie[13].
Contexte historique

Pour des articles plus généraux, voir Politique de « grandeur » du général de Gaulle (1958-1969) et De 1945 à nos jours : la décolonisation.

Au déclenchement de la guerre d'indépendance, le 1er novembre 1954, les revendications algériennes exigeaient du gouvernement français l'ouverture de négociations entre les deux parties, sans conditions préalables, en vue de l'indépendance de l'Algérie. La réponse de François Mitterrand, à l'époque ministre de l'Intérieur, fut résumée ainsi par la presse : « La seule négociation, c'est la guerre ! »[14].

Pourtant la position française s'infléchit et les premiers contacts entre les représentants du FLN et le gouvernement français (comme révélé par le FLN à l'ONU) datent de 1956, mais ils furent coupés par la suite du détournement de l'avion marocain transportant cinq dirigeants de la Révolution algérienne le 22 octobre 1956.

Pour plusieurs raisons (en particulier l'internationalisation de la question algérienne), de Gaulle dut fléchir par petites étapes sa politique. Arrivé au pouvoir pour sauver « l'Algérie française », il commence par admettre le 16 septembre 1959 le principe de l'autodétermination pour l'Algérie ; le 14 juin 1960, il parle de « l'Algérie algérienne » tout en démarrant (du 25 au 29 juin 1960) des pourparlers avec le FLN à Melun qui sont finalement un échec ; et c'est « la République algérienne » qu'il évoque le 4 novembre 1960, tout en reconnaissant le FLN comme interlocuteur valable.

Le 8 janvier 1961 a lieu en France et en Algérie le référendum sur le principe de l'autodétermination de l'Algérie. Dès le lendemain, la France renoue contact avec le FLN, par l'intermédiaire du diplomate suisse Olivier Long et du représentant algérien à Rome, Tayeb Boulahrouf.

Le 31 mars 1961, le maire d'Évian-les-Bains Camille Blanc, est assassiné dans un double attentat perpétré par l'OAS, pour avoir accepté d'accueillir les négociations dans sa ville[17].

Deux rencontres entre les négociateurs français et algériens eurent lieu en 1961 d'abord à Évian (20 mai-13 juin) puis à Lugrin (20 au 28 juillet). Prévues au départ le 7 avril 1961, elles ne commencent que le 20 mai 1961, après un report à la demande des Algériens ; le président de leur délégation Krim Belkacem venant de subir une importante intervention chirurgicale. Le président de la délégation française est Louis Joxe et le vice-président, Roland Cadet[18]. Pour les accords d'Évian le 18 mars 1962 Roland Cadet ne fait plus partie de la délégation française.

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19 mai 2026 09:22

j'aime l'histoire ! Merci pour toutes ces participations !!!!!

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19 mai 2026 07:39

Bonjour à tous ! 😃
Quelles belles participations !
Un grand merci !

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19 mai 2026 05:42

19 mai 1974 :
Élection de Valéry Giscard d'Estaing.
Valéry Giscard d'Estaing (48 ans), communément appelé « Giscard » et également connu sous ses initiales VGE devient ainsi le troisième président de la Ve République, en réunissant sur son nom les électeurs de droite et du centre.
Né le 2 février 1926 à Coblence (Allemagne) et mort le 2 décembre 2020 à Authon (Loir-et-Cher),
Polytechnicien et énarque, il commence sa carrière comme inspecteur des finances, avant de devenir directeur adjoint du cabinet du président du Conseil Edgar Faure.
En 1956, il est élu député du Puy-de-Dôme.
Sous la présidence du général de Gaulle, il exerce les fonctions de secrétaire d'État aux Finances (1959-1962), puis de ministre des Finances et des Affaires économiques (1962-1966).
Il prend ensuite ses distances avec le pouvoir gaulliste, en particulier lors du référendum de 1969, contribuant au départ de De Gaulle.
Durant la présidence de Georges Pompidou, de 1969 à 1974, il est à nouveau ministre de l'Économie et des Finances.
En parallèle, il fonde et préside les Républicains indépendants, deuxième composante de la majorité de droite.
Candidat à l'élection présidentielle de 1974, à la suite du décès de Georges Pompidou, il devance au premier tour le gaulliste Jacques Chaban-Delmas puis l'emporte face au représentant de l'Union de la gauche, François Mitterrand, à l’issue d'un scrutin marqué par une participation record dans l’histoire de France.
Il devient dès lors, à 48 ans, le plus jeune président de la République depuis 1895.
Prônant une « société libérale avancée », il fait voter l'abaissement de la majorité civile qui passe de 21 à 18 ans, la dépénalisation de l'interruption volontaire de grossesse, le divorce par consentement mutuel, l'élargissement du droit de saisine du Conseil constitutionnel et la fin de la tutelle de la télévision publique.
Il gouverne avec la majorité de droite acquise en 1973 et renouvelée en 1978.
Sa politique étrangère est marquée par le renforcement de la construction européenne, par sa contribution au lancement du G7, ainsi que par l'implication militaire de la France dans la bataille de Kolwezi (Zaïre) et dans l'opération Caban (Centrafrique), qui renverse l’empereur Bokassa, à l’origine de l’« affaire des diamants ».
Sur le plan économique, tout en développant le projet de train à grande vitesse (TGV) et en relançant le nucléaire, il doit faire face à la fin des Trente Glorieuses et aux chocs pétroliers.
En 1976, après la démission de Jacques Chirac, il nomme à la fonction de Premier ministre l’économiste Raymond Barre, qui mène jusqu'à la fin de son septennat une politique de rigueur très impopulaire.
Valéry Giscard d'Estaing se montre progressivement de plus en plus conservateur, en particulier sur l'immigration.
Bien que sa majorité ait remporté les élections législatives de 1978 et qu’il ait longtemps été donné réélu pour un second mandat, il est battu par François Mitterrand à l'élection présidentielle de 1981, en partie à cause des réticences du RPR de Jacques Chirac à le soutenir.
Par la suite, il est réélu à l’Assemblée nationale et accède à la présidence du conseil régional d'Auvergne.
Devenu président de l'Union pour la démocratie française (UDF), fondée durant son septennat, il est l’un des principaux dirigeants de l'opposition au pouvoir socialiste.
Fervent partisan de l'Union européenne, il est député européen puis président de la Convention sur l'avenir de l'Europe.
Il se retire de la vie politique en 2004 et siège au Conseil constitutionnel français, dont il est membre de droit en tant qu'ancien président de la République.
Auteur de plusieurs essais et romans, il est élu à l'Académie française en 2003, au fauteuil laissé par Léopold Sédar Senghor.
Il est le président de la République ayant vécu le plus longtemps, tant par son âge (94 ans) que par la durée écoulée après la fin de son mandat (près de 40 ans).

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ANCOLIE67

18 mai 2026 08:39

Karol Józef Wojtyła (prononcé [ˈka.ɾɔl ˈju.zεf vɔi̯.ˈtɨ.wa] Écouterⓘ), né le 18 mai 1920 à Wadowice (Pologne) et mort le 2 avril 2005 au Vatican, est un prélat polonais et saint de l'Église catholique. Il est successivement prêtre, évêque puis archevêque de Cracovie et cardinal, avant d'être élu pape le 16 octobre 1978 sous le nom de Jean-Paul II (en latin Ioannes Paulus II, en italien Giovanni Paolo II, en polonais Jan Paweł II)[a]. En qualité d'évêque de Rome, il est le ♎ pape de l’Église catholique ainsi que le chef d'État du Vatican jusqu’à sa mort.

Étudiant polonais en philologie, il joue dans un groupe de théâtre antinazi et entre au séminaire clandestin en 1942. Ordonné prêtre en 1946 en Pologne communiste, il est envoyé pour des études à Rome, et de retour en Pologne, affecté auprès de la jeunesse à partir de 1949. Après sa thèse sur l'amour, particulièrement conjugal, il est nommé à l'université par le cardinal Sapieha. Il devient, en 1958, le plus jeune évêque polonais et s'oppose au matérialisme communiste, notamment en faisant construire une église à Nowa Huta, malgré l'opposition du pouvoir.

Pendant Vatican II, sa maîtrise des langues et de la théologie en font le porte-parole de l'épiscopat polonais, ce qui le fait remarquer par le futur Paul VI. Archevêque, puis cardinal en 1967 (le plus jeune), il se fait l'avocat des ouvriers face au régime communiste, défendant les droits de l'homme. S'intégrant à la Curie sous le pontificat de Paul VI, il reçoit des voix lors du conclave d'août 1978. À l'issue du conclave d'octobre qui fait suite à la mort subite de Jean-Paul Ier, il est élu, sur proposition du cardinal König. C’est le premier pape non italien depuis le pape néerlandais Adrien VI en 1522, ainsi que le premier pape polonais et slave de l’histoire du catholicisme.

En tant que pape, il s'oppose à l'idéologie communiste et par son action, notamment en Pologne, favorise la chute du bloc de l'Est. Sa volonté de défense de la dignité humaine le conduit à promouvoir les droits de l’homme, tant que cela concerne les pays communistes. Il améliore sensiblement les relations du catholicisme avec les juifs, les orthodoxes, les anglicans et les musulmans. Il est à l’origine de la première réunion internationale inter-religieuse d’Assise en 1986, réunissant plus de 194 chefs de religion.

Au printemps 1968, une révolte des étudiants polonais éclate face à la censure du régime communiste. Celui-ci accuse les Juifs d’être responsables de la révolte. Karol Wojtyła prend alors publiquement la défense des étudiants[D 10] et invite, à une conférence organisée à l’archidiocèse de Cracovie, le philosophe juif Roman Ingarden, montrant ainsi son soutien à la communauté juive[A 44]. L'année suivante il visite officiellement une synagogue, affichant une nouvelle fois sa solidarité envers la communauté juive[D 11].

Au cours de ces années, Karol Wojtyła organise l'aide secrète à l'Église de Tchécoslovaquie, en grande partie détruite par le régime communiste. Il ordonne alors secrètement des prêtres à Cracovie[D 12]. Après la mort de l'évêque tchèque Štěpán Trochta en 1974, le pouvoir interdit à Karol Wojtyła de venir célébrer les obsèques. Néanmoins, il salue publiquement la figure héroïque du défunt[D 13].

Les ouvriers de Pologne se révoltent en 1970 face à l’augmentation des prix. La répression du régime entraîne la mort d'une quarantaine de personnes. Le cardinal Wojtyła, tout en se défendant de vouloir agir politiquement, prend la défense des ouvriers. Il tente d'éviter le durcissement des conflits[A 45].

Une nouvelle révolte éclate le 25 juin 1976. Des ouvriers manifestent dans la rue. Karol Wojtyła prend la défense des droits de l’homme[D 10], affirmant, lors de l’homélie de la veille du jour de l’an, qu’il défendait « le droit de manger à sa faim, le droit à la liberté… une atmosphère d’authentique liberté sans contraintes… que rien ne menace »[A 44]. Il critique plus tard ouvertement la censure[A 45] et les obstacles à la pratique du catholicisme. Cette défense des droits de l’homme se fait de plus en plus ouvertement. Il va jusqu’à affirmer en 1977 que « les droits de l’homme ne peuvent être accordés sous la forme de concessions. Ce sont des droits innés, qu’il s’efforce de concrétiser au cours de sa vie. Et s’il ne peut pas les réaliser, les vivre pleinement, l’homme se révolte. Et il ne peut en être autrement, car il est homme, son sens de l’honneur l’exige »[A 46]. Cette défense des droits de l’homme va de pair pour le cardinal Wojtyła avec la défense et la reconnaissance de la nation. Il rejette la conception d’une nouvelle Pologne rattachée au mouvement communiste international et qui oublierait l’histoire et l’héritage du pays[A 47].

Parallèlement à ces prises de positions publiques, le cardinal encourage l’émergence du réseau d’intellectuels clandestins Odrodzenie (Renaissance), dialoguant fréquemment avec eux.

Le cardinal Wojtyła participe aussi à des congrès internationaux, invité par la philosophe américaine Anna-Teresa Tymieniecka, tant à Naples où il débat avec des phénoménologues sur la place de l'auto-détermination (1974), qu'à Harvard où il participe à une conférence en 1976[A 48]. Ces voyages lui permettent de rencontrer l'épiscopat américain, et d'acquérir progressivement une stature internationale[20].

Selon une enquête journalistique, relayée par la chaine de télévision TVN, Karol Wojtyła était informé d'abus sexuels sur mineurs par des prêtres de son diocèse, sans pour autant intervenir. Pour Thomas Patrick Doyle, auteur d'un rapport sur des prêtres pédophiles aux États-Unis, « Il devait savoir mais il n’y avait pas de preuves. Et là, on a une preuve »

D’après George Weigel, plusieurs facteurs peuvent expliquer son élection. Cardinal depuis onze années, Karol Wojtyła était bien connu des autres électeurs[29]. Ses interventions lors du concile Vatican II et sa prédication pendant la retraite papale en 1976 avaient été remarquées[30]. Il avait une longue expérience de la résistance culturelle au communisme qui pouvait contribuer à renouveler l’Ostpolitik du Saint-Siège. Mais avant tout, selon Weigel, il avait marqué les esprits dans sa mission d’évêque diocésain, montrant qu’une direction ferme pouvait être possible au milieu des tensions post-conciliaires[G 15]. De même, pour Bernard Lecomte, le souhait général des cardinaux était « d'élire un pasteur, un homme ayant l'expérience du terrain »[31]. Son énergie et sa jeunesse l'imposent aussi comme une garantie de vitalité nécessaire après la fin de règne de Paul VI et la mort subite de Jean Paul Ier.

La surprise n'en est pas moins très grande : il est le premier pape slave de l'histoire et le premier non italien depuis Adrien VI en 1522. La foule croit d'abord avoir affaire à un cardinal africain, et nombre de commentateurs sont pris de court lors de l'annonce, ignorant tout du nouveau pape, le service de presse du Vatican n'ayant lui-même pas prévu de fiche biographique. Jean-Paul II se démarque dans la succession des papes par sa nationalité, sa relative jeunesse et sa condition d’ancien athlète. Surtout, il vient d’un pays communiste, d’au-delà du rideau de fer. Dans sa première déclaration, ce détenteur de l'infaillibilité suggère avec humour à la foule de le corriger s'il fait des erreurs… en italien. Le pape est polyglotte.

Après avoir, semble-t-il, renoncé à prendre le même nom que le saint patron de la Pologne, Stanislas, sur demande du cardinal-primat de Pologne, il choisit Jean-Paul II, en continuité avec ses trois prédécesseurs immédiats. Il inaugure son pontificat le 22 du même mois.

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18 mai 2026 08:26

18 mai : le jour où un volcan a tué 30 000 personnes en 2 minutes… et où le pape Jean-Paul II est né
Le 8 mai 1902, la montagne Pelée en Martinique explose et raye Saint-Pierre de la carte en moins de deux minutes. Mais c’est le 18 mai que les secours internationaux commencent véritablement à mesurer l’ampleur du désastre. Sur les 28 000 à 30 000 habitants de la ville, seuls deux survivent. L’un d’eux, Louis-Auguste Cyparis, ne doit sa vie qu’à un coup du sort cruel : il était enfermé dans un cachot souterrain de la prison pour une rixe d’ivrogne.
La nuée ardente — un mélange de gaz brûlants et de cendres dépassant les 400 °C — a dévalé les pentes à plus de 600 km/h. Saint-Pierre, alors surnommée le « Petit Paris des Antilles », était la capitale économique et culturelle de la Martinique. En quelques instants, ses théâtres, ses rues pavées et ses entrepôts de rhum ne sont plus que cendres. Les autorités locales avaient pourtant reçu des alertes : des fumerolles, des secousses, des rivières de boue. Le gouverneur avait refusé l’évacuation pour ne pas perturber un scrutin électoral prévu le 11 mai.

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delphinium29

18 mai 2026 08:02

1 Dans l'Antiquité, chant, poème à la gloire des dieux et des héros, souvent associé à un rituel religieux.
2. Chant, poème lyrique à la gloire d'un personnage, d'une grande idée, d'un grand sentiment.
3. Littéraire. Écrit, discours qui célèbre, vante quelque chose : Ce livre est un hymne à la nature.
 hymne
D'apres le LAROUSSE C'est feminin

Hymne, le mot d'origine est masculin, mais semble majoritairement féminin en ancien français. Il était fréquent dans la langue poétique ou littéraire, que le mot soit employé au féminin, il était alors ressenti comme plus élégant.

Le genre du nom “hymne” varie suivant le sens :

Il peut être féminin :

Hymne est féminin lorsqu’il désigne un chant solennel qui fait partie de l'office ou accompagne certaines processions dans l'Église latine et les Églises d’Orient. Les hymnes sont des chants ou des poèmes composés en l'honneur de Dieu, de la Vierge Marie ou de Saints. Les hymnes sont psalmodiées au cours de l'office divin célébré par les religieux. : À laudes, les moines entonnèrent une hymne.

Il est masculin dans les autres acceptions :

Lorsqu’il désigne, dans l’antiquité, un chant ou un poème composé à la gloire d'un dieu ou d'un héros, et servant notamment aux célébrations religieuses : Les hymnes homériques sont attribués à Homère par la tradition ;

Lorsqu’il désigne un chant ou poème lyrique qui célèbre une personne, un événement, ou qui exalte un sentiment, un idéal : Les Hymnes de Ronsard sont considérés comme un chef-d’œuvre de poésie abstraite ;

Lorsqu’il désigne un chant adopté par un pays comme son symbole musical, et qui est chanté ou exécuté dans les cérémonies officielles et dans toutes les occasions où s'exprime le sentiment de la patrie : Le thème musical du prélude de l’Ode à la joie, quatrième mouvement de la neuvième symphonie de Beethoven est l’hymne officiel de l’Union Européenne - La Marseillaise est l’hymne national de la France.



> Merci à l’association "Défense et promotion de la langue française – délégation du Cher”.

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