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22 novembre 1956 :
Alain Mimoun remporte le marathon aux JO de Melbourne.
Sur la ligne d'arrivée, Alain Mimoun devance son ami et rival de toujours, le Tchéque Emil Zatopek, qui ne terminera que sixième mais viendra le féliciter chaleureusement après la course.
C’est une première pour le caporal-chef Mimoun né près d'Oran.
Il s'initia à la course dans les tirailleurs algériens mais faillit perdre une jambe pendant la bataille du Monte Cassino, en 1944.
Il ne dut qu'à l'attention d'un chirurgien de ne pas être amputé.
Déjà médaillé aux Jeux de Londres et d’Helsinki, mais sur d’autres distances, il n’avait jamais couru un marathon.
La veille de son triomphe, au comble du bonheur, il avait appris que son épouse venait d'accoucher.
C’est la quatrième médaille d’or française, après celle de Christian d’Oriola au fleuret individuel, de Michel Rousseau en cyclisme sur piste (épreuve de vitesse) et de l’équipe de France de cyclisme sur route.
Avec ses quatre titres, la France termine à la onzième place.
Ces Jeux de la XVIème Olympiade voient la domination de l’URSS toutes disciplines confondues, et des États-Unis en athlétisme.
Ils consacrent de grands talents comme l’Américaine Pat Mac Cormick qui remporte les deux compétitions de plongeon, comme à Helsinki, ou le gymnaste ukrainien Viktor Chukarin qui s’attribue 5 médailles, dont trois d’or, portant son palmarès à 11 médailles, dont 7 d’or.
C'est aussi l’apparition de véritables phénomènes, telle la sprinteuse australienne Elizabeth “Betty” Cuthbert qui gagne trois médailles d’or (100 et 200 mètres et le relais 4 x 100 mètres) ou d’un autre Australien, le nageur Murray Rose qui, à 17 ans, s’adjuge trois titres olympiques.
Melbourne est également synonyme de nouveautés technologiques avec, pour l’escrime, la mise en place du fleuret électrique et, pour la natation, l’arrivée d’un appareil de chronométrage semi-automatique à affichage numérique.
Décidément, ces Jeux sont des premières à bien des égards.
C’est la première fois qu’ils se déroulent dans l’hémisphère sud.
C’est aussi la première fois (et la seule à ce jour) que des Jeux d’été sont scindés : en raison d’une quarantaine très stricte interdisant quasiment aux chevaux d’entrer sur le territoire australien, les épreuves équestres se sont déroulés à Stockholm du 10 au 17 juin, alors que Melbourne accueille les autres sports à la fin de l’automne.
Autre « première » de ces jeux : lors de la cérémonie de clôture, les athlètes de tous les pays défilent ensemble.
Une manière sans doute de faire oublier le boycottage de certains pays.
En raison de l’ intervention franco-britannique sur le canal de Suez, l’Égypte, le Liban et l’Irak ont refusé d’y participer.
Et, pour protester contre l’intervention soviétique à Budapest, l’Espagne, la Suisse et les Pays-bas n’ont pas envoyé d’athlètes à Melbourne.
Sans oublier la République populaire de Chine qui s’abstient elle aussi en raison de la présence de Taïwan.
Capusa06
Jacques Vaucanson est le dixième enfant d’une famille de gantiers de Grenoble. Ses dispositions pour la mécanique se révèlent de très bonne heure. Sa mère le conduit tous les dimanches chez certaines vieilles dames, qui ont l’habitude de se débarrasser de lui en le reléguant dans une chambre non habitée, dont le principal meuble est une grande et antique horloge. Frappé du mouvement égal et constant du pendule, l’enfant veut en pénétrer la cause et y parvient, au point d’exécuter, à l’aide de son couteau et de quelques morceaux de bois, une horloge qui fonctionne avec assez de régularité .
Il commence par réparer les horloges et les montres de son quartier. Il est élève au collège de Juilly de 1717 à 1722. En 1725, influencé par sa mère, il embrasse le noviciat auprès des Minimes de Lyon et souhaite suivre sa vocation religieuse (il prononce ses vœux en 1727). L’Église étant alors distante des sciences et techniques, il préfère finalement renoncer. Il suit alors à Paris, de 1728 à 1731, des études de mécanique, physique, anatomie et musique.
Il tente de reproduire mécaniquement les principales fonctions de l’organisme humain, encouragé par les chirurgiens Claude-Nicolas Le Cat et François Quesnay qui souhaitent de cette façon mieux comprendre ces fonctions. Il ne réussit pas à mener à bien ses constructions.
À partir de 1733 ou 1735 et jusqu’en 1737 ou 1738, il construit son premier automate, le flûteur automate, qui joue de la flûte traversière. Il semblait être grandeur nature, habillé en sauvage et jouant assis sur un rocher. Il fait forte impression au public, qui peut le voir à la foire de Saint-Germain, puis à l’hôtel de Longueville. Une grande partie du mécanisme de l’automate était placée dans un piédestal ; celui-ci, entraîné par un poids, consistait en un cylindre de bois couvert de picots, qui, par l’intermédiaire de quinze leviers et de chaînes et de câbles, pouvait modifier le débit d’air, la forme des lèvres, et les mouvements des doigts. Le flux était produit par neuf soufflets de puissances différentes, une sorte de langue artificielle ouvrait ou fermait le passage. La flûte n’est pour l’automate qu’un instrument remplaçable par un autre, et ce sont les mouvements des lèvres, doigts, et le contrôle du souffle qui lui permettent de jouer de la musique, comme un humain. Le flûteur automate a disparu au début du xixe siècle.
Son deuxième automate est lui aussi un joueur de flûte et de tambourin, de taille humaine, habillé en berger provençal. Mais son instrument, un galoubet, est plus complexe à utiliser : l’instrument nécessite des modulations d’un souffle puissant, des doigtés complexes (les trois trous de la flûte doivent être à moitié découverts pour jouer la bonne note), et des mouvements précis de la langue. Jacques Vaucanson en dit qu’il joue mieux du galoubet que des êtres humains : « L’Automate surpasse en cela tous nos joueurs de tambourin, qui ne peuvent remuer la langue avec assez de légèreté, pour faire une mesure entière de doubles croches toutes articulées. Ils en coulent la moitié & mon Tambourin joue un air entier avec des coups de langue à chaque note ». Ce joueur de tambourin, qui a lui aussi disparu au début du xixe siècle, est présenté en même temps que son troisième ouvrage.
La chaîne Vaucanson.
Il construit ensuite son automate le plus sophistiqué : un canard digérateur, exposé en 1744 au Palais-Royal, qui peut manger et digérer, cancaner et simuler la nage. Le mécanisme, placé dans l’imposant piédestal, était laissé visible par tous, dans le but de montrer la complexité du travail accompli. La digestion de l’animal en était le principal exploit : il semble rendre ce qu’il a avalé après une véritable digestion. Ce point est soupçonné d’être une exagération de la part de Vaucanson, et Jean-Eugène Robert-Houdin, entre autres, le dénonce comme une mystification. Il reste possible que cette mystification n’ait eu lieu que pour les répliques du canard de Vaucanson, réalisées plus tard. Quel que soit le fonctionnement de cette digestion, le reste du mécanisme reste très complexe, les ailes étant par exemple reproduites os par os. Des témoignages attestent que les mouvements du canard étaient d’un « réalisme quasi naturaliste »
Cet automate est acheté en 1840 par Georges Tiets, mécanicien, mais il brûle en 1880 lors de l’incendie du musée de Nijni Novgorod. Il n’en reste que quelques photographies du milieu du xixe siècle.
Il tente de construire un nouvel automate, « dans l’intérieur duquel devait s’opérer tout le mécanisme de la circulation du sang » mais celui-ci ne sera jamais fini. Il semble qu’un des écueils ait été la fabrication de l’appareil circulatoire en caoutchouc, matière qui devait alors provenir de Guyane L’invention du concept de tuyau en caoutchouc lui est parfois attribuée .
Vaucanson n’est âgé que de 32 ans, lorsque Frédéric II, qui cherche à s’entourer de tous les grands hommes en Europe, lui fait faire des offres brillantes, mais Vaucanson ne veut pas quitter la France. Peu de temps après, le cardinal de Fleury l’en récompense en l’attachant à l’administration et en lui confiant le poste d’inspecteur général des manufactures de soie en 1741, le roi souhaitant réorganiser cette industrie, ce qui entraînera l’arrêt de ses travaux sur les automates.
De mai à octobre 1742, Jacques Vaucanson, accompagné d’un spécialiste lyonnais de la soie, le sieur Montessuy, inspecte les manufactures de France, mais aussi d’Italie. S’ensuivent des perfectionnements sur les diverses machines, dont le moulin à organiser la soie, qui fonctionne à l’aide d’une chaîne sans fin appelée « chaîne Vaucanson », pour laquelle il invente une machine de fabrication .
Entre autres, de 1745 à 1755, il y perfectionne les métiers à tisser de Basile Bouchon et de Jean-Baptiste Falcon, en les automatisant par hydraulique et en les commandant par des cylindres analogues à ceux de ses automates. Ces modifications inspireront ensuite Joseph Marie Jacquard, qui créera ses célèbres métiers Jacquard quelques années après. Jean-Eugène Robert-Houdin raconte que ses perfectionnements de machines entraînant une simplification de travail font à Vaucanson des ennemis parmi les ouvriers lyonnais de la soie, qui se croient seuls capables d’exécuter certaines étoffes dont le dessin est alors à la mode. Pour se venger de ceux-ci, qui l’avaient poursuivi à coups de pierres à Lyon : « Vous prétendez, leur dit-il, que seuls vous pouvez faire ce dessin… Eh bien, je le ferai faire par un âne ! » Et il construit une machine, avec laquelle un âne exécute une étoffe à fleurs, qu’on voit encore aujourd’hui au Conservatoire des arts et métiers, avec une partie du dessin exécuté. Ses travaux ont permis de mécaniser la manufacture royale de soie de la Famille Deydier, près d'Aubenas et Pélussin, où la technologie italienne des moulins à soie avait été importée au xvie siècle par la famille Benay.
En 1746, Jacques Vaucanson entre à l’Académie des sciences française. De cette date jusqu'à sa mort, il réside dans l'hôtel de Mortagne, situé aux numéros 51-53, rue de Charonne, à Paris, et y construit une grande partie de ses automates et de nombreux métiers à tisser la soie. Il meurt à Paris le 21 novembre 1782, léguant l'ensemble de ses machines au roi Louis XVI, qui achète alors l'hôtel de Mortagne en 1783 pour y établir le Cabinet des mécaniques du roi, ancêtre du Conservatoire national des arts et métiers.
Jacques Vaucanson est inhumé à Paris, dans la chapelle dite « des âmes du Purgatoire » en l'église Sainte-Marguerite, qui était sa paroisse. Sa sépulture n'est plus discernable aujourd'hui.
Sa fille unique, Victoire Angélique de Vaucanson, épouse François de Montrognon de Salvert (1743-1816), d'où une descendance toujours représentée.
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21 novembre 1620 :
Le pacte du Mayflower.
Un jour froid de l'automne 1620, le Mayflower aborde en un lieu baptisé Plymouth, près de Cape Cod, sur la côte sauvage du Massachusetts.
Ce voilier amène d'Angleterre 102 colons.
Parmi eux, 35 protestants anglais très pieux, chassés de leur pays par les persécutions du roi Jacques Ier.
Cinq jours plus tôt, le 21 novembre 1620, ces « Pilgrim Fathers » ou Pères Pèlerins ont défini les principes de gouvernement de leur future colonie dans un pacte célèbre.
Les « Pilgrim Fathers » ont d'abord tenté leur chance à Leyde (Pays-Bas).
Mais l'état de l'Europe les a déçus : en Angleterre, les troubles religieux laissent entrevoir la chute de la monarchie et la dictature de Cromwell; l'Allemagne souffre de la guerre de Trente Ans et en France, la régence troublée de Marie de Médicis fait suite à l'assassinat d'Henri IV.
Le petit groupe d'Anglais décide donc de créer une « Nouvelle Jérusalem » en Amérique.
C'est le moment où la Compagnie de Virginie organise le peuplement de la nouvelle colonie anglaise de Virginie.
Les Pères Pèlerins embarquent en septembre 1620 à Plymouth sur le Mayflower, un voilier de 180 tonneaux.
Après une traversée agitée, le navire arrive en vue de Cape Cod le 21 novembre 1620 (11 novembre selon le calendrier julien encore en vigueur en Angleterre).
Les passagers comprennent alors qu'ils ont fait fausse route.
Ils doivent se résigner à débarquer sur une terre inhospitalière, encore inconnue des Européens.
En prévision de l'avenir, les « Pilgrim Fathers » et leurs compagnons de destinée signent le jour même, sur leur navire, un pacte de bonne entente.
Ce pacte connu comme le « Mayflower Compact Act » édicte les principes qui doivent régir le futur établissement.
Il met sur pied une démocratie locale efficace et respectueuse des croyances de chacun.
Il est prévu une assemblée, le General Court, qui se réunit autant que de besoin.
Elle élit le gouverneur et les administrateurs, fait les lois, lève les impôts et établit les tribunaux. Dès 1639, avec l'extension de la colonie et l'impossibilité pour beaucoup de fermiers d'assister aux réunions, il faudra recourir à un système représentatif.
Sitôt débarquée, la communauté conclut un traité de paix avec les Indiens des environs (Narrangans et Wampanoag).
Elle n'aura dès lors à se plaindre que d'incidents de voisinage, nombreux mais sans gravité.
Au cours de l'hiver, la famine et la maladie ont raison de nombreux colons.
Les dindes sauvages et le maïs obligeamment fourni par les Indiens permettent toutefois au plus grand nombre de survivre.
C'est ainsi qu'au terme de la première année, en novembre 1621, leur chef, William Bradford, décide d'organiser une journée d'action de grâce, le « Thanksgiving Day ».
Quelques semaines plus tard, les Indiens, qui commencent à s'inquiéter de l'enracinement des Blancs, envoient à ceux-ci une troupe de 50 guerriers porteurs d'une poignée de flèches liées par une peau de serpent.
À ce signe évident d'hostilité, Bradford répond en renvoyant la peau bourrée de poudre et de balles.
Les Indiens se le tiennent pour dit et la paix est préservée entre les deux communautés.
Les puritains du Mayflower et leurs compagnons d'aventure vont apprendre non sans difficulté les vertus de la tolérance et de la démocratie locale.
Ces vertus nées de la cohabitation de différentes communautés de réfugiés sont devenues l'idéal nord-américain.
C'est pourquoi le souvenir du Mayflower reste encore si vif aux États-Unis et au Canada.
Plusieurs navires relèveront ce nom mythique.
Dans les années 1840, l'un d'eux amènera d'Irlande à Boston de nombreux émigrants, catholiques ceux-là, chassés par la famine.
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20 novembre 1956 :
Naissance de l'actrice Bo Derek.
Mary Cathleen Collins est une actrice, mannequin et productrice américaine.
C'est parce qu'elle souhaitait s'offrir une nouvelle planche de surf que la future Bo Derek s'est lancée dans le mannequinat durant son adolescence.
Son père travaillait à l'époque pour Hobart (Hobie) Alter, surfer, fabricant de planches de surf et surtout créateur des célèbres catamarans de sport Hobie Cat, qui habitait à deux pas de sa maison familiale en Californie du sud.
Elle pratique à bon niveau ces deux sports nautiques durant sa post-adolescence.
Elle pose lors de quelques séances photo et apparaît aussi dans une publicité pour un déodorant. Cependant elle veut davantage.
Aussi, elle engage un agent pour l'aider à obtenir des auditions afin de faire ses premiers pas sur grand écran.
C'est d'ailleurs au cours de l'un de ces castings qu'elle rencontre le cinéaste John Derek.
La jeune fille, qui a à peine 16 ans, tombe amoureuse du réalisateur de 30 ans son aîné.
Ce dernier ne reste pas indifférent et décide de divorcer de l'actrice Linda Evans pour vivre librement sa nouvelle idylle.
Afin d'éviter la prison pour détournement de mineure, il convainc sa nouvelle conquête de s'enfuir avec lui en Allemagne.
Le couple rentre aux États-Unis deux ans plus tard et se marie en 1976.
Dès l'année suivante, Bo Derek commence réellement sa carrière d'actrice dans le film de Michael Anderson, Orca.
En 1979, elle fait une prestation remarquée dans Elle puisqu'elle décroche une nomination au Golden Globe.
Ce film est un véritable succès pour la jeune femme, qui devient dès lors l'un des sex-symbols les plus marquants de sa génération.
En mars 1980, elle fait la couverture du magazine Playboy, dans lequel elle apparaît à plusieurs reprises au cours de la décennie.
En 2002, celle qui est une fan d'équitation et de Formule 1, se dévoile dans une autobiographie intitulée Riding Lessons, Everything that matters in life I learned from horses.
Artiste engagée, Bo Derek est le porte-parole de l'association Animal Welfare Institute.
Derek, qui rend visite régulièrement aux vétérans, a apporté son soutien à George W. Bush lors des élections présidentielles américaines en 2000 et 2004.
Côté cœur, la presse lui a prêté plusieurs idylles depuis la mort de John Derek en 1998. Actuellement, elle est en couple avec l'acteur John Corbett.
Capusa06
La Déclaration des droits de l’enfant a été adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies le 20 novembre 1959 dans sa résolution 1387 (XIV). Elle pose en dix principes les droits fondamentaux permettant « une enfance heureuse » considérant que l’enfant « en raison de son manque de maturité physique et intellectuelle, a besoin d'une protection spéciale et de soins spéciaux, notamment d'une protection juridique appropriée, avant comme après la naissance ».
Il s’agit de l’un des premiers grands consensus internationaux sur les principes fondamentaux des droits des enfants, ayant été adopté à l’unanimité des 78 États alors membres de l’Organisation des Nations unies (ONU). Depuis lors, le 20 novembre de chaque année, les Nations unies célèbrent la journée internationale des droits de l'enfant.
Si sa valeur est simplement déclarative, ce texte constitue le socle de ce qui deviendra la Convention internationale des droits de l'enfant (CIDE), dite aussi Convention de New York, adoptée par l'Assemblée générale des Nations unies le 20 novembre 1989. Il y figurent déjà ses grands principes tels que le principe d'égalité et de non-discrimination entre tous les enfants (Décl., art. 1er) ou encore la nécessité de toujours rechercher l'intérêt supérieur de l'enfant (Décl., art. 2 et art. 7, al. 2).
Au xxie siècle, la CIDE est un instrument international obligatoire et même partiellement auto-exécutoire qui constitue une source importante du droit pénal des mineurs, et même du droit des mineurs en général.
Histoire
Si à travers le monde la notion de « droits humains » est né au cours du xviiie siècle, l’idée que les enfants doivent être protégés par des droits spécifiques a mis davantage de temps à apparaître.
La notion de droit pour les enfants résulte d’une prise de conscience internationale au début du xixe siècle. À cette époque, des lois protectrices sont adoptées en France et au Royaume-Uni contre le travail des enfants.
Les premières discussions internationales se sont majoritairement focalisées sur l’enfance délinquante et la récidive. Cependant, sous l’influence de certains auteurs, elles sont rapidement sorties du cadre pénal pour rejoindre le domaine du social. « L'enfant à corriger » devint « l’enfant à protéger ».
Il faudra tout de même encore attendre plusieurs dizaines d’années pour que l’enfant soit considéré comme un être à part entière qu’il faut protéger.
delphinium29
Le 20 novembre est le 324e jour de l'année du calendrier grégorien, le 325e en cas d'année bissextile. Il reste 41 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement l'équivalent du 30 brumaire du calendrier républicain ou révolutionnaire français, officiellement dénommé jour du rouleau ((instrument agricole).
delphinium29
20 novembre 1947
Mariage d'Elizabeth et Philip
Le 20 novembre 1947, la future reine Elizabeth II épouse à Westminster son cousin, le prince Philip Mountbatten, duc d'Édimbourg. La cérémonie est pour la première fois télévisée. Leur première rencontre, arrangée par le comte Louis Mountbatten, oncle du jeune homme, remonte à 1939. D'emblée, Lilibeth (13 ans) avait été séduite par le beau Philip, de 5 ans son aîné.
Le prince, qui descend comme elle de la reine Victoria, est le neveu du roi Constantin Ier de Grèce. Son père, l'année même de sa naissance, a été banni de Grèce pour avoir permis à ses troupes de fuir devant les Turcs. En 1947, Philip est naturalisé sous le nom de Mountbatten. En épousant Elizabeth, il devient prince consort et duc d'Édimbourg. Les naissances s'enchaînent : Charles, le 14 novembre 1948 ; Ann en 1950, Andrew en 1960 et Edward en 1964.
FAE
Bonjour et bonne semaine à tous ! 😃
"Simone Dupuis, dite Judith Magre, ou Simone Chambord à ses débuts, est une actrice et chanteuse française, née le 20 novembre 1926 à Montier-en-Der (Haute-Marne).
Biographie
Jeunesse
Simone Dupuis est née dans une famille d'industriels de la Haute-Marne. Son père, René Dupuis, né en 1902 à Montier-en-Der, était ingénieur et fils d'ingénieur d'une famille originaire de Villiers-aux-Chênes (Haute-Marne). Sa mère, Clothilde Vitry, est née en 1901 d'une famille établie de longue date à Montier-en-Der. Simone est l'aînée des cinq enfants du couple.
À la fin des années 1940, elle s'inscrit en philosophie à la Sorbonne à Paris mais fait les quatre cents coups. Lors du mariage d'une amie, elle rencontre un jeune homme, avec lequel elle se fiance trois jours plus tard, celui-ci devant partir sous peu à l’étranger pour son travail. Elle rompt finalement ses fiançailles lors d'un dîner avec les deux familles et rentre en stop à Paris, où elle est hébergée chez la sœur d'Andrée Putman, vivant une année difficile où elle gagne sa vie avec des petits boulots. Elle se fabrique des robes, qui attirent l'attention dans les bals qu'elle fréquente, chez Charles de Beistegui ou encore de Marie-Laure de Noailles, qui devient une amie.
Carrière
Après avoir suivi des cours de comédie au cours Simon et de danse classique auprès de Lucette Destouches, l'épouse de Céline, elle débute à l'âge de 21 ans au cinéma où elle décroche des petits rôles sous le pseudonyme de Simone Chambord pour des cinéastes tels que Pierre Chenal (le premier à l'avoir fait tourner), Yves Ciampi ou André Hunebelle.
Elle entame parallèlement une carrière au théâtre et au cabaret. Elle monte sur scène la toute première fois lors d'une tournée, à Innsbruck, dans une pièce d'Émile Mazaud ; soixante ans plus tard, elle se souvient6 : « J'avais une robe 1900, une voilette, un petit canotier et une ombrelle. Avant d’entrer sur scène, j’étais paralysée de peur. Au point qu’il a fallu que le régisseur me pousse. J'ai fait un vol plané, et ai atterri sur le ventre, avec mon canotier, mon ombrelle… Les gens ont cru que cela faisait partie de la mise en scène. Et là, je me suis dit : J’y suis, j’y reste ! ».
Judith Magre en 1953 (Studio Harcourt).
Dans le courant de l'année 1953, elle adopte le pseudonyme de Judith Magrenote .
En 1955, elle se fait remarquer en interprétant le personnage de Marie-Chantal, une jeune bourgeoise sotte et snobinarde au théâtre La Fontaine dans un rôle créé pour elle par Jacques Chazot, aux côtés de Guy Bedos alors débutant. Elle tourne ensuite au cinéma pour des réalisateurs prestigieux tels que René Clair, Julien Duvivier ou Louis Malle.
Au théâtre, elle intègre de 1961 à 1962 la compagnie Renaud-Barrault qu'elle avait déjà côtoyée en 1955, où elle joue Judith, La Cerisaie et L'Orestie. Puis, elle rejoint de 1963 à 1971 le TNP, où elle joue des pièces aussi variées que celles de Brecht, Euripide, Gorki ou Jean Vauthier. En 1963, elle épouse Claude Lanzmann dont elle divorcera en 1971.
Tout au long de sa carrière, poursuivie sans discontinuer jusqu'aujourd'hui, elle a su concilier sa vie d'actrice de cinéma avec celle de comédienne de théâtre. Au cinéma, elle tourne en particulier pour Louis Malle, Claude Lelouch, Francis Girod ou plus récemment Anne Fontaine ou Sophie Marceau. Au théâtre, elle a joué pour des metteurs en scène aussi reconnus que Georges Wilson, Jacques Charon, Jean-Michel Ribes, Bernard Murat, ou dernièrement Catherine Hiegel.
Elle est, à ce jour, l'actrice française active la plus âgée après Brigitte Auber (née en 1925).
Le 22 mai 2023, elle est contrainte d'annuler une représentation d'Une vie allemande au théâtre de Poche-Montparnasse pour des raisons de santé. "
FAE
"Alicia Christian Foster, dite Jodie Foster, est une actrice, réalisatrice et productrice américaine, née le 19 novembre 1962 à Los Angeles.
Elle entame sa carrière à l'âge de six ans dans la série télévisée Mayberry, R.F.D. et est révélée en 1976 par le film Taxi Driver, qui lui apporte sa première nomination aux Oscars. Elle fait la totalité de ses études en français et obtient un baccalauréat au lycée français de Los Angeles (ce qui explique qu'elle parle couramment le français sans aucun accent américain), puis un diplôme de littérature à l'université Yale.
Après plusieurs rôles, elle obtient l'Oscar de la meilleure actrice pour Les Accusés en 1988, puis en reçoit un second, trois ans plus tard, grâce au Silence des agneaux en 1991, où elle côtoie Anthony Hopkins. Ses autres grands succès incluent Contact (1997), Panic Room (2002) ainsi que Flight Plan (2005), À vif (2007) et Carnage (2011). Elle a également été honorée, en plus de ses deux Oscars, de trois Golden Globes ainsi que de trois British Academy Award (BAFTA).
En 2013, elle reçoit le Cecil B. DeMille Award pour l'ensemble de sa carrière lors de la 70e cérémonie des Golden Globes.
En juillet 2021, elle reçoit la Palme d'honneur au Festival de Cannes."
FAE
"Journée internationale de l'homme
Faut-il voir dans cette journée internationale la copie inversée de la journée mondiale des femmes célébrée le 8 mars ?
Selon son initiateur, c'est tout à fait autre chose. Le professeur et historien Jerome Teelucksingh, puisque c'est de lui qu'il s'agit, a eu l'idée de mettre en avant les problèmes spécifiques à la gent masculine...
Un succès inattendu
Lancée en 1999 et fixée au 19 novembre, la journée est aujourd'hui célébrée dans plus de 60 pays.
L'initiative est pourtant surprenante, tant les habitudes occidentales sont ancrées dans la lecture "masculine" des questions de société qui font encore autorité dans bien des domaines.
On aurait tort cependant de croire que les promoteurs de cette journée se battent pour une affirmation encore plus poussée du "machisme". C'est en réalité cette vision traditionnelle de la société masculine qu'ils souhaitent remettre en cause."
