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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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FAE

30 septembre 2023 07:02

Merci Delphinium.

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delphinium29

30 septembre 2023 06:41

30 septembre 1958
Le « plan Pinay-Rueff »
Rappelé au pouvoir en mai 1958, Charles de Gaulle obtient de l'Assemblée, le 5 octobre 1958, de pouvoir gouverner pendant quatre mois par ordonnances, c'est-à-dire sans passer par la discussion et le vote des textes devant les députés.

Pour remettre l'économie sur pied, son collaborateur Georges Pompidou et le ministre des Finances Antoine Pinay font appel à l'économiste Jacques Rueff. C'est ainsi que Jacques Rueff réunit à partir du 30 septembre 1958 un comité de huit personnes dont le président de Péchiney, celui de la Société générale etc.

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delphinium29

30 septembre 2023 06:41

30 septembre 1938 : Les accords de Munich
Le 30 septembre 1938 se clôt à Munich une conférence de la dernière chance. Hitler réclame à ses interlocuteurs Daladier, Chamberlain et Mussolini le droit d'intervenir en Tchécoslovaquie à l'appel de la minorité de langue allemande qui peuple les monts Sudètes. En cédant une nouvelle fois à la menace, les Occidentaux confirment le dictateur allemand dans la conviction que tout lui est permis...

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FAE

29 septembre 2023 22:02

"Cette importante fête chinoise est célébrée le 29 septembre. La fête de la Lune donne l'occasion de se réunir en famille autour des gâteaux de la lune."

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FAE

29 septembre 2023 10:37

Bonjour et bonne fin de semaine à tous ! 😃
Merci les amis !

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Capusa06

29 septembre 2023 08:50

Michel ou Michael ou Michaël, est un des sept archanges majeurs (avec Gabriel et Raphaël notamment) du Christianisme.

Chef de la milice céleste des anges du Bien, il est principalement représenté au moment de la fin des temps (Apocalypse / fondation du Royaume de Dieu) en chevalier ailé sauroctone, qui terrasse le Diable durant la guerre des anges, et avec la balance de la Pesée des âmes du Jour du jugement, juge et guide du salut des âmes pour l'Enfer ou le Paradis (allégorie symbolique de la victoire finale du Bien sur le Mal).

Il est désigné comme saint par l'Église orthodoxe et l'Église catholique et figure donc au calendrier. Il est principalement fêté les 29 septembre (catholiques) et 8 novembre (catholiques orientaux et orthodoxes), mais aussi les 8 mai (calendrier tridentin), 6 septembre (orthodoxes : miracle à Colosses), 16 octobre (dédicace de la basilique du Mont-Saint-Michel) et le troisième dimanche de Pâques (deuxième dimanche après Pâques).

Il est le saint patron de la Normandie, de la France (ordre de Saint-Michel, avec également la Sainte Vierge dans son Assomption à partir de 1638 - vœu de Louis XIII), de l'Allemagne (avec saint Boniface de Mayence), de la Belgique (après saint Joseph) ainsi que de Bruxelles (il se retrouve d’ailleurs sur son blason) et, depuis avril 2017, de la Cité du Vatican (avec Saint Joseph), selon la consécration du pape François et selon le vœu du pape émérite Benoît XVI .

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Misterprof-

29 septembre 2023 08:42

29 septembre 1942 :
Naissance de l'acteur Yves Rénier.
Yves Charles Michel Léon Max Rénier est un acteur, présentateur, scénariste et réalisateur franco-suisse.
Il est le fils de Max Rénier (1916-1993) et d'une mère anglaise, Gladys Harrison , et l'arrière-petit-fils du publicitaire Léon-Prosper Rénier.
Yves Rénier commence sa carrière cinématographique en 1961 dans Le Comte de Monte-Cristo de Claude Autant-Lara.
Après cette première expérience, sa carrière ne décolle pas, et il enchaîne péniblement quatre films dont Les Vierges (1963) de Jean-Pierre Mocky.
Mais il tient le rôle vedette dans Belphégor ou le Fantôme du Louvre de Claude Barma, série en quatre épisodes qui a, en 1965, un retentissement national.
Pour la télévision, il fait également une apparition dans Les Cinq Dernières Minutes et joue le personnage central de Lucien de Rubempré dans la mini-série Illusions perdues de Maurice Cazeneuve, d'après Honoré de Balzac.
Les téléspectateurs le retrouvent ensuite dans la série télévisée Les Globe-trotters avec Edward Meeks en 1966, ces deux aventuriers qui feront le tour du monde avec leurs seules économies.
Par la suite, il obtient une notoriété définitive avec le rôle-titre de la série télévisée policière Commissaire Moulin.
Créée en 1976 par Paul Andréota et Claude Boissol, la série est tout d'abord interrompue en 1982, puis reprise en 1989 par Yves Rénier lui-même et Georges Moréas, auteur de romans policiers.
La série accueille notamment de nombreuses personnalités célèbres comme Johnny Hallyday ou Véronique Jannot.
L'acteur y écrit une dizaine de scénarios et se lance dans la réalisation.
La série prend fin en 2008.
En parallèle, il joue quelques rôles au cinéma, notamment dans Pékin central (1986) de Camillle de Casabianca, Merci la vie (1990) de Bertrand Blier, Les Anges gardiens (1995) de Jean-Marie Poiré ou encore Mortel Transfert (2000) de Jean-Jacques Beineix.
Moins connu pour son activité dans le milieu du doublage, il s'est pourtant illustré en faisant les voix françaises des acteurs Burt Reynolds, Chuck Norris, Paul Hogan, Tommy Lee Jones entre autres, ou encore le personnage principal de la série Rick Hunter (doublant l'acteur Fred Dryer).
Dans les années 1980, il s'essaie à la chanson avec le titre PCV de Boris Bergman.
En 2005, il apparaît dans le feuilleton estival Dolmen aux côtés d'Ingrid Chauvin, qu'il retrouve l'année suivante pour un téléfilm, Le Monsieur d'en face.
C'est dans le film Trois Amis (2007) de Michel Boujenah, accompagné de Kad Merad et Mathilde Seigner, que l'acteur renoue avec le cinéma.
En 2008, il a comme projet la réalisation du film de fiction Kalach avec Gérard Lanvin et Gérard Depardieu, finalement annulé.
En 2018, il réalise le téléfilm dramatique Jacqueline Sauvage : C'était lui ou moi qui s’inspire de l'affaire Jacqueline Sauvage et met en vedette la comédienne Muriel Robin.
Yves Rénier meurt le 24 avril 2021 à son domicile de Neuilly-sur-Seine, à l'âge de 78 ans, des suites d'une crise cardiaque.
Ses obsèques se tiennent le 30 avril à l'église Saint-Pierre de Neuilly-sur-Seine, en présence de nombreuses personnalités telles que Véronique Genest, Mathilde Seigner, Catherine Lara ou encore son ami Jean-Luc Reichmann.
Il est ensuite inhumé dans l'intimité au cimetière nouveau de Neuilly-sur-Seine.

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FAE

28 septembre 2023 16:59

Bonsoir à tous ! 😃
Merci pour ce complément.

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delphinium29

28 septembre 2023 11:57

28 septembre 1956 :
La France produit ses premiers kW nucléaires à Marcoule
Le 28 septembre 1956, la France devient le premier pays d'Europe occidentale à produire de l'énergie atomique. G1, la pile atomique construite à Marcoule dans le Gard, avait entamé une réaction nucléaire le 7 janvier de la même année puis était montée en puissance jusqu'à être apte à faire tourner un générateur EDF. Commence pour la France une ère nouvelle basée sur l'énergie atomique, dont on espère qu'elle garantira son indépendance énergétique. En 1974, dans l'année qui suit le premier choc pétrolier, elle relance son effort avec le Plan Messmer qui prévoit 58 réacteurs atomiques supplémentaires.

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FAE

28 septembre 2023 10:17

"Créée en 1794, l'Ecole Polytechnique n'accueillait que des hommes. C'est en 1972 que Michel Debré, alors Ministre de la Défense du gouvernement Pompidou, a décidé d'ouvrir l'X aux femmes ! L'année 2022 marque donc le cinquantenaire de l'accès des femmes à Polytechnique."

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FAE

28 septembre 2023 10:14

Bonjour à tous ! 😃
Merci les amis !

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Avatar Capusa06

Capusa06

28 septembre 2023 08:12

28 septembre 1794 : Création de la future École Polytechnique

Le 28 septembre 1794, soit deux mois après la chute de Robespierre, le Comité de Salut public décide, à l'initiative de Lazare Carnot, de créer une École centrale des travaux publics, afin de fournir aux armées de la République française les cadres scientifiques dont elles ont besoin pour faire face à leurs ennemis.

L'école est installée au Palais Bourbon, aujourd'hui siège de l'Assemblée nationale. Sa mise en place est confiée à un collectif de savants dirigé par le mathématicien Gaspard Monge. Elle sera rebaptisée École polytechnique l'année suivante puis, en 1804, transformée par Napoléon 1er en école militaire, avec un général à sa tête, pour former les officiers d’artillerie et du génie.

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28 septembre 2023 08:10

28 septembre 1956 :
La France produit ses premiers kW nucléaires à Marcoule.
C’est par un simple communiqué conjoint du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et d’EDF que les Français l’apprendront : le 28 septembre 1956, pour la première fois en Europe continentale de l’Ouest, ils ont produit de l’électricité d’origine nucléaire.
La première étape avait eu lieu le 7 janvier lorsque G1, la pile atomique construite à Marcoule (Gard), chargée d’uranium, avait produit sa première réaction nucléaire.
Depuis lors, le réacteur était monté en puissance pour dégager une chaleur suffisante pour faire tourner un générateur d’EDF.
C’était l’aboutissement d’une aventure scientifique qui faisait entrer la France dans une ère nouvelle.
La France avait joué un rôle de pionnier dans l'histoire de l’atome.
Pierre et Marie Curie puis sa fille Irène, mariée à Frédéric Joliot, tous deux prix Nobel de chimie en 1935, avaient par leurs découvertes jeté les bases de cette nouvelle technologie.
Les premiers brevets nucléaires français étaient déposés en 1939.
Très vite, les possibilités de l’atome, aussi bien thérapeutiques, énergétiques que militaires avaient été pressenties.
Lorsque la guerre a éclaté, en 1940, la France a acquis en Norvège un stock d’eau lourde, substance qui pourrait être utilisée à la fabrication d’une bombe ou d’un moteur atomique pour les sous-marins.
Tout s’arrête en juin 1940 avec l’invasion allemande.
Lorsque le Général de Gaulle embarque le 15 juin pour l’Angleterre, il rapporte dans ses mémoires de guerre que son navire transportait une précieuse cargaison : les stocks d’eau lourde de la France.
En fait, il se trompe.
Ce liquide destiné à ralentir la réaction nucléaire avait été embarqué à Bordeaux à destination de l’Angleterre avec quelques savants français.
Désormais l’aventure atomique se poursuivrait en terre anglo-saxonne, au Royaume Uni, au Canada et, bien sûr, aux Etats-Unis, où elle allait aboutir un matin de juillet 1945, quelque part dans le désert du nouveau Mexique,à l’explosion de la première bombe nucléaire.
La France, en pointe à la veille du conflit, avait vu se réaliser sans elle la maîtrise de la réaction nucléaire.
Frédéric Joliot-Curie qui dirigeait le laboratoire du Collège de France avait refusé de partir en Angleterre.
Il refusera d’apporter son concours aux Allemands, eux aussi engagés dans la course à l’atome. Une poignée de ses collaborateurs, comme Bertrand Goldsmith, auteur des Pionniers de l’atome (Stock) partiront et participeront à l’effort de guerre allié.
A leur retour, ils permettront à la France libérée de revenir dans la course.
Le Général de Gaulle avait, comme beaucoup, été frappé de stupeur par l’efficacité redoutable de l’arme atomique dont deux exemplaires avaient suffit à mettre le Japon hors de combat. L’explosion d’Hiroshima avait eu lieu le 6 août 1945.
Le 18 octobre de la même année le Général créait le Commissariat à l’énergie atomique.
Frédéric Joliot-Curie prenait la responsabilité scientifique du nouvel organisme tandis que Raoul Dautry, ancien ministre du ravitaillement et de l’effort de guerre de Daladier en prenait la direction administrative et financière.
Les équipes de 1939 étaient reconstituées.
Officiellement, il s’agissait de domestiquer l’énergie nucléaire à des fins pacifiques.
A partir de 1948, année de la mise en route de la première pile atomique française « Zoé » dans un laboratoire à Châtillon, la guerre froide fait rage.
Frédéric Joliot-Curie est entré au parti communiste dans la résistance.
Pour lui, il est hors de question de participer à la construction d’une arme qui pourrait être utilisée contre « la patrie des travailleurs », l’URSS.
De toute façon la France n’a aucun intérêt à révéler qu’elle cherche « la bombe » et, pour elle, la personnalité de Frédéric Joliot-Curie est une caution de ses bonnes intentions.
Au demeurant l’opinion publique croit aux vertus pacifiques de l’atome sur lesquelles elle fonde de grands espoirs.
Persuadés qu’il fournira une énergie bon marché inépuisable, les « écolos » d’alors mettent en avant les promesses du nucléaire civil pour combattre les projets de construction de barrages hydro-électriques.
Frédéric Joliot-Curie devra les détromper et leur faire comprendre que l’énergie nucléaire, ce n’est pas pour tout de suite.
Même le premier réacteur de Marcoule mis en route en cette année 1956 consommera davantage d’électricité qu’il n’en produira.
En réalité, l’objectif français est double et d’abord militaire.
Il le deviendra de plus en plus à mesure des progrès de la recherche.
Le général de Gaulle, trop amer de ne pas avoir pu convaincre les politiques avant guerre de doter la France d’un corps de bataille cuirassé ne veut pas rater cette nouvelle révolution dans la stratégie militaire.
Nul doute qu’il pense à la bombe lorsqu’il crée le commissariat à l’énergie atomique.
La particularité de la technologique utilisée à cette époque pour produire de l’électricité, de l’uranium non enrichi, du graphite et du gaz, est de générer un sous-produit directement utilisable à la fabrication des bombes : le plutonium.
EDF, en rivalité avec le CEA, n’est pas forcément convaincue des avantages compétitifs de l’atome.
Si l’établissement public veut être dans le coup, c’est plus à titre expérimental que dans un but vraiment industriel.
En 1955, au moment où l’on construisait Marcoule, le directeur général d’EDF,Roger Gaspard, déclarait qu’il n’était pas question pour son entreprise de jouer les mécènes à l’égard du CEA.
Un mois après la mise en route de Marcoule, les Français trouvaient du pétrole dans le Sahara. Celui-ci allait rester très bon marché jusqu’à la guerre du Kippour.
Des années plus tard, en 1969, l’un de ses successeurs, Marcel Boiteux, n’acceptait que ses ingénieurs participent à la construction de centrales nucléaires que « comme gymnastique en attendant que l’atome devienne compétitif ».
Il a fallu attendre l’embargo de 1973 et le plan Messmer de 1974 pour que la France se dote des 58 réacteurs qui assureront son indépendance énergétique.
Elle le fera en adoptant une technologie américaine mise au point par Westinghouse.
C’est donc les applications militaires qui prendront le pas sur les applications civiles et l’électricité qui deviendra un sous-produit du plutonium.
En 1950, Frédéric Joliot-Curie sera renvoyé du CEA pour ses déclarations prosoviétiques et Raoul Dautry décèdera un an plus tard.
C’est alors que deux hommes providentiels apparurent : Félix Gaillard, nommé secrétaire d’État à la présidence du conseil et Pierre Guillaumat, qui prendra la tête du CEA.
Le premier, fervent défenseur de l’atome dans tous les gouvernements obtiendra les moyens financiers nécessaires à la poursuite des programmes.
Le plan Gaillard, prévoyant la construction de deux réacteurs à Marcoule fut présenté en 1952 au Parlement par le gouvernement Pinay.
Un amendement communiste visant à interdire l’utilisation du plutonium à des fins militaires fut rejeté, y compris par les socialistes.
En 1958, dernier président du conseil de la IVème république,Félix Gaillard donnait les ordres pour que les premiers essais d’une bombe atomique ait lieu au Sahara en 1960.
Pierre Guillaumat, devenu ministre des Armées du général de Gaulle exécutera le programme.
L’aventure du CEA illustre la recette qui allait permettre à la France d’après guerre de redevenir une puissance économique et militaire : planification, continuité de la collaboration entre les ingénieurs, les scientifiques et les politiques pour la plupart issus de la résistance et soucieux de reconquérir l’indépendance.
Même si ils ne l’avouent guère, des hommes de gauche comme Mendes France et Guy Mollet ont soutenu l’effort nucléaire français.
L’humiliation de la conférence de Genève qui mit fin en 1954 à la guerre d’Indochine et le piteux retrait de Suez en cette même année1956 rendait ce choix de la bombe inévitable.
Comme plus tard le chantage à l’embargo pétrolier allait conduire le pays à se doter d’une industrie nucléaire civile performante pour maîtriser la totalité du cycle du combustible.
Ce sont ces choix faits depuis 1945 qui conduisent la France d’aujourd’hui à accueillir le prototype de réacteur à fusion nucléaire Iter à Cadarache.
Et c’est la nostalgie de ces années de croissance et de plein emploi qui amène le gouvernement à relancer des grands projets industriels et scientifiques autour des pôles de compétitivité.
Reste à restaurer l’enseignement universitaire scientifique car tout a commencé dans les laboratoires.

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Misterprof-

27 septembre 2023 10:26
Capusa06 a écrit :
Capusa06 27 septembre 2023 10:15
27 septembre 1748

Abolition des galères

😄

Exact, Capusa.
Désolé, je n’avais pas vu.

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FAE

27 septembre 2023 10:14

Merci les amis !

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