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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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29 mai 2026 05:54

29 mai 2005 :
Le peuple français dit non au traité constitutionnel.
Au terme d'un débat démocratique d'une exceptionnelle vitalité, le peuple français rejette à une écrasante majorité (55%) le traité constitutionnel européen, pourtant encensé par la quasi-totalité des médias et de la classe dirigeante.
Le 2 juin suivant, le peuple hollandais rejette à son tour le traité.
Il s'ensuit aussitôt une « révolte des élites » et un déferlement de colère, voire de haine, à l'égard des classes populaires considérées comme responsables de cet échec du fait de leur étroitesse d'esprit.
On commence dès lors à dénoncer sous le nom de « populisme » toute forme de contestation du courant politique central, néolibéral, européiste, mondialiste.
La ligne de fracture se retrouve aussi bien à droite qu'à gauche.
C'est une rupture par rapport aux décennies antérieures, quand tous les grands partis transcendaient les classes sociales.
Nicolas Sarkozy, élu président deux ans plus tard, va contourner le référendum : dès le 13 décembre 2007, il signe à Lisbonne un traité qui est une copie conforme du texte rejeté par
les Français et les Hollandais.
Six semaines plus tard, il fait modifier en conséquence la Constitution française par les parlementaires réunis en congrès.
Beaucoup de citoyens, dès lors, vont bouder les élections, jugeant que leur bulletin ne vaut rien et voyant dans cette "entourloupette" la preuve que la trahison est contenue dans l'ADN des politiciens.

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28 mai 2026 13:14

Le 28 mai 1258
Signature du traité de Paris entre les rois de France et d’Angleterre.
En concluant ce traité avec Henri III, Louis IX confirme son statut de roi diplomate et pacificateur, imposant sa sagesse dans les querelles féodales comme dans les relations internationales. Faisant de Henri III d’Angleterre le vassal de Louis IX, ce traité marque également la rétrocession par le roi de France aux Anglais de la suzeraineté sur le Limousin, le Périgord, la Guyenne, le Quercy, l’Agenais et la Saintonge, et met un terme au conflit centenaire entre Capétiens et Plantagenêts.

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Le 28 mai 1754
Assassinat du parlementaireJumonville par les Anglais
n 1753, les Anglais, sans aucun prétexte, et dans le temps qu’on était en pleine paix, franchissent les monts Apalaches, qui séparent leurs colonies d’avec les nôtres ; ils s’avancent en corps d’armée sur les terres de la domination de France, et conduisent avec eux plusieurs pièces de canon. De Contrecœur, officier fiançais, commandait un corps de troupes, qui avait été posté sur les bords de l’Oyo pour éclairer la conduite des Sauvages voisins. Il apprend que les Anglais s’étaient avancés jusqu’à la rivière de Malenguélé, et qu’ils se fortifiaient.

Il crut que son devoir l’obligeait de s’y opposer ; mais avant d’employer la force cet officier, qui craignait de rallumer la guerre, voulut tenter les voies juridiques. Il envoya au commandant anglais un officier distingué, avec une lettre dans laquelle il le sommait de retirer ses troupes de dessus les terres de la domination de France. Les Anglais feignirent d’abord de satisfaire à cette sommation ; mais, en effet, craignant d’être bientôt attaqués, ils se hâtèrent d’achever le fort qu’ils avaient commencé à bâtir : ils l’appelèrent le fort de la Nécessité.

De Contrecœur était incertain si les Anglais s’étaient retirés : pour s’en assurer il fit partir le 29 mai l’officier français de Jumonville, plein de mérite, et lui donna une escorte de trente hommes pour l’accompagner. Il avait ordre de découvrir si les Anglais étaient encore sur les terres de France, et s’il les rencontrait, de notifier à leur commandant une seconde sommation de se retirer. Cet officier partit avec son escorte ; il était encore à une certaine distance du fort ; tout à coup il est environné d’Anglais, qui font sur lui un feu terrible ; il fait signe de la main au commandant, il montre ses dépêches, il demande à être entendu.

Le feu cesse, on l’entoure ; il annonce son caractère et sa qualité d’envoyé ; il lit la sommation dont il est porteur ; il n’était encore qu’à la moitié de sa lecture, les Anglais l’assassinent. Telle est la réponse que l’Angleterre a faite au discours d’un envoyé français, dont la personne était consacrée par un titre, regardée dans tous les siècles et dans tous les pays comme inviolable. La troupe qui escortait Jumonville est enveloppée ; huit hommes de cette escorte sont tués, et tombent à côté du corps sanglant de leur chef ; le reste, forcé de se rendre, est fait prisonnier ; un seul Canadien se sauve et vient porter l’horrible nouvelle.

De Contrecœur crut alors qu’il ne devait pas différer de venger l’outrage fait à la France. Les Sauvages, indignés de l’horreur d’un tel crime, viennent en foule, la massue en main, pour lui offrir leurs services. Tous respirent la vengeance. Tous veulent punir les assassins des Français, leurs bienfaiteurs. Ce détachement part du fort du Quesne ; il est commandé par de Villiers, frère de Jumonville. Cet officier, qu’animaient en même temps et la nature et l’amour de la patrie, avait à venger et le meurtre d’un frère et l’insulte faite à la France.

Les Sauvages lui servent de guide. Il arrive le 3 juillet au lieu où s’était commis l’assassinat ; il le trouve encore teint du sang de son frère ; il voit les corps des Français encore étendus. Quel spectacle ! Bientôt le fort des Anglais est investi et attaqué ; le feu dure avec la plus grande violence pendant trois heures de suite : le fort s’ébranle, et la garnison n’a plus de défense.

Les ordres de Villiers portaient expressément de ne faire des actes d’hostilité qu’autant qu’il en faudrait peur chasser les Anglais du fort qu’ils avaient bâti, et pour évacuer les terres de France : on voulait éviter tout ce qui pourrait causer une rupture entre les deux nations ; et tandis que les Anglais, par le plus grand de tous les crimes, se teignaient du sang d’un envoyé français, les Français respectaient le sang même de ces assassins. De Villiers, fidèle à ce plan de modération et d’humanité, fait crier aux assiégés, que s’ils veulent parler il fera cesser le feu.

Aussitôt il se présente un capitaine anglais pour capituler. Les articles furent bientôt signés. On permit aux Anglais de sortir du fort avec les honneurs de la guerre et une pièce de canon. Les Français se rendirent même les défenseurs de leurs ennemis contre les Sauvages qui cherchaient à les déchirer. On finit par détruire le fort, monument affreux et de l’injuste usurpation des Anglais, et du crime qu’ils avaient commis pour s’en assurer.

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28 mai 2026 10:49

La Semaine sanglante, du dimanche 21 au dimanche 28 mai 1871, est la période la plus meurtrière et l'épisode final de la Commune de Paris, au cours duquel l'insurrection est écrasée et ses membres exécutés en masse. Elle s'inscrit dans le cadre de la campagne de 1871 à l'intérieur menée par le gouvernement de Versailles contre les communes insurrectionnelles établies ou en projet que connaissent plusieurs grandes villes françaises.

Depuis le soulèvement du 18 mars 1871, les fédérés contrôlent l'administration municipale de la capitale tandis que l'armée régulière réorganise ses forces sous les ordres du chef du pouvoir exécutif Adolphe Thiers et du maréchal Patrice de Mac Mahon. En avril, les Versaillais entreprennent le bombardement des forts et des quartiers de l'Ouest parisien. Le dimanche 21 mai dans l'après-midi, forts de cinq corps d'armée et de 120 000 à 130 000 hommes, ils donnent l'assaut et franchissent l'enceinte de la capitale au Point-du-Jour qui n'est pas défendu. Les combats se poursuivent pendant sept jours et les Versaillais se heurtent à une défense de plus en plus acharnée, mais les incendies de Paris ne peuvent interrompre l'avancée des troupes régulières, et le massacre de 147 insurgés au mur des Fédérés marque la fin de la reconquête de la capitale. La dernière barricade tombe dans l'après-midi du 28 mai.

Le bilan humain de la Semaine sanglante est lourd, mais il n'est pas établi précisément. Les historiens du début du XXIe siècle s'accordent à reconnaître les massacres systématiques commis par les Versaillais et évoquent un nombre d'environ 10 000 morts du côté des insurgés, tandis que ces derniers se livrent à près d'une centaine d'exécutions d'otages. Les incendies et l'emploi massif de l'artillerie pour tourner les barricades entraînent des destructions massives dans toute la capitale et touchent la plupart des grands monuments de la ville.

Dès la fin de la Semaine sanglante, le gouvernement mène une répression judiciaire de grande ampleur : plusieurs dizaines de milliers d'individus sont arrêtés et jugés, 10 137 condamnations sont prononcées contradictoirement et 3 313 condamnations par contumace, que ce soit à la peine de mort, à la déportation, à la détention ou au bannissement. Plusieurs milliers d'insurgés parviennent à s'exiler et le combat pour l'amnistie des communards, porté par de grandes figures républicaines comme Victor Hugo ou Georges Clemenceau, prend fin entre 1879 et 1880 par l'adoption de deux lois votées dans un vœu de réconciliation nationale.

La Semaine sanglante constitue un des épisodes de guerre civile majeurs de l'histoire de France, dont le souvenir s'inscrit dans la culture du mouvement ouvrier international, de la gauche française, du mouvement anarchiste et plus largement chez les partisans de la démocratie directe.

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28 mai 2026 10:14

"Jean-Paul Rouland

Naissance 28 mai 1928 (98 ans)
Saint-Sauveur-le-Vicomte, Manche, Drapeau de la France France
Activité principale
homme de radio et de télévision, dramaturge, peintre, romancier
Auteur Langue d’écriture Français
Genres
Roman policier
Jean-Paul Rouland est un homme de radio et de télévision, écrivain, auteur dramatique et peintre français, né le 28 mai 1928 à Saint-Sauveur-le-Vicomte (Manche).
Biographie
Origines et formation

Fils d’un maître teinturier artisan, Jean-Paul Rouland a trois frères : Bernard, connu sous le nom de Roland-Bernard, réalisateur de télévision (Nans le berger), André Rouland, technicien et Jacques Rouland.

Jean-Paul Rouland grandit dans sa famille normande à Saint-Sauveur-le-Vicomte[5]. Après que sa mère meurt en 1936, son père monte à Paris. Pendant la guerre, Jean-Paul et Jacques entrent dans une annexe des Orphelins apprentis d’Auteuil au Vésinet, en banlieue ouest. Là, ses dons comiques le font remarquer du père d’un « Orpheul » qui le fait entrer au « Centre du spectacle » où se trouvent entre autres Jean Poiret et Charles Aznavour en 1942.
Carrière
Après des années de galère et nombre de petits boulots (notamment vendeur de journaux à la criée, épicier, presseur-chapelier, Jean-Paul Rouland participe en 1949 à la création à la radio des Aventures de Bidibi et Banban avec Guy Bedos et Roger Dumas[13].

Entré dans l’équipe de Jacques Antoine avec Pierre Bellemare, il débute à Radio Luxembourg comme auteur avec Les 36 clés, puis 100 francs par seconde, La Fée Roja.

En 1955, il participe à Vous êtes formidable sur Europe 1, puis à Les tyrans sont parmi vous et Hiwa l’éléphant miracle avec le cirque Jean Richard.
De gauche à droite, Jean-Paul Rouland, Gabrielle Sainderichin, Jacques Rouland (frère de Jean-Paul) et Jacques Legras, avant 1991, en marge de l’émission La Chance aux chansons de Pascal Sevran, alors diffusée sur TF1.

En 1958 avec Pierre Bellemare, il crée Técipress où il fait entrer son petit frère Jacques quelques années plus tard. Là, les succès se succèdent, tant à la radio qu’à la télévision pendant trente ans : La Tête et les Jambes, Le Bon Numéro, La Caméra invisible, Pas une seconde à perdre, Cavalier seul, Rien que la vérité, Entrer sans frapper, Pièces à conviction, J’ai un secret, Au nom de l'amour. Avec son fidèle CO — Claude Olivier — il écrit des feuilletons pour la télévision (Les 7 de l'escalier 15, Nanou, La Pendule) et des pièces de théâtre : Le Pavé dans l’écran, La Chienlit et Reviens dormir à l’Élysée (pendant huit ans à l’affiche au théâtre de la Comédie-Caumartin)[14].

Il aborde le roman policier avec Le Frelon (1976), La Fouine (1977) et Poulet à l’italienne (1980), dont l’héroïne est la commissaire Lise Tanquerelle (1re femme commissaire). Son roman Le Frelon fait l’objet d’une adaptation au cinéma en 1977 sous le titre Tendre Poulet, un film de Philippe de Broca, dont les dialogues sont signés Michel Audiard, et qui met en vedette Annie Girardot et Philippe Noiret. Les mêmes interprètes reprennent leur personnage dans On a volé la cuisse de Jupiter (1980).
Activités postérieures à sa carrière audiovisuelle
Jean-Paul Rouland accompagné au piano par Hubert Degex, le 28 mai 2018, sur la Grande Scène du Chesnay.

En 1989, Jean-Paul Rouland prend sa retraite, devient maire-adjoint chargé de la culture au Chesnay et ce, pendant douze ans ; notamment il célèbre alors 407 mariages.

Il crée la peinture dite « zygophile », autrement dit des toiles destinées à faire sourire, pour propager la bonne humeur, puis écrit son autobiographie en deux volumes : Tu seras un clown mon fils (2005), La Vocation du bonheur (2008). Puisant toujours dans ses souvenirs des innombrables questions posées lors des multiples jeux qu’il a réalisés, il publie en 2012 Petites histoires de l'Histoire de France et Petits mystères de l'Histoire de France.

En 2013, il raconte pour la chaîne de télévision Histoire (à 20 h 30) une série de Brèves d’Histoire. Le succès aidant, plusieurs saisons de Brèves d'Histoire suivent.

Le 28 mai 2018, Jean-Paul Rouland célèbre ses 90 ans en se produisant sur la Grande Scène du Chesnay. Durant ce spectacle intitulé Jean-Paul Rouland 9.0, il revisite avec humour, dérision et émotion les grands événements de sa vie.

Jean-Paul Rouland est membre de l'académie Alphonse-Allais.
Vie privée

Jean-Paul Rouland a trois enfants.
Émissions de télévision présentées

1960 : La Tête et les Jambes
1964 : La Caméra invisible
1968 : Pas une seconde à perdre
1968 : Les inconnus du dimanche
1968 : Cavalier seul
1969 : Total 3000
1970 : Toute la ville joue
1971 : Rien que la vérité
1971 : Entrez sans frapper
1973 : Le défi
1977 : Ouvrez l'oeil!
1980-1982 : Les paris de TF1

Filmographie
Acteur

1959 : Le Gendarme de Champignol
1959 : Match contre la mort de Claude Bernard-Aubert
1959 : Les Aventures d'Oscar (série télévisée) : Oscar Mirandol
1960 : Certains l'aiment froide : le médecin
1967 : Les Sept de l’escalier 15 (série télévisée) : le facteur, caméo dans tous les épisodes
1970 : Nanou (série télévisée) : Ludovic
1982 : N’oublie pas ton père au vestiaire : Marahkrisna, le gourou

Non daté : apparition dans une publicité pour Aventura TV-Shop (vue à la télé) ou il présente le merveilleux Biopiezo 2, une solution révolutionnaire pour vos gênes articulaires et musculaires

Réalisateur pour la télévision

1967 : Les Sept de l’escalier 15
1970 : Nanou
1980 : Le Cheval dans le béton
1984 : La Pendule

Œuvre littéraire
Romans policiers

Le commissaire Tanquerelle et le Frelon, Denoël, coll. « Sueurs froides » (1976), en collaboration avec Claude Olivier, qui inspirera à Philippe de Broca le film Tendre Poulet
La Fouine, Denoël, coll. « Sueurs froides » (1977)
Poulet à l'italienne, Denoël, coll. « Sueurs froides » (1980)

Autres publications

J’en ris encore - essais de littérature humoristique, Carrère, 1986 (ISBN 2-86804-262-7)
Le Manuscrit de joie, ouvrage édité à compte d’auteur, 1999
Le Curieux de Paris (préf. d’Alain Decaux), Vendu par l'auteur.
Tu seras un clown mon fils, Éditions Charles Corlet, Condé sur Noireau, 2005 (ISBN 978-2-84706-204-5)
La Vocation du bonheur, Éditions Charles Corlet, Condé sur Noireau, 2007 (ISBN 978-2-84706-260-1)
Petites histoires de l'Histoire de France (préf. d'Alain Decaux), éditions Hugo & Cie, 2011 (ISBN 978-2-75560-713-0)
Petits mystères de l'Histoire de France, éditions Hugo & Cie, 2012
Petites histoires de mon Showbiz, éditions Hugo & Cie, 2014
Bon papa, pourquoi t'es pas mort à la guerre ?, e-book, 2021.
J'ai la mémoire qui planche , auto-édition Amazon, 2025."

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28 mai 2026 09:37

Bonjour à tous ! 😃
Merci les filles !

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28 mai 2026 07:41

28 mai 1606 : Le Caravage, peintre et truand

Le 28 mai 1606, Le Caravage, peintre renommé et mauvais garçon, tue un homme en duel à Rome sur le Champ de Mars. Commence pour lui une cavale jusqu'à Malte, durant laquelle il exécutera ses plus troublants chefs d'oeuvre..

La période d’exil de Caravage est la période durant laquelle le peintre lombard Michelangelo Merisi, dit « Caravage », est obligé de fuir la ville de Rome où il est accusé de meurtre, pour partir vers le sud de l'Italie et même jusqu'à l'île de Malte. Son exil dure un peu plus de quatre ans, de mai 1606 jusqu'à sa mort en juillet 1610 à l'âge de 38 ans alors qu'il vient justement d'obtenir la grâce l'autorisant à revenir à Rome sans y être inquiété.

Après avoir commis le meurtre qui va bientôt lui valoir une condamnation à mort par contumace, Caravage est d'abord contraint de quitter précipitamment Rome pour se réfugier dans les monts Albains du Latium. Il n'y reste que peu de temps : au bout de quelques mois seulement, il se rend dans la ville de Naples pour y trouver plus de sécurité. Puis il décide d'embarquer pour Malte, toujours dans le but d'y trouver refuge mais aussi afin d'y accéder au statut de chevalier de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Peu de temps après, toutefois, il est contraint de fuir l'île après s'être trouvé mêlé à une nouvelle affaire de violence. Il se retrouve alors en Sicile, où il séjourne à Syracuse, Messine et Palerme. En 1609, il retourne à Naples et décide de se rendre à Rome où il pense obtenir un pardon de la justice du pape Paul V. Mais il meurt en chemin, dans des circonstances mal connues, le 18 juillet 1610 dans le village de Porto Ercole.

Caravage produit sans doute au moins une vingtaine d'œuvres durant cette période. Le style qu'il déploie alors est très caractéristique et fait écho à la difficulté de sa vie d'exilé et de condamné à mort : sa palette s'assombrit considérablement, il fait évoluer l'espace de ses compositions et les thèmes qu'il traite se font également plus sombres, plus méditatifs, plus contemplatifs mais aussi plus morbides. C'est une période durant laquelle il réalise des œuvres parfois monumentales à dimension religieuse, ainsi que des peintures de commande — notamment des portraits — destinées à divers notables dont il espère obtenir des faveurs,parmi lesquelles leur intercession auprès du Pape pour lui permettre de reprendre le cours de sa vie romaine.

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28 mai 2026 07:21

Le pire crash aérien sur le sol saoudien
Le 28 mai 1996, un Lockheed L-1011 TriStar de la Saudi Arabian Airlines décolle de l’aéroport de New Delhi à destination de Djeddah. À bord, 289 passagers et 23 membres d’équipage. Quelques minutes après le décollage, un avion-cargo kazakh Il-76 entre en collision frontale avec l’appareil à 22 000 pieds d’altitude, au-dessus du village de Charkhi Dadri en Inde.
e bilan est effroyable : 349 morts au total — 312 dans l’avion saoudien et 37 dans le cargo. Il s’agit alors de la pire collision aérienne en vol de l’histoire. L’enquête révélera que le pilote kazakh était descendu à une altitude non autorisée. L’Inde ne disposait alors que d’un seul couloir aérien pour les arrivées et les départs autour de Delhi, un problème connu mais jamais résolu.

Cette tragédie a conduit l’Inde à créer un second couloir aérien et à moderniser entièrement son système de contrôle aérien. Parfois, c’est dans la catastrophe que les protocoles de sécurité progressent — un constat amer qu’un écrivain britannique, né un 28 mai, aurait pu transformer en intrigue d’espionnage.

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delphinium29

28 mai 2026 07:19

Tant que mai n’est au vingt huit, l’hiver n’est pas cuit.
A la saint Germain, les jours sont beaux tous les matins.
Soleil de Saint-Germain, nous promet du bon vin.

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28 mai 2026 05:53

28 mai 1936 (ou 1937, selon les sources).
La marque Volkswagen est fondée en Allemagne.
Les origines de la marque se retrouvent dans l’Allemagne nazie des années 1930, avec le projet de construire la voiture populaire qu’allait devenir la Coccinelle (appelée Käfer en Allemagne).
Avant de désigner une société automobile, le mot Volkswagen (« voiture du peuple ») désigne le modèle de véhicule qui allait faire le succès de l’entreprise, dans un contexte de mono-industrie qui allait d’ailleurs causer à l'entreprise des difficultés dans les années 1970.
Avant la guerre, le désir d’Adolf Hitler est que chacun puisse s’offrir une voiture, car l’Allemagne vient de se doter d’un large réseau d’autoroutes qui restent désertes.
L’ingénieur Ferdinand Porsche, voyant dans ce projet l’occasion de réaliser son plus vieux rêve : fabriquer un modèle de voiture populaire, lui fit une proposition en ce sens, inspirée des modèles avant-gardistes Tatra de Hans Ledwinka.
Les prototypes de ce véhicule appelé provisoirement KdF-Wagen (Kraft durch Freude également nom d’une des principales organisations du parti hitlérien) apparaissent en 1936.
La voiture ainsi sortie d’usine avait déjà sa forme ronde spécifique et son architecture du tout à l’arrière : boîte-pont et moteur 4 cylindres à plat refroidis par air monté en porte-à-faux arrière, ainsi que des suspensions à barres de torsion.
Le projet tel que le voulait Hitler s’accompagnait d’une formule de financement révolutionnaire basée sur la constitution d’une épargne par achat de timbres dans les bureaux de l'organisation KdF.
Le prix fixé était de 990 Reichsmarks.
Erwin Komenda, l’ingénieur en chef de Porsche a développé la carrosserie du prototype qui est devenue celle de la Coccinelle telle qu’on la connaît aujourd’hui.
La nouvelle usine dans la nouvelle ville de KdF-Stadt, aujourd’hui appelée Wolfsbourg (du nom du château sur les terres duquel elle fut construite), bâtie pour loger les ouvriers de l’usine (et dont la première pierre est posée le 26 mai 1938 en présence d'Adolf Hitler et de Ferdinand Porsche), avait seulement produit une poignée de véhicules quand la Seconde Guerre mondiale débuta en 1939.
Les premières versions ont ainsi surtout été des véhicules militaires, la Kübelwagen, équivalent de la jeep américaine, la Schwimmwagen amphibie et le Kommandeurwagen qui utilise la carrosserie de la voiture KdF.

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27 mai 2026 09:55

Marseille : « Mon Dieu, c'est Saint-Exupéry »... La folle histoire du plongeur qui a localisé l'épave de l'écrivain il y a 20 ans

C’était le 27 mai 2000. Il y a tout juste vingt ans. La nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre. « Ça a fait le tour de la planète en un rien de temps », se souvient Luc Vanrell. Il faut dire que le plongeur marseillais vient de lâcher une bombe. Après des décennies de mystère, de spéculation, Luc Vanrell affirme avoir retrouvé et identifié au large de Marseille l’épave de l’avion d’Antoine de Saint-Exupéry, mort dans des circonstances mystérieuses en Méditerranée alors qu’il était en opération, le 31 juillet 1944, en pleine Seconde Guerre mondiale.

Vingt ans plus tard, Luc Vanrell raconte cette histoire avec la même passion. L’histoire d’une rencontre fortuite entre un jeune plongeur et quelques bouts de métaux, posés à vingt mille lieues sous les mers, au large de l’île du Riou, à quelques encablures du Vieux-Port. Nous sommes alors dans les années 1980. Le jeune Luc Vanrell plonge dans le coin pour des entraînements, et croise la route… d’un avion, posé là, sur le fond.
Tout part d’une gourmette

Il croit d’abord à un appareil de l’armée allemande qui s’est écrasé là en pleine Seconde Guerre mondiale, comme il en existe des dizaines dans les mers marseillaises, vaste cimetière immergé. Passionné de photographie et d’épaves sous-marines, Luc Vanrell immortalise sur la pellicule sa découverte, sans nulle autre intention que celle de ramener un souvenir. Ce détective d’un genre un peu particulier se retrouve face à une énigme supplémentaire, une carlingue de plus dont il essaiera de retracer l’histoire, comme tant d’autres à venir.
apparaît alors comme une mystérieuse épave de la Luftwaffe. Jusqu’en 1998. Un pêcheur marseillais dit avoir retrouvé dans ses filets une gourmette, siglée… Antoine de Saint-Exupéry. « Ce n’était au début qu’un bruit de fond, qu’une rumeur, se souvient Luc Vanrell. Ça commence à sortir discrètement dans la presse.
Cette enquête-là, malheureusement, patine. Impossible d’identifier ce qui lui

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27 mai 2026 09:42

Il y a 178 ans, l’esclavage était aboli en Guadeloupe
La Guadeloupe célèbre aujourd'hui le 178e anniversaire de l’abolition de l’esclavage. Celle-ci devient effective le 27 mai 1848, après la publication du décret d’émancipation signé par le gouverneur Jean-François Layrle.

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27 MAI JOURNEE NATIONALE DE LA RESISTANCE

«Lors du congrès de Châteauroux, les délégués «unanimes, se prononçant contre le projet de Journée Unique du Souvenir», ont demandé «que le 27 mai, jour anniversaire, de la création du Conseil National de la Résistance, devienne Journée Nationale de la Résistance, non pas jour férié, mais surtout, en plus des cérémonies, journée où la Résistance sera évoquée dans tous les établissements scolaires : ses mobiles, son action, son rôle, ses idéaux » ; et ils ont appelé les comités départementaux à intervenir, en ce sens, auprès des Pouvoirs publics, afin que, sans attendre l’officialisation nationale du 27 mai, soient organisées «à cette date des manifestations commémoratives, entretiens, conférences de presse, conférences dans les écoles».

«De leur côté, appuyant cette revendication, les «Amis de la Résistance» présents à Châteauroux ont demandé « aux groupes d’«Amis de la Résistance » de s’adresser sans exclusive au plus grand nombre de municipalités républicaines, de conseils généraux et régionaux pour qu’ils adoptent le 27 mai comme date commémorative non chômée ».

Le Journal de la Résistance n°1073 – février 1997.
https://www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/27-mai-journee-nationale-de-la-resistance

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27 mai 2026 08:12

27 mai 1921 : Le premier code de la route est adopté par décret en France. Jusqu’ici, la circulation automobile était soumise à la loi, peu adaptée, de 1851 concernant "la police du roulage et des messageries". En 1899, un décret a cependant limité la vitesse des véhicules à moteur à 30 km/h en rase campagne. En 1905, un code de la route privé a été rédigé et adopté par des associations d’automobilistes. La législation n’a cessé d’évoluer depuis. [© AFP]

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27 mai 2026 08:09

c'est arrive un 27 mai ..................
27 mai 2006 : Séisme meurtrier à Java (Indonésie). Le tremblement de terre d'une magnitude 6,2 sur l'échelle de Richter ravage l'île indonésienne. Le bilan humain est particulièrement lourd : le séisme fait plus de 5.500 morts, plus de 30.000 blessés et 200.000 sans-abris. [© JEWEL SAWAD / AFP]

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27 mai 2026 07:50

Bonjour à tous ! 😃
Merci Misterprof !

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27 mai 2026 05:30

27 mai 1653 :
Découverte de la tombe de Childéric
Près de l'église Saint-Brice à Tournai (Belgique), un maçon découvre la tombe de Childéric Ier, père de Clovis, roi des Francs.
Né vers 436 et mort en 481, Childéric Ier est, à partir de 457 ou 458, le roi d'un groupe de Francs saliens installé autour de Tournai.
Son nom, constitué des éléments franciques hild- « combat » et -rīk « puissant », est attesté sous la forme latinisée Childericus. Il est le premier roi de la dynastie des Mérovingiens dont la filiation est clairement attestée.
Les sources littéraires et les recherches archéologiques le définissent à la fois comme un roi des Francs et un gouverneur romain de la province de Belgique seconde.
Il est l'exemple type d'une élite franque ayant opéré la fusion entre les cultures germano-romaines et païennes des tribus danubiennes.
Païen, Childéric a cependant l'avantage d'être le seul des rois barbares à ne pas être arien, ce qui lui procure l'attention des élites locales et de l'épiscopat.
Son tombeau contenait des armes telles qu'une spatha (épée à lame large), une francisque ou encore un scramasaxe.
On y a également retrouvé de nombreux bijoux en or, ainsi qu'un paludamentum, le manteau porté par les généraux romains.

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