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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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Capusa06

15 août 2023 06:53

15 août 30 av. J.-C.
Fin théâtrale de Cléopâtre
Le 15 août de l'an 30 av. J.-C., la reine Cléopâtre VII disparaît de façon théâtrale.

Recluse dans son palais d'Alexandrie, la reine d'Égypte apprend qu'Octave vient de débarquer. Le nouveau maître de Rome menace d'enchaîner la reine et de la faire figurer dans son triomphe, à Rome, comme autrefois César le fit de sa soeur Arsinoé.

Désespérée et seule depuis le suicide de son amant, Marc Antoine, Cléopâtre obtient de se faire livrer un panier de figues... avec un aspic à l'intérieur. Piquée par le serpent, elle entre à 39 ans dans le paradis des amants malheureux. Ses deux fidèles servantes meurent avec elle pour continuer de la servir dans l'au-delà.

Octave, le futur empereur Auguste, fera inhumer la reine aux côtés de son amant, dans le mausolée qu'elle s'est fait construire (il n'en reste aujourd'hui plus de trace).

La plus longue civilisation jamais connue
C'en est fini à jamais de trois mille ans d'Histoire pharaonique, soit la plus longue durée qu'ait jamais encore connue une civilisation, même s'il se trouvera encore des scribes quatre siècles plus tard pour graver des hiéroglyphes sur les monuments.

L'Égypte devient une simple province romaine... et le principal grenier à blé de la Ville éternelle. Rattachée trois siècles plus tard à l'empire romain d'Orient, elle deviendra byzantine avant d'être conquise par les Arabes en 642.

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FAE

15 août 2023 05:36

Bonjour à tous ! 😃
15 août, fête de l'assomption.
Cette date se repose sur la décision du roi Louis XIII. En effet, avec la naissance annoncée du futur Louis XIV, il décida de consacrer officiellement le pays à la Vierge Marie en 1638. Ainsi le 15 août est devenu jour de fête nationale.

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FAE

14 août 2023 21:23

"Régine Deforges est née le 15 août 1935 à Montmorillon dans la Vienne et est morte le 3 avril 2014 à Paris. C'est une auteure et une éditrice française."

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FAE

14 août 2023 16:07

Bonsoir à tous ! 😃
Emmanuelle Béart est née le 14 août il y a soixante ans . . .

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14 août 2023 12:56

Bonjour et bonne semaine à tous ! 😃
Merci les amis !

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Misterprof-

14 août 2023 08:17

14 août 1040 :
Macbeth s'empare du trône d'Écosse.
Le 14 août 1040, en un lieu nommé Bothgowanan, le roi d'Écosse Duncan 1er est assassiné par un parent, un rude guerrier du nom de Macbeth, lequel prend sa place sur le trône.
Les deux jeunes fils de la victime n'ont de cesse de venger leur père.
Ils s'allient pour cela au roi d'Angleterre, le Saxon Édouard le Confesseur.
En 1056, à Dunsinnan, au terme d'un violent affrontement entre les deux armées, Macbeth est battu.
Il s'enfuit à Lumphanan, avant d'être tué par l'un de ses anciens ennemis le 15 août 1057.
L'héritier de Duncan peut enfin retrouver son trône sous le nom de Malcolm III.
Cette tragédie des temps barbares aurait été oubliée si elle n'avait été, plus tard, mise en vers par Shakespeare.

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Capusa06

14 août 2023 07:30

Randolph Hearst
29 avril 1863 à Sanf Francisco (États-Unis) - 14 août 1951 à Beverly Hills (États-Unis)

Fils unique d'un milliardaire qui a fait fortune dans les mines, William Randolph Hearst se fait offrir par son père, à 25 ans, le San Francisco Examiner et en fait le plus grand journal à sensation des États-Unis.

En quelques années, par des rachats successifs dans tout le pays, il se retrouve à la tête d'un empire de 28 journaux, 18 magazines, sept stations de radio, l'agence International News Service et une entreprise de cinéma, la Hearst Movie Productions.

Ce magnat de la presse ne va pas craindre de provoquer une guerre contre l'Espagne pour accroître ses tirages. Pendant la Première Guerre mondiale, il militera pour l'isolationnisme, heureusement en vain...

Marié et père de 5 enfants, il quitte à 55 ans le domicile familial avec une jeune maîtresse de 20 ans, Marion Davies. Émule de Louis II de Bavière, il bâtit pour elle, dans sa résidence de San Simeon, sur la côte méridionale de la Californie, un château exubérant et fantasque.

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FAE

13 août 2023 17:09

Merci les amis !

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13 août 2023 10:40

13 août 1863 :
Décès du peintre Eugène Delacroix.
Né le 26 avril 1798 à Charenton-Saint-Maurice,il est considéré, dans la peinture française du XIXe siècle, comme le principal représentant du romantisme, dont la vigueur correspond à l'étendue de sa carrière.
Il est le quatrième enfant de Victoire Œben (1758-1814) et de Charles-François Delacroix (1741-1805), avocat à Paris à partir de 1774, devenu député sous la Convention, puis ministre des Affaires extérieures fin 1795, et ambassadeur dans la République batave du 6 novembre 1797 à juin 1798.
Rallié à l’Empire, il est nommé préfet des Bouches-du-Rhône à Marseille, le 2 mars 1800, puis trois ans plus tard, préfet de la Gironde à Bordeaux où il meurt le 4 novembre 1805 et où il repose, au cimetière de la Chartreuse.e
Victoire Œben, de 17 ans plus jeune que son mari, descend d'une famille d'ébénistes de renom, les Œben.
À la mort de son père, Eugène n'a que sept ans.
La mère et le fils quittent Bordeaux pour Paris et habitent dans l'appartement d'Henriette et de Raymond de Verninac situé rue de Grenelle.
D'octobre 1806 à l'été 1815, Delacroix fréquente un établissement d'élite, le lycée Impérial (actuel lycée Louis-le-Grand) où il reçoit une bonne instruction.
Ses lectures sont classiques : Horace, Virgile, mais également Racine, Corneille et Voltaire.
Il apprend le grec et le latin.
Les nombreux dessins et croquis griffonnés sur ses cahiers attestent déjà de ses dons artistiques.
Il rencontre Jean-Baptiste Pierret (1795-1854), Louis (1790-1865) et Félix (1796-1842) Guillemardet, et Achille Piron (1798-1865) qui partagèrent sa vie de bohème et lui restèrent fidèles jusqu'à la fin de sa vie.
En 1815, son oncle, Henri-François Riesener, le fait entrer dans l'atelier de Pierre-Narcisse Guérin où il a pour condisciples Paul Huet, Léon Cogniet, Ary et Henry Scheffer, et Charles-Henri de Callande de Champmartin.
Il y fait la connaissance de Théodore Géricault, de sept ans son aîné, qui eut une influence capitale sur son art.
En mars 1816, Delacroix poursuit son apprentissage, toujours avec Guérin, aux Beaux-Arts de Paris où l'enseignement, qui privilégie le dessin et la copie des maîtres, est moins onéreux qu'en atelier privé.
Ses résultats aux concours et aux examens de l'École des beaux-arts ne lui laissent pas espérer un séjour romain car, en 1820, il échoue à la première partie du prix de Rome.
Parallèlement, il trouve des petits travaux : dessin industriel, décoration d'appartements, costumes de théâtre.
Pendant toute sa carrière, Delacroix souffrira des carences de son apprentissage technique, sous-estimé dans l'enseignement officiel.
En 1816, Delacroix rencontre Charles-Raymond Soulier, aquarelliste amateur anglophile élève de Copley Fielding revenu d'Angleterre.
Cet ami et Richard Parkes Bonington familiarisent Delacroix avec l'art de l’aquarelle, qui l'éloigne des normes académiques enseignées aux Beaux-Arts.
Soulier lui enseigne également les rudiments de la langue anglaise.
Du 24 avril à la fin août 1825, il voyage en Angleterre où Il découvre le théâtre de Shakespeare.
Il assiste également à une adaptation du Faust de Goethe.
Delacroix trouvera ainsi des sujets dans le théâtre tout au long de sa carrière.
Ces sujets se mêleront jusqu’à sa mort aux thèmes orientaux, littéraires, historiques ou religieux.
En 1819, Delacroix aborde pour la première fois la décoration avec la salle à manger de l’hôtel particulier de M. Lottin de Saint-Germain, dans l’île de la Cité.
Il termine les dessus de porte dans le style pompéien avant mars 1820.
De cet ensemble aujourd’hui disparu ne restent que les dessins et projets, personnages, scènes allégoriques ou mythologiques, conservés au musée du Louvre.
En 1821 le tragédien Talma lui confie, pour le décor de la salle à manger de l'hôtel particulier qu'il se fait construire à Montmartre, quatre dessus de porte présentant les quatre saisons dans un style gréco-romain inspiré des fresques d'Herculanum, comme ceux de M. Lottin.
Le Louvre possède un certain nombre de dessins préparatoires et de projets, le reste étant conservé dans une collection particulière à Paris.
Ses premiers tableaux de chevalet sont deux retables inspirés des peintres de la Renaissance :
La Vierge des moissons (1819, église Saint-Eutrope d'Orcemont, près de Rambouillet), influencé par les Madones florentines de Raphaël, et La Vierge du Sacré-Cœur (1821, musée Eugène Delacroix), qui rappelle Michel-Ange par l’aspect massif et statique de la figure de la Vierge.
Le ministère de l'Intérieur avait commandé ce retable pour la cathédrale Saint-Pierre de Nantes à Géricault qui, peu intéressé par le sujet, le sous-traita à Delacroix qui avait des besoins pressants d’argent.
En 1822, Delacroix, désireux de se faire un nom dans la peinture et de trouver une issue à ses difficultés financières, paraît pour la première fois au Salon avec La Barque de Dante.
Les réactions de la critique sont vives, voire virulentes.
Cependant Adolphe Thiers, alors jeune journaliste, rédige un article élogieux.
Quant à Antoine-Jean Gros, qui admire La Barque de Dante, il qualifie le peintre de « Rubens châtié ».
Ayant défini son sujet très tardivement, à la mi-janvier, Delacroix doit travailler dans l'urgence afin d’être prêt pour exposer au Salon Officiel, à partir du 24 avril.
Il utilise des vernis qui provoquent un séchage plus rapide des couleurs, mais compromettent la conservation de sa toile.
Les couches sombres sous-jacentes en séchant plus vite que les couches claires en surface provoquent d’énormes craquelures et gerçures.
Il obtiendra, en février 1860, l'autorisation de le restaurer lui-même.
Théodore Géricault a considérablement influencé Delacroix, et quand celui-ci meurt le 26 janvier 1824, Delacroix devient malgré lui le chef de file du Romantisme.
Sous l'influence de Géricault et avec les encouragements de Gros, Delacroix multiplie les études de chevaux d'après nature dans les années 1820.
Avec Scène des massacres de Scio, que Delacroix présente en 1824 au Salon Officiel, comme avec La Grèce sur les ruines de Missolonghi deux ans plus tard, Delacroix participe au mouvement philhellène.
Il obtient la médaille de seconde classe et l’État l'achète 6 000 francs, pour l'exposer ensuite au musée du Luxembourg.
M. Auguste, ancien sculpteur devenu aquarelliste et pastelliste, a rapporté de ses voyages en Grèce, Égypte, Asie Mineure et Maroc de remarquables études et toute une série d’objets : étoffes, costumes, armes et bibelots divers.
Il est considéré comme l’initiateur de l’orientalisme en France.
Son influence sur Delacroix est très forte, surtout entre 1824 et 1832, date de son voyage en Afrique du Nord.
Le peintre présente en outre trois autres tableaux au Salon : Tête de vieille femme (musée des Beaux-Arts d’Orléans) et Jeune orpheline au cimetière (musée du Louvre), et hors catalogue, Le Tasse dans la maison des fous (collection particulière).
Entre 1823 et 1825, il peint plusieurs tableaux de Grecs en costume de palikares (soldats grecs combattant les Turcs pendant la Guerre d’indépendance) et des Turcs, dont certains ont pu être utilisés pour Scène des massacres de Scio.
Durant son voyage en Angleterre, de mai à août 1825, Delacroix a visité Hampstead et l’abbaye de Westminster, dont il s’est inspiré pour L'Assassinat de l'évêque de Liège (1831, musée du Louvre).
Il a rencontré Sir David Wilkie, peintre d’histoire, de genre et de portrait ainsi que Thomas Lawrence, qu’il a pu voir dans son atelier.
Il admirait beaucoup son style et ses portraits, et s'est inspiré de son portrait de David Lyon (vers 1825, musée Thyssen-Bornemisza) pour celui du baron de Schwiter (1826-1830, National Gallery de Londres).
À partir de 1826, Delacroix fréquente Victor Hugo et son cénacle.
Dans un premier temps, un groupe se constitue autour de Charles Nodier et Alexandre Soumet.
Ce premier cénacle se réunit tout d’abord dans l'appartement de Nodier, puis à la Bibliothèque de l'Arsenal où il avait été nommé bibliothécaire.
Leur intérêt commun pour le Moyen Âge donnera naissance au « style troubadour » : Ingres et Delacroix ont l'un et l'autre réalisé des peintures de petit format dans ce style.
En parallèle et dès 1823, les amis de Victor Hugo forment une sorte d'école autour du poète.
De plus en plus nombreux, ce second groupe constitue à partir de 1828 et en 1829 le second cénacle : Hugo devenant le chef de file du mouvement romantique auquel se rallieront les membres du premier cénacle.
En 1830, les rapports entre Delacroix et Hugo se détériorent ; le poète lui reprochant son manque d’engagement vis-à-vis du romantisme.
Au Salon de 1827-1828, Delacroix expose plusieurs œuvres.
La critique rejette unanimement La Mort de Sardanapale (musée du Louvre).
Pourtant, Delacroix n’a nullement voulu choquer ses pairs, mais plutôt les convaincre de son génie par ses références à l’art du passé, par la multiplicité de ses sources d’inspiration et par le choix de son thème dans l’Orient ancien.
Le déchaînement que suscite la présentation du tableau gêne ses amis, qui n’interviennent pas pour le défendre.
Victor Hugo ne prend pas publiquement son parti, bien qu'il manifeste son enthousiasme dans une lettre à Victor Pavis du 3 avril 1828.
Le peintre est également victime des bons mots des humoristes, qu’il n’apprécie pas, malgré son goût pour les calembours.
Ingres, peintre néo-classique, présente cette année-là au Salon L'Apothéose d'Homère.
Il représente la peinture classique, comme Delacroix représente la peinture romantique, et sera perçu comme le principal rival de Delacroix, pendant toute sa vie.
Après cet échec, Delacroix conserve son tableau dans son atelier.
En 1844, il se décide à le mettre en vente et, en 1845, un collectionneur américain, John Wilson l'achète pour 6 000 francs87.
La toile est restaurée par Haro et présentée au public en 1861.
Elle est finalement acquise par le Louvre en 1921.
Après la visite de Charles X à Nancy Delacroix reçoit, le 28 août 1828, une commande du ministre de l’Intérieur pour un tableau que le roi veut offrir à la ville.
Terminé en 1831, La Mort de Charles le hardi ou Le Téméraire, plus couramment appelé La Bataille de Nancy (Musée des beaux-arts de Nancy) ne sera exposé au Salon qu’en 1834.
Suit en décembre 1828 ou en janvier 1829 la commande de deux peintures pour la duchesse de Berry, veuve du fils cadet du roi : Quentin Durward et le Balafré (Musée des beaux-arts de Caen) et La Bataille de Poitiers, dit aussi Le Roi Jean à la bataille de Poitiers (musée du Louvre), achevés en 183095.
À la demande du duc Louis-Philippe d'Orléans, Delacroix peint un tableau de grande dimension pour sa galerie historique, au Palais-Royal, Richelieu disant sa messe (1828), détruit durant La Révolution de 1848 et dont il ne reste qu’une lithographie de Ligny figurant dans l’Histoire du Palais Royal par Jean Vatout (1830).
En janvier, il le sollicite de nouveau pour un autre tableau inspiré de Walter Scott, L'Assassinat de l'évêque de Liège (musée du Louvre), présenté d’abord à la Royal Academy en 1830, puis au Salon de 1831 et enfin à l’Exposition universelle de 1855 à Paris et à celle de Londres en 1862.
Les Trois Glorieuses, les 27, 28 et 29 juillet 1830, entraînent la chute de Charles X et portent au pouvoir Louis-Philippe.
Le nouveau gouvernement organise le 30 septembre trois concours pour la décoration de la salle des séances de la nouvelle Chambre des députés qui sera reconstruite au palais Bourbon. Delacroix se présente aux deux derniers, mais n'est pas retenu.
Le 14 avril 1831, Delacroix présente au Salon La Liberté guidant le peuple.
Delacroix a peint ce tableau pour deux raisons.
La première tient à son échec au salon de 1827, qu' il souhaite effacer et s'attirer les faveurs du pouvoir en place en créant une œuvre d'art représentant les idées libérales qu'il partage avec le nouveau roi des français.
En effet, Delacroix n'était pas favorable à l'instauration d'une République et souhaitait que la monarchie française soit une monarchie modérée respectant les libertés mais également le droit des peuples de disposer d'eux-mêmes.
Par ailleurs, lors de la révolution des Trois Glorieuses, Delacroix est enrôlé dans les gardes de collection du musée du Louvre et il n'a pu participer à cette révolution.
La critique accueille le tableau avec modération.
Son absence du musée pendant des années en fait une icône républicaine.
Les querelles qui opposent les classiques et les romantiques ou modernes agacent Delacroix.
Sur les conseils de Decaisne, il contacte Auguste Jal, un important critique d’art, pour qu’il défende leur cause dans Le Constitutionnel.
La reconnaissance officielle se manifestera en septembre 1831 par l'octroi de la Légion d’honneur.
En 1832, Eugène Delacroix accompagne pendant sept mois la mission diplomatique que Louis-Philippe a confié à Charles-Edgar, comte de Mornay (1803-1878) auprès du sultan du Maroc Moulay Abd er-Rahman (1778 -1859).
Mornay doit porter un message de paix et rassurer le Sultan et les britanniques, inquiets après la conquête de l'Algérie par la France.
Ce voyage allait marquer profondément le peintre.
Delacroix découvre l'Andalousie espagnole et l'Afrique du Nord, le Maroc, et l'Algérie : leurs paysages, leurs architectures, leurs populations tant musulmanes que juives leurs mœurs, leurs arts de vivre et costumes.
Le peintre note inlassablement, réalise des dessins et aquarelles, qui constituent un des premiers carnets de voyage où il décrit ce qu'il découvre.
Ce voyage est primordial pour sa technique et son esthétique.
Il en rapporte sept carnets constituant son journal de voyage, dont seulement quatre sont conservés.
Par la suite tout au long de sa vie, il reviendra régulièrement au thème marocain dans plus de quatre-vingts peintures sur des thèmes « orientaux ».
Grâce à ce voyage en Afrique du Nord et à son séjour en Algérie du lundi 18 au jeudi 28 juin 1832, Delacroix aurait alors visité le harem d'un ancien reis du Dey qu'il évoquera dans sa peinture des femmes d'Alger dans leur appartement.
C’est le 31 août 1833 que Thiers, ministre des Travaux publics de l’époque, confia à Delacroix, sa première grande décoration : la « peinture sur muraille » du salon du Roi ou salle du Trône, au palais Bourbon (actuelle Assemblée nationale).
À peine son œuvre fut-elle achevée dans le salon du Roi, qu'en septembre 1838 le ministre de l'Intérieur Camille de Montalivet lui confie le décor de la bibliothèque de l'Assemblée nationale, toujours dans le palais Bourbon.
Pour ce projet d'une grande ampleur, Delacroix peindra les cinq coupoles, ainsi que les deux culs-de-four de la salle de lecture.
Ce travail durera jusqu'à la fin de l'année 1847, le chantier ayant pris du retard pour divers problèmes de santé et d'autres travaux en parallèle.
L'ensemble est accueilli avec enthousiasme par la critique, et a participé à sa reconnaissance en tant qu'artiste complet, se situant dans la tradition de la renaissance italienne.
Il fut également sollicité dans le même temps pour la décoration de la salle de lecture de la bibliothèque du Sénat au palais du Luxembourg à Paris, entre 1840 et 1846.
Pour réaliser ces grandes commandes Delacroix ouvre, en 1841, un atelier avec des élèves, assistants qui doivent adopter l'écriture du peintre dans une abnégation totale.
En 1850, Delacroix reçoit la commande du décor central de la Galerie d'Apollon au Louvre où il présente Apollon vainqueur du serpent Python.
En 1851 la ville de Paris lui passe commande des décorations du Salon de la Paix de l’Hôtel de Ville, aujourd'hui disparues dans l'incendie de 1871.
À partir de 1844, Delacroix loue à Draveil au lieu-dit Champrosay, une « bicoque » ou un chalet où il se fait installer un atelier de 10 m2.
En pleine campagne accessible par le train directement Delacroix vient s'y reposer à l'écart de Paris, où sévit le choléra.
Là il peut, accompagné de sa gouvernante Jenny, entrée à son service vers 1835, faire de longues promenades dans la campagne pour soigner sa tuberculose.
Il achète la maison en 1858.
Il travaille de nombreux paysages, plusieurs vues de Champrosay tant au pastel (musée du Louvre) qu'à la peinture à l'huile (musée du Havre).
Il réalise de nombreux tableaux de mémoire suivant ses notes et carnets du Maroc, interprétant des scènes antiques à la mode orientale.
Son travail se fait plus intimiste, les tableaux de petite taille sont vendus par les marchands parisiens.
Il fait régulièrement des séjours sur la côte normande à Étretat, à Fécamp mais surtout à Dieppe où il peint aquarelles et pastels.
Il peint également des natures mortes, souvent des fleurs imaginaires, comme des lys jaune à cinq pétales.
Les relations avec George Sand quoique suivies, se distendent.
Après avoir réalisé le portrait de l'écrivain en 1834, Delacroix vient régulièrement à Nohant-Vic où il peint pour l'église de Nohant une Éducation de la Vierge.
Il offre un Bouquet de fleurs dans un vase à l'écrivain, qui l'accroche au-dessus de son lit, mais quand celle-ci tombe amoureuse du graveur et élève de Delacroix, Alexandre Manceau, Delacroix en prend ombrage d'autant qu'il est opposé à la révolution de 1848 dont Sand a été une des figures.
En 1844, le préfet Rambuteau lui commande une Pietà pour l'église Saint-Denys-du-Saint-Sacrement à Paris, qu'il réalise en 17 jours.
À partir des années 1850, Delacroix s'intéresse à la photographie.
En 1851, il est membre fondateur de la Société héliographique.
Il pratique les cliché-verres et en 1854, commande au photographe Eugène Durieu une série de photographies de modèles nus masculins et féminins.
Delacroix impose pour la prise de ces clichés des critères particuliers en vue de leur réutilisation, notamment des images volontairement un peu floues ainsi qu'un dépouillement le plus total.
Ces clichés commandés par Delacroix à Durieu, ainsi que la quasi-intégralité des dessins réalisés à partir de ceux-ci, ont par ailleurs pu être exposés au musée national Eugène-Delacroix avec le concours de la Bibliothèque nationale de France.
La réunion de ces clichés et des dessins qu'ils ont inspiré apparaît fondamentale pour comprendre la tension de l'utilisation du médium photographique dans l'œuvre de Delacroix, à mi-chemin entre l'exaltation de la découverte d'un outil précieux et le scepticisme du peintre qui n'y perçoit qu'un élément à valeur instrumentale, loin de pouvoir rivaliser avec la peinture.
Tant que la demande des collectionneurs reste faible, sa carrière dépend des commandes officielles.
Pour se concilier les faveurs du pouvoir, il fréquente tous les cercles politiques à la mode et ne refuse jamais une visite pouvant s’avérer fructueuse.
Durant toute sa vie, à l'exception des dernières années marquées par la maladie, Delacroix a une vie mondaine intense mais en souffre, se pliant à ces obligations afin d'obtenir des commandes.
Il pratique aussi régulièremen,t pour se soigner, les cures thermales à Bad-Ems en 1861 ou à Eaux-Bonnes en 1845, où il réalise un carnet de voyage.
Il aime se retirer dans sa maison de campagne à Champrosay, tout près de la forêt de Sénart, surtout à partir des années 1840.
En 1851, il est élu conseiller municipal de Paris.
Il garde cette fonction jusqu'en 1861.
Delacroix trouve des appuis auprès de la presse, des revues d’art et de certains critiques de l’époque.
Aussi son génie ne sera que tardivement reconnu par les milieux officiels de la peinture.
Il ne triomphera qu’en 1855 à l’Exposition universelle.
À cette occasion Ingres expose quarante toiles, Delacroix trente-cinq, sorte de rétrospective comprenant quelques-uns de ses plus grands chefs-d'œuvre prêtés par différents musées.
Il est présenté comme l'homme qui sait dépasser la formation classique pour renouveler la peinture.
Le 14 novembre 1855, il est fait commandeur de la Légion d'honneur et reçoit la grande médaille d'honneur de l'Exposition universelle.
Il ne sera élu à l’Institut de France que le 10 janvier 1857 au siège de Paul Delaroche, après sept candidatures infructueuses, Ingres s'opposant à son élection.
Il n'est pas entièrement satisfait, car l'Académie ne lui donne pas le poste de professeur aux Beaux-Arts qu'il espérait.
Il se lance alors dans un Dictionnaire des Beaux-Arts qu'il n'achève pas.
Pourtant la critique est toujours aussi sévère avec lui.
En 1859, il participe à son dernier Salon.
Il y expose notamment la Montée au Calvaire, L'Enlèvement de Rébecca et Hamlet.
Mais ses dernières années sont ruinées par une santé défaillante, qui le plonge dans une grande solitude.
Il meurt le 13 août 1863 à 7 h du soir d'une crise d'hémoptysie, à la suite d'une tuberculose1.
Il repose au cimetière du Père-Lachaise où sa tombe, un sarcophage en pierre de Volvic, est, selon son désir, copiée de l'antique puisque sa forme reproduit fidèlement le modèle antique de tombeau dit de Scipion.
Elle est réalisée par l'architecte Denis Darcy.

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Capusa06

13 août 2023 07:58

Fidel Castro
13 août 1926 à Biran (Cuba) - 25 novembre 2016 à La Havane (Cuba)

Fils d'un riche planteur cubain, Fidel Castro se lance très jeune dans l'action politique. Désireux de renverser le dictateur Batista, il attaque le 26 juillet 1953 la caserne de Moncada, à Santiago-de-Cuba. Arrêté, il est condamné à 15 ans de prison.

Libéré dès 1954 à la faveur d'une amnistie, il se réfugie au Mexique où il fonde le « Mouvement du 26 juillet » ! Dès le 2 décembre 1956, il revient clandestinement à Cuba avec une troupe de fidèles. La plupart sont tués. Les rescapés, au nombre de douze, prennent le maquis dans la Sierra Maestra. Parmi eux le populaire Ernesto Guevara, un jeune médecin argentin surnommé le Che (l'Homme).

De plus en plus de jeunes Cubains, exaspérés par la corruption du régime, rejoignent les insurgés. L'insurrection s'étend jusqu'à contraindre Fulgencio Batista à la fuite le 1er janvier 1959. Fidel Castro et ses « barbudos » entrent à La Havane en triomphe et le 17 février 1959, Fidel devient premier ministre avec un pouvoir quasi-dictatorial...

Sans attendre, le guerillero nationalise les grandes plantations sucrières. Ses options socialistes lui aliènent la sympathie des États-Unis et l'amènent à s'aligner sur l'Union Soviétique. Cuba devient ainsi le premier pays communiste de l'hémisphère occidental. Castro lui-même va conserver le pouvoir jusqu'en février 2008, figeant l'île dans un système étatique et autoritaire d'un autre âge.

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13 août 2023 07:47

"Mariano Eusebio González y García, dit Luis Mariano, né le 13 août 1914 à Irun et mort le 14 juillet 1970 à Paris, est un ténor et chanteur d'opérette basque espagnol, qui a connu une très grande popularité en Amérique latine, en France, en Espagne et au Québec."

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FAE

13 août 2023 06:16

"Florence Nightingale, née le 12 mai 1820 à Florence (Grand-duché de Toscane) et morte le 13 août 1910 à Mayfair (Royaume-Uni), est une infirmière britannique, pionnière des soins infirmiers modernes et de l'utilisation des statistiques dans le domaine de la santé."

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FAE

13 août 2023 05:25

Bonjour et bon dimanche à tous ! 😃
Erreur de frappe à 14:13, lire "je suppose" . . .

Sir Alfred Hitchcock est un réalisateur, scénariste et producteur de cinéma britannique, naturalisé américain en 1955, né le 13 août 1899 à Leytonstone (Londres) et mort le 29 avril 1980 à Bel Air (Los Angeles).
Plus grand cinéaste selon un classement dressé en 2007 par la critique au Royaume-Uni, The Daily Telegraph écrit : « Hitchcock a fait davantage qu'aucun autre réalisateur pour façonner le cinéma moderne, lequel sans lui serait tout à fait différent. Il possédait un flair pour la narration, en dissimulant avec cruauté (à ses personnages et au spectateur) des informations cruciales et en provoquant comme nul autre les émotions du public ».
Au cours de ses quelque soixante années de carrière, il réalise cinquante-trois longs métrages, dont certains comptent, tant par leur succès public que par leur réception et leur postérité critiques, parmi les plus importants du septième art. Ce sont, entre autres, Les 39 Marches, Soupçons, Les Enchaînés, Fenêtre sur cour, Sueurs froides, La Mort aux trousses, Psychose, ou encore Les Oiseaux.
Après des succès dans le cinéma muet et le cinéma sonore naissant, Hitchcock quitte son pays natal et s'installe à Hollywood, juste avant le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale. Le 20 avril 1955, il acquiert la citoyenneté américaine mais conserve la citoyenneté britannique, ce qui lui permet, à la fin de sa vie, d'être anobli et nommé Chevalier Commandeur de l'Ordre de l'Empire britannique (KBE). Doué d'un sens aigu de l'autopromotion, notamment au travers de ses caméos, Hitchcock, interprète de son propre personnage, demeure l'une des personnalités du XXe siècle les plus reconnaissables et les plus connues à travers le monde.
Surnommé « le Maître du suspense », il est considéré comme l'un des réalisateurs les plus influents sur le plan stylistique. Pionnier de nombreuses techniques dans le genre cinématographique du thriller, Hitchcock a installé les notions de suspense et de MacGuffin dans l'univers du cinéma. Ses thrillers, caractérisés par une habile combinaison entre tension et humour, déclinent les variations de la figure de l'innocent persécuté à travers des thèmes récurrents : la peur, la culpabilité et la perte d'identité."

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FAE

12 août 2023 12:13

Merci les amis !
Capusa, de suppose que " Vendu au prix initial de 850 dollars, soit deux fois que les modèles concurrents les moins chers, il va voir son prix chuter progressivement à 260 dollars grâce aux progrès de la mécanisation" doit se lire "soit deux fois MOINS que les modèles concurrents les moins chers,"
Bien cordialement à tous,
Faé

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Misterprof-

12 août 2023 07:41

12 août 1943 :
Naissance de Jean-Pierre Talbot, enseignant, écrivain et acteur belge.
Durant son adolescence, alors qu'il est moniteur de sport sur une plage d'Ostende, Jean-Pierre Talbot est remarqué par Chantal Rivière, fille de Jacques Van Melkebeke, pour sa ressemblance physique avec Tintin1.
On le présente donc à Hergé, avec qui il sympathise immédiatement.
Puis il tourne Tintin et le Mystère de la Toison d'or en 1961 sous la direction de Jean-Jacques Vierne et Tintin et les Oranges bleues trois ans plus tard sous la direction de Philippe Condroyer.
En 1967, un troisième volet dans lequel il devait à nouveau incarner le célèbre reporter fut prévu puis annulé.
Il ne fait alors plus aucune tentative dans le milieu du cinéma et suit une carrière professionnelle dans l'enseignement en tant qu'instituteur primaire.
Il devient directeur de l'« école libre Roi Baudouin » de Spa, avant de prendre sa retraite.
En 2008, il publie son autobiographie, revenant sur sa brève incursion dans le milieu du cinéma : J'étais Tintin au cinéma.
En 2011, le groupe Feel the Noïzz enregistre un clip pour leur chanson Caroline Baldwin, inspirée par la série de bande dessinée du même nom.
À la demande d'André Taymans, et par amitié pour lui, il incarne l’astronaute Frank White, faisant ainsi son premier retour devant une caméra depuis 1964.

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