
delphinium29
Le comédien Gérard Philippe décède prématurément le 25 novembre 1959 à l'âge de 36 ans d'un cancer du foie foudroyant. Il est enterré vêtu du costume de Don Rodrigue (personnage de la pièce de théâtre Le Cid).
RAFLE .................DU 25 NOVEMBRE 1943..........................................
« Il n’y a pas de devoir de mémoire. Notre seul devoir, c’est d’enseigner et de transmettre. » C’est convaincue de la justesse de cette pensée de Simone Veil que l’Université de Strasbourg a souhaité organiser un temps fort pour commémorer le 80e anniversaire de la rafle diligentée le 25 novembre 1943 par la Gestapo contre les étudiants et personnels de notre université repliée à Clermont-Ferrand. L'Université de Strasbourg a fait le choix d’actualiser le souvenir de cette rafle dans l’espace et le temps présents. Cela signifie concrètement une programmation éducative et culturelle, à destination des étudiants, des scolaires et de tous les publics, dans des formats variés et adaptés, qui mette en avant le parcours de celles et ceux que le nazisme a voulu réduire au silence. Évoquer la vie d’Arlette Lévy-Andersen, jouer la musique de Germaine Tillion ou montrer le visage de Jean Cavaillès, c’est briser ce silence, et engager un processus de transmission. À l’heure où les droits de l’homme et les valeurs occidentales sont remis en cause sur notre sol, cette programmation prend une urgence et un sens tout particuliers.
delphinium29
25 novembre 1944
Les alliés découvrent le Struthof
Automne 1944, les Alliés délivrent l'Alsace de l'oppression nazie. Au premier rang des libérateurs figurent l'armée du général de Lattre et la 2e DB du général Leclerc. Là-dessus, les services de renseignement transmettent aux Américains des photos aériennes montrant une concentration inhabituelle de bâtiments à 50 kilomètres de Strasbourg, dans les Vosges, sur la commune de Natzwiler, au lieu-dit le Struthof.
C'est ainsi que le 25 novembre 1944, les GI's découvrent pour la toute première fois un camp de concentration nazi. Actif depuis 1941 sous le nom de KL Natzweiler-Struthof, il témoigne de l’organisation méthodique de la déportation des ennemis du Troisième Reich. Ce fut le seul camp de concentration sur le territoire français. 52 000 déportés y séjournèrent et près de 22 000 y perdirent la vie en moins de quatre ans...
Capusa06
La fête de la Sainte-Catherine se célèbre le 25 novembre de chaque année depuis le xe siècle et commémore le martyre de Catherine d'Alexandrie.
La fête donne lieu à diverses célébrations selon les régions de France, notamment celle de la foire de la Sainte-Catherine à Vesoul dont la première manifestation remonte à l'année 1295 .
Dans le nord de la France, les petites écolières s'offrent des cartes de vœux pour la Sainte-Catherine, évènement traditionnellement perçu comme la fête des filles, tandis que la Saint Nicolas est considérée comme celle des garçons.
En Suisse, dans le canton du Valais, la tradition de la Sainte-Catherine prend la forme d'un grand marché dans la ville de Sierre, organisé depuis le XIVe siècle. Jusqu'à la deuxième moitié du XXe siècle, la foire Sainte-Catherine était un marché essentiellement agricole, où l'on pouvait acheter et vendre des vaches.
La fête est particulièrement populaire en Estonie, où elle marque l'arrivée de l'hiver.
Dans les contrées luthériennes, la fête est également associée à Catherine, épouse d'Henri VIII d'Angleterre.
Dans le monde
France
« Sainte Catherine, soyez bonne
Nous n'avons plus d'espoir
qu'en vous
Vous êtes notre patronne
Ayez pitié de nous
Nous vous implorons à genoux
Aidez-nous à nous marier
Pitié, donnez-nous un époux
Car nous brûlons d'aimer
Daignez écouter la prière
De nos cœurs fortement épris
Oh, vous qui êtes notre mère
Donnez-nous un mari »
En France, la fête est l'occasion pour les femmes d'au moins 25 ans encore célibataires de prier pour avoir un mari. On les appelle « Catherinettes ».
Avant cet âge, une prière typique est: « Donnez-moi, Seigneur, un mari de bon lieu! Qu'il soit doux, opulent, libéral et agréable! »[réf. souhaitée]. Après 25 ans : « Seigneur, un qui soit supportable, ou qui, parmi le monde, au moins puisse passer! »[réf. souhaitée]. Après 30 ans : « Un tel qu'il te plaira Seigneur, je m'en contente ! »
En ce qui concerne le jardinage, un dicton très répandu annonce la période optimale pour le bouturage des arbres et arbustes : « À la Sainte-Catherine, tout bois prend racine ». Cette croyance populaire est en partie vraie même s'il est possible de bouturer ses plants pendant toute la durée de l'hiver. Cette date est aussi celle qui est communément admise pour débuter la saison de plantation des arbres dans la plupart de nos régions françaises. Les feuillus sont alors en dormance, ils ont en grande partie fini de perdre leurs feuilles, ce qui rend possible leur transplantation .
Grande-Bretagne
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L'une des traditions en Grande-Bretagne est de cuisiner des Cattern Cakes lors de la Sainte-Catherine. Ceux-ci sont principalement composés de pâte, d'œufs, de graisse ou de beurre et de graines de carvi[5].
Canada
Au Québec et ailleurs au Canada français, la fête de la Sainte-Catherine était particulière pour les « vieilles filles ». Suivant la tradition française, la fête était la dernière occasion pour les femmes de plus de 25 ans encore célibataires de se présenter aux hommes encore disponibles dans le but de se trouver un mari convenable. Ces dernières pouvaient porter une certaine marque distinctive (elles « coiffaient » Sainte-Catherine).
Au cours des siècles, le Québec se modernisant, l'âge fut augmenté à celui de 30 ans à la suite de la révolution tranquille. Il est alors de tradition et d'étiquette que ces dernières se doivent de renoncer à un mariage de grandeur auquel biens de jeunes filles québécoises rêvent et de se contenter de porter une robe sobre couvrant bras et clavicules. Bien qu'une tendance existe dans le but d'augmenter l'âge à 35 ans, il reste pourtant mal vu pour les femmes de plus de 30 ans, et certainement celles de bonnes familles, de tenir grands mariages et célébrations. C'est d'ailleurs pourquoi de nos jours, plusieurs femmes québécoises laissent de côté la tradition du grand mariage et décident plutôt d'acheter une maison et de fonder une famille en guise de signification d'engagement auprès de leur conjoint.
La fête était aussi l'occasion de cuisiner la tire de la Sainte-Catherine. Cette tradition remonterait au temps de Marguerite Bourgeoys, qui, pour garder l'attention de ses élèves, aurait mis de la « tire » en face de son école, sur le chemin des classes.
Suisse
En Suisse, la Sainte-Catherine se fête notamment à Sierre. Patronne de la ville, elle a donné son nom à un grand marché dont les origines remontent au xive siècle. Jusque dans la deuxième moitié du xxe siècle, cette foire était un lieu important de vente et d'achat de bétail pour les habitants de la région. Ce marché est aujourd'hui un événement populaire, qui a lieu annuellement à la fin du mois de novembre dans une grande partie du centre-ville.
En parallèle au grand marché traditionnel du lundi et mardi, un événement festif se déroule sur la Plaine Bellevue du vendredi au lundi soir. A cette occasion se déroule l'élection de Miss Catherinette, réservée aux candidates célibataires âgées de 25 ans. Pour y participer, celles-ci doivent confectionner un chapeau sur le thème de l'année, puis défiler devant un public de plusieurs centaines de personnes.
Misterprof-
25 novembre 1940 :
Naissance du chanteur Percy Sledge.
Percy Sledge est un chanteur de soul afro-américain, interprète d’un des morceaux les plus connus de ce genre musical, When a Man Loves a Woman.
Son père étant mort alors qu'il n'avait que deux mois, il grandit à Leighton (Alabama).
Alors qu'il ambitionne de devenir un joueur de baseball, il quitte tôt l'école pour effectuer de petits emplois saisonniers dans les champs avant d'être engagé comme aide-soignant par le Colbert County Hospital de Sheffield.
Sledge commence à chanter à l'église, puis, à partir de quinze ans, pratique la musique durant son temps libre avec différents groupes locaux.
En 1965, il est recruté par The Esquires, une formation de rhythm and blues interprétant des reprises,
Grâce à Quin Ivy, Percy Sledge enregistre When a Man Loves a Woman.
En 1966, le single atteint la 1re place du classement rhythm and blues et du Billboard Hot 100 et devient un morceau emblématique de la Southern soul.
À l'étranger, il se classe 4e du UK Singles Chart.
Cependant la chanson est issue d'une improvisation en concert, sur une suite d'accords jouée par ses accompagnateurs : en reconnaissance, Percy Sledge leur en a cédé les droits, ce qu'il a qualifié plus tard de « plus mauvaise décision de sa vie ».
Durant les années 1960, Sledge enregistre quatre albums pour le label Atlantic Records.
Il connaît de nouveau le succès avec des titres comme Warm and Tender Love et It Tears Me Up, qui se classent dans le Top 10 des charts R&B.
Il rejoint Capricorn Records, label pour lequel il enregistre I'll Be Your Everything en 1974.
La popularité de Percy Sledge décline à partir des années 1970.
Néanmoins, When a Man Loves a Woman est devenu un classique, utilisé au cinéma et dans des spots publicitaires.
Le titre est réédité et se classe 2d du UK Singles Chart en 1987.
En 1989, la Rhythm and Blues Foundation lui décerne la Career Achievement Award pour l'ensemble de sa carrière.
Le chanteur est invité dans des shows télévisés, dont Saturday Night Live, et se produit régulièrement sur scène jusque dans les années 1990.
N'ayant enregistré aucun album depuis 1974, il retourne en studio en 1994 pour sortir l'album Blue Night, auquel participent des musiciens comme Steve Cropper et Mick Taylor.
Le disque est nommé aux Grammy Awards et remporte un W. C. Handy Award.
En 1994, n'ayant pas déclaré tous ses revenus, il est condamné à une amende, à cinq ans de probation et à une peine de six mois en maison de transition.
Une compilation de ses succès est éditée par Rhino en 1998.
Le neuvième et dernier album de Percy Sledge, Shining Through the Rain, sort en 2004.
Comme Blue Night, il est produit par Saul Davis et Barry Goldberg.
En 2005, il est élu au Rock and Roll Hall of Fame.
Percy Sledge s'est marié deux fois et révèle dans une interview en 2008 qu'entre ces deux mariages, il a eu douze enfants.
Il meurt le 14 avril 2015 dans sa maison de Bâton-Rouge (Louisiane).
Son agent Steve Green déclare qu'il « se battait contre un cancer du foie depuis plus d'un an ».
Misterprof-
24 novembre 1832 :
La Caroline du Sud rejette le tarif douanier défini par le gouvernement fédéral des États-Unis.
Pour la première fois, un État américain met en pratique le droit de « nullifier » une loi fédérale qu'il juge contraire à ses intérêts, au risque de désintégrer l'Union.
Ce premier conflit entre le Nord et le Sud des États-Unis puise ses origines dans les guerres napoléoniennes.
Celles-ci, du fait du blocus anglais, ont empêché les importations de biens manufacturés en provenance d'Europe.
De hardis entrepreneurs en ont profité, au nord de la fédération, pour créer des manufactures.
Les États du sud sont restés quant à eux fidèles à l'économie de plantation qui leur assurait une incomparable prospérité.
La paix revenue, le gouvernement fédéral établit des droits douaniers sévères pour protéger ses jeunes manufactures contre la concurrence du Vieux Continent.
Cela ne fait pas l'affaire des planteurs du Sud, obligés de payer plus cher leurs biens de consommation.
Dès 1820, la Caroline du Sud adresse une réclamation au Congrès fédéral, déclarant la loi du tarif douanier inconstitutionnelle, opressive et injuste !
Elle est suivie par les autres États du Sud : la Géorgie, la Virginie, la Caroline du Nord, l'Alabama et le Mississipi.
Ignorant ces réclamations, le Congrès alourdit les droits de douane sur les importations de produits industriels et de biens de consommation en 1824 et 1828.
C'est alors que des juristes sudistes sortent de l'oubli un principe confédéral encore jamais utilisé, le droit de « nullification ».
Ils considèrent que chaque État de l'Union conserve le droit d'interpréter les lois votées par le Congrès fédéral, voire de les suspendre si elles lui paraissent contraires à la Constitution ou à la justice.
Pour les Américains du Sud comme du Nord, il ne fait pas de doute que la mise en application de ce principe signifie à terme la dissolution du lien fédéral.
Le Congrès ne revenant pas sur les droits de douane, l'orage éclate en 1832 avec la convocation d'une convention par la Caroline du Sud.
Le 24 novembre, l'assemblée publie sous le nom d'ordonnance une loi qui frappe de nullité la loi fédérale du tarif et défend de prélever les droits qui y figurent.
Elle ne prévoit sa mise en application qu'en février de l'année suivante, ce qui laisse un répit au Congrès fédéral pour se raviser.
En attendant, la Caroline du Sud se prépare au pire et arme ses milices.
Le Congrès, qui s'était jusque-là montré inflexible, s'incline !
Il vote une nouvelle loi qui prévoit de réduire progressivement jusqu'au strict nécessaire les droits de douane.
Et pour cacher sa reculade, il vote dans le même temps une loi qui investit le président des États-Unis de pouvoirs extraordinaires pour surmonter par la force des menaces intérieures.
L'unité de la jeune fédération étant menacée, le président Andrew Jackson, à peine réélu, met l'armée en état d'alerte.
Bien que favorable à l'autonomie des États, il ne craint pas d'envisager une guerre et envoie deux navires de guerre vers Charleston, la capitale de l'état séditieux.
De son côté, la convention de Caroline du Sud, au lieu de se satisfaire de la baisse des droits de douane, s'offre le luxe de« nullifier » aussi la nouvelle loi sur les pouvoirs du président.
Finalement, les deux parties arrivent à un compromis proposé par Henry Clay (55 ans), rival malheureux d'Andrew Jackson à la présidence.
Ce sénateur du Kentucky surnommé the Great compromiser a déjà conclu douze ans plus tôt le compromis du Missouri entre États esclavagistes et États abolitionnistes.
Par son entremise, la Caroline du Sud renonce à faire usage du droit de nullification et le Congrès s'en tient à l'abaissement des droits de douane jusqu'à un taux moyen de 20% du prix d'entrée des marchandises.
L'épreuve consolide le pouvoir central des États-Unis au détriment des États.
Mais elle suscite aussi chez certains Sudistes l'idée d'une sécession.
Celle-ci sera initiée 28 ans plus tard par la Caroline du Sud.
Capusa06
24 novembre 1883 : Apparition des poubelles
Le 24 novembre 1883, sous la IIIe République, Eugène René Poubelle, le préfet du département de la Seine, impose aux Parisiens l'usage de réceptacles fermés pour l'évacuation des ordures ménagères. Il s'agit d'en finir avec la crasse qui fait la mauvaise réputation de la capitale depuis le Moyen Âge et les premières dispositions royales. Le préfet met en place un ramassage quotidien par des voitures tirées par des chevaux. Il prévoit même un tri sélectif avec trois types de réceptacles (déchets organiques, verre, faïence ou coquilles d'huîtres...) mais cette mesure, mal appliquée, disparaîtra du deuxième arrêté relatif à la collecte des ordures, le 7 mars 1884.
Mal accueillis, les arrêtés du préfet suscitent l'hostilité de la grande presse et un journaliste du Figaro qualifie par dérision les réceptacles de « boîtes Poubelle ». Le nom leur restera pour l'éternité. Il n'empêche que ces réceptacles se généralisent très vite dans la capitale française puis dans toutes les grandes villes. De façon bénéfique, ils réduisent considérablement la saleté habituelle aux voies publiques depuis le Moyen Âge et facilitent le travail des éboueurs.
Capusa06
Le Mémorial est une œuvre de Blaise Pascal datée du lundi 23 novembre 1654. Écrit pendant la nuit du 23 au 24 novembre, dite la Nuit de feu, ce texte d'une extrême brièveté est l'un des classiques de la spiritualité catholique et chrétienne en général.
Ces quelques lignes où Pascal exprime sa conversion à la personne de Jésus-Christ au moment même où il la vit ont valeur de paradigme, en raison des termes qu'il emploie mais aussi du caractère fulgurant de cette expérience mystique. Constamment réédité et commenté depuis la fin du xviie siècle, le Mémorial contient une triple invocation à Dieu régulièrement citée : « Dieu d'Abraham, Dieu d'Isaac, Dieu de Jacob, non des philosophes et des savants... »
Misterprof-
23 novembre 2012 :
Décès de l'acteur Larry Hagman.
Né le 21 septembre 1931 à Fort Worth (Texas), Larry Hagman est un acteur, réalisateur et producteur américain.
Il est notamment connu du grand public pour son rôle emblématique de J. R. Ewing dans la série télévisée Dallas (1978-1991).
Fils de l'actrice et chanteuse Mary Martin (1913-1990), il est le premier rôle masculin de la série américaine Jinny de mes rêves (1965-1970) dans le rôle de Tony Nelson.
Il devient ensuite John Ross Ewing, redoutable homme d'affaires texan, manipulateur et sans scrupules.
À partir du 13 juin 2012, il fait partie de la distribution principale de la nouvelle série Dallas pour la chaîne câblée TNT, où il reprend son rôle de J. R. Ewing.
Son personnage meurt dans la seconde saison et sera enterré dans l'épisode « Inoubliable J.R. » Cependant, il apparaît encore dans la saison 3.
Larry Hagman était marié depuis 1954 à Maj Axelsson, une suédoise décoratrice d'intérieur, avec laquelle il a eu deux enfants (une fille, Heidi Kristina, et un garçon, Preston) et cinq petites-filles.
En 2008, il devient un militant actif pour l'usage des énergies renouvelables et possède une maison qu'il décrit sur son site web comme entièrement auto-alimentée en énergie.
Il vivait paisiblement entre les États-Unis et de fréquents voyages, à Paris notamment.
À la suite de problèmes d'alcool pendant 15 ans, il a dû subir une greffe de foie le 23 août 1995, et avait tout arrêté depuis sa greffe.
Larry Hagman meurt le 23 novembre 2012 à l'âge de 81 ans, des suites d'un cancer de la gorge. Suivant ses souhaits, il a été incinéré et ses cendres ont été dispersées sur le terrain du Southfork Ranch à Parker Texas.
FAE
Bonjour à tous ! 😄
"Manuel de Falla (de son nom complet : Manuel María de los Dolores Clemente Ramón del Sagrado Corazón de Jesús Falla y Matheu) est un compositeur parmi les plus importants d'Espagne, né le 23 novembre 1876 à Cadix (Espagne), et mort le 14 novembre 1946, à Alta Gracia (Argentine).
Manuel de Falla commence l'étude du piano à huit ans avec des enseignants de province, avant de devenir, en 1890, élève de José Tragó, un pianiste de haut niveau. Il obtient un prix après avoir été, de 1896 à 1898, élève au Conservatoire royal de Madrid. En 1904, il écrit La Vie brève (La vida breve), sorte d'exercice pour achever sa courte formation à l'instrumentation avec Felipe Pedrell qui est l'initiateur du renouveau de la musique espagnole.
Se liant d'amitié avec Paul Dukas, il effectue un séjour en France (1907-1914) où il fait la connaissance de Claude Debussy, Maurice Ravel et Isaac Albéniz. Ces trois grands musiciens consacrés trouvent en lui « un grand compositeur plein d'esprit ». En 1908, ses Quatre Pièces espagnoles sont publiées à Paris et en 1910, ainsi que ses Trois Mélodies sur des textes de Théophile Gautier.
Manuel de Falla, ca. 1913.
La neutralité de l'Espagne lors de la Première Guerre mondiale revitalise la vie culturelle de la capitale espagnole, Madrid, et attire divers artistes internationaux, tels que Serge de Diaghilev et ses Ballets russes, qui font le tour du pays en 1916 et 1917. Falla prend contact avec Igor Stravinsky et Diaghilev et effectue deux voyages en leur compagnie et du danseur Léonide Massine en 1916, dans le sud du pays, et au cours de l'été 1917 pendant lequel, le 8 octobre, ils participent à Fuendetodos à l'inauguration d'un monument en hommage à Francisco de Goya. Avant la fin de l'année, il entame une nouvelle tournée dans le nord de l'Espagne dans laquelle il accompagne au piano la soprano Aga Lahowska.
Il revient en Espagne et prend part à Madrid de la tertulia de l'écrivaine basque Pilar de Zubiaurre. Il écrit la première version de sa musique de ballet L'Amour sorcier en 1915, puis celle du ballet Le Tricorne en 1917 qui est créé avec succès à Londres deux ans plus tard par les Ballets russes de Serge Diaghilev.
On compte parmi ses autres œuvres majeures Nuits dans les jardins d'Espagne (1921), pour piano et orchestre ; La Vie brève (La Vida breve), drame lyrique en deux actes, se déroulant à travers l'évocation des charmes de la ville de Grenade ; Le Retable de Maître Pierre (1922), opéra de chambre ; son Concerto pour clavecin et cinq instruments (1923-1926) dédié à Wanda Landowska : une des toutes premières œuvres modernes dédiées à cet instrument en cours de « résurrection ». Falla n'écrit plus après cette date que des œuvres de circonstance (Pour le tombeau de Paul Dukas pour piano seul, 1935) et se consacre à une cantate sur un poème de Verdaguer y Santalo, L'Atlantide (restée inachevée et terminée par Ernesto Halffter).
Toute sa musique, à des degrés différents, est marquée par le génie de son pays natal, l'Espagne, et basée, de manière plus ou moins reconnaissable, sur des thèmes folkloriques espagnols très habilement et admirablement repris, tant dans sa période parisienne que dans celle qui précède son séjour en Argentine.
L'ancienne maison de Manuel de Falla à Grenade, changée en musée.
À partir de 1921, il réside à Grenade, où il organise un concours de Cante jondo les 13 et 14 juin 1922 en lien avec Federico García Lorca. Sa maison, sur le flanc de la colline de l'Alhambra, est aujourd'hui la maison-musée Manuel de Falla. En 1931, au cours d'un ultime voyage à Londres où il dirige Le Retable de Maître Pierre pour une émission de la BBC, il envoie, le 14 mai, un mois après la proclamation de la Seconde République espagnole, une lettre publique au président, Niceto Alcalá-Zamora, et à son ami Fernando de los Rios, ministre de la Justice, pour leur demander de prendre les mesures appropriées pour que cessent les incendies et le pillage des églises, et le processus de déchristianisation de l'Espagne engagé par les socialistes venus au pouvoir. Son prestige public est tel que, cette même année, il est nommé membre du Conseil National de Musique nouvellement créé.
Après la guerre civile en Espagne (1936-1939), Manuel de Falla part pour l'Argentine. Il y vivra, dans la nostalgie perpétuelle de son pays natal, jusqu'à sa mort, dans la sierra d'Alta Gracia.
Fervent catholique, sa dépouille mortelle a été solennellement transférée d'Argentine en Espagne, à Cadix, sa ville natale, où elle repose, par autorisation spéciale du pape Pie XII, dans la crypte de la cathédrale Santa Cruz."
delphinium29
Le 22 novembre 1831 éclate sur la colline de la Croix-Rousse, au nord de Lyon, la révolte des canuts. Les insurgés prennent pour emblème le drapeau noir et la devise : «Vivre en travaillant ou mourir en combattant». Ils s'emparent de Lyon.
Considérée comme l'une des premières révoltes de la classe ouvrière de l'ère industrielle, la révolte des Canuts, qui éclata à Lyon en novembre 1831, a pour toile de fond un désaccord entre les canuts (ouvriers des manufactures de soie) et les marchands de soie autour des salaires.
FAE
"Les sociétés musicales, vocales et instrumentales qui se multiplient au cours du XIXe siècle contribuent, qu’elles soient laïques ou non, à populariser la fête de sainte Cécile, patronne des musiciens. La Sainte-Cécile (22 novembre) est pour elles l’occasion de se mettre en scène, d’affirmer leur identité, d’afficher leur cohésion, et même de transgresser provisoirement quelques normes."
Capusa06
With the Beatles est le deuxième album des Beatles, paru le 22 novembre 1963 en Grande-Bretagne. Il est enregistré dans la foulée de la sortie du single She Loves You, qui bat des records de vente alors que la Beatlemania est en plein essor. Au milieu des tournées en Europe, le groupe enregistre en sept journées de travail, étalées sur trois mois, quatorze chansons composées pour moitié par le duo Lennon/McCartney pendant les tournées.
Enregistré quatre mois après leur premier album, Please Please Me, l'album contient huit chansons originales (incluant la toute première composition de George Harrison) et six reprises, principalement de succès rhythm and blues de la Motown. Davantage que dans leur album précédent, les Beatles ont recours à de nouveaux instruments et techniques de studio, notamment pour doubler leur voix. L'album, généralement moins connu que le précédent, est malgré tout jugé plus abouti. Le disque ne contient cependant pas de chanson majeure du groupe, à l'exception d'All My Loving, les morceaux au meilleur potentiel étant conservés pour les singles.
Ce deuxième opus connaît un énorme battage médiatique, battant tous les records de pré-commande, et détrône Please Please Me pour siéger 21 semaines en tête des classements britanniques. Il est également le premier album d'un artiste britannique à dépasser le million d'exemplaires vendus au Royaume-Uni. Outre ses records de vente, et sa pochette qui deviendra une des plus pastichées de l'histoire du rock, With the Beatles est connu comme le premier disque des Beatles à faire l'objet de critiques dans un journal sérieux, le Times. C'est aussi le premier disque du groupe publié en France, mais simplement intitulé « Les Beatles », et au Canada, avec le titre Beatlemania! With the Beatles. La majorité des chansons de l'album sont réutilisées sur l'album américain Meet The Beatles!, sorti le 20 janvier 1964, qui est le premier disque du groupe largement diffusé aux États-Unis.
