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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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FAE

2 juillet 2026 20:19

Merci à tous !

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2 juillet 2026 09:10

2 juillet 1926 :
Décès d' Émile Coué, pharmacien français à l'origine d'une méthode de développement personnel fondée sur l'autosuggestion consciente.
Né le 26 février 1857 à Troyes, il est le fils d'Exupère Coué de La Châtaigneraie, employé des chemins de fer originaire du Morbihan, et de Catherine Élisa Prévost.
Il effectue sa scolarité au collège Sainte-Barbe à Paris.
Faute de moyens pour devenir chimiste, il opte pour la pharmacie et achève sa formation à la faculté de pharmacie de Paris après un stage de trois ans à Troyes.
À 26 ans, il ouvre sa propre officine boulevard Danton à Troyes.
Il prend rapidement l'habitude d'accompagner les remèdes qu'il vend de paroles encourageantes et observe que ses clients persuadés de l'efficacité du traitement s'en trouvent mieux.
Cette intuition l'amène à s'intéresser à l'effet de la suggestion.
En 1886, il rend visite à Nancy au docteur Ambroise-Auguste Liébeault, médecin pratiquant l'hypnose, et découvre les travaux d'Hippolyte Bernheim.
Ces deux figures forment l'École de Nancy, courant opposé aux conceptions de Jean-Martin Charcot et de la Salpêtrière.
En 1910, Coué abandonne son officine de Troyes et s'établit à Nancy, où il fonde une clinique libre dans sa résidence de la rue Jeanne-d'Arc et y reçoit gratuitement ses patients.
Renonçant à l'hypnose directive, il élabore une méthode reposant sur la suggestion consciente d'idées positives et la condense en une phrase répétée vingt fois matin et soir.
En 1913, le jeune philosophe Charles Baudouin s'intéresse à ses travaux et contribue à le faire connaître ; ils fondent ensemble l'École lorraine de psychologie appliquée.
Il publie, en 1922, La Maîtrise de soi-même par l'autosuggestion consciente, traduit en plusieurs langues.
L'ouvrage connaît un succès retentissant en Grande-Bretagne et aux États-Unis, où il se rend en 1923.
Reçu par le président Calvin Coolidge, il donne des conférences devant des foules à New York puis dans plusieurs villes américaines, et effectue un second voyage outre-Atlantique l'année suivante.
Émile Coué meurt le 2 juillet 1926 à son domicile de la rue Jeanne-d'Arc à Nancy, des suites d'une pneumonie.
Il est alors âgé de 69 ans et affaibli par une activité considérable de conférences et de consultations menées sans relâche depuis son retour des États-Unis.
Sa disparition est relayée par la presse internationale, notamment américaine et britannique, où sa méthode connaissait une vaste audience.
Sa veuve Lucie Lemoine, qui lui survivra jusqu'en 1954, et son disciple Charles Baudouin contribuent à entretenir la mémoire de son œuvre.
Armand Lebrun, directeur de l'Institut Coué de Bruxelles depuis 1923, prolonge la diffusion de la méthode en Europe.

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delphinium29

2 juillet 2026 07:24

c'est arrivé un 2 juillet .....
2 juillet 1816
Échouage de la Méduse
Le 2 juillet 1816, la frégate La Méduse s'échoue au large de l'actuelle Mauritanie avec 395 marins et soldats. Le navire a quitté Bordeaux le 27 avril, accompagné de la corvette L'Écho, la flûte La Loire et le brick L'Argus.

L'expédition est commandée par un capitaine de frégate émigré sous la Révolution, Hugues de Chaumareys (51 ans). Elle a reçu mission de réoccuper le Sénégal, restitué à la France par le traité de Paris, après la chute de Napoléon Ier, quelques mois plus tôt.

Le drame
Contre l'avis de ses officiers, le commandant veut couper au plus court. Son navire, La Méduse, s'éloigne ainsi du reste de la flotille et s'engage sur le banc de sable d'Arguin, à plus de 60 kilomètres des côtes africaines. Il est bientôt immobilisé et il faut l'évacuer.

Tandis que les officiers, les passagers et une partie des marins se replient sur les canots, 152 hommes doivent se contenter d'un radeau de fortune de 20 mètres de long. Le radeau est tiré dans un premier temps par les canots. Mais une nuit, les amarres cèdent, sans doute larguées volontairement par le commandant d'un canot, et le radeau est abandonné à lui-même.

Après 13 jours sous un soleil implacable, une quinzaine de survivants sont enfin recueillis par L'Argus. Ils dépeignent les violences extrêmes auxquelles ils ont été réduits, y compris le cannibalisme. Leur récit émeut l'opinion publique. Le commandant Chaumareys et les officiers passent en cour martiale.

Un jeune artiste, Théodore Géricault, s'inspire du drame pour peindre l'un des premiers chefs-d'oeuvre de l'école romantique.

Le radeau de la Méduse, par Theodore Gericault (détail, musée du Louvre)

La toile, aujourd'hui exposée au musée du Louvre (Paris), montre les marins qui tentent de se faire voir de L'Argus.

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lyvi

2 juillet 2026 06:34
ANCOLIE67 a écrit :
2 fois le même sujet, il me semble que vous auriez pu trouver autre chose à mon avis !
Cordialement

Mais ce n'est que votre avis
Bonne journée

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Avatar ANCOLIE67

ANCOLIE67

2 juillet 2026 06:29
lyvi a écrit :
Prenez le temps de lire et vous verrez que c'est complémentaire
Cordialement

2 fois le même sujet, il me semble que vous auriez pu trouver autre chose à mon avis !
Cordialement

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Avatar lyvi

lyvi

2 juillet 2026 06:26
ANCOLIE67 a écrit :
DEJA CITE !!!!! juste dessous !!!!

Prenez le temps de lire et vous verrez que c'est complémentaire
Cordialement

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lyvi

2 juillet 2026 06:18

Le 2 juillet

Comptine à gestes congolaise, en lingala/français pour les petits de crèches et de maternelles.

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ANCOLIE67

2 juillet 2026 06:18
lyvi a écrit :
Le 2 juillet 1778 :

La mort de Jean-Jacques Rousseau à l'âge de 66 ans a été relativement soudaine.
 il vient de prendre son petit-déjeuner. 
Il ne sent pas bien et est pris de malaise. 
Il tombe massivement sur le sol et se blesse le visage.
 C’est son épouse Thérèse Levasseur qui le saisit dans les bras, l’assoit dans un fauteuil et constate qu’il est mort.

Philosophe, écrivain, musicien, Jean-Jacques Rousseau fut toujours un irrégulier dans la société de son temps : orienté, dès son enfance, vers les plus basses conditions, il en fut réduit à vivre d’expédients quand il vint chercher fortune à Paris, jusqu’au moment où les créations de son génie vinrent le sortir, soudainement, de cette situation pénible, et firent de lui le philosophe dont l’oeuvre puissante contribua, selon l’expression de Goethe, « à faire penser le monde entier ».

« J’étais un vil enfant au sort abandonné,
Peut-être dans la fange à périr destiné.»

https://medecine-des-arts.com/fr/jean-jacques-rousseau-la-cause-de.html#:~:text=La%20mort%20de%20Jean%2DJacques%20Rousseau%20%C3%A0%20l'%C3%A2ge%20de,et%20se%20blesse%20le%20visage.



Le fils de Jean-Jacques Rousseau

«  Chacun sait, qu’en dépit des théories qu’il défendait avec tant d’émotion et de charme, Jean-Jacques déposa ses rejetons aux Enfants-Trouvés. A cette époque, grâce aux tours, il était possible de confier un enfant au bureau des pauvres »
  
https://jjrousseau.net/rousseau-pour-tous/jean-jacques-rousseau-les-reveries-du-promeneur-solitaire/le-fils-de-jean-jacques-rousseau/#:~:text=L'enfant%20fut%20%C3%A9lev%C3%A9%20sous,avait%20s%C3%A9duite%20d%C3%A8s%20l'abord.

DEJA CITE !!!!! juste dessous !!!!

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lyvi

2 juillet 2026 06:17

Le 2 juillet 1778 :

La mort de Jean-Jacques Rousseau à l'âge de 66 ans a été relativement soudaine.
 il vient de prendre son petit-déjeuner. 
Il ne sent pas bien et est pris de malaise. 
Il tombe massivement sur le sol et se blesse le visage.
 C’est son épouse Thérèse Levasseur qui le saisit dans les bras, l’assoit dans un fauteuil et constate qu’il est mort.

Philosophe, écrivain, musicien, Jean-Jacques Rousseau fut toujours un irrégulier dans la société de son temps : orienté, dès son enfance, vers les plus basses conditions, il en fut réduit à vivre d’expédients quand il vint chercher fortune à Paris, jusqu’au moment où les créations de son génie vinrent le sortir, soudainement, de cette situation pénible, et firent de lui le philosophe dont l’oeuvre puissante contribua, selon l’expression de Goethe, « à faire penser le monde entier ».

« J’étais un vil enfant au sort abandonné,
Peut-être dans la fange à périr destiné.»

https://medecine-des-arts.com/fr/jean-jacques-rousseau-la-cause-de.html#:~:text=La%20mort%20de%20Jean%2DJacques%20Rousseau%20%C3%A0%20l'%C3%A2ge%20de,et%20se%20blesse%20le%20visage.



Le fils de Jean-Jacques Rousseau

«  Chacun sait, qu’en dépit des théories qu’il défendait avec tant d’émotion et de charme, Jean-Jacques déposa ses rejetons aux Enfants-Trouvés. A cette époque, grâce aux tours, il était possible de confier un enfant au bureau des pauvres »
  
https://jjrousseau.net/rousseau-pour-tous/jean-jacques-rousseau-les-reveries-du-promeneur-solitaire/le-fils-de-jean-jacques-rousseau/#:~:text=L'enfant%20fut%20%C3%A9lev%C3%A9%20sous,avait%20s%C3%A9duite%20d%C3%A8s%20l'abord.

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ANCOLIE67

2 juillet 2026 05:19

Jean-Jacques Rousseau

28 juin 1712 à Genève (Suisse) - 2 juillet 1778 à Ermenonville

Né à Genève, Jean-Jacques Rousseau mène d’abord une vie vagabonde... Il est même un temps secrétaire d'ambassade à Venise, où il fait les quatre cents coups. À 32 ans, il s'installe à Paris. Timide, déclassé et dédaigneux des richesses matérielles, cet autodidacte fréquente néanmoins de brillants écrivains et artistes tels que Voltaire, Grimm, Rameau,... dans les salons qui fleurissent sous le règne de Louis XV.

Le succès lui vient avec son Discours sur les sciences et les arts, un réquisitoire vibrant contre les scandaleux privilèges auxquels peuvent mener les arts et les sciences.

S’opposant violemment à Voltaire, Rousseau dénonce les excès de la civilisation et le raffinement aristocratique. Comme remède à la décadence morale, il préconise des lois et un contrat social sous l'égide du « peuple souverain ». Il se pose ainsi en théoricien de la démocratie.

En 1749, ayant présenté à un concours son Discours sur les sciences et les arts, il est déclaré vainqueur en 1750, ce qui lui vaut une célébrité immédiate. Il abandonne alors ses emplois de secrétaire et de précepteur pour se rendre indépendant, et vit grâce à ses travaux de transcription de partitions musicales comme il le fait depuis des années ; il adopte une tenue vestimentaire plus simple et plus en harmonie avec les idées développées dans le Discours ]. Dans le domaine des idées, la véritable vocation de Rousseau se dessine et il prend ses distances à l'égard « de tous nos beaux esprits, hors un » et donc d'une littérature qui ne viserait qu'à plaire aux Grands. Selon l'analyse de Launay, désormais « la seule grande littérature serait la littérature politique » ancrée dans l'engagement personnel de l'écrivain].

Le 18 octobre 1752, son intermède en un acte, Le Devin du village, composé en six jours, est représenté devant le roi Louis XV et la Pompadour, à Fontainebleau. Ce premier opéra-comique français est un succès, mais Rousseau se dérobe le lendemain à la présentation au roi, refusant de ce fait la pension qui devait lui être accordée, ce qui lui vaudra les reproches de Diderot[ . À la suite de cette première dispute sérieuse avec son ami, Rousseau va en arriver à « formuler nettement les raisons théoriques de sa haine des riches, et tous les principes qui en découlent.»

Fragment du manuscrit du Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes (1754).

Il fait jouer immédiatement après sa pièce Narcisse, à laquelle Marivaux avait apporté quelques retouches et dont la préface exprime le thème central de sa philosophie politique. Outre Diderot, le cercle qu'il fréquente est constitué de Condillac, Grimm, Raynal, d'Alembert, d'Holbach et Louise d'Épinay. Cette année 1752 voit le début de la querelle des Bouffons. Rousseau y prend part auprès des encyclopédistes en rédigeant sa Lettre sur la musique française, dans laquelle il affirme la primauté de la musique italienne sur la musique française et celle de la mélodie sur l'harmonie, écorchant au passage Jean-Philippe Rameau.

En novembre 1753, l'Académie de Dijon lance un autre concours sur la source de l'inégalité. Jean-Jacques s'enthousiasme pour ce sujet et rédige son Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes (également appelé Discours sur l'inégalité ou Second discours), qui achève de le rendre célèbre. Il y défend la thèse selon laquelle l'homme est naturellement bon mais que la société le corrompt.

Rousseau ne s’adresse plus seulement à la société bourgeoise comme les artistes de cour ou les érudits des siècles précédents. Il n'a de cesse de s’adresser à un autre public, différent de celui de la haute société qui hante les salons littéraires. Son second discours suscite beaucoup moins de réactions que le premier. Progressivement, sa célébrité devient « funeste » selon ses propres termes, cette célébrité qu’il a cherchée comme une arme sociale se retourne contre lui, et il entre dans une paranoïa, confronté à la personnalité publique qu’est devenu « Jean-Jacques », celui que les gens veulent voir, rencontrer et dont des portraits circulent.

En juin 1762, la grand-chambre du Parlement de Paris condamne l'Émile à être interdit et brûlé en raison de son apologie de la religion naturelle et d'une éducation fondée sur la nature qui menace la morale et la société]. Son auteur est décrété de prise de corps. Rousseau se voit donc contraint de fuir seul la France, avec l'aide du maréchal de Luxembourg ; Thérèse le rejoindra plus tard. Il rédige dans le cabriolet Le Lévite d'Ephraïm, un personnage auquel il s'identifie parce qu'il est vengé par une communauté juste. Il évite Genève et se réfugie à Yverdon chez son ami Daniël Roguin. Alors que sa condamnation à Paris est due à des motifs religieux, le Conseil de Genève condamne aussi et surtout le Contrat Social dont les principes politiques « s'avéraient nettement opposés à ceux de la constitution genevoise et même dangereux pour elle. » Rousseau est condamné à être appréhendé et à comparaître en Conseil. Aucune voix ne se porte à sa défense parmi les membres du Conseil.

Berne ayant pris à son tour un décret d'expulsion, Rousseau doit quitter Yverdon. Il se rend alors chez Madame Boy de la Tour à Môtiers, ville située dans la principauté de Neuchâtel relevant de l'autorité du roi de Prusse Frédéric II, à qui Rousseau demande asile. Frédéric II accepte d'accorder l'hospitalité au proscrit à condition qu'il s'abstienne d'écrire sur « des matières scabreuses » et suggère au gouverneur George Keith de lui donner cent écus. Jean-Jacques refuse fièrement ce présent en disant qu'il préférerait « brouter l'herbe et ronger des racines que d'accepter de lui [Frédéric] un morceau de pain[1

Jean-Jacques meurt dans la solitude mais transmet à ses nombreux lecteurs la croyance en la bonté naturelle de l’homme, qui annonce la Révolution française, et une sensibilité à fleur de peau qui va s’épanouir dans le romantisme.

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delphinium29

1 juillet 2026 18:24

C'est arrive un premier juillet ........
Le matin où 20 000 soldats britanniques sont tombés avant le déjeuner
Le 1er juillet 1916, à 7 h 30, des dizaines de milliers de soldats britanniques sortent de leurs tranchées dans la Somme. Ils avancent en ligne droite, à découvert, persuadés que sept jours de bombardement intensif ont anéanti les défenses allemandes. C’est une erreur
Les mitrailleuses allemandes, protégées dans des abris souterrains bétonnés, ouvrent le feu. En une seule journée, l’armée britannique perd 57 470 hommes, dont 19 240 tués. C’est le jour le plus sanglant de toute l’histoire militaire britannique.

La bataille de la Somme durera jusqu’en novembre 1916. Bilan total : plus d’un million de victimes des deux côtés, pour un gain territorial de quelques kilomètres. Certains bataillons ont perdu 90 % de leurs effectifs en moins d’une heure. Ce carnage a profondément marqué la mémoire collective outre-Manche, où le 1er juillet reste un jour de commémoration nationale.

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lyvi

1 juillet 2026 09:11

Le 1er juillet 1965

En ce 1er juillet 1965, un ovni atterrit en plein champ à Valensole.
Maurice Masse, agriculteur, observe une étrange machine, deux humanoïdes, et se retrouve paralysé.
Traces au sol, enquête des gendarmes, rumeurs planétaires : le mystère reste entier, l’énigme fascinant toujours, classée inexplicable par le Groupe d’études et d’informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés.


https://france3-regions.franceinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/alpes-de-haute-provence/recit-ils-semblaient-se-moquer-de-moi-cache-dans-sa-lavande-un-agriculteur-surprend-des-extraterrestres-l-histoire-a-fait-le-tour-du-monde-3160623.html




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1 juillet 2026 07:24

Bonjour à tous ! 😃
Merci les amis, toujours aussi passionnants !

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1 juillet 2026 06:19

1er juillet 1751 :
Naissance tumultueuse de l'Encyclopédie.
Le premier volume de l'Encyclopédie parait, précédé du Discours préliminaire de d'Alembert. C'est le début d'une aventure éditoriale qui va bousculer les idées reçues en France et dans toute l'Europe, même si elle a déjà des précédents en Angleterre et en Allemagne.
Le projet est né six ans plus tôt du désir, par le libraire Le Breton, de traduire la Cyclopaedia de l'Anglais Ephraïm Chambers, un dictionnaire illustré des sciences et des arts publié en 1728.
Le libraire soumet son idée à Denis Diderot (32 ans), qui envisage non plus une simple traduction mais un «tableau général des efforts de l'esprit humain dans tous les genres et dans tous les siècles».
D'où son titre, Encyclopédie, néologisme forgé d'après une expression grecque qui désigne les sciences destinées à être enseignées.
Diderot s'associe les services de son ami, le mathématicien et philosophe Jean Le Rond d'Alembert.
En octobre 1750, il expose son projet dans un Prospectus en vue d'attirer des souscripteurs.
Pas moins de 2 000 répondent à l'appel.
Les plus grands esprits du temps acceptent aussi de contribuer à l’œuvre éditoriale.
Diderot obtient aussi la protection de l'influente marquise de Pompadour, maîtresse du roi Louis XV.
Le succès de l'Encyclopédie est immédiat en France mais aussi dans toute l'Europe des Lumières.
Son tirage s'élève rapidement à 4200 exemplaires, ce qui est beaucoup compte tenu du coût et de l'ampleur de l’œuvre.
Les premiers ennuis débutent avec un article sur la Genèse et la création du monde rédigé par un ecclésiastique quelque peu libre penseur.
Un évêque condamne au feu les deux tomes de l'Encyclopédie déjà parus.
Mais Mme de Pompadour et le directeur de la Librairie, Malesherbes font lever l'interdiction et autorisent la parution des cinq tomes suivants.
Le temps se couvre à nouveau à partir de 1757.
Les dévots montent à l'assaut des Encyclopédistes, coupables de critiquer la religion catholique.
De façon plus inattendue, Jean-Jacques Rousseau s'en prend à l'Encyclopédie en raison de l'article Genève dans lequel d'Alembert critique les mœurs austères de la cité calviniste.
Il publie sa Lettre à d'Alembert sur les spectacles.
Le 8 mars 1759, sur un fallacieux prétexte, le Conseil d'État interdit la vente de l'Encyclopédie et exige le remboursement des 4.000 souscripteurs.
Malesherbes intervient à nouveau pour éviter la ruine à Diderot mais il ne peut autoriser la poursuite des publications.
D'Alembert, découragé, renonce à poursuivre l'entreprise.
Les dix derniers tomes sont publiés clandestinement par Diderot en 1765 et les derniers volumes de planches illustrées sont enfin publiées sans la participation de Diderot en 1772.
Au total, en trente ans, auront été publiés 28 volumes auxquels ont participé environ 200 auteurs, y compris les plus réputés de leur temps : Voltaire, Montesquieu, Rousseau, Condorcet, Quesnay, Turgot, Marmontel, Helvétius, le baron d'Holbach.

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lyvi

30 juin 2026 19:26
Misterprof- a écrit :
30 juin 1764 :
La bête du Gévaudan.
Sur les rudes plateaux du haut Vivarais, au sud du Massif Central Jeanne Boulet, une petite bergère de 14 ans, meurt victime d'une « bête féroce », selon le curé qui l'enterre.
À partir de là, les agressions de jeunes bergers vont se multiplier en dépit de grandes battues.
La psychose se répand dans cette région appelée Gévaudan, qui correspond à l'actuel département de la Lozère.
La mystérieuse « bête du Gévaudan » fait parler d'elle dans les gazettes et même à la cour du roi Louis XV, où l'on mobilise la troupe pour lui donner la chasse, mais en vain.
On lui attribuera au total 80 à 100 décès en trois ans.
Les rumeurs les plus fantasques vont se donner libre cours jusqu'à nos jours, avec le film Le Pacte des loups de Christophe Gans (2001).
D'aucuns imaginent une bête extraordinaire ou encore un tueur en série qui aurait dressé des chiens à cet effet.
D'après l'historien Jean-Marc Moriceau, il s'agirait en fait de trois loups de grande taille.
Le premier fut abattu par François Antoine, porte-arquebuse du roi, en septembre 1765, sur le domaine de l'abbaye royale des Chazes.
Le dernier fut tué le 19 juin 1767 par un enfant du pays, Jean Chastel.
Après cette date, on n'eut plus à déplorer de drame.
Et l'historien de rappeler que les attaques de jeunes gardiens de troupeaux par les loups étaient relativement fréquentes dans les campagnes de l'Ancien Régime, qui comptaient encore au XVIIIe siècle une vingtaine de milliers de loups.
Le Petit Chaperon rouge n'est pas seulement un conte.

Bonsoir Misterprof

Saura t'on jamais quelle est la véritable histoire de la Bête du Gévaudan, animal légendaire qui a fait une centaine de victimes (morts ou blessés) dans la région du Gévaudan, région française du Languedoc ?

Un loup ou plusieurs ?

Le 20 septembre 1765, le soldat envoyé par le roi abat un loup de grande taille, qu’on pense être la bête. Les attaques cessent pendant quelques semaines… Mais reprennent.
Deux ans plus tard, le 19 juin 1767, Jean Chastel, un paysan du coin, abat finalement une bête qui est reconnue par des témoins.
Les attaques cessent alors définitivement.

Mais si la bête abattue ressemble à un loup, elle n’est pas formellement identifiée comme tel, du fait de son apparence et de ses proportions déconcertantes.
Si on peut affirmer avec certitude qu'elle appartient à la famille des canidés avec ses 42 dents, d'autres questions persistent comme le raconte l'historien Bernard Soulier : '"On n’est pas sûr que c’était un loup pure race.
Pour ma part, je pense que l’animal qu’a tué Chastel était un hybride de loup et de chien.
Ce n’était pas très courant mais ça pouvait exister, ça peut encore d’ailleurs exister.
Un chien errant peut très bien s’accoupler avec une louve.
Ce qu’on sait aussi, c’est qu’au XVIIIe siècle, certains chasseurs créaient des hybrides pour ensuite pouvoir chasser le loup avec ces animaux."
Alors, loup sauvage, chien-loup, voire meute de loups ?
Nous ne saurons probablement jamais, la dépouille de la bête ayant été naturalisée à la hâte à l'époque, empêchant toute analyse ADN.

L’histoire de la bête du Gévaudan tombe en désuétude jusqu’aux années 1970.
Quand Gérard Ménatory, naturaliste et défenseur des loups, affirme que le coupable ne pouvait pas être un loup car les loups n’attaquent pas les hommes, les théories les plus fantaisistes sont alors relancées.
La bête du Gévaudan aurait été tour à tour une hyène échappée d’une ménagerie, un singe cynocéphale, un tigron, un léopard, et même le résultat d'une conspiration religieuse ou politique...

https://www.radiofrance.fr/franceculture/la-bete-du-gevaudan-etait-elle-vraiment-un-loup-6496208

Merci pour ce rappel ... historique
Bonne soirée

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