Avatar fae

&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

Avatar fae

fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

avatar
Avatar FAE

FAE

9 août 2023 06:26

Merci Capusa et bonjour à tous !
"La Saint Amour a été instaurée le 9 août en l'honneur d'un saint martyr de Franche-Comté, ayant vécu au VIII ème siècle."

Répondre·

Avatar Capusa06

Capusa06

8 août 2023 08:36

7-8 août 1786

Première ascension du Mont Blanc

Le 7 août 1786, Jacques Balmat (24 ans) et le médecin Michel Paccard (29 ans) entreprennent la première ascension du Mont Blanc. Les deux hommes mettront deux jours à réaliser l'ascension, inventant sans le savoir une discipline promise à un prodigieux succès : l'alpinisme.

Point culminant des Alpes - 4810 mètres à l'époque ; 4807 aujourd'hui, d'après les derniers relevés -, le Mont Blanc appartient à ce moment-là au royaume de Piémont-Sardaigne comme l'ensemble de la Savoie.

Le mont Blanc, de maudit à convoité
Nul n'a encore songé à escalader ce massif impressionnant, qualifié de montagne maudite par les Savoyards. De son sommet toujours couvert de neige et souvent noyé dans les nuages, descendent de redoutables glaciers, le glacier des Bossons et la Mer de Glace. Peu de gens, d'ailleurs, le connaissent, en-dehors des villageois du cru, car le massif alpin est encore largement dépourvu de voies carrossables. Au pied du massif du Mont-Blanc, le modeste village de Chamouny ou Chamonix (on prononce Chamoni) n'est lui-même accessible que par des sentiers muletiers.

Toutefois, un jeune physicien et naturaliste genevois, Horace Bénédict de Saussure (20 ans), découvre en 1760 ce village. Envoûté par la montagne, il promet une prime consistante à qui atteindra le premier le sommet du Mont Blanc.

Lui-même en tente l'ascension à plusieurs reprises avec un guide local mais échoue régulièrement, tout comme les autres amateurs, attirés par la perspective de la prime. Il faut dire que les uns et les autres n'imaginent pas de faire étape une nuit complète sur le flanc de la montagne, par crainte de démons ou d'on ne sait trop quoi.

En 1786, un jeune cristallier du lieu, chasseur de chamois occasionnel, Jacques Balmat, décide de suivre une équipe qui va encore une fois tenter l'exploit. Mais il est distancé par ses compagnons. Perdu et terrorisé, le voilà obligé de se réfugier dans une grotte pour y passer la nuit. Le lendemain, se voyant encore vivant, il repère un passage vers le sommet. Convaincu de pouvoir enfin y accéder, il redescend à Chamonix en quête d'un compagnon d'escalade. Ce sera le médecin du village, Michel Paccard. Les deux hommes reprennent l'ascension et passent la nuit dans la même grotte avant de se porter enfin au sommet le 8 août à 18h22 !

Jacques Balmat se rend à Genève pour informer de Saussure de son succès et recevoir la prime. Accompagnés de dix-sept guides et chargés d'instruments scientifiques, mais seulement équipés de grands bâtons, les deux hommes partiront eux-mêmes à l'ascension de la montagne dont ils atteindront le sommet le 3 août suivant.

L'ascension du Mont Blanc devient très vite un défi que se lancent les jeunes villageois. Le 14 juillet 1808, Jacques Balmat arrive au sommet avec quelques compagnons d'aventure et, pour la première fois, une femme, Marie Paradis (31 ans). Mais l'exploit de la modeste villageoise sera altéré par la suspicion qu'elle ait été portée par ses compagnons sur une partie du parcours.

La deuxième femme à atteindre le sommet et dont la réussite est incontestée est une riche passionnée d'alpinisme, Henriette d'Angeville (44 ans), le 3 septembre 1838. Cela vaudra à cette célibataire sportive le surnom de « fiancée du mont Blanc ».

Rapidement, l'alpinisme attire les riches oisifs de toute l'Europe. Les humbles villageois de Chamonix découvrent de nouvelles sources de revenus dans l'accompagnement de ces originaux.

Mais l'amateurisme a ses dangers. En 1820, trois guides tombent dans un précipice et perdent la vie.

L'année suivante, en 1821, les guides se professionnalisent en fondant la Compagnie des guides de Chamonix. Elle compte 34 membres dont bien entendu le vétéran Jacques Balmat (il mourra en 1834, à 72 ans, en tombant dans une crevasse).

Aujourd'hui, sur la principale place de Chamonix, devenu une cité de villégiature prospère et cossue de 9000 habitants, une statue de bronze représente Jacques Balmat désignant du doigt à son mécène Horace Bénédict de Saussure le sommet tant convoité.

Répondre·

Avatar Misterprof-

Misterprof-

8 août 2023 07:52

8 août 1974 :
Démission de Richard Nixon.
Le 8 août 1974, Richard Milhous Nixon, 37e président des États-Unis, annonce sa démission à mi-parcours de son deuxième mandat.
Échappant de ce fait à une démission forcée par le Sénat, selon la procédure de l'empeachment, il est aussitôt remplacé par le vice-président Gerald Ford, du parti républicain comme lui.
Cette démission sans précédent est la conséquence de ses mensonges à propos d'une effraction des bureaux du Parti démocrate, en juin 1972, dans un ensemble immobilier de Washington, le Watergate.
Son implication dans cette misérable affaire avait été mise à jour après sa triomphale réélection par deux journalistes du Washington Post, Bob Woodward et Carl Bernstein, renseignés par le N°2 du FBI (Deep Throat, « Gorge Profonde »).

Répondre·

Avatar FAE

FAE

8 août 2023 05:56

Bonjour à tous !
"Victor Young est un compositeur américain né le 8 août 1900 à Chicago, Illinois (États-Unis), mort le 10 novembre 1956 à Palm Springs (Californie).
Né dans une famille de musiciens juifs, son père est membre d'une troupe d'opéra itinérante. Il fait étudier à Victor le violon à l'âge de six ans puis l'envoie en Pologne en 1910 séjourner chez ses grands-parents et étudier la musique au Conservatoire impérial de Varsovie. Victor travaille ensuite le piano à Paris avec Isidor Philipp. Il revient en 1920 aux États-Unis et entre dans l'orchestre du Central Park de Chicago. Il part pour Los Angeles et est engagé comme violoniste dans l'orchestre du Million dollar theatre de l'imprésario Sid Grauman.

Il est nommé directeur musical des théâtres de la Paramount puis au milieu des années 1930 part pour Hollywood où il compose de la musique de film, enregistre de la musique populaire et fournit des arrangements pour des chanteurs populaires comme Bing Crosby.

Il entame une fructueuse collaboration avec le réalisateur Cecil B. DeMille (Les Tuniques écarlates, Les Conquérants d'un nouveau monde, Samson et Dalila, Sous le plus grand chapiteau du monde).

On lui doit également la musique de grands classiques comme Rio Grande et L'homme tranquille pour John Ford, Pour qui sonne le glas de Sam Wood, le film d'aventures Scaramouche de George Sidney, les westerns L'Homme des vallées perdues et Johnny Guitare (chanson Johnny Guitar), ou encore Le Tour du monde en quatre-vingts jours pour lequel il obtint l'Oscar de la meilleure musique en 1957 à titre posthume : il décède plusieurs mois avant la cérémonie, d'une hémorragie cérébrale en 1956. "

Répondre·

Avatar FAE

FAE

7 août 2023 15:57

On apprend aujourd'hui le décès d'
"Hélène Carrère d'Encausse
FonctionsSecrétaire perpétuel de l'Académie française
21 octobre 1999 - 5 août 2023
Députée européenne
Rassemblement pour la République
19 juillet 1994 - 19 juillet 1999
Fauteuil 14 de l'Académie française
13 décembre 1990 - 5 août 2023
Présidente d'association (d)
Radio Sorbonne (d)
1984-1989
Naissance : 6 juillet 1929
16e arrondissement de Paris
Décès
5 août 2023
(à 94 ans)
Paris
Nom dans la langue maternelle
Hélène Carrère d’Encausse
Nom de naissance
Hélène Zourabichvili
Nationalité
française (à partir de 1950)
Formation
Faculté des lettres de Paris (doctorat) (jusqu'en 1963)
Institut d'études politiques de Paris
Activités
Femme politique, historienne, professeure d’université
Père : Georges Zourabichvili
Mère
Nathalie Zourabichvili (d)
Fratrie
Nicolas Zourabichvili
Conjoint
Louis Carrère d'Encausse (d)
Enfants
Emmanuel Carrère
Nathalie Carrère (d)
Marina Carrère d'Encausse
A travaillé pour Université Paris-I-Panthéon-Sorbonne (1981-1984)
Institut d'études politiques de Paris
Collège d'Europe
Parti politique
Rassemblement pour la République
Membre de Commission de la nationalité (d) (1987-1988)
Académie française (1990)
Académie des sciences de Russie
Directeurs de thèse
Maxime Rodinson, Roger Portal
Distinctions
Prix Princesse des Asturies en sciences sociales (2023)
Œuvres principales
L'Empire éclaté (1978), La Russie entre deux mondes (2010)

Hélène Carrère, dite Hélène Carrère d'Encausse, née Zourabichvili le 6 juillet 1929 à Paris et morte le 5 août 2023 dans la même ville, est une historienne et femme politique française.
Membre de l'Académie française à partir de 1990, elle est secrétaire perpétuel de l'institution de 1999 à sa mort : elle est la première femme à occuper cette fonction.
Elle est également députée européenne de 1994 à 1999, élue sur la liste d'union RPR-UDF.

Fille de l'économiste et philosophe Georges Zourabichvili, issu de la famille Zourabichvili (qui avait sombré dans une grande pauvreté après la révolution russe1 et qui avait émigré vers la France), et de Nathalie von Pelken, d'origine germano-russe, Hélène Zourabichvili naît le 6 juillet 1929 dans le 16e arrondissement de Paris. Elle a un frère, Nicolas. Elle est par ailleurs la cousine de Salomé Zourabichvili, fille de son oncle Lévan et 5e présidente de la Géorgie.

Elle apprend d'abord le russe, puis le français à quatre ans et demi chez des amis de ses parents, en Bretagne. D'abord installée à Bordeaux, elle quitte la ville pour Paris avec sa mère après l'assassinat de son père en 1944. Elles y logent d'abord à la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky de Paris, rue Daru. Elle prend des cours de russe et de littérature russe à la paroisse, puis fait ses classes au lycée Molière.
Née apatride, elle devient française en 1950, à l'âge de 21 ans.

Elle épouse, le 5 juillet 1952 à Paris, Louis Édouard Carrère (né en 1928), dit Carrère d'Encausse, assureur, fils de Georges Carrère et de Paule Dencausse. Ils ont trois enfants : Emmanuel (1957), Nathalie (1959) et Marina (1961).
Formation et carrière universitaire
Diplômée de l'Institut d'études politiques de Paris (section Service public9, promotion 1952), docteur (1963) et docteur ès lettres (1976), Hélène Carrère d'Encausse envisage ensuite de présenter le concours d'entrée à l'École nationale d'administration, avant d'y renoncer.

Professeur d'histoire à l'université Paris-I puis à l'IEP de Paris (1969), elle est directrice d'études à la Fondation nationale des sciences politiques (FNSP) et administratrice de l'EastWest Institute (en).
Professeure invitée dans plusieurs établissements nord-américains et japonais, elle est docteur honoris causa de l'université de Montréal et de l'université catholique de Louvain.

Elle se fait remarquer en 1978 en annonçant « la fin de l'URSS » dans son livre L'Empire éclaté , non pas grâce aux entreprises délibérées de Ronald Reagan ou de Jean-Paul II, mais selon elle à cause de la forte natalité des républiques musulmanes d'Asie centrale. Cette annonce s'est révélée partiellement non fondée : l'URSS implosa certes, mais le mouvement sécessionniste partit des pays baltes, la partie la plus européanisée de l'Union soviétique, alors que les républiques musulmanes restèrent globalement calmes jusqu'à leur accession à l'indépendance.
Engagements politiques
Hélène Carrère d'Encausse est présidente du conseil d'administration de Radio Sorbonne de 1984 à 1989 et membre de la Commission de la nationalité en 1987-1988.

Lors de l'élection présidentielle de 1988, elle est membre du Comité de soutien à la candidature de Raymond Barre.

Le 25 août 199219, elle devient présidente du Comité national pour le « oui » à Maastricht, créé par Jack Lang. Elle se revendique à cette occasion de la « mouvance libérale » et décrit le traité comme « le portillon que l'on doit franchir pour aller plus loin ». Durant cette même année, elle crée, avec Kofi Yamgnane et Claude Sérillon, la Fondation pour l'intégration républicaine, et occupe le poste de conseillère spéciale auprès de Jacques Attali, président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), participant ainsi à l’élaboration d’une politique d’assistance à la transition économique dans les anciens États communistes.

Le 26 avril 1994, elle accepte, sur les instances de Jacques Chirac, d'être candidate aux élections européennes de juin suivant. Elle occupe, derrière Dominique Baudis, la deuxième position sur la liste UDF-RPR et, bien qu'étant plus proche des positions de l'UDF, doit adhérer au RPR à l'occasion de sa candidature.

Élue députée européenne, elle est vice-présidente de la commission des Affaires étrangères, de la Sécurité et de la Politique de défense durant son mandat entier, qui échoit en juillet 1999.

Nommée par décret en date du 2 août 1993 vice-présidente de la Commission des archives diplomatiques, elle préside la commission des sciences de l'homme au Centre national du livre (CNL) de 1993 à 1996. En 1996, elle fait partie des personnes dont le nom circule pour succéder à Jean Favier comme président de la Bibliothèque nationale de France, mais Pierre-Jean Remy lui est préféré.

En 1996-1997, elle est membre du Comité pour la commémoration des origines : de la Gaule à la France. Elle est nommée en 1998 au Conseil national du développement des sciences humaines et sociales. En 2004, elle devient présidente du conseil scientifique de l'Observatoire des statistiques de l'immigration et de l'intégration. Elle est également membre du comité de parrainage du Collège des Bernardins.

À la suite de la crise des banlieues en novembre 2005, elle fait une déclaration polémique au sujet de l'immigration sur la chaîne russe NTV :

« Tout le monde s'étonne : pourquoi les enfants africains sont dans la rue et pas à l'école ? Pourquoi leurs parents ne peuvent pas acheter un appartement ? C'est clair, pourquoi : beaucoup de ces Africains, je vous le dis, sont polygames. Dans un appartement, il y a trois ou quatre femmes et vingt-cinq enfants. Ils sont tellement bondés que ce ne sont plus des appartements, mais Dieu sait quoi ! On comprend pourquoi ces enfants courent dans les rues. »

Hélène Carrère d'Encausse en 2010.
En 2017, elle intègre le comité d'éthique de la chaîne de télévision russe RT, requis par le Conseil supérieur de l'audiovisuel dans la perspective du développement de ses activités en France, puis décide de le quitter.

Début 2022, en amont de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, elle présente à de multiples reprises cette perspective comme impossible, répétant en cela le narratif du Kremlin.
Académie française
Hélène Carrère d'Encausse en 2023.

Le 13 décembre 1990, après avoir été sollicitée par Henri Troyat, Hélène Carrère d'Encausse est élue au 14e fauteuil de l'Académie française, laissé vacant par Jean Mistler. Elle l'emporte par 23 voix contre 9 à André Sernin et deux bulletins marqués d'une croix. Elle est accueillie sous la Coupole par Michel Déon le 28 novembre 1991.

Son épée d'académicienne a été réalisée par le sculpteur franco-géorgien Goudji.

Elle est élue secrétaire perpétuel de l'Académie le 21 octobre 1999, avec 26 suffrages sur 31, en remplacement de Maurice Druon, démissionnaire de cette fonction. Elle est la première femme à accéder à ce poste.
Elle est par ailleurs membre associé de l'Académie royale de Belgique, membre étranger de l'Académie des sciences de Russie, de l'Académie de Roumanie et de l'Académie d'Athènes, et membre d’honneur de l'Académie russe des Beaux-Arts et de l'Académie des sciences de Géorgie.

Le 1er septembre 2021, à la suite du décès de Jean-Denis Bredin, elle devient officiellement la doyenne (la plus anciennement élue) de l'Académie française. Le 27 janvier 2022, après la mort de René de Obaldia, Hélène Carrère d'Encausse devient également la doyenne d'âge de l'Académie.
Mort et hommages

Hélène Carrère d'Encausse meurt le 5 août 2023 à l’âge de 94 ans. Son décès est annoncé par un communiqué de ses enfants à l'AFP précisant qu'« elle s'est éteinte paisiblement entourée de sa famille ». L'ancien ministre de la Culture Jack Lang réagit en déclarant qu’elle était « l'élégance même » et estime que « sous son règne, l'Académie s'est renouvelée ». Un hommage national lui sera rendu par Emmanuel Macron aux Invalides avant la fin de l’été alors que le Président de la République et son épouse saluent le « destin exceptionnel » d'une femme « qui traversa son siècle, marqua l'époque, parvint à en transmettre l'histoire à des milliers de lecteurs ».
Prises de position
Non-féminisation de la langue française

Hélène Carrère d'Encausse utilise le titre non féminisé de « secrétaire perpétuel » aussitôt après son élection car, disait-elle, « il n'y a qu'un seul secrétaire perpétuel depuis trois siècles et demi. C'est cette idée de continuité qui doit prévaloir. C'est une lignée qui se poursuit. »

Au sein de l'Académie française, elle est ainsi opposée à la féminisation des titres et fonctions en français.
Après une déclaration |officielle de l'Académie le 26 octobre 2017 qualifiant l'écriture inclusive de « péril mortel », Bertrand Louvel, premier président de la Cour de cassation, adresse une lettre à l'Académie française pour lui demander de revoir ses recommandations sur la question de la féminisation des titres et fonctions. Il écrit : « l'usage de la féminisation des fonctions s'est étendu au sein de la fonction publique et du corps judiciaire. » Dans sa réponse officielle, Hélène Carrère d'Encausse annonce pour la première fois l'intention de l'Académie de se pencher sur les règles de féminisation, vu l'évolution des usages.

En mai 2018, sur le site Internet de l'Académie française, Hélène Carrère d'Encausse est qualifiée d'« historienne » (usage du féminin), mais reste « secrétaire perpétuel », « président », « commandeur », « officier ».
Prise de distance à l'égard de la Russie de Poutine
Hélène Carrère d'Encausse et Vladimir Poutine en 2000.

Les « positions à l’égard de la Russie et de son leader [Poutine] » d'Hélène Carrère d'Encausse « ont fini par susciter des critiques » de la part de ses confrères universitaires.

Cependant, depuis le début de la guerre en Ukraine le 24 février 2022, sa position a évolué. Alors qu'elle déclare, le 30 décembre 2022, sur LCI : « Je ne sais pas pourquoi les Ukrainiens s'obstinent » à propos de la défense de la ville de Bakhmout, ajoutant qu'à son avis « ils feraient mieux de laisser tomber la ville, sauf s’ils sont en bonne posture », elle n'a désormais « pas de mots assez durs pour qualifier [l']obstination [de Poutine] à mener cette guerre, dont elle n’a d’ailleurs "pas cru qu’elle aurait lieu, jusqu’au 24 février [2022] au matin". » "

Répondre·

Avatar Misterprof-

Misterprof-

7 août 2023 08:26

7 août 1957 :
Décès de l'acteur Oliver Hardy.
Né le 18 janvier 1892 à Harlem (Géorgie), Oliver Norvell « Babe » Hardy est un acteur de cinéma et chanteur américain.
Il forma avec Stan Laurel le duo comique Laurel et Hardy.
Oliver Hardy est né dans une famille nombreuse.
À l'âge de 2 ans, il perd son père, juriste d'origine anglaise, et sera élevé par sa mère Emilly Norvell qui, elle, a des racines écossaises.
Il suit une scolarité normale et se passionne pour le chant lyrique.
Sa mère l’encourage, mais la perspective de devenir chanteur professionnel ne l'enchante guère.
Il poursuit son cursus scolaire et décroche son diplôme d'avocat, profession qu'il n'exercera pas.
En 1910, Hardy découvre le cinéma et, dans la foulée, il ouvre une salle de cinéma.
La nuit, il chante dans les cabarets.
En 1919 Oliver Hardy rejoint les Studios de la Vitagraph Company of America où il va seconder Jimmy Aubrey dans ses comédies.
Ce dernier est l'acteur phare du studio et tourne à un rythme effréné.
En un peu plus d'un an, Babe (son nom de scène) joue à ses côtés dans près de 25 films, d'abord réalisés par Noel M. Smith, puis Jess Robbins lorsque le premier quitte la Vitagraph.
Il retrouve aussi Charley Chase, rencontré à la King-Bee et qu'il avait suivi à la L-KO.
C'est aussi à la Vitagraph qu'il rencontre Larry Semon, qui écrit, réalise et joue ses propres comédies.
Engagé comme scénariste puis réalisateur en 1916 à la Vitagraph, c'est lui qui à l'époque fait tourner Jimmy Aubrey.
À partir de 1919, il ne tourne plus que ses propres films et donne souvent des rôles à Oliver Hardy, qui tiendra ainsi le rôle de « Tin Woodman », le bûcheron en fer blanc, dans le film The Wizard of Oz (1925).
C'est également en 1919 qu'il tourne pour la première fois, aux côtés de Stan Laurel, Le Veinard une comédie muette de Jess Robbins.
Un film d'essai, en vue de réaliser une série de courts métrages dont Stan Laurel jouerait le rôle-titre, ne sera diffusé qu'en 1922.
Oliver Hardy y interprète un voleur qui, par méprise, se fait déposséder par Stan Laurel du fruit de son larcin et tente de se venger.
Oliver Hardy s'est marié à trois reprises : avec Madelyn Saloshin, du 7 novembre 1913 jusqu'en 1921, avec Myrtle Reeves (1897-1983) du 24 novembre 1921 jusqu'au 18 mai 1937 et avec Virginie Lucille Jones (1909-1986) du 7 mars 1940 jusqu'à son décès le 7 août 1957.
Il n'a pas eu d'enfant.
Oliver Hardy était franc-maçon, membre du Salomon Lodge à Jacksonville (Floride).
Oliver Hardy subit une crise cardiaque légère en mai 1954.
Il commence à prendre soin de sa santé pour la première fois de sa vie.
Il perd plus 68 kg en quelques mois, ce qui a complètement changé son apparence.
Il subit un grave accident vasculaire cérébral le 14 septembre 1956, ce qui le confine au lit et l’empêche de parler pendant plusieurs mois.
Il reste à la maison sous la garde de son épouse Lucille.
Après avoir subi deux autres accidents vasculaires cérébraux au début d’août 1957, il sombre dans le coma et meurt d’une thrombose cérébrale 7 août 1957.
Il est inhumé au Pierce Brothers Valhalla Memorial Park and Mortuary de Los Angeles.

Répondre·

Avatar Capusa06

Capusa06

7 août 2023 06:57

7 août 1947

Arrivée triomphale du Kon Tiki en Polynésie

Le 7 août 1947, le radeau « Kon Tiki » de l'anthropologue norvégien Thor Heyerdal (32 ans) arrive dans l'archipel des Tuamotou, en Polynésie, après un voyage de 6 900 km.

Aventure et anthropologie
Le radeau a appareillé le 28 avril 1947 du port de Callao, sur la côte du Pérou, avec un équipage de six hommes, cinq Norvégiens et un Suédois.

Avec ce radeau imité des anciennes embarcations des Inca, construit sans clous, avec neuf troncs de balsa (bois léger), Thor Heyerdal veut démontrer que les Indiens d'Amérique ont pu coloniser les archipels du Pacifique.

Cette idée lui est venue en recueillant dans les îles Marquises une légende selon laquelle les ancêtres des insulaires seraient venus là de l'Est, guidés par le dieu Tiki à bord de bateaux plats.

Thor Heyerdahl (né le 6 octobre 1914, Larvik, Norvège)Quelques années plus tard, lors d'un voyage sur les bords du lac Titicaca (Pérou), il fait le rapprochement avec un ancien mythe péruvien selon lequel un héros dénommé Kon-Tiki (roi-soleil) aurait fui le pays en prenant la mer avec femme et enfants.

Sans assistance extérieure, avec seulement une petite radio et un canot pneumatique, en se nourrissant de l'eau de pluie et de la pêche, notamment des poissons volants qui s'échouent sur le pont, l'équipage accomplit l'exploit en frôlant maintes fois la mort.

Le film et le livre à succès que l'anthropologue a tirés de son aventure vont donner du crédit à son hypothèse sans toutefois en apporter la preuve.

Thor Heyerdal a voulu plus tard, en 1969, renouveler l'exploit en traversant l'Atlantique à bord d'un bateau du Nil pour démontrer une parenté entre les civilisations du Mexique et de l'Égypte pharaonique.

Mais son bateau de papyrus, le « Râ », n'a pu atteindre le Nouveau Monde...

Répondre·

Avatar FAE

FAE

7 août 2023 06:44

Bonjour et bonne semaine à tous !
"Monique Marie Louise Cellier, dite Caroline Cellier, née le 7 août 1945 à Montpellier et morte le 15 décembre 2020 dans le 16e arrondissement de Paris, est une actrice française.
En 1985, elle obtient le César de la meilleure actrice dans un second rôle pour son interprétation dans L'Année des méduses. "

Répondre·

Avatar FAE

FAE

6 août 2023 09:07

Merci les amis ! 😄

Répondre·

Avatar Capusa06

Capusa06

6 août 2023 08:35

Pierre Dupont de Nemours
14 décembre 1735 à Paris - 6 août 1817 à Euletherian Mills (Delaware, États-Unis)

Brillant économiste, Pierre Samuel Dupont de Nemours compose avec François Quesnay le traité La Physiocratie (1768), d'où le nom de physiocrates donné aux économistes du siècle des « Lumières ». L'un d'eux, Turgot, devient ministre du roi Louis XVI et Dupont entre à son service. Il est élu député de Nemours aux états généraux, combat la création des assignats et surtout, fidèle à ses idées, se mobilise (en vain) en faveur de l'abolition de l'esclavage.

Le 15 mai 1791, le débat fait rage à ce propos à l'Assemblée nationale. Les représentants des colonies menacent de faire sécession si l'on abroge l'esclavage.

« On nous menace du ressentiment de ces nobles d'outre-mer... Ils se consoleront comme se sont consolés les nobles français qui avaient un peu de sens. Si toutefois cette sécession devait avoir lieu, il vaudrait mieux sacrifier la colonie plutôt qu'un principe », répond Dupont de Nemours. Finalement, l'Assemblée se contente d'accorder le droit de vote à certains hommes de couleur libres.

Resté fidèle au roi, Dupont de Nemours se cache pendant la Terreur. En 1815, il s'établit aux États-Unis, dans le Delaware. C'est là que son fils Éleuthère Irénée fonde une poudrerie. Elle est devenue aujourd'hui, sous le nom de Du Pont, la première entreprise chimique du monde !

Répondre·

Avatar Misterprof-

Misterprof-

6 août 2023 08:32

6 août 2011 :
Décès d' Henri Tisot, acteur, imitateur, humoriste et écrivain français, qui se spécialisa dans l'imitation de Charles de Gaulle.
Né le 1er juin 1937 à La Seyne-sur-Mer, il est le fils unique de parents pâtissiers.
Il fréquente l’école laïque bien qu’élevé dans la religion catholique, entre une grand-mère très croyante et un grand-père communiste.
En 1957, il entre au Conservatoire national supérieur d'art dramatique chez Béatrix Dussane.
En 1958, il devient pensionnaire de la Comédie-Française grâce à Jean Meyer, qui lui offre le rôle d’un laquais du tailleur de Monsieur Jourdain, dans son Bourgeois Gentilhomme avec Louis Seigner.
Henri Tisot se fait connaître en 1960, alors qu’il présente un spectacle au Théâtre de Dix heures, grâce à ses imitations de Charles de Gaulle.
Il prend garde à ne mentionner que « Qui vous savez » sans jamais le citer nommément.
Son sketch L’Autocirculation parodie la politique algérienne du chef de l’État.
Le 45 tours tiré du spectacle se vend alors à un million d’exemplaires, diffusion exceptionnelle pour un disque humoristique.
Puis il enregistre La Dépigeonnisation, un autre sketch qui se vend à 300 000 exemplaires.
Resté un fervent soutien de De Gaulle, il publie en 2010 De Gaulle et moi. Quelle aventure !, un livre préfacé par Maurice Druon.
Cependant, à la fin des années 1970, ses imitations de Charles de Gaulle ne sont plus dans le coup, et l'air du temps, d'autant plus que l'homme est décédé en 1970.
On lui conseille de se renouveler, et de changer de registre, afin de ne pas être considéré comme un « ringard », ce qu'il va faire avec enthousiasme, car à la même époque, de nouveaux comiques concurrents arrivent, comme Coluche, Thierry le Luron, ou Michel Leeb.
Henri Tisot poursuit une carrière de comédien, interprétant des rôles, généralement comiques, au cinéma et à la télévision.
Il interprètera, pour la télévision française (RTF), le rôle de Lucien Gonfaron dans le fameux feuilleton de Jean Canolle, Le Temps des copains, qui passionna les téléspectateurs entre octobre 1961 et 1962.
À partir des années 1970, il se consacre principalement au théâtre.
En 1977, il incarne Blandinet dans Les Petits Oiseaux d'Eugène Labiche, puis Louis XVI en 1979 dans La Nuit de l'été.
Son maître Jean Meyer, dans l'une de ses dernières mises en scène, lui confiera (malgré leurs relations tendues) le rôle de « l’Anglais marseillais » dans Le Dindon de Feydeau, en 1988, aux côtés de Robert Lamoureux, Pierre Mondy et Jean-Luc Moreau.
En 1984, Henri Tisot se déclarera en faveur de l'école libre, rejoignant les défenseurs de l'école privée.
En 1986, il se convertit au catholicisme.
Il décide alors « de renoncer aux rôles profanes » et s’investit dans la religion.
Il raconte sa découverte de la foi dans le livre de Marie-Claude Sandrin, Champion de Dieu, et dans Le Rendez-vous d'amour, qui narre l’enseignement mystique et religieux reçu d’un homme d’église, le Père Albert, qui était aussi gardien au musée du Louvre.
Henri Tisot étudie aussi l’hébreu pendant 40 ans auprès de son maître, le rabbin Albert Abécassis, pour accéder au texte original de la Torah.
À la même époque, Tisot se passionnera pour l’œuvre imprégnée de catholicisme de Paul Claudel, et aussi pour celle de Jacques Rivière, le beau-frère d'Alain-Fournier, en particulier les écrits où celui-ci abordait ses croyances religieuses catholiques.
Il consacre plusieurs ouvrages au fait religieux, notamment une exégèse entre la foi juive et la foi chrétienne.
Il met en exergue « l’immensité cosmique du texte original hébreu de la Torah, dont les rapports sont constants avec les Évangiles.
Henri Tisot monte deux de ses créations d’inspiration religieuse : en 1988 Les Sept Miracles au théâtre de la Madeleine, une improvisation basée sur l’Évangile de saint Jean, et, en 1995, De de Gaulle à Jésus-Christ au théâtre du Palais-Royal.
À l’occasion du Jubilé de l'an 2000, il présente À la lumière de Dieu, un spectacle très personnel, où, seul en scène, il invite le public à découvrir les raisons de sa foi et à redécouvrir le sens profond des Évangiles.
En 2007, il publie un plaidoyer pour Ève, « la première femme, notre mère à tous », considérant que l’avoir chargée du péché originel constituait « la plus flagrante erreur judiciaire ».
En septembre 2008, lors de la venue du pape Benoît XVI au Collège des Bernardins pour son discours au monde de la culture, Henri Tisot est un des représentants de la scène théâtrale invités par le cardinal André Vingt-Trois.
En juin 2010, il figure parmi les signataires de la pétition en soutien à Roman Polanski, lancée au lendemain de l'arrestation du cinéaste en Suisse.
Henri Tisot meurt à 74 ans, le 6 août 2011, dans sa résidence de Sanary-sur-Mer alors qu'il préparait, en collaboration avec Pierre Delavène, Mes arrière-pensées, spectacle qu’il devait interpréter, en hiver 2011 à l’Auguste Théâtre pour quelques représentations exceptionnelles avant de partir en tournée.
Ses obsèques ont lieu le 10 août 2011 à La Seyne-sur-Mer, où il est enterré.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

6 août 2023 08:16

"François de Salignac de La Mothe-Fénelon, dit couramment Fénelon, surnommé « le Cygne de Cambrai », est un homme d'Église, théologien, pédagogue et écrivain français, né le 6 août 1651 au château de Fénelon à Sainte-Mondane (Quercy, aujourd'hui la Dordogne) et mort le 7 janvier 1715 à Cambrai.
Précepteur du duc de Bourgogne — petit-fils de Louis XIV —, archevêque de Cambrai (1695-1715), il s'opposa à Bossuet et tomba en disgrâce lors de la querelle du quiétisme, et surtout, après la publication de son roman, Les Aventures de Télémaque (1699), considéré comme une critique de la politique de Louis XIV et dont l'influence littéraire fut considérable pendant plus de deux siècles. Fénelon a également écrit plusieurs autres ouvrages concernant la pédagogie ou bien didactiques (Traité de l'éducation des filles, Recueil des fables, Dialogues des morts, notamment).

Fénelon, né le 6 août 1651 au château de Fénelon à Sainte-Mondane, était issu d'une famille noble du Périgord, ancienne mais appauvrie. Il est le fils de Pons de Salignac (1601-1663)3, marquis de La Mothe-Fénelon et de la seconde épouse de ce dernier, Louise de La Cropte de Chantérac. Plusieurs des ancêtres de Fénelon s'étaient occupés de politique, et sur plusieurs générations certains avaient servi comme évêques de Sarlat. Comme il était un cadet (son père ayant eu neuf enfants de sa première épouse, Isabeau d'Esparbes de Lussan, et trois de sa seconde, dont Fénelon), il fut destiné de bonne heure à une carrière ecclésiastique, tout comme son demi-frère homonyme issu du premier lit, François Pons de Salignac comte de La Mothe-Fénelon, sulpicien et missionnaire au Canada.
Dans son enfance, Fénelon reçut l'enseignement d'un tuteur au château de Fénelon, qui lui donna une solide connaissance du grec ancien et des classiques. En 1667, à l'âge de seize ans, on l'envoya à l'université de Cahors où il étudia la rhétorique et la philosophie. Quand le jeune homme exprima son attirance pour une carrière dans l'Église, son oncle, le marquis Antoine de Fénelon (ami de Jean-Jacques Olier et de saint Vincent de Paul, il avait participé à la fondation de la Compagnie du Saint-Sacrement dont les principes influenceront profondément son neveu) l'envoya étudier au collège du Plessis, dont les étudiants en théologie recevaient le même enseignement que ceux de la Sorbonne. Il s'y lia avec Louis Antoine de Noailles, qui plus tard devint cardinal et archevêque de Paris. Fénelon montra un tel talent au collège du Plessis qu'il y prêcha avec succès dès l'âge de quinze ans.
Après avoir, à partir de 1672, étudié au séminaire Saint-Sulpice, également proche des jésuites, il fut reçu docteur en théologie à l'université de Cahors le 26 mars 1677 et ordonné prêtre à Sarlat, le 17 avril 1677. Attirant l’attention sur lui par de belles prédications, il fut nommé en juin 1679 par l'archevêque de Paris supérieur de l’Institut des nouvelles catholiques, un internat parisien consacré à la « rééducation » de jeunes filles de bonne famille dont les parents, d’abord protestants, avaient été convertis au catholicisme.
Ses fonctions l'inspirèrent et, dès 1681, il consigna son expérience pédagogique dans son Traité de l'éducation des filles (qui ne fut publié qu’en 1687) initialement pour l'usage du duc et de la duchesse de Beauvilliers. À la fin de 1685, après la révocation de l'Édit de Nantes de 1598, sur la recommandation de Bossuet, Louis XIV lui confia la direction d'une mission en Aunis et Saintonge : convertir les protestants.
Pendant ces années-là, il fit partie du cercle qui entourait Bossuet, le fougueux porte-parole de l’épiscopat français. En 1688, il fut présenté à Madame de Maintenon, seconde épouse de Louis XIV. Celle-ci sympathisait à l’époque avec Madame Guyon, femme mystique et pieuse, et avec son quiétisme. Elle l’impressionna profondément quand ils firent connaissance. "

Répondre·

Avatar FAE

FAE

6 août 2023 07:52

Bonjour et bon dimanche à tous ! 😃
Fénelon est né en 1651
+ 1715.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

5 août 2023 12:38

Merci les amis !

Répondre·

Avatar Capusa06

Capusa06

5 août 2023 08:50

5 août 2011 : Les États-Unis rattrapés par la dette .

Le vendredi 5 août 2011, la note de la dette publique américaine a été dégradée par l'agence Standard & Poor's.

Ce fait sans précédent témoigne des doutes des marchés financiers sur la capacité du président Obama et du Congrès à freiner la croissance irrésistible de la dette publique, laquelle s'élève à plus de 14000 milliards de dollars et dépasse désormais le Produit intérieur brut (PIB) américain.

Les Américains voient s'éloigner l'époque bénie durant laquelle ils ont pu vivre à crédit, grâce aux émissions de dollars destinées à financer notamment les entreprises militaires de Waashington.

L'année précédente, pour la première fois depuis la naissance de la nation américaine, l'espérance de vie de ses habitants a connu une baisse. Et depuis deux ou trois ans, avec une croissance économique en progression moins rapide que la croissance démographique, la population étasunienne voit aussi son niveau de vie moyen régresser. Cette régression est d'autant plus sévère qu'elle va de pair avec une progression toujours très rapide des revenus de l'oligarchie. L'appauvrissement des classes moyennes n'en est que plus important.

Répondre·