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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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Misterprof-

1 juin 2026 08:42

1er juin 1885 :
Hommage au poète disparu.
La dépouille de Victor Hugo, décédé dix jours plus tôt à l'âge de 83 ans en l'avenue qui portait son nom, est conduite au Panthéon.
Il écrit dans son testament : « Je donne cinquante mille francs[-or] aux pauvres.
Je désire être porté au cimetière dans leur corbillard.
Je refuse l'oraison de toutes les Églises. Je demande une prière à toutes les âmes.
Je crois en Dieu ».
Victor Hugo n'a sans doute jamais été baptisé mais est venu à la foi au milieu de sa vie.
Il n'en refuse pas moins la présence des Églises à ses funérailles.
Le 31 mai, son cercueil est exposé sous l'Arc de Triomphe drapé de noir.
Le lendemain, plus d'un million de personnes suivent le corbillard des pauvres dans lequel il a demandé à être conduit.
Le Panthéon, œuvre de l'architecte Soufflot, anciennement église Sainte-Geneviève, est réouvert à cette occasion et devient le mausolée des gloires nationales.
C'est la première fois dans l'histoire de l'humanité qu'un poète reçoit de pareils hommages.
Victor Hugo, il est vrai, a non seulement cumulé tous les talents (littérature, poésie, théâtre, dessin) mais aussi témoigné sa vie durant d'une sincère et profonde empathie pour les pauvres et les humbles, tout en affichant des convictions politiques en harmonie avec son temps.
Il a été successivement royaliste légitimiste, monarchiste constitutionnaliste et libéral, républicain et anticlérical, ce qui lui a valu cette oraison funèbre du journal La Croix, représentatif de la frange la plus conservatrice des catholiques : « Il était fou depuis trente ans !... »

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FAE

31 mai 2026 21:45

Bonsoir à tous ! 😃
(21:32) Un grand merci pour cette attrayante manière de présenter l'histoire !

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lyvi

31 mai 2026 19:32
FAE a écrit :
Bonjour et bon dimanche à tous ! 😃
Merci Lyvi, j'ignorais tous ces détails !

Bonsoir FAE

Puisque cet évènement vous intéresse, je complète les informations que j'ai trouvées sur un site d'histoire de France.

Je vous souhaite une bonne soirée .

« L’anecdote suivante, qui a couru tous les vieux almanachs, se rattache à la construction du Pont-Neuf : Un homme visitait les travaux, affectant de prendre des mesures et de faire des calculs d’un air capable. L’architecte, croyant avoir affaire à un connaisseur dont il espérait tirer un bon avis, l’invite à dîner et lui demande après le repas ce qu’il pense de son plan, et pourquoi on l’avait vu si occupé de prendre des mesures. « Je pensais, dit notre homme, que vous avez bien fait de construire le pont en travers du fleuve ; car si vous l’eussiez bâti en long, on n’en verrait jamais la fin. »

Pour établir une communication facile de ce pont avec l’île de la Cité, on prolongea la pointe occidentale de cette île, et cette prolongation, désignée par la suite sous le nom de terre-plein, divisa le Pont-Neuf en deux parties, la partie méridionale se trouvant sur le petit bras de la Seine et se composant de quatre arches, la partie septentrionale, située sur le grand bras du fleuve, se composant de huit arches.

En 1775 on fit quelques réparations, on abaissa et on rétrécit les trottoirs. Les demi-lunes à l’aplomb des piles laissaient un espace vague, presque constamment remplies d’immondices. On y éleva des loges ou boutiques en pierre de taille et couvertes de voûtes. Ces vingt boutiques furent données par Louis XVI à l’académie de peinture. Après la Révolution, plusieurs de ces constructions devinrent des propriétés particulières.

Au-dessous de la seconde arche du Pont-Neuf, du côté du quai de l’École, Henri IV fit construire en 1602 par Jean Lintlaër une pompe qui devait fournir de l’eau au Louvre et aux Tuileries. Cette pompe, la première établie à Paris, devint un objet de curiosité pour les Parisiens. Le bâtiment, supporté par un pilotis, était décoré dans sa partie supérieure par des ligures en bronze doré représentant Jésus-Christ et la Samaritaine auprès du puits de Jacob. Au-dessus était un cadran et une horloge qui à chaque heure faisait entendre un carillon. Cette machine, conservée longtemps comme objet de curiosité, fut entièrement démolie en 1813.

Le succès du Pont-Neuf fut tel, que le public s’y donna rendez-vous et que bientôt ce fut la promenade favorite du beau monde. Il n’en fallut pas davantage pour que les charlatans et les voleurs s’y réunissent de leur côté. Dans ces circonstances, la bonne compagnie attire nécessairement la mauvaise, et les vices marchent du même pas que la vertu. Parmi cette foule de bateleurs qui cherchaient à vendre quelques drogues possédant des pouvoirs merveilleux, il en est un qui trouva le secret de se faire une réputation dans une baraque adossée à la place Dauphine. Le célèbre Tabarin attira bientôt tous les promeneurs ; chacun voulait admirer les prodiges de son esprit et témoigner du miracle de ses poudres, et cette admiration était bien justifiée par son programme.

Écoutons-le parler : « Il faut que je le confesse, sans philautie ou ostentation, mon baume est un des plus rares secrets que la Nature ait jamais découvert, tant pour les expériences qu’il en a fait paraître, tant à Paris qu’en autres villes de France où je l’ai distribué, que pour les événements et guérisons admirables qui en sont réussis, outre même mon attente. Il est très bon aux douleurs de tête, aux migraines, vertiges, ténébrosités du cerveau ; il est singulier pour le mal d’estomac, syncope, vomissements, palpitations, pour l’obstruction du foie, l’opilation de la rate, pour les fluxions, les sciatiques, etc. ».

Il faut croire que cependant maître Tabarin abusa de son pouvoir à tromper le public, car une ordonnance du parlement de Paris du 8 août 1634 défendit que les charlatans s’établissent désormais sur le Pont-Neuf ; et l’ordonnance fut exécutée pendant quelque temps. Mais le goût public fut plus fort que la loi, et l’on vit de nouveau les théâtres et les filous fréquenter le Pont-Neuf. Ces derniers surtout devinrent d’une audace extrême, et le jour ou la nuit le Pont-Neuf n’était point un lieu sûr où l’on pût se promener impunément. Les grands seigneurs ne rougirent même point de se mêler à cette foule de vauriens qui dévalisaient les passants. Ce scandale ne cessa que vers la fin du règne de Louis XIV, où le Pont-Neuf cessa d’être une foire perpétuelle.

La circulation des voitures dans Paris ayant acquis une dimension presque effrayante, l’autorité se préoccupa des voies de communication. Le pont des Tournelles fut abaissé et ses abords exhaussés, puis, au moyen de consoles en fonte, on l’élargit considérablement. Au milieu du XIXe siècle, l’habile ingénieur des ponts et chaussées, Paul de Lagallisserie, qui avait conduit si heureusement ces travaux de restauration, fut chargé par la ville de présenter un projet pour le Pont-Neuf. Ce projet approuvé, on procéda à l’exécution, et, par un ingénieux échafaudage, la circulation ne fut point entravée.»

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ANCOLIE67

31 mai 2026 10:38

31 mai 1854 : abolition de
la mort civile

Consistant en la « cessation de toute participation aux droits civils », la mort se traduisait par l’extinction légalement prononcée de la personnalité juridique d’un individu, ce qui impliquait une privation générale des droits de ce dernier

On distinguait jadis en droit deux sortes de mort : la mort naturelle et la mort civile. Celle-ci consistait dans la privation que souffrait un homme vivant des effets civils, et produisait à cet égard le même effet que la mort naturelle. La mort civile était en effet l’état d’un individu privé, par l’effet d’une peine, de toute participation aux droits civils d’une nation. La mort civile n’était pas une peine par elle-même, mais l’effet d’une peine. Les condamnations qui l’entraînaient furent : 1° La condamnation à la mort naturelle ; 2° La condamnation aux galères à perpétuité ou à la prison perpétuelle ; 3° Le bannissement à perpétuité du royaume. L’exil, par lettres de cachet, n’entraînait pas la mort civile.

Dans la plupart des provinces qui suivaient le droit coutumier, telles que la Bourgogne, la Champagne, le ressort du Parlement de Paris, etc., la confiscation des biens était encourue par la condamnation à une peine emportant mort civile ; il fallait, pour se servir d’une expression ancienne, que le corps fût confisqué, pour qu’il y eût confiscation des biens Les successions échues à l’accusé avant sa condamnation entraient dans la confiscation au préjudice de ceux qui auraient succédé à son défaut.

Les provinces de droit écrit, excepté le ressort du Parlement de Toulouse, de même que quelques-unes de droit coutumier, telles que le Berry, la Touraine, l’Angoumois, suivaient la disposition de Justinien qui avait aboli la confiscation, à moins que le condamné n’eût pas d’héritier ascendant, descendant ou collatéral jusqu’au troisième degré, en exceptant seulement le cas de lèse-majesté.

Dans la plupart des provinces, les lois accordaient à la femme et aux enfants un tiers des biens du condamné. Si celui-ci possédait des biens dans deux provinces, l’une de droit écrit, l‘autre de droit coutumier, les biens situés dans la dernière étaient seuls confisqués ; les autres passaient aux héritiers.

Quant aux biens qui avaient été donnés au mort civilement par l’un de ses ascendants, ils revenaient au donateur par droit de retour ; mais ce droit ne pouvait être exercé avant la mort naturelle du mort civilement, le fisc en jouissait pendant cet intervalle. L’usufruit cessait par la mort civile ; mais il n’en était pas de même des pensions viagères ou des aliments. Les substitutions et fideicommis étaient ouverts par la mort civile comme par la mort naturelle.

Le mort civilement ne pouvait succéder ni recevoir par donation entre-vifs. Il ne pouvait recevoir à titre gratuit que pour cause d’aliments. Il était capable des contrats dérivant du droit naturel, tels que la vente et l’achat ; mais il n’avait que la jouissance des biens qu’il acquérait. Ainsi il ne pouvait en disposer ni par donation, ni par testament. Ces biens étaient dévolus au fisc après sa mort. Il était sans doute difficile de l’empêcher de simuler une disposition à titre gratuit, sous la forme d’un contrat onéreux.

Le mort civilement perdait le pouvoir paternel ; ainsi les enfants ayant besoin pour leur mariage du consentement des personnes sous le pouvoir desquelles ils étaient, celui des morts civilement n’était pas nécessaire Si le pouvoir paternel, conféré pour ainsi dire par la nature, cessait par la mort civile, il en était à plus forte raison de même des fonctions de la tutelle.

Un mariage contracté par un mort civilement ne pouvait produire aucun effet civil ; il était reconnu par l’Église et valide quant au lien seulement ; la loi assimilait à des bâtards les enfants qui en naissaient, et les déclarait incapables de recueillir aucune succession ascendante ou collatérale. Le mariage contracté avant la mort civile encourue n’était pas rompu. Toutefois la communauté cessait par la mort civile de l’un des conjoints ; la femme conservait sa part et ses conventions matrimoniales. Quoique le mariage ne fût pas rompu, la femme dont le mari encourait la mort civile était a quelques égards assimilée à une veuve ; le mari ne pouvait plus administrer les biens de sa femme ; il n’avait plus le droit de l’autoriser ; elle pouvait s’obliger, aliéner, ester en jugement.

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31 mai 2026 09:51

31 mai 1902 :
Fin de la guerre des Boers.
À Vereeniging, à la pointe sud de l'Afrique, un traité met fin à une guerre de 30 mois entre les Boers et les Anglais.
Il s'agit de la plus dure guerre coloniale qu'aient eu à soutenir les Anglais, face à des paysans d'origine européenne.
Les Boers (d'un mot hollandais qui signifie paysans et se prononce bour) sont en effet les descendants des Hollandais et Français qui se sont installés autour du cap de Bonne Espérance au XVIIe siècle.
Ils se nomment aussi Afrikaners (Africains, dans leur langue, l'afrikaans, dérivée du hollandais). Rudes et solidaires, ils veulent par-dessus tout préserver leurs coutumes et leur religion calviniste.
Vingt ans après que les Anglais eurent annexé l'ancienne colonie hollandaise du Cap (1814), les paysans Boers qui y étaient établis choisirent d'émigrer vers le nord pour leur échapper et préserver envers tout leur mode de vie, leur culture et leur foi.
Mais, ce faisant, ils rencontrèrent sur leur chemin les Zoulous et il s'ensuivit des guerres incessantes.
Sur les territoires enlevés aux Zoulous, les Boers fondent d'abord la république du Natal mais, en 1843, les Anglais s'empressent de leur enlever cette possession maritime, stratégique à leurs yeux.
Les Boers, sans se décourager, s'engagent vers l'intérieur du continent et fondent la République du Transvaal et l'État libre d'Orange des micro-États comptant, à leur fondation, respectivement 25 000 et 10 000 habitants blancs..
Le 18 janvier 1852, le Royaume-Uni reconnaît l'indépendance des territoires situés au nord du fleuve Vaal, qui prennent ainsi le nom de Transvaal, de République d'Afrique du Sud ou de ZAR (Zuid-Afrikaansche Republiek).
Il reconnaît également le territoire compris entre l'Orange et le Vaal, qui deviendra le 23 février 1854 l'État libre d'Orange.
Le fleuve Orange marque désormais la frontière entre la colonie britannique du Cap et les républiques boers.
En 1867, on découvre des diamants dans la région du Griqualand.
Les deux États boers, l'État libre d'Orange et le Transvaal, revendiquent dès lors cette région, invoquant diverses conventions.
Mais, grâce à une habile politique, c'est la Grande-Bretagne qui hérite finalement de cette région et annexe le Griqualand le 27 octobre 1871.
Quelques années plus tard les Britanniques, sous les ordres de Lord Carnavon, décident alors d'annexer le Transvaal car la situation se dégrade et menace indirectement la colonie du Natal.
En 1877, Sir Theophilus Shepstone pénétra dans la république boer du Transvaal avec 25 hommes de la police montée du Natal.
Sans rencontrer de résistance, il atteint Pretoria, où les discussions avec le gouvernement boer aboutirent à l'annexion du Transvaal par l'Empire britannique le 12 avril 1877.
Le vice-président de la république, Paul Kruger, fut alors l'un des rares dirigeants boers à s'y opposer.
Avec l'aide de Piet Joubert et Marthinus Wessel Pretorius, il commence à organiser une résistance armée qui ne fut en mesure de passer à l'action qu'à la fin de l'année 1880.
C'est le début de la première guerre des Boers.
Avec la découverte d'or au Transvaal, des milliers de colons britanniques arrivèrent de la Colonie du Cap.
Johannesburg devint une ville champignon pratiquement du jour au lendemain, au fur et à mesure de l'installation des uitlanders (mot néerlandais signifiant étranger, désignant les Britanniques venant s'installer dans le Transvaal) près des mines.
Les uitlanders dépassèrent rapidement en nombre les Boers sur le gisement, bien que restant une minorité dans le Transvaal lui-même.
Les Boers, agacés par la présence des uitlanders, leur refusèrent le droit de vote et taxèrent lourdement l'industrie aurifère.
En réponse, les uitlanders exercèrent une pression sur les autorités britanniques, en vue d'obtenir le renversement du gouvernement boer.
En 1895, Cecil Rhodes appuya une tentative de coup d'État par une action militaire, le raid Jameson, qui se solda par un échec.
Le meurtre de l'uitlander Tom Edgar en décembre 1898 par un des membres de la police du Transvaal à la suite d'une bagarre fut monté en épingle et déboucha finalement sur des pétitions demandant l'intervention de la Grande-Bretagne pour protéger les Britanniques présents au Transvaal.
Le président Marthinus Steyn, de l'État libre d'Orange, invita Milner et Kruger à une conférence à Bloemfontein, qui débuta le 30 mai 1899, mais les négociations furent rapidement interrompues. Le 9 octobre 1899, Kruger, pressentant que la guerre était inévitable, lança son propre ultimatum avant même d'avoir reçu celui de Chamberlain.
Il donnait 48 heures aux Britanniques pour évacuer leurs troupes des frontières du Transvaal, ou la guerre leur serait déclarée en accord avec leur allié, l'État libre d'Orange.
La guerre fut finalement déclarée le 11 octobre 1899.

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31 mai 2026 08:08

Bonjour et bon dimanche à tous ! 😃
Merci Lyvi, j'ignorais tous ces détails !

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31 mai 2026 07:00

Le 31 mai 1578 :
Le roi Henri III pose la première pierre du Pont-Neuf à Paris
Le soir du jour où Henri III fit inhumer le corps de ses deux favoris, Quélus et Maugiron, tués en duel, le roi, qui avait autorisé le 16 mars précédent la construction du pont par lettres patentes, vint en grande pompe, accompagné d’une suite nombreuse et brillante, poser la première pierre sur le petit bras de la Seine

Voici ce que dit l’Estoile dans son Journal :
« En ce même mois (mai 1578), à la faveur des eaux qui lors commencèrent et jusqu’à la Saint-Martin continuèrent d’être fort basses, fut commencé le Pont-Neuf, de pierre de taille, qui conduit de Nesle à l’école de Saint-Germain, sous l’ordonnance du jeune du Cerceau, architecte du roi, et furent en ce même an les quatre piles du canal de la Seine, fluant entre le quai des Augustins et l’île du Palais, levées environ une toise chacune par-dessus le rez-de-chaussée.
Les deniers furent pris sur le peuple par je ne sais quelle crue ou dace extraordinaire, et disait-on que la toise de l’ouvrage coûtait quatre-vingt-cinq livres. »

Mais les troubles civils empêchèrent de pousser plus loin les travaux, et ce n’est que vers 1602 que Henri IV songea à faire continuer ce monument, qui intéressait vivement les habitants des deux rives de la Seine, qui n’avaient qu’un bac et quelques batelets pour communiquer entre eux.
Il faut croire que l’on fit des prodiges d’activité, puisque nous lisons dans le journal de Henri IV :
« Le vendredi 20 de ce mois (juin 1603), le roi passa du quai des Augustins au Louvre par-dessus le Pont-Neuf, qui n’était pas encore trop assuré, et où il y avait peu de personnes qui s’y hasardassent.
Quelques-uns, pour en faire l’essai, s’étaient rompu le cou et tombés dans la rivière ; ce que l’on remontra à Sa Majesté, laquelle fit réponse, à ce qu’on dit, qu’il n’y avait pas un de tous ceux-là qui fût roi comme lui. »
Enfin en 1604 le public put traverser le pont en toute sécurité, mais il ne fut néanmoins livré à la libre circulation que vers 1607.

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30 mai 2026 08:41

Mort de Jeanne d'Arc
.Suite à un procès durant lequel elle fut accusée de sorcellerie et d'hérésie, Jeanne d'Arc fut condamnée par l'évêque Cauchon. Elle fut brûlée vive par les Anglais, le 30 mai 1431, sur un bûcher à Rouen, place du Vieux-Marché.

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30 mai 2026 08:39

Creation du chant des partisans ....
Ce chant est né à Londres en mai 1943. La musique, composée par Anna Marly, viendrait d'une mélodie russe. L'air plut à Joseph Kessel, qui cherchait un indicatif à l'émission « Honneur et Patrie ». Il décida donc, avec Maurice Druon, d'écrire de nouvelles paroles.

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30 mai 2026 06:49

Bonjour à tous ! 😃
"Élise Lucet, née le 30 mai 1963 à Rouen, est une journaliste d'investigation, présentatrice et productrice de télévision française. Figure de France Télévisions, elle dirige et anime les magazines d'enquête Cash Investigation et Envoyé spécial sur France 2, après onze ans à la présentation du Journal de 13 heures."

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30 mai 2026 06:17

Le 30 mai 2026

Centenaire depuis juillet 2021, Edgar Morin s'est éteint dans sa 105e année.

Résistant, communiste puis antistaliniste, philosophe et sociologue internationalement reconnu, « l'humaniste planétaire » salué par l'Unesco avait théorisé la « pensée complexe ».

Théoricien de la « pensée complexe », il a notamment publié de 1977 à 2004 La Méthode, six volumes présentés comme une « méthodologie de la transdisciplinarité ».

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30 mai 2026 05:54

30 mai 1431 :
Jeanne d'Arc est brûlée vive à Rouen.
Sur la place du Vieux-Marché, après un procès inique, Jeanne d'Arc est brûlée vive pour hérésie. Elle est victime des Anglais qui voulaient ainsi abaisser le roi Charles VII qu'elle avait diligemment servi.
Son procès, dont on a conservé et publié les minutes, témoigne d'une personnalité d'exception, avec un esprit acéré et une conscience pure.
Capturée au siège de Compiègne le 23 mai 1430, Jeanne d'Arc a ensuite été vendue par les Bourguignons aux Anglais, lesquels n'ont qu'une hâte : la faire condamner par un tribunal ecclésiastique afin de déconsidérer le roi Charles VII et rendre le moral à leurs troupes.
Celles-ci, il est vrai, ne se montrent plus guère offensives depuis le siège d'Orléans.
Après un passage à la forteresse du Crotoy, au bord de la Manche, Jeanne arrive à Rouen la veille de Noël 1430.
Elle est enfermée au château du Bouvreuil, la forteresse de la ville, qui accueille ordinairement des prisonniers hommes.
Pour l'occasion, une tour lui est réservée.
Elle est placée sous la garde du gouverneur de la ville, Richard de Beauchamp, comte de Warwick.
Un second procès est instruit en 1456, qui conclut à l'innocence de Jeanne et la réhabilite entièrement.
Grâce à ces deux procès, elle est l'une des personnalités françaises les mieux connues du Moyen Âge.
Béatifiée en 1909 puis canonisée en 1920, Jeanne d'Arc devient une des deux saintes patronnes secondaires de la France en 1922.
Sa fête nationale est instituée par la loi en 1920 et fixée au 2e dimanche de mai.
Elle est, dans de nombreux pays, une personnalité mythique qui a inspiré une multitude d'œuvres littéraires, historiques, musicales, dramatiques et cinématographiques.

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29 mai 2026 16:41

c'est arrive un 29 Mai....

29 mai 1953 : Hillary et Tenzing sur le Toit du monde
Edmund Hillary et son accompagnateur népalais, le Sherpa Tenzing Norgay, devant l'EverestLe 29 mai 1953, le Néo-Zélandais Edmund Hillary et son accompagnateur népalais, le Sherpa Tenzing Norgay, sont les premiers hommes à se hisser sur le Toit du monde, le mont Everest, 8848 mètres.

Celui-ci porte le nom du géographe britannique Sir George Everest (1790-1866) qui a établi la cartographie des Indes et du massif de l'Himalaya. Les Népalais donnent à ce sommet le nom de Sagarmatha. Les Sherpas, habitants du versant tibétain, l'appellent quant à eux Chomolangma.

L'exploit des deux sujets du Commonwealth suscite l'enthousiasme à Londres où se prépare le couronnement d'Elizabeth II, le 2 juin 1953. Chacun y voit un heureux présage...

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29 mai 2026 06:50

Le 29 mai 1972
Le président Nixon et le dirigeant soviétique Brejnev ont conclu leur sommet par la signature d'une déclaration commune exposant leurs plans à long terme visant à éviter une confrontation militaire et à désarmer à terme.

Le 29 mai 1692 
Bataille de La Hougue et défaite de la flotte de Louis XIVau large du Cotentin 
La houle tourne pour le Roi-Soleil, cette bataille marquant un échec maritime lourd de conséquence, puisque survenant dans le cadre du soutien que Louis XIV, combattant par ailleurs sur terre contre presque toutes les puissances de l’Europe, prête alors sur mer au roi Jacques II d’Angleterre, détrôné et en croisade catholique contre le vent

Le29 mai 1814 
Mort de l’impératrice Joséphine
Joséphine (Marie-Rose Tascher de la Pagerie), impératrice des Français, reine d’Italie, née à Saint-Pierre de la Martinique le 23 juin 1763, vint en métropole, toute jeune encore, pour épouser le vicomte Alexandre de Beauharnais, suivant un arrangement conclu entre les deux familles, lorsque le marquis de Beauharnais commandait aux Antilles en qualité de gouverneur général. Madame de Beauharnais, dès qu’elle parut à Versailles, captiva tous les suffrages par cette bienveillance et cette politesse exquise qui plus tard devaient rallier tant de vœux à sa haute fortune.

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29 mai 2026 06:03

Bonjour à tous ! 😃
Merci à tous les deux !

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