
Capusa06
Claude Bourgelat, né le 27 mars 1712 à Lyon et mort le 3 janvier 1779 à Paris, est un écuyer et vétérinaire français.
Bourgelat est le précurseur de l’institutionnalisation de l'enseignement vétérinaire, à travers la fondation des deux premières écoles vétérinaires du monde, qu'il a impulsées à Lyon en 1761, puis à Maisons-Alfort en 1765. On peut également le regarder comme le fondateur de l’hippiatrique en France.
Biographie
Le père de Claude Bourgelat est un riche commerçant qui partage ses activités entre Lyon, où son élection à l'échevinage le fait accéder à la noblesse, et Livourne en Italie. Après son décès en 1719, Claude voit l’aisance matérielle s’amenuiser et l’ambiance familiale se dégrader au fil des procès autour de l’héritage.
Bourgelat démarre donc sa vie d'adulte avec très peu de moyens. Entre 1724 et 1729, il sert dans la troupe des mousquetaires. Puis, on le retrouve à Lyon où il tient un cabinet d'avocat de 1733 à 1740. Il plaide des affaires pour la haute bourgeoisie et la noblesse lyonnaise. Les relations qu'il se crée alors dans cette sphère du pouvoir local lui serviront pour la réalisation de ses ambitions professionnelles.
Le fondateur des sciences vétérinaires
Le 29 juillet 1740, Bourgelat obtient le brevet « d’écuyer du roi tenant l’Académie d’équitation de Lyon ». Il occupe cette fonction de 1740 à 1765. Dès 1744, il publie son premier ouvrage Le Nouveau Newcastle. Ce traité d'équitation qui présente une nouvelle approche de l’art équestre lui vaut une notoriété considérable dans l'Europe entière.
À l'occasion de la rédaction de ce livre, Bourgelat remarque des anomalies dans les descriptions antérieures de la biomécanique du cheval. Il les attribue à des erreurs dans les connaissances anatomiques de l'époque. Il décide alors de se consacrer à des recherches dans ce domaine et réclame, pour ce faire, la collaboration des chirurgiens humains exerçant à l'hôtel-Dieu. Claude Pouteau et Jean-Baptiste Charmetton, professeurs au collège de chirurgie de Lyon répondent avec intérêt et enthousiasme à sa demande. À la faveur de cette collaboration avec les médecins de l'homme, l'Écuyer a trois révélations :
la différence entre la démarche empirique et le raisonnement scientifique,
la similitude entre la « machine humaine et la machine animale »,
l'opportunité de créer le métier de « médecin des animaux ».
Ainsi, Bourgelat se transforme en auteur scientifique. En 1750, il publie le tome I des Éléments d’hippiatrique. La conception du plan de cet ouvrage englobe toutes les notions d’anatomie, de physiologie, de pathologie, d’hygiène, de thérapeutique voire de zootechnie y compris la visite d’achat du cheval. L’auteur les aborde avec un esprit qui fait appel à l’expérience, à l’observation, au raisonnement, à l’analyse et à la déduction. Il s’agit d’une méthode novatrice qui repousse résolument l’empirisme et ses recettes.
En 1752, Bourgelat est nommé correspondant de l’Académie des sciences de Paris. C’est la reconnaissance de sa valeur scientifique et de sa qualité de savant du siècle des Lumières. Ami de d’Alembert, il est choisi comme collaborateur de l’Encyclopédie pour y rédiger les articles se rapportant au cheval. Il écrit plus de la moitié du contenu de l’Encyclopédie en matière d'équitation, de médecine et de chirurgie vétérinaire.
L'arrivée à Lyon en 1754 d'Henri Léonard Bertin est une providence pour Bourgelat. Ce jeune haut fonctionnaire vient y exercer les fonctions d'intendant de la Généralité, on dirait aujourd'hui préfet de région. Les deux hommes se lient rapidement d'une profonde amitié qui survivra au départ de Bertin pour la capitale lorsqu'il est nommé trois ans plus tard lieutenant général de police. Très vite admis à la Cour, il poursuivra sa brillante carrière en devenant contrôleur général des finances en 1763. Mais il n'attend pas cette haute promotion pour réussir à convaincre le roi Louis XV de l'intérêt, pour l'économie rurale du royaume, de créer une profession qui pourrait lutter contre les épizooties affectant le bétail.
Par arrêt du Conseil du Roi en date du 4 août 1761, l'autorisation est donnée à Bourgelat d'ouvrir une école vétérinaire dans les faubourgs de Lyon « … où l’on enseignera publiquement les principes et la méthode de guérir les maladies des bestiaux, ce qui procurera insensiblement à l’agriculture du Royaume les moyens de pourvoir à la conservation du bétail dans les lieux où cette épidémie désole les campagnes… ». C’est en effet le 4 août 1761 que Claude Bourgelat, directeur de l’académie d’équitation de Lyon, obtient du roi Louis XV l’autorisation et les moyens de créer, grâce à l’appui de son ami Henri-Léonard Bertin, alors Contrôleur Général des Finances, « une École où l’on enseignerait publiquement les principes et les méthodes de guérir les maladies des bestiaux ». Installée dans un ancien relais de poste dit le « Logis de l'Abondance » situé dans le quartier de la Guillotière, l'École accueille son premier élève le 13 février 1762. L’établissement fut élevé en 1764 au rang d’École Royale Vétérinaire et poursuivit son essor sur ce site jusqu’en 1796 quand, devenue trop exiguë et insalubre, elle fut transférée dans le quartier de Vaise sur les quais de Saône, dans l’ancien couvent des Deux-Amants. Elle fut transférée à Marcy-l'Étoile à la fin du xxe siècle.
Bertin veut aussi une École à Paris et souhaite en confier la direction à Bourgelat. Le 1er juin 1764, un arrêt royal nomme Bourgelat directeur et inspecteur général de l’École royale vétérinaire de Lyon et de toutes les écoles vétérinaires établies ou à établir dans le Royaume. Il s'installe à Paris fin juin 1765. À la fin de l’été 1766, l'École est ouverte au château d’Alfort, domaine qui est toujours son siège à ce jour.
La création de l’école nationale vétérinaire de Lyon, suivie quatre ans plus tard de celle d’Alfort a un retentissement dans toute l’Europe. Dès leur fondation, Bourgelat accepte des élèves venus de Suisse, d’Angleterre, de Suède, du Danemark, des états germaniques, d’Italie. De retour dans leurs pays, ces élèves font l’éloge des écoles françaises ainsi que celle de leur fondateur qu’ils considèrent comme le créateur de l’Art vétérinaire. Très vite, les disciples du Maître fondent à leur tour des écoles dans toutes le grandes villes d'Europe. Certaines ont eu une vie brève mais la plupart existent encore. Durant la deuxième moitié du xviiie siècle, quatorze écoles vétérinaires ont ainsi vu le jour en Europe.
Claude Bourgelat apparaît donc comme le fondateur incontesté de l'enseignement et, par là-même, de la profession vétérinaire en leur offrant en outre quatre racines patrimoniales et fondamentales :
la démarche scientifique,
la préoccupation économique,
la dimension comparative,
l'approche éthique.
Claude Bourgelat dirigea vingt-cinq ans l'académie d'équitation de Lyon. Il publia en 1744 Le Nouveau Newcastle, œuvre très personnelle malgré son titre, qui est remplie de bons principes
Sépulture
Le 3 janvier 1779, Claude Bourgelat meurt à Paris, rue Saint-Louis, au 80 de l'actuelle rue de Turenne dans la paroisse Saint-Gervais. Malgré tout, l'emplacement des restes de Bourgelat reste un mystère notoire deux cents ans après sa mort. Ses funérailles furent probablement célébrées en l’église Saint-Gervais, On peut dans ce cas supposer qu'il fut enterré à St Gervais ou au cimetière St Marcel .
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27 mars 1924 :
Naissance de la chanteuse Sarah Vaughan.
Sarah Lois Vaughan est une chanteuse de jazz américaine considérée, avec Ella Fitzgerald, Nina Simone et Billie Holiday, comme l'une des quatre plus grandes chanteuses de jazz de l'histoire.
Née dans une famille aussi religieuse que musicienne, elle apprend le chant et l'harmonium dans un contexte religieux, au sein de l'Église baptiste.
Elle garde la double spécialité chant et piano, jouant du piano dans l'orchestre de son école et chantant dans les chœurs à l'église.
Elle se consacre au chant lorsqu'elle gagne le concours d'amateurs du Théâtre Apollo à Harlem, dix ans après Ella Fitzgerald qui vient la féliciter.
Elle rejoint l'orchestre d'Earl Hines puis l'orchestre moderniste, qui introduit le bebop dans la musique de big band, de Billy Eckstine.
Elle est notamment influencée par Charlie Parker et Dizzy Gillespie, alors membres de l'orchestre.
En décembre 1944, elle enregistre sous son nom une version de A Night in Tunisia avec Charlie Parker et Dizzy Gillespie.
En 1949, elle signe chez le label Columbia et y enregistre abondamment.
Dans les années cinquante, elle alterne des faces plutôt commerciales avec grand orchestre pour Mercury et des faces accompagnée par de petites formations, comme celle de l'album With Clifford Brown (1954).
En 1958, elle enregistre avec l'orchestre de Count Basie, No Count Sarah.
Dans les années 1960, sa voix perd légèrement en virtuosité mais gagne en profondeur comme le prouve sa performance au Tivoli de Copenhague en 1963 ou celle au Monterey Jazz Festival en 1971 publiée en 20071.
Elle enregistre au cours de ces années avec des orchestres symphoniques.
En 1982 elle enregistre pour Pablo Records un album très personnel.
Afin de maitriser toutes les étapes dans la création de cet album elle endosse le rôle de producteur, choisissant les musiciens, les chansons, les arrangements mais également la pochette et le titre de son album : Crazy and Mixed Up.
À partir de 1982, les enregistrements et concerts se font plus rares.
Elle meurt le 3 avril 1990 à Hidden Hills (Californie) d'un cancer du poumon, à l'âge de 66 ans.
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26 mars 1921 :
Naissance de Jacques Bodoin, artiste de music-hall, humoriste et parolier français, particulièrement connu comme créateur du personnage de « Philibert, cancre notoire » et pour avoir doublé plusieurs personnages du Manège enchanté, notamment le chien Pollux.
Il est issu d'une famille de coiffeurs.
En 1927 ses parents, ainsi que son oncle et sa tante, ouvrent un salon à Tournon-sur-Rhône (Ardèche),
Il est élève de l'école communale du Quai Farconnet, puis fait ses études secondaires au lycée de la ville.
Il est reçu au baccalauréat en 1939, et envisage de faire des études de médecine, projet interrompu par le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale le 3 septembre 1939.
Pendant la période de l'Occupation et du régime de Vichy, il monte des spectacles de théâtre avec des amis de Tournon.
Passé dans la Résistance, il termine la guerre dans les rangs des tirailleurs marocains.
Il apprend à chanter avec le vocaliste Louis Liébard chez Les Compagnons de la musique (futurs Compagnons de la chanson) dont il a fait la connaissance à Lyon et avec lesquels il débutera au music-hall.
Mais il quitte le groupe six mois plus tard, au moment où ses membres s'apprêtent à poursuivre leur carrière au côté d'Édith Piaf.
Fin 1945, Jacques Bodoin devient chansonnier au Petit Casino à Paris en interprétant Les bourgeois de Calais.
Il prend alors le pseudonyme de « Jacques Parthenay », un autre imitateur exerçant sous le nom de Georges Bodoin.
En 1947, Alibert l'embauche au théâtre des Deux Ânes, où il joue jusque dans les années 1980.
En 1953, immobilisé un moment par un accident de la route, il est recruté par Gilbert Cesbron pour Radio Luxembourg, antenne sur laquelle il crée le personnage de Philibert, qui lui donne une grande notoriété.
Dans les années 1960, Jacques Bodoin s'installe à Méréville (Essonne).
Il participe à la vie locale, notamment en acceptant d'organiser plusieurs rétrospectives costumées.
Il s'installe ensuite à Dieulefit (Drôme).
Il épouse l'actrice Micheline Dax en 1960.
Ils ont une fille, Véronique Bodoin, devenue elle aussi comédienne et animatrice de télévision.
Ils divorcent à la fin des années 1960.
Il a eu par la suite une autre fille, Marie, avec sa deuxième épouse Michèle.
Aux côtés d'Annie Fratellini, il présente une émission de télévision pour la jeunesse (Le bœuf, l'âne et leurs amis) l'après-midi du 24 décembre 1966 sur la première chaîne ; émission réalisée, comme souvent dans les années 1960, par Jean Nohain, André Leclerc et Gabrielle Sainderichin.
À partir de 1970, il anime une émission quotidienne de deux heures sur Europe 1 Avec le sourire de Jacques Bodoin.
Il meurt le 8 mars 2019 à Dieulefit, à l'âge de 97 ans.
Il est inhumé dans le caveau familial au cimetière communal.
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Eileen Alice Soper, née le 26 mars 1905 à Enfield, dans le Middlesex, et morte le 18 mars 1990 (à 84 ans), est une graveuse et illustratrice anglaise. Elle a notamment illustré la version originale de la série Le Club des Cinq (The Famous Five).
Biographie
Eileen Soper naît en 1905 dans la municipalité d'Enfield (Middlesex), fille de l'artiste illustrateur George Soper (en). Eileen passe toute sa vie dans la maison qu'a construite son père à Harmer Green, Welwyn, dans la campagne du Hertfordshire, à partir de 1908.
Elle fréquente l'école de filles de Hitchin (en) et est formée artistiquement principalement par son père.
Carrière
Eileen Soper est remarquée rapidement, et deux de ses gravures ont été exposées à la Royal Academy of Arts de Londres à l'âge de 15 ans, après qu'elle a présenté trois gravures lors d'une exposition organisée par l'International Society of Printmakers en Californie.
Elle a réalisé environ 180 gravures, principalement des enfants en train de jouer, jusqu'au début des années 1930. La reine Mary achète deux de ses gravures, dont Flying Swings en 1924. Son œuvre bénéficie d'un bon accueil public et est exposé au Royaume-Uni et aux États-Unis.
Elle collabore avec l'écrivaine Enid Blyton, notamment pour tous les livres du Club des cinq. Elle publie également ses propres livres pour enfants dans les années 1940, ainsi qu'un recueil de poèmes.
À partir des années 1950, elle travaille principalement sur ses illustrations de la faune autour de sa maison de Welwyn.
Dernières années
Eileen et sa sœur aînée, l'artiste Eva, héritent de la maison après la mort de leur père en 1942 et y vivent jusqu'à tomber malade à peu près à la même époque, et meurent toutes les deux en 1990.
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25 mars 1987
Le Grand Chemin est un film français réalisé par Jean-Loup Hubert, sorti en 1987, librement inspiré de l'enfance de son réalisateur.
Lors de la 13e cérémonie des César, le film obtient le César du meilleur acteur pour Richard Bohringer et celui de la meilleure actrice pour Anémone.
Synopsis
Été 1959. Claire, une jeune maman enceinte et abandonnée par son mari, confie son fils Louis âgé de 9 ans à son amie d’enfance Marcelle vivant à Rouans, un petit village à l'ouest de Nantes, avant de retourner à Paris pour accoucher.
D'abord réticent et triste, le jeune Parisien découvre vite la vie à la campagne grâce à Martine, une petite voisine espiègle et délurée : ensemble ils font les quatre cents coups. Martine fait découvrir à Louis ses farces et ses jeux.
Peu à peu, Louis se prend aussi d'affection pour Pelo, le mari de Marcelle, mais il remarque des tensions dans leur couple : Pelo boit beaucoup et Marcelle ne semble pas très heureuse. Lorsqu'il aperçoit cette dernière visiter une tombe au cimetière, Louis découvre que Marcelle et Pelo sont restés marqués par la perte de leur enfant, Jean-Pierre, mort-né dix ans plus tôt.
Finalement, la présence du jeune garçon va leur permettre de prendre un nouveau départ.
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25 mars 1957 :
Signature du Traité de Rome, instituant la Communauté Économique Européenne.
Six pays (France, Allemagne, Italie, Belgique, Pays Bas et Luxembourg) jettent les bases de l'Union européenne actuelle.
Ce succès résulte de la volonté de paix affichée par les dirigeants de l'après-guerre.
En 1950-1951, Jean Monnet, le « Père de l'Europe » avait créé la CECA (Communauté Européenne du Charbon et de l'Acier,) en vue de souder entre elles les démocraties de l'Europe atlantique et pro-américaine face à la menace soviétique.
La Grande-Bretagne s'en tint toutefois à l'écart.
Mis en confiance par son succès, il suscita ensuite un projet d'armée européenne sous le nom de Communauté Européenne de Défense.
La CED aurait le double avantage de rapprocher les Européens et de surseoir au réarmement de l'Allemagne.
Prématurée et mal engagée, elle avorta en 1954, et cet échec refroidit alors les enthousiasmes.
Jean Monnet et le Belge Paul-Henri Spaak revinrent alors à la charge au sujet de la politique de Défense, avec une ambition moindre.
Ensemble, ils suggérèrent un rapprochement des industriels impliqués dans l'atome civil. Accessoirement, ils proposèrent aussi une suppression progressive des barrières douanières.
L'invasion de la Hongrie par les chars soviétiques, le 4 novembre 1956, et dans le même temps l'échec piteux de l'expédition franco-britannique à Suez ravivèrent le besoin des Européens de renforcer leur union pour faire face à l'arrogance des Super-Grands (URSS et États-Unis).
La France, à l'initiative du président du Conseil Guy Mollet, s'engagea dans cette voie pour essayer de retrouver son rang.
Mais, une nouvelle fois, la Grande-Bretagne fit quant à elle le choix de s'aligner sur les États-Unis.
Le seul chef de gouvernement à faire le déplacement pour signer en personne le traité sur la création d'une Communauté Économique Européenne est le chancelier Konrad Adenauer.
Il marque ainsi l'importance qu'il attache à l'événement.
Ce traité, dont le contenu demande à être précisé, fait une entrée discrète.
Mais il va conduire, pas à pas, à l'intégration économique et politique de l'Europe de l'Ouest.
FAE
"Terrence Stephen McQueen, dit Steve McQueen, né le 24 mars 1930 à Beech Grove (Indiana)1 et mort le 7 novembre 1980 à Ciudad Juárez (Mexique), est un acteur et producteur de cinéma américain, par ailleurs pilote automobile et pilote de moto.
Surnommé « Le Roi du cool », ses rôles d'antihéros se développent au plus fort de la contre-culture des années 1960 et ont fait de lui l'un des acteurs les plus populaires au box-office des années 1960 et 19702,.
Révélé au grand public avec la série télévisée Au nom de la loi (1958-1961), McQueen reçoit une nomination aux Oscars pour son rôle dans le film La Canonnière du Yang-Tsé (1966). Ses autres films populaires incluent Le Kid de Cincinnati (1965), L'Affaire Thomas Crown (1968), Bullitt (1969), Guet-apens (1972) et Papillon (1973), ainsi que les films choraux réunissant plusieurs grands acteurs, comme Les Sept Mercenaires (1960), La Grande Évasion (1963) et La Tour infernale (1974).
En 1974, il devient la vedette de cinéma la mieux payée au monde, bien qu'il ne tourne ensuite plus de films pendant quatre ans. McQueen était combatif avec les réalisateurs et producteurs, mais sa popularité fit de lui un acteur très demandé, ce qui lui permit d'obtenir de gros cachets. Incarnant plus que tout autre la liberté et l'individualisme chers aux Américains, sa devise confirme la personnalité de l'acteur : « Je vis pour moi et n'ai de comptes à rendre à personne. »"
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24 mars 1909 :
Naissance du hors - la - loi Clyde Barrow.
Clyde Chestnut Barrow nait à Telico (Texas), dans une famille nombreuse.
Il est le cinquième d'une fratrie de six enfants.
Ses parents, Henry Basil Barrow et Cumie Thalitha Walker, sont des paysans démunis qui ont émigré à Dallas, au début de 1920, dans un bidonville connu sous le nom de West Dallas.
La famille passe ses premiers mois à West Dallas, vivant dans une roulotte, jusqu'à ce que le père gagne assez d'argent pour leur acheter une tente.
Clyde est arrêté une première fois fin 1926, après avoir échappé à la police à la suite d'une confrontation à propos d'une voiture qu'il a louée et jamais rendue.
Il est arrêté une deuxième fois, peu de temps après, accompagné cette fois de son frère Marvin pour avoir volé des dindes.
Durant les quatre années suivantes, malgré une série d'emplois légaux, Barrow commet de nombreuses infractions, et est arrêté successivement en 1928 et en 1929.
Il rencontre Bonnie Parker en janvier 1930, probablement chez une amie commune.
En avril 1930, Clyde Barrow est à nouveau arrêté et emprisonné au Eastham Prison Farm.
Après sa libération en 1932, Clyde vole une automobile avec l'aide de Bonnie.
Clyde parvient à échapper à la police mais Bonnie, arrêtée, doit passer quelques mois en prison.
À sa libération, Clyde Barrow constitue un petit groupe de criminels, le gang Barrow, spécialisé dans l'attaque de banques à main armée durant la Grande Dépression.
Bonnie et Clyde tuent deux jeunes policiers à Grapevine (Texas) le 1er avril 1934, puis un autre représentant des forces de l'ordre, cinq jours plus tard, près de Commerce (Oklahoma).
À la suite d'une période d'enquête et de filatures menées par les agents du FBI dans cinq États américains (Illinois, Michigan, Oklahoma, Texas et Louisiane), à la suite du meurtre de deux jeunes policiers motocyclistes, le 1er avril 1934, la décision est prise d'appréhender le couple de malfaiteurs morts ou vifs.
Un groupe de cinq agents de la police du Texas et de Louisiane réunis par Frank Hamer s'emploie à retrouver la trace du couple.
Informés que Clyde s'apprête à braquer une banque près d'Arcadia L(ouisiane), le 23 mai 1934, les policiers décident de tendre une embuscade sur l'itinéraire menant à la ville.
Craignant que Clyde, tireur hors pair, parvienne à saisir son arme, les six policiers criblent l'automobile de balles.
Clyde meurt sur le coup d'une rafale en pleine tête.
Bonnie n'est pas tuée immédiatement, car un témoignage des policiers rapporte qu' un long cri féminin horrifié venait de la voiture après la fusillade.
Le silence revenu, les policiers s'approchent de l'épave du véhicule pour constater la mort de Bonnie et de Clyde.
Leurs dépouilles sont exposées au public afin d'authentifier leur mort.
Les deux amants ont alors 23 et 25 ans.
Ils sont enterrés séparément, contrairement à leurs vœux.
Plus de 20 000 personnes assistent à leurs funérailles.
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Arne Jacobsen (11 février 1902 - 24 mars 1971, Copenhague, Danemark) est un architecte et designer danois. Ses travaux comptent parmi les plus importants du courant fonctionnaliste danois, lequel, à l'instar de Le Corbusier ou Walter Gropius, prônait une architecture rationnelle et fonctionnelle. Le design développé par Arne Jacobsen a posé les bases du modernisme organique scandinave et son influence est encore très présente aujourd'hui. Nous associons toujours de nos jours le design scandinave aux formes simples, élégantes et fonctionnelles associées à des matériaux naturels et confortables tel que Arne Jacobsen lui-même le concevait .
Parcours
Jusqu'en 1924, Arne Jacobsen reçoit une formation en maçonnerie au Collège Technique de Copenhague. Il sera admis plus tard au cours d'architecture de l'Académie Royale Danoise des Beaux-Arts, d'où il sort diplômé en 1927. En 1929 il remporte avec son collègue et ami Flemming Lassen un concours portant sur la maison de l'avenir, avec un projet visionnaire d'habitation pivotant sur un axe pour suivre le mouvement du soleil. De 1927 à 1929, il travaille pour le bureau d'architecture de Paul Holsoe mais fonde rapidement sa propre agence, en 1930, pour laquelle il travaillera jusqu'à sa mort. Il y développera notamment des projets d'architecture, de décoration, de mobilier mais aussi de textile et de céramique.
L'une de ses premières créations indépendantes est l'immeuble d'habitation de Bellavista à Klampenborg (1930-1934), dans la banlieue de Copenhague; cette réalisation contribuera à la renommée d'Arne Jacobsen et établira sa réputation de Le Corbusier danois. Dans le domaine du design, un de ses grands succès commerciaux est la chaise Ant (Fourmi), Modèle 3100 de 1952, qui fut dessinée à l'origine pour un laboratoire pharmaceutique. est composée d'un dossier et d'une assise en contreplaqué moulé et de pieds faits de fins tubes d'acier, qui en font un objet extrêmement léger. Arne Jacobsen développe peu après une gamme de chaises dénommée Series 7 qui est commercialisée en 1955. Ces chaises sont encore pourvues d’une assise en contreplaqué. Différentes variantes propose un gainage en cuir, des accoudoirs ou encore un piètement à roulettes. Les séries 7 sont devenues les chaises de conception danoise les plus vendues dans le monde, produites à près de 5 millions d'exemplaires ; c'est aussi une des chaises les plus copiées.
Une autre de ses réalisations majeures est le SAS Royal Hotel de Copenhague, construit entre 1958 et 1960, qu'il dessina du bâtiment aux poignées de portes et pour qui il créa en 1958 trois modèles de fauteuils, eux aussi fameux, dont Egg, Swan (Cygne) et Gryden fauteuil et canapé (rebaptisé The Pot plus tard). Il consacre cinq ans à l'établissement.
Bien qu’il aime travailler le bois et les matières synthétiques, son matériau de prédilection reste l’acier, qu’il décline en formes simples et rigoureuses. La série Cylinda-Line de 1967, composée de pichets cylindriques et de plats, en témoigne. Le design des couverts utilisés dans le film 2001, l'Odyssée de l'espace (1968) s'inspire directement des créations de Jacobsen. Le plus grand projet de Arne Jacobsen à l’étranger a été le St-Catherine’s College d’Oxford de 1964 à 1966, et sa fameuse chaise Oxford. Il a aussi beaucoup travaillé en Allemagne, il y a réalisé par exemple le nouvel hôtel de ville de Mayence, l'entrée du Hannover Concert Hall et le pavillon administratif de la centrale électrique de Hambourg. Mais c'est surtout au Danemark qu'il a laissé le plus grand nombre d'architectures : des immeubles, des maisons, des théâtres, des écoles, des hôtels ou encore des usines.
Son travail sera distingué par de nombreux prix internationaux comme le Diplôme d’honneur de la xe siècleTriennale de Milan en 1954 et à titre posthume l'International Design Award au Japon en 1991. En 1956, il devient professeur à l'Académie Royale Danoise des Beaux-Arts de Copenhague. Plus de 30 ans après son décès, le design danois reste encore marqué par son empreinte et Fritz noob vient de rééditer des modèles de chaises.
https://youtube.com/shorts/7WL2pTj0hQA?feature=shared
FAE
Merci les amis ! 😃
"Cristóbal Balenciaga est né en 1895 à Getaria, au Pays basque espagnol. Sa mère, couturière de profession, lui enseigne la couture. En 1908, il entre en apprentissage chez un tailleur de Saint-Sébastien. En 1917, il ouvre la maison de couture C. Balenciaga à Saint-Sébastien (qui devient Balenciaga y Compañía l’année suivante) et bâtit sa renommée en habillant la famille royale d'Espagne.
La guerre civile espagnole pousse Cristóbal Balenciaga à fuir le pays. Il s'installe à Paris en 1937 où il ouvre sa nouvelle maison de couture au 10, avenue George-V et renoue avec la popularité dès son premier défilé. À la fin de la guerre civile, il reprend le contrôle sur ses deux boutiques de Madrid et Barcelone. Il lance une activité parfums avec Le Dix (1947), La Fuite des Heures (1949) et Quadrille (1955).
Dans les années 1950 et 1960, il affine son style et dévoile ses créations les plus sculpturales. Inspirées de la Renaissance espagnole, ses créations mélangent sobriété, audace des couleurs et courbes hispanisantes, aux antipodes du New Look de Christian Dior. La ligne tonneau (1947), la veste ballon (1953), la robe tunique (1955), la robe sac (1957), la robe Baby doll (1958), comptent parmi ses créations les plus remarquées. En 1949, il développe la conception d’un nouveau textile, le cracknyl, puis le gazar en 1958, qui lui permettent de réaliser des exploits de haute couture. Des stars médiatiques comme Marlene Dietrich, Ginger Rogers, Grace Kelly, Elizabeth Taylor, Ava Gardner ou Carole Lombard s'habillent et se montrent en Balenciaga."
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23 mars 1782 : première édition du livre de Pierre Choderlos de Laclos, Les Liaisons dangereuses, imprimé à deux mille exemplaires qui sont vendus en un mois.
Les Liaisons dangereuses, sous-titré Lettres recueillies dans une société et publiées pour l’instruction de quelques autres, est un roman épistolaire de 175 lettres, écrit à partir de 1779 par Pierre Choderlos de Laclos et publié en 1782.
Cette œuvre littéraire majeure du xviiie siècle, qui narre le duo pervers de deux nobles manipulateurs, roués et libertins du siècle des Lumières, est considérée comme un chef-d'œuvre de la littérature française, bien qu'il soit tombé dans un quasi-oubli durant la majeure partie du xixe siècle, avant d'être redécouvert au début du xxe. Roman inscrit dans la tradition du libertinage de mœurs illustrée par Crébillon fils, roman d'analyse psychologique dans la lignée de La Nouvelle Héloïse de Jean-Jacques Rousseau, il porte à un degré de perfection la forme épistolaire : aucun élément n'est gratuit, chaque épistolier a son style et la polyphonie des correspondances croisées construit un drame en quatre étapes au dénouement moralement ambigu, qui continue à fasciner le lecteur et à susciter de nombreuses adaptations.