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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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delphinium29

15 novembre 2023 11:48

15 novembre 1988
Yasser Arafat annonce la création d'un État palestinien
Le 15 novembre 1988, devant le Conseil National Palestinien réuni à Alger, Yasser Arafat, chef charismatique de l'OLP (Organisation de Libération de la Palestine), annonce la création d'un État palestinien. C'est paradoxalement en filigrane une reconnaissance du droit d'Israël à l'existence. Mais c'est aussi l'émergence d'une opposition radicale chez les Palestiniens qui débouchera sur la création du Hamas islamiste.
Un espoir vite déçu
Fondée en 1964, l'OLP avait été chassée du Liban en 1982 et contrainte de s'installer à Tunis. Depuis lors, elle n'avait plus eu de contact direct ni avec l’« ennemi sioniste », ni avec les Palestiniens des territoires occupés. Pour ne pas se faire oublier, l'organisation tenta de promouvoir sa cause par des actions terroristes à travers le monde. Mais les résultats furent mitigés…

En décembre 1987, le déclenchement de la première « Intifada » (soulèvement en arabe) dans les territoires occupés fit craindre à Yasser Arafat d'être marginalisé. Il reprit donc la main en annonçant la création de l'État palestinien.

Pour l'historien franco-israélien Alain Michel, cette création, si virtuelle qu'elle fut, marqua un tournant dans le conflit israélo-palestinien car, en filigrane, elle signifiait la reconnaissance du droit à l’existence de l’État d’Israël et de son droit à des frontières sûres et reconnues, selon les termes de la résolution 242 de l'ONU de 1967, consécutive à la guerre des Six Jours. Elle allait ouvrir la voie aux accords d'Oslo, cinq ans plus tard, le 13 septembre 1993, par lesquels l'OLP reconnaissait le droit d'Israël à l'existence.

Entretemps, à Gaza, suite à la première Intifada, des Frères musulmans (musulmans salafistes radicaux) créent le Hamas, mouvement de résistance islamiste. Se démarquant d'Arafat, ils appellent à la destruction de l'État d'Israël.

Un quart de siècle plus tard, il ne reste plus rien des espoirs d'Oslo. Yasser Arafat est décédé en 2004 et l'autre signataire d'Oslo, Yitzhak Rabin, a été assassiné en 1995. Plus gravement, le grignotage de la Cisjordanie par les colonies juives exclut la création de deux États séparés et fait craindre un État juif piqueté de bantoustans palestiniens... et voué à la guerre perpétuelle.

Dans le même temps, aux élections qui se tiennent en 2006 dans la bande de Gaza, les deux millions d'habitants donnent 44% de leurs suffrages au Hamas qui prend dès lors le pouvoir sur le territoire et rompt tout contact avec l'Autorité palestinienne installée en Cisjordanie.

Publié ou mis à jour le : 2023-11-15 09:52:47

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15 novembre 2023 10:40

Bonjour à tous ! 😄
Merci les amis !

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Capusa06

15 novembre 2023 09:13

Le magazine féminin mensuel Modes&Travaux, publié par Reworld Media, est créé le 15 novembre 1919 par l’éditeur Edouard Boucherit.


Historique

Edouard Boucherit baigne depuis son enfance dans la broderie car sa mère possède une mercerie à Levallois-Perret. Pour promouvoir la boutique et faire partager sa vision de la femme il crée des magazines de broderie comme La Broderie moderne et Modes & Travaux apparu le 15 novembre 1919. Boucherit, devenu éditeur, reprendra en mai 1933 Art Goût Beauté .

Le magazine franchit le cap de deux millions d'exemplaires au début des années 1970. Dans les années 1980, Dominique Roche, est nommée à la direction de Modes&Travaux afin de donner une nouvelle impulsion au magazine concurrencé par Femme actuelle, Femme pratique ou Elle .

Contenu rédactionnel

Modes&Travaux s'adresse originellement à la femme au foyer chic et parisienne .

Le magazine s’attache à donner des conseils pratiques aux femmes d’aujourd’hui sur les thèmes de la mode, la décoration, la cuisine, la couture, le tricot, les conseils beauté, ou encore le jardinage.

On y trouve aussi de nombreux bons plans de tourisme, de voyages, de forme, de nutrition, et de bien-être.

Poupée Françoise

En 1951, le magazine consacre une page à des travaux d'aiguilles permettant d'habiller des poupées variées. Très vite, dans le magazine la poupée Françoise rencontre un vif succès. Le but premier est d'attirer un nouveau public. Les jeunes filles ont désormais une raison particulière pour consulter le même magazine que leur mère afin de les imiter dans une de leurs tâches domestiques. Elles peuvent apprendre ou perfectionner la couture ou le tricot pour la poupée.

Les modèles de vêtements suivent la mode enfantine de l'époque et les saisons. Pour l'hiver les manteaux épais succèdent aux jupe plissées de l’automne ou aux robes légères de l'été et aux gilets pour le printemps.

La poupée est réalisée dans du sicoïd produit par la Société Nobel française (SNF) ou bien du novoïd. Ce dernier matériau est du polystyrène imitant la celluloïd, même si la poupée Françoise en celluloïd a également existé. Ses yeux sont en porcelaine et ses cheveux de couleur châtain clair sont coiffés sur une coupe carrée avec une raie de côté. Elle représente une petite fille âgée d'environ 7 ans. Elle est conçue pour que les jeunes filles puissent la vêtir facilement.

En 1960, la poupée Françoise est remplacée par une autre poupée appelée Marie-Françoise. Mais le public ne s'y attache pas. La production s'arrête.

En 1998, Petitcollin relance la poupée Françoise. Cette fois-ci elle est fabriquée dans du chlorure de polyvinyle et porte quelques modifications. Son visage est un peu plus grand bien que facilement reconnaissable par rapport à l'originale. La matière imitant la peau peut être mate ou brillante selon les commandes. Cependant Petitcollin arrête la production en 2011.

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15 novembre 2023 09:05

15 novembre 1956 :
Sortie en salle du film « Love me tender ».
Dès huit heures du matin, la foule assiège le cinéma Paramount de New York.
La première du film Love Me Tender n’aura lieu que dans plusieurs heures ? Peu importe !
Elvis Presley, qui chante ce jour-là à Las Vegas, sera absent ? Tant pis !
Les fans sont là, et entendent bien assurer le triomphe du premier long métrage tourné par leur idole.
Le succès, à vrai dire, est assuré.
Le scénario, tiré d’un roman de Maurice Geraghty, The Reno Brothers, situe l'action à la fin de la Guerre de Sécession.
Trois des quatre frères Reno, Vance, Brett et Ray s’emparent de 10 000 dollars représentant la solde des soldats yankees.
Ils rentrent chez eux, mais pour découvrir que leur cadet, Clint, a épousé Cathy, la fiancée de Vance qu’elle croyait mort au combat.
La tension monte entre les frères, mais la morale sera sauve grâce au sacrifice de Clint, interprété par Elvis, qui s’effacera devant son aîné.
Le 9 septembre, Elvis était enfin passé dans The Ed Sullivan Show, malgré les réticences d'Ed Sullivan, choqué par les déhanchements jugés lascifs du rocker.
Ce soir-là, devant l’acteur Charles Laughton qui remplace au pied levé Ed Sullivan, blessé dans un accident de voiture, Elvis interprète ses deux grands succès du moment, Hound Dog et Don’t Be Cruel, et fait découvrir aux téléspectateurs Love Me Tender.
L’effet est immédiat : les standards téléphoniques de CBS sont saturés, et les disquaires submergés de commandes dès le lendemain.
Comme quoi les producteurs du film avaient eu du nez : deux jours après le début du tournage, le 24 août, Elvis avait enregistré cette ravissante ballade.
Immédiatement, ils avaient tranché : le film ne s’appellerait plus The Reno Brothers, mais bel et bien Love Me Tender.
Dommage que leurs homologues français n’aient pas été aussi bien inspirés, et aient infligé à la version française un titre lourd et creux à la fois : Le Cavalier du Crépuscule…
Avec cette chanson, Elvis devient le patron incontesté de la vague rock’n roll qui déferle sur l’Amérique, et bientôt sur le monde.
Sa voix lui avait déjà permis de faire la synthèse entre le Rhythm and Blues, d’inspiration noire, et la musique Country, essentiellement blanche puisque venue des refrains paysans de la vieille Europe. Love Me Tender lui permet de jeter un autre pont, cette fois entre les générations, car il démontre que le rocker un peu voyou sait aussi se faire crooner et tendre séducteur.
De quoi commencer à rassurer les parents et les très puissantes ligues de vertu américaines.
Quant au film, pas plus que les trente autres tournés par Elvis, il ne restera pas dans les annales du 7ème Art.
Mais peu importe : grâce à lui, une étoile était né.

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14 novembre 2023 09:42

14 novembre 1959 :
Naissance d'Antoine Duléry, acteur, scénariste, dialoguiste et imitateur français.
Petit-fils d'Albert Duléry, tragédien et pensionnaire de la Comédie-Française sous le nom de scène d'Albert Reyval, fils de Jacques Duléry, directeur d'exportation puis peintre et poète depuis sa retraite et d'Annick Mathieu1, Antoine a un frère aîné Michel, publicitaire.
Il se consacre au dessin jusqu’à l’âge de quinze ans.
Antoine, fan de Jean-Paul Belmondo, suit les traces de son aïeul et après une formation au Cours Florent sous la direction de Francis Huster, il débute en 1980 une carrière au théâtre, notamment dans la Compagnie Renaud-Barrault après avoir échoué plusieurs fois au concours d’entrée au Conservatoire.
Sa carrière se prolonge également à la télévision et au cinéma.
En 1996, il réalise son rêve en donnant la réplique à Jean-Paul Belmondo dans la pièce La Puce à l'oreille.
Au cinéma, il s'illustre dans plusieurs films de Claude Lelouch : Tout ça… pour ça !, Les Misérables, Hommes, femmes, mode d'emploi… mais aussi dans Jean-Philippe de Laurent Tuel, Mariages ! de Valérie Guignabodet ou encore les très populaires Camping et Camping 2 de Fabien Onteniente.
Il joue également dans tous les films de sa compagne Pascale Pouzadoux dont Toutes les filles sont folles et La Dernière Leçon.
À partir de 2006, grâce au rôle du commissaire Larosière dans les séries Petits Meurtres en famille et Les Petits Meurtres d'Agatha Christie, il devient réellement populaire et sa carrière décolle à la télévision comme au cinéma.
En 2013, il remonte sur les planches pour un spectacle d'imitations, qu'il intitule Antoine Duléry fait son cinéma mais au théâtre.
Le 27 juin 2017, il est animateur star, aux côtés de la chanteuse Shy'm dans l'émission Les Copains d'abord chantent l'été sur France 2.
En mai 2019, il se joint aux Grosses Têtes5 créées par Philippe Bouvard et présentées par Laurent Ruquier.
En août 2023, il participe à l'émission de télévision La Photo parfaite sur M6.
La même année, il est annoncé président du jury du Festival Films courts de Dinan, du 15 au 19 novembre 2023, aux côtés du réalisateur Nathan Ambrosioni et de l'actrice Marie Papillon.

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14 novembre 2023 08:49

La Esmeralda est un opéra en 4 actes sur une musique de Louise Bertin et des paroles de Victor Hugo, adaptées du roman Notre-Dame de Paris. Il a été créé à l'Académie royale de musique à Paris le 14 novembre 1836.

Contexte

En 1836, Louise Bertin a déjà composé trois opéras (Guy Mannering, Le Loup-garou et Fausto). C'est pourtant cinq ans avant seulement, en 1831, qu'elle fait la connaissance de Victor Hugo, par l'entre-mise de son père, qui tient salon chez lui. C'est au château des Roches que l'écrivain fait la connaissance de Charles Gosselin, qui publiera Notre-Dame de Paris. C'est le 7 septembre 1831 qu'apparaît la première allusion à La Esmeralda. Pour Matéo Crémades, il est probable que la collaboration ait commencée en juillet 1831, lors de la venue de Victor Hugo au château des Roches.

L'auteur procède à de nombreux remaniements pour transformer son œuvre en livret d'opéra. Au terme de cinq années de travail, l'œuvre est créée le 14 novembre 1836 à l'Académie Royale de Musique'"`UNIQ--nowiki-00000023-QINU`"'4'"`UNIQ--nowiki-00000024-QINU`"'. Il aura fallut pas moins de quatre-vingt-six répétitions, dirigées notamment par Hector Berlioz, pour arriver à ce résultat.

La copie destinée à la censure est enregistrée le 29 janvier 1836 sous le titre Notre-Dame de Paris. La censure exige notamment que le titre soit changé.

Création

L'œuvre est créée à l'Académie Royale de Musique le 14 novembre 1836. Les décors sont signés René Philastre et Charles-Antoine Cambon.

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13 novembre 2023 08:40

Alexandre Grothendieck, né Alexander Grothendieck (prononcé en allemand : /ˌalɛˈksandɐ ˈɡroːtn̩diːk/), est un mathématicien français, né le 28 mars 1928 à Berlin et mort le 13 novembre 2014 à Saint-Lizier, près de Saint-Girons (Ariège). Il est resté longtemps apatride tout en vivant principalement en France ; il a acquis la nationalité française en 1971.

Il est considéré comme le refondateur de la géométrie algébrique et, à ce titre, comme l'un des plus grands mathématiciens du xxe siècle. Il était connu pour son intuition extraordinaire et sa capacité de travail exceptionnelle. La médaille Fields lui a été décernée en 1966.

Biographie

Sacha Schapiro, son père, également connu sous le nom de Tanaroff, est un anarchiste militant ukrainien né à Novozybkov, ville située aujourd’hui en Russie, dans l'oblast de Briansk. Il est issu d’une famille juive de hassidim. Après avoir passé dix ans en prison pour sa participation à plusieurs soulèvements anti-tsaristes, Sacha Schapiro rejoint Berlin en 1922 ; il y rencontre sa future compagne, journaliste, également anarchiste, Johanna « Hanka » Grothendieck, originaire d’une famille protestante hambourgeoise aisée qui aurait émigré des Pays-Bas au xviiie siècle. Johanna est alors mariée à Johannes « Alf » Raddatz également journaliste : Alexander naît de la liaison de sa mère avec Sacha Schapiro mais porte d’abord le nom de son père légitime, « Raddatz » dont Hanka divorce en 1929 sans épouser pour autant Sacha Schapiro ; celui-ci reconnaît ensuite l'enfant, mais le jeune Alexander porte le nom de sa mère, qui avait repris son nom de jeune fille, « Grothendieck ».

Hanka et Sacha fréquentent le mouvement libertaire. En 1933, la montée du nazisme contraint Sacha à quitter l'Allemagne pour la France où elle le rejoint en 1934, puis ils partent pour l'Espagne soutenir, lors de la révolution sociale espagnole de 1936, le mouvement anarcho-syndicaliste. En mai 1934, Alexander est resté en Allemagne, placé par sa mère dans la famille de Wilhelm Heydorn, un pasteur protestant luthérien antinazi, et maître d'école, alors installé près de Hambourg. En 1939 les Heydorn, vivant dans la crainte de la répression nazie, considèrent qu’il est dangereux pour un enfant ayant une « apparence juive » de rester auprès d’eux et demandent, par l'intermédiaire du consulat français de Hambourg, à ses parents de le reprendre avec eux : Alexander est mis dans un train pour Paris où il rejoint ses parents en mai 1939. Les retrouvailles sont de courte durée : son père Sacha se retrouve interné au camp du Vernet en Ariège ; Alexander ne le reverra plus. En 1940, Hanka et son fils sont emmenés au camp de Rieucros, à côté de Mende, en Lozère ; le jeune Alexander est autorisé à quitter le camp pour aller étudier au lycée Chaptal de Mende. C'est pendant cette période qu'il francise son prénom en « Alexandre ». En 1942, son père Sacha est transféré du Vernet, à Noé dans la Haute-Garonne, puis à Drancy, d’où il est déporté le 14 août 1942 à Auschwitz. Il y meurt, selon toute vraisemblance, peu de temps après son arrivée. De 1942 à 1944, après le franchissement de la ligne de démarcation par les troupes allemandes, Alexandre est séparé de sa mère et caché au Chambon-sur-Lignon, à la Guespy, une maison d'enfants du Secours suisse aux enfants, dirigée par Juliette Usach, et où sont également cachées de nombreuses autres jeunes victimes des lois raciales. Il est alors élève du collège Cévenol, de la même ville, où il passe son baccalauréat à la fin de la guerre .

Étudiant

La France étant libérée de l'occupation allemande, Alexandre retrouve sa mère pour s'installer avec elle à Meyrargues (Vendargues) près de Montpellier, où ils vivent modestement avec la bourse d'études d'Alexandre ou bien avec des travaux saisonniers comme les vendanges ou encore avec les ménages que fait sa mère. Inscrit en mathématiques à l'université de Montpellier, il fréquente très peu les amphithéâtres, préférant travailler seul à la définition du concept de volume, premières recherches qui, en même temps qu'elles l'initient à la solitude du chercheur, le mènent à redéfinir l'intégrale de Lebesgue.

En 1948, il se rend à Paris avec une lettre de recommandation signée par son professeur d'analyse, Jacques Soula et adressée à Élie Cartan. Il frappe à la porte d'André Magnier, inspecteur général de mathématiques et membre de l'Entraide universitaire de France, qui lui accorde une bourse. Le professeur Henri Cartan, le fils d'Élie Cartan, l'admet dans ses séminaires à l'École normale supérieure (ENS) et le dirige vers Jean Dieudonné et Laurent Schwartz qui se trouvent à l'université de Nancy — l’un des « bastions » mathématiques à cette époque dans le domaine de l'analyse fonctionnelle — afin de préparer sa thèse.

Pour éprouver les capacités de Grothendieck, ils lui confient un article qu'ils viennent de publier et qui contient une liste de quatorze problèmes irrésolus (dont chacun pourrait constituer un sujet de thèse). Ses enseignants lui suggèrent alors d'en regarder un ou deux pour se familiariser avec le domaine ; Grothendieck les résoudra tous en quelques mois et en aura rédigé six. C'est le début de sa carrière mathématique.

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12 novembre 2023 18:03

Bonsoir à tous ! 😃
Un grand merci les amis. Je vous lis toujours avec avidité !

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12 novembre 2023 10:42

12 novembre 1981 :
Décès de l'acteur William Holden.
Né le 17 avril 1918 à O'Fallon (Illinois), William Franklin Beedle Jr. est un acteur américain.
Il est le fils d'une institutrice, Mary Blanche, et d'un chimiste industriel, William Franklin Beedle Sr. La famille déménage à South Pasadena (Californie) quand il a trois ans.
Diplômé de l'école South Pasadena, il entre au collège communautaire Pasadena Junior pour continuer ses études scientifiques et participe à des pièces radiophoniques pour une radio locale. Contrairement à la légende, il n'a pas étudié à la Pasadena Playhouse et n'a pas été repéré dans une pièce de théâtre qu'il y jouait.
Il part ensuite à New York avec un ami, abandonnant ses études.
Il débute à Broadway grâce à Robert Ben Ali qui lui fait jouer à vingt ans un personnage qui en a soixante de plus dans sa pièce Manya.
Holden est alors repéré par Milton Lewis, un chasseur de talents au service de la puissante Paramount Pictures, qui lui offre un contrat pour six mois.
En 1939, il interprète un violoniste devenu boxeur aux côtés de Barbara Stanwyck dans L'Esclave aux mains d'or.
Ce rôle de tout premier plan le fait remarquer mais il n'enchaîne ensuite que des rôles dans des productions mineures de la Paramount et de Columbia Pictures.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, il sert comme lieutenant dans la First Motion Picture Unit, une unité de l'armée de l'air destinée à la production de films d'instruction.
En 1941, il épouse l'actrice Brenda Marshall et devient père de deux enfants : Peter (né en 1943) et Scott (né en 1946).
Ils divorceront en 1971.
William Holden renoue avec le succès en 1950 grâce à Billy Wilder qui l'engage pour le légendaire Boulevard du crépuscule aux côtés de la mythique Gloria Swanson.
Son rôle, à contre-emploi, de scénariste malchanceux lui vaut une nomination à l'Oscar du meilleur acteur.
Le film est aujourd'hui classé parmi les plus grands films de l'histoire du cinéma.
Il s'impose en star populaire l'année suivante dans Comment l'esprit vient aux femmes avec Judy Holliday, un film de George Cukor.
Deux ans plus tard, fort de sa nouvelle renommée, il tourne dans Stalag 17 de Billy Wilder.
Cette fois, c'est la consécration et il obtient l'Oscar du meilleur acteur.
Sa popularité grandit, notamment auprès des femmes.
Il est élu « Star masculine la plus populaire de l'année » par les lecteurs du magazine Photoplay en 1954 et 1955.
En 1954, il tourne La Tour des ambitieux de Robert Wise où il retrouve Barbara Stanwyck.
Il remporte, avec le reste de la distribution, le prix spécial du jury au festival international du film de Venise.
Le tournage de Sabrina la même année est plus difficile : il ne supporte pas Humphrey Bogart et tombe amoureux d'Audrey Hepburn.
Celle-ci n'envisage pas de relation plus durable avec Holden qui est déjà marié et qui a subi une vasectomie qui l'empêche d'avoir des enfants, souhait le plus cher de l'actrice.
Sa réputation d'homme à femmes ne s'effrite pas avec ses rôles suivants : il côtoie Grace Kelly par deux fois dans Une fille de la province et Les Ponts de Toko-Ri, puis Kim Novak dans Picnic en 1955 et Sophia Loren dans La Clé en 1958.
Par ailleurs, William Holden continue de briller dans des productions viriles qui ne font que contribuer à son succès international : il joue dans Le Pont de la rivière Kwaï de David Lean en 1957, et est un médecin opposé à John Wayne dans Les Cavaliers de John Ford en 1959.
Lors d'un voyage en Afrique, William Holden tombe amoureux du Kenya et réinvestit une partie de l'argent gagné sur Le Pont de la rivière Kwaï dans l'achat d'un ranch près de Nanyuki, sur les pentes du mont Kenya.
Après sa mort, une fondation destinée à l'éducation, à l'environnement et au développement durable présidée par sa compagne Stefanie Powers est créée pour gérer une partie du ranch qui devient une réserve naturelle : la William Holden Wildlife Foundation.
S'il se rend souvent au Kenya, Holden continue néanmoins à tourner dans des grandes productions hollywoodiennes.
En 1964, il retrouve Audrey Hepburn pour Deux têtes folles.
Alors qu'il est marié, sa liaison avec Capucine, un ancien mannequin français, n'arrange pas les choses.
Il arrive souvent ivre sur le tournage, et doit même s'arrêter de tourner quelques jours.
Il est de Casino Royale en 1967 et renoue avec le film de guerre l'année suivante pour La Brigade du diable de Andrew V. McLaglen.
C'est surtout La Horde sauvage de Sam Peckinpah, en 1969, qui constitue le point culminant de cette deuxième carrière.
Le film met aussi en scène Ernest Borgnine et Warren Oates ainsi que Robert Ryan (âgé de soixante ans lors du tournage).
Bien que sa carrière se ralentisse, il tient encore plusieurs rôles importants : dans L'Arbre de Noël aux côtés de Bourvil (1969), dans Breezy (1973) de Clint Eastwood et dans le célèbre film catastrophe La Tour infernale (1974), aux côtés de Paul Newman et de Steve McQueen.
Il partage ensuite avec Faye Dunaway l'affiche de Network : Main basse sur la télévision (1976) de Sidney Lumet, satire de la télévision, et avec Marthe Keller celle de Fedora (1978) de Billy Wilder.
Ce sont ses derniers grands rôles.
Il joue à nouveau avec Paul Newman en 1980 dans Le Jour de la fin du monde.
Son dernier film, l'année suivante, est S.O.B. de Blake Edwards, où il apparaît aux côtés d'un grand nombre de vedettes, dont Julie Andrews.
Alcoolique notoire de longue date, William Holden n'a jamais réussi à surmonter son problème et connaît une fin tragique : d'après le rapport du médecin légiste du comté de Los Angeles, il est seul et ivre dans son appartement de Santa Monica, le 12 novembre 1981, quand il chute et s'ouvre le front sur le rebord de sa table de chevet, saignant à mort.
Des preuves suggèrent qu'il reste conscient au moins une heure et demie après sa chute.
Il est probable qu'il ne se soit pas rendu compte de la gravité de la blessure et n'a pas demandé d'aide, ou n'en a pas été capable.
Son corps est retrouvé le 16 novembre 1981, soit quatre jours après sa mort.
Sa dépouille est incinérée et ses cendres sont dispersées dans l'océan Pacifique.
Quelques mois plus tard, Barbara Stanwyck lui rend hommage en recevant son Oscar d'honneur.

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12 novembre 2023 09:27

Juana Inés de Asbaje y Ramírez de Santillana, connue sous le nom de sœur Juana Inés de la Cruz ou Jeanne-Agnès de la Croix, née selon les sources le 2 décembre 1648 ou le 12 novembre 1651 à San Miguel Nepantla (es), une localité rattachée par la suite à la municipalité mexicaine de Tepetlixpa et morte le 17 avril 1695 à Mexico (Vice-Royauté de Nouvelle-Espagne), est une religieuse catholique (hiéronymite), poétesse et dramaturge de la Nouvelle-Espagne.

Son œuvre poétique figure parmi les plus emblématiques de la langue espagnole.

Biographie

Juana Inés est née dans la propriété de son grand-père, près d'une petite communauté rurale du Mexique, San Miguel Nepantla. Elle est la fille naturelle d'un militaire d'origine espagnole, Pedro Manuel de Asbaje y Vargas Machuca, qui a reconnu sa paternité, mais l'a rapidement abandonnée, et d'Isabel Ramírez de Santillana, propriétaire terrienne créole qui restera célibataire toute sa vie.

Jeune prodige, Juana Inés affirmera plus tard dans son autobiographie qu'elle a appris à lire dès l'âge de trois ans. Lorsque sa mère la prévient que les femmes n'ont pas le droit d'étudier à l'université, elle fait part de son projet de se déguiser en homme pour accéder au plus haut degré de savoir. Enfant, elle dévore tous les ouvrages qui lui tombent sous la main et se plaît à écrire de la poésie. Elle rédige sa première œuvre littéraire connue à l'âge de huit ans. En 1660, elle quitte la campagne pour la grande capitale, Mexico, où elle est rapidement introduite dans la cour vice-royale. Beaucoup sont impressionnés par le talent et la mémoire de cette adolescente qui écrit de charmants poèmes et maîtrise déjà l'art du discours et de la rhétorique. À une époque où la femme savante est une exception, Sor Juana apprend le latin en vingt leçons et s'initie aux sciences qui la passionnent : les mathématiques, la musique, la philosophie, l'astronomie, la théologie.

En 1662, Juana de Asbaje devient dame de compagnie de la vice-reine du Mexique, Leonor del Carretto, Marquise de Mancera. Son entrée à la cour lui assure un soutien pour faire avancer sa carrière littéraire, en lui permettant de publier ses oeuvres en Espagne. Elle compose non seulement de la poésie, mais également des pièces de théâtre et des cantiques destinés à être chantés dans les églises. Juana est jolie, pourtant elle refuse le mariage. Elle espère trouver dans la solitude d'un monastère le temps et le recul nécessaires pour mener une vie consacrée aux arts et aux sciences. La première tentative de Juana pour se faire admettre au couvent des Carmélites, un ordre religieux particulièrement austère, se solde par un échec. En 1669, elle prend le voile au couvent de Saint Jérôme et devient Sœur Juana Inés de la Cruz. Malgré son retrait du monde, elle continue d'écrire et de susciter l'admiration de ses contemporains. Elle tient un salon au parloir du couvent.

Sa Carta atenagórica (es), critique d'un célèbre sermon, consacré aux faveurs du Christ, du jésuite Antonio Vieira est éditée fin 1690 sans son autorisation par Manuel Fernández de Santa Cruz (es), alors évêque de Puebla. Elle soulève une polémique mondaine et ecclésiastique. Pour se défendre, en mars 1691, Sor Juana envoie à l'évêque la Réponse à Sœur Philotée, longue lettre autobiographique.

En 1693, juste après l'édition triomphale, à Séville, du deuxième volume de ses œuvres, Sor Juana ferme son parloir/salon, vend sa bibliothèque au profit des pauvres et ne répond plus aux commandes de poésie. Longtemps, le fait a été logiquement attribué à une contrainte venue du clergé, mais il a été reconnu récemment que Sor Juana aurait trouvé dans cette retraite une sorte de compromis lui permettant de continuer à étudier à l'abri des multiples sollicitations causées par sa célébrité.

Sor Juana s'éteint en 1695, au cours d'une épidémie de fièvre pestilentielle. On trouva 180 livres dans sa cellule.

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12 novembre 2023 09:02

"Patrice Leconte est un réalisateur, scénariste, metteur en scène, dessinateur et écrivain français né le 12 novembre 1947 à Paris. Il est révélé comme scénariste/réalisateur durant les années 1970 et 1980 avec plusieurs comédies populaires portées par la troupe du Splendid : Les Bronzés et Les Bronzés font du ski."

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12 novembre 2023 04:20

Bonjour et bon dimanche à tous ! 😃
"Florent Manaudou, né le 12 novembre 1990 à Villeurbanne, est un nageur français spécialiste des épreuves de nage libre. Il est actuellement licencié au Cercle des nageurs de Marseille. Il est le frère cadet de la nageuse et championne olympique sur 400 m Laure Manaudou."

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11 novembre 2023 11:44

"Là pour veiller sur le Soldat inconnu": ce 11 Novembre, la Flamme sous l'Arc de Triomphe fête ses 100 ans. Ce samedi 11 novembre, la Flamme du Souvenir à 100 ans. Elle a été allumée pour honorer la mémoire du Soldat inconnu en 1923, elle continue de brûler sous l'Arc de Triomphe depuis bientôt un siècle."

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11 novembre 2023 10:26

Merci !

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11 novembre 2023 10:02
delphinium29 a écrit :
11 novembre 1940 : Les lycéens de Paris défient Pétain et l'occupant
À l'automne 1940, la France s'installe dans la Collaboration avec l'occupant allemand. Le 24 octobre, Pétain rencontre Hitler à Montoire. Mais la fronde gronde à l'Université. L'illustre professeur Paul Langevin, coupable de manifester son aversion pour le nazisme, est arrêté le 30 octobre (il sera relâché 40 jours plus tard). À l'approche de la commémoration de l'Armistice, qui célèbre la défaite de l'Allemagne le 11 novembre 1918, des étudiants et des lycéens parisiens (le lycée débute à cette époque avec la classe de 6e), envisagent de manifester devant la flamme du Soldat Inconnu, sur les Champs-Élysées. Ils y sont encouragés par la radio de la France Libre, à Londres.

À titre préventif, le gouvernement interdit les manifestations. Mais le jour venu, des jeunes gens venus du Quartier latin et des grands lycées parisiens, en particulier Janson de Sailly, commencent à converger vers les Champs-Élysées. Certains déposent une gerbe en forme de croix de Lorraine sous l'Arc de triomphe. On compte un total de trois mille à cinq mille manifestants, essentiellement des jeunes garçons et des jeunes filles issus de la bourgeoisie parisienne. Ils huent Pétain, Laval et Hitler devant les soldats allemands médusés installés aux terrasses des cafés.

La police intervient mollement pour les disperser et procède à quelques arrestations, une centaine au total. Enfin, à dix-huit heures, des troupes de la Wehrmacht déboulent sur l'avenue et tirent à l'aveugle. La foule se disperse sans que l'on compte heureusement aucun mort. Il s'agit de la première expression publique de la Résistance.

Je crois que c'est à cette occasion que les lycéens ont défilé avec deux cannes à pêche sur l'épaule : il voulaient ainsi démontrer qu'ils défilaient avec deux gaules (de Gaulle).
11 novembre 2016 : Décès de l'acteur Robert Vaughn.
Né le 22 novembre 1932 à New York, Robert Vaughn est un acteur américain particulièrement connu pour avoir tenu le rôle de Napoleon Solo dans la série Des agents très spéciaux.
Ses parents, d'origine irlandaise et de confession catholique, sont l'aspirante actrice Marcella Frances Gaudel (1908-1961) et Gerald Walter Vaughn (1902-1950), un comédien de série radio.
Ses parents se séparent alors qu'il est encore jeune.
Robert Vaughn part vivre avec sa mère à Minneapolis (Minnesota). Élève àl' École secondaire North Community, il est diplômé en journalisme de l'université du Minnesota.
Il poursuit des études en arts et sciences appliquées à Los Angeles.
Il est titulaire d'un doctorat en communication de l'université de Californie du Sud, auteur d'une thèse publiée en 1972 sur les victimes de mise à l'index dans le show-biz.
Parallèlement à ses études, Robert Vaughn commence à travailler en tant qu'acteur.
Il fait sa première apparition à la télévision en 1955 dans un épisode de la série Medic intitulé Black Friday.
Il jouera plus de 200 personnages dans des films, des téléfilms et des séries.
Il tient son premier rôle cinématographique dans Les Dix Commandements.
Son rôle est mineur et n'est pas crédité au générique.
Sa première prestation cinématographique créditée a lieu en 1957 quand il joue dans Le Carrefour de la vengeance où il tient le rôle de Bob Ford, l'assassin de Jesse James.
Sa prestation dans The Young Philadelphians (1959) lui vaut d'être proposé pour l'Oscar du meilleur second rôle.
Mais c'est son rôle de Lee dans Les Sept Mercenaires qui lui permet d'acquérir une stature nationale et internationale.
Il reprendra un rôle similaire en 1980 dans l'adaptation futuriste, Les Mercenaires de l'espace puis celui du juge Oren Travis dans la série éponyme (1998-2000).
De 1964 à 1968, il joue le rôle de Napoléon Solo dans la série Des agents très spéciaux au côté de l'acteur britannique David McCallum.
Le succès de cette série permet le développement de merchandising ainsi que de suites sous la forme de téléfilm dans les années 1980.
Par la suite, Robert Vaughn joue en 1968 le rôle d'un homme politique ambitieux dans le film Bullitt, aux côtés de Steve McQueen.
Parallèlement, l'acteur s'engage dans la vie politique américaine.
Membre du parti démocrate, il est sollicité par la branche californienne de ce dernier pour se présenter contre Ronald Reagan, candidat républicain au poste de gouverneur de Californie en 1966.
Vaughn refuse cependant et apporte son soutien à Edmund Brown qui est largement battu par Reagan.
Opposé à la guerre du Viêt Nam et ami proche de Robert Kennedy, il soutient sa candidature en 1968 quand celui-ci recherche l'investiture du parti démocrate.
À quelques exceptions près, la carrière de Robert Vaughn se cantonne par la suite à des prestations de premier ou second ordre à la télévision ou dans des films de série B où il arbore avec conviction un flegme et une nonchalance sans faille.
En 1974, Robert Vaughn épouse l'actrice Linda Staab.
N'ayant jamais pu avoir d'enfant, ils en adoptèrent deux, un garçon, Cassidy (né en 1976) et une fille, Caitlin (née en 1981).
Il meurt d'une courte leucémie aiguë le vendredi 11 novembre 2016 à Danbury, entouré de sa famille.
Conformément à ses dernières volontés, après sa crémation, ses cendres ont été remises à sa famille.

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