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10 février 2014 :
Décès de l'actrice Shirley Temple.
Née le 23 avril 1928 à Santa Monica (Californie), Shirley Temple est une actrice, chanteuse, danseuse et diplomate américaine.
Elle est la fille de George Temple, employé de banque, et de Gertrude Temple, femme au foyer.
Elle a deux frères, John et George.
Sa famille a des origines néerlandaises, anglaises et allemandes.
En septembre 1931, alors qu'elle n'est âgée que de 3 ans, sa mère l'inscrit en à la Meglin's Dance School, où elle rejoint la troupe des Meglin Kiddies.
Elle commence en paraissant dans deux séries de productions à petit budget.
Elle est la vedette des Baby Burlesks, une série de huit films burlesques parus en 1932 et 1933.
Elle signe avec la Fox à la fin de 1933 après sa prestation dans Stand Up and Cheer! avec James Dunn.
Son contrat est prolongé plusieurs fois de 1933 à 1935, puis elle est prêtée à la Paramount Pictures en 1934.
Pendant quatre ans, les États-Unis se passionnent pour ses films et des objets de merchandising à son effigie se vendent par milliers pendant ces années mythiques.
En 1935, elle est la première lauréate de l'Oscar pour jeunes acteurs, et figure pour cela dans le Livre Guinness des records.
Le succès de Shirley Temple auprès des jeunes filles est tel en France que l'hebdomadaire Fillette publie sa biographie en bande dessinée avant de lancer un fan-club en 1935.
En novembre, Fillette devient même Fillette, le journal de Shirley.
On crée aussi en son honneur, dans les années 1930, un cocktail Shirley Temple au Royal Hawaiian Hotel à Waikiki (Hawaï).
En 1939, le rôle de Dorothy dans Le Magicien d'Oz, finalement joué par Judy Garland, lui est originellement destiné.
La même année, Salvador Dalí lui consacre une peinture : Shirley Temple, le plus jeune monstre sacré du cinéma de son temps.
Durant les années 1930, elle joue dans plus de quarante films.
En 1945 âgée de 17 ans, elle épouse l'acteur John Agar, qui lui donnera une fille, Linda Susan Agar, en 1948.
Après son divorce en 1950, elle épouse l'homme d'affaires Charlie Black avec qui elle aura deux enfants : Lori et Charlie.
Elle reste avec lui jusqu'à ce qu'il meure d'un syndrome myélodysplasique (maladie de la moelle osseuse) le 4 août 2005.
Soutenue par sa famille, elle met fin à sa carrière cinématographique vers l'âge de vingt ans, sentant que son avenir est ailleurs qu'à Hollywood.
En 1967, Shirley Temple apparaît trois fois sur la pochette de l'album Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band des Beatles.
Après sa carrière au cinéma, elle s'implique en politique, au Parti républicain.
En 1969, elle est nommée déléguée des États-Unis aux Nations unies par le président Nixon.
En 1973, après avoir guéri d'un cancer du sein, elle devient la première femme à parler ouvertement de ce sujet dans les médias.
En 1974 et 1975, elle est membre du comité de direction de la Walt Disney Company.
Elle est ambassadrice au Ghana (1974-1976), puis en Tchécoslovaquie (1989-1992).
En 1976, elle devient la première femme chef de protocole du département d'État des États-Unis.
Son autobiographie, intitulée Child Star: An Autobiography, est publiée en 1988.
En 2001, un téléfilm sur la vie de Shirley Temple est réalisé par Nadia Tass et Melissa Joan Hart : Shirley Temple : La Naissance d'une star.
Elle meurt le 10 février 2014 à Woodside (Californie), d’une maladie pulmonaire obstructive chronique (maladie chronique systémique respiratoire, affectant en général les bronches puis les poumons).
Elle est inhumée au Alta Mesa Memorial Park à Palo Alto (Californie).
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FAE
"Boris Leonidovitch Pasternak (en russe : Борис Леонидович Пастернак, /bɐˈrʲis lʲɪɐˈnʲidəvʲɪtɕ pəstɨrˈnak/1), né le 10 février 1890 (22 février dans le calendrier grégorien) à Moscou et mort le 30 mai 1960 à Peredelkino, près de Moscou, est un poète, traducteur et romancier russe, lauréat du prix Nobel de littérature en 1958.
Issu d'une famille juive aisée, Boris Pasternak naît le 10 février 1890 à Moscou. Il est le fils aîné du peintre post-impressionniste Leonid Pasternak et de Rosalia Isidorovna Kaufman, une jeune pianiste concertiste renommée d'Odessa. Sa famille se croit d'origine espagnole et prétend descendre du commentateur biblique Isaac Abravane.
Installés à Moscou, les Pasternak passent généralement l'été à Odessa. Leonid est très lié avec le peintre Isaac Levitan, mais aussi Mikhaïl Nesterov, Sergueï Ivanov, Vassili Polenov, Nikolaï Gay, Valentin Serov, et d'autres représentants du mouvement des Ambulants. La famille Pasternak s'agrandit : un second fils, Alexandre, naît en février 1893, une fille, Josefina-Ioanna, en février 1900 et une seconde, Lydia (en), en 1902.
En 1894, Leonid obtient le poste d'enseignant à l'École de peinture et de sculpture de Moscou, sur proposition du prince Lvov et sous la condition expresse posée par Leonid que, bien que juif non pratiquant, il n'aurait pas à se convertir au christianisme orthodoxe pour être admis.
Le 23 novembre 1894, dans la maison familiale, Rosalie donne un concert de musique de chambre, auquel assistent l'ami de la famille, Léon Tolstoï, et deux de ses filles. Leonid discute avec Tolstoï d'une série de tableaux inspirés de Guerre et Paix. Il est l'illustrateur de son roman Résurrection. Apparemment pour raison familiale, Rosalie interrompt sa carrière musicale quelques mois plus tard.
En juillet 1900, à Koursk, la famille Pasternak partant pour Odessa, y rencontre le jeune poète autrichien Rainer Maria Rilke et son égérie Lou Andreas-Salomé, qui se rendent à Iasnaïa Poliana pour rencontrer Léon Tolstoï. Au nombre des habitués de la maison des Pasternak, figurent également le compositeur Serge Rachmaninov, le pianiste Alexandre Scriabine ou le philosophe Léon Chestov.
Jeunesse
Boris Pasternak et son frère Alex, peints par leur père
En automne 1900, Boris commence le lycée. Bien qu'ayant brillamment réussi l'examen d'entrée, et malgré le soutien du maire de Moscou, il n'a pas été admis avant la deuxième année en raison du numerus clausus qui limite le nombre d'élèves juifs à 10 pour 3459.
Le 6 août 1903, son père se propose de peindre un nocturne : des chevaux lancés à vive allure dans le crépuscule. Boris obtient de pouvoir participer comme modèle. Mais son cheval s'emballe et il fait une lourde chute qui lui coûte la fracture d'un fémur. La fracture se ressoude mal et le laissera avec une jambe plus courte que l'autre que Pasternak compensera par une démarche particulière.
La famille Pasternak fait la connaissance du compositeur Alexandre Scriabine qui occupe une datcha voisine. En automne 1903, Boris commence des études musicales avec Iouli Engel et Reinhold Glière. À Noël 1904, il effectue son premier séjour à Saint-Pétersbourg.
En octobre 1905, Boris Pasternak se fait prendre dans une manifestation étudiante et en sort passablement malmené par les forces de sécurité. En décembre 1905, une partie de la famille Pasternak s'installe à Berlin. Elle y reste jusqu'au 11 août 1906. Boris découvre la musique de Richard Wagner. La famille passe l'été sur l'île allemande de Rügen.
En mai 1908, Boris Pasternak réussit brillamment son baccalauréat et s'inscrit à la faculté de droit de l'université de Moscou. En raison de ses résultats, il est dispensé de l'examen d'entrée. On ne fait pas non plus opposition à la poursuite simultanée de ses études musicales. Il abandonne cependant la musique en 1909, malgré les encouragements de Scriabine, sous prétexte qu'il n'a pas l'oreille absolue. Puis il étudie la philosophie auprès de Paul Natorp et Hermann Cohen en Allemagne où il réside une année avec sa famille. Revenu à Moscou en 1914, il y tisse des liens avec le groupe futuriste local. Il publie cette même année son premier recueil de poésie Un jumeau dans les nuages, sans grand écho auprès du public. Pendant la Première Guerre mondiale, il enseigne et travaille dans une usine chimique dans l'Oural (ce qui lui donnera la matière de sa célèbre saga, Le Docteur Jivago, plusieurs années plus tard). Son second recueil, Par-dessus les barrières (1917) n'a pas davantage d'écho. Dans ces deux œuvres de jeunesse tentées par l'avant-garde, Pasternak cherche encore sa voie. Cependant, on décèle déjà la force stylistique et le talent « musical » du poète qui l'éloigne du symbolisme pour se rapprocher du futurisme. Pasternak s'affirme avec son recueil suivant, Ma sœur, la vie (1917) qui circule sous forme de manuscrit avant d'être publié en 1922. Il épouse Evguenia Lourié, peintre (1898-1965), qui lui donne un fils en 1923, Evgueni.
Il tombe en disgrâce auprès des autorités soviétiques pendant les années 1930. Accusé de subjectivisme — ses livres parlent du passé et non du présent, son style est poétique et non socialiste — il parvient néanmoins à ne pas être envoyé au Goulag. Bien que marié à sa deuxième femme, musicienne, il entretient à partir de 1947 une relation amoureuse passionnée avec Olga Ivinskaïa, de 22 ans sa cadette, qui lui inspire le personnage de Lara dans Le Docteur Jivago.
Il reçoit la visite de la poétesse uruguayenne Susana Soca, directrice des Cahiers de la Licorne, qui récupère des textes et les traduit en espagnol pour leur première publication mondiale : Seconde naissance et Essai d'autobiographie. Elle meurt dans un accident d'avion et la correspondance "Pasternak - Soca" disparaît.
En remettant son œuvre Доктор Живаго (Docteur Jivago) qu'il considère comme la plus personnelle et la plus intense au journaliste communiste italien, Sergio D'Angelo, en 1956, Pasternak lui dit : « Je vous invite à mon exécution », conscient que traiter avec des éditeurs étrangers le mènerait à la mort. D'Angelo envoie ensuite le manuscrit à l'éditeur Giangiacomo Feltrinelli, communiste lui aussi, et malgré l'enthousiasme déclaré de ce dernier et sa volonté de l'éditer, Pasternak essaie de multiplier les chances de la faire paraître en la confiant secrètement à trois autres Européens. Parallèlement, il craint constamment pour sa vie et celle des siens car les autorités soviétiques sont loin d'apprécier ses écrits et particulièrement cet ouvrage qui se déroule entre la révolution russe de 1905 et la Seconde Guerre mondiale, et tentent par tous les moyens d'en empêcher la publication.
Le prix Nobel
Datcha de Peredelkino où Pasternak a vécu de 1936 jusqu'à sa mort
Depuis 1947, il était chaque année question que Pasternak reçoive le prix Nobel de littérature.
La publication en novembre 1957 en Italie aux Éditions Feltrinelli du Docteur Jivago et la distribution du roman en Europe et en russe soi-disant par la CIA, motivent la décision de l'Académie suédoise d'accorder enfin le prix Nobel à Pasternak le 23 octobre 1958.
Les autorités soviétiques, considérant l'auteur comme un « agent de l'Occident capitaliste, anti-communiste et anti-patriotique », lui interdisent le retour en Union soviétique s'il part rechercher sa récompense à Stockholm et, soutenus ainsi par certains de ses collègues, l'expulsent de l'Union des écrivains. Le 29 octobre 1958, viscéralement attaché à son pays, Boris Pasternak finit par décliner le prix et fête simplement son prix en famille. Une campagne anti-Pasternak est organisée en URSS, qui détériore son image aux yeux de l'opinion publique russe et communiste. Ce même 29 octobre, le politique Vladimir Semitchastny, futur chef du KGB, prononce un discours à la tribune du Comité central de la Ligue de la jeunesse communiste dans lequel il fulmine contre Pasternak, qui « crache au visage du peuple » et serait plus bas qu'un porc, qui « ne chie jamais là où il mange », et Khrouchtchev de l'applaudir avec force. Valeria Guerassimova se prononce contre lui au nom de la branche de Moscou de l'Union des écrivains soviétiques.
Pasternak meurt deux ans plus tard dans la misère des suites d'un cancer du poumon. Ses funérailles sont houleuses ; il est inhumé au cimetière de Peredelkino.
Sur son lit de mort, il aurait dit à sa femme : « La vie a été belle, très belle, mais il faut aussi mourir un jour. J'ai aimé la vie et toi. »
Après sa mort, sa compagne Olga Ivinskaïa et la fille de celle-ci, Irina Emelianova, sont arrêtées et emprisonnées, entre autres, pour trafic de devises.
Le Docteur Jivago ne paraît en Union soviétique qu'en 1985, à la faveur de la perestroïka."
Capusa06
10 février 1763
La France renonce à Québec par le traité de Paris
Le 10 février 1763, le traité de Paris met fin à la guerre de Sept Ans entre la France et l'Angleterre, cette dernière étant alliée à l'Espagne et au Portugal. Ce traité sanctionne l'affaiblissement de la marine française au XVIIIe siècle et la fin du premier empire colonial français.
La monarchie française concède à sa rivale la domination des mers. Elle se résigne à la perte des Indes (sauf quelques comptoirs commerciaux) et de la Nouvelle-France, sa seule colonie de peuplement. Elle conserve toutefois ses colonies de plantation des Antilles, fondées sur la traite négrière, et en particulier Saint-Domingue. Cette pépite de sang et de larmes console les élites parisiennes de la perte des « arpents de neige » canadiens.
Cinq jours plus tard, le 15 février 1763, le traité de Hubertsbourg entre la Prusse et l'Autriche consacre la domination de la première sur l'Europe germanique...
La France évincée de l'outre-mer
Le traité est négocié au nom du roi Louis XV par le Premier ministre, le duc Étienne de Choiseul. Il se solde par la quasi-disparition du premier empire colonial français.
– Perte de la Nouvelle-France
La présence française en Amérique du Nord avait commencé de se racornir avec le traité d'Utrecht de 1713 et la cession de l'Acadie à l'Angleterre ; cette colonie nord-américaine allait plus tard donner naissance aux provinces de Nouvelle-Écosse et du Nouveau-Brunswick. Lors du traité d'Utrecht, la France avait perdu aussi ses bases de pêche de Terre-Neuve et les territoires de la baie d'Hudson, très riches en fourrures, malgré les exploits réalisés par le Canadien Pierre Le Moyne d'Iberville et ses frères pour conserver ces territoires à la France.
Avec le traité de Paris de 1763, la France cède cette fois à son ennemie la Nouvelle-France, principale implantation française en Amérique du Nord. Le roi George III la débaptise par la Proclamation royale du 7 octobre 1763 et elle devient officiellement « The Province of Quebec ». La France ne conserve dans le golfe du Saint-Laurent que le petit archipel de Saint-Pierre-et-Miquelon, dédié à la pêche à la morue.
Le sacrifice de Montcalm devant la ville de Québec est passé par pertes et profits.
– Perte de la Louisiane
Un an avant le traité de Paris, la France avait secrètement cédé à l'Espagne la Louisiane occidentale, c'est-à-dire la rive droite du Mississippi (jusqu'aux Montagnes Rocheuses) ainsi que La Nouvelle-Orléans. Il s'agissait pour Paris d'offrir une compensation à son alliée malencontreusement entraînée dans la guerre de Sept Ans.
Par le traité de Paris, la France cède à l'Angleterre ce qui lui reste de la Louisiane, autrement dit la rive gauche du Mississippi. Elle ne conserve plus dès lors en Amérique du nord que le petit archipel de Saint-Pierre-et-Miquelon.
Notons que l'Espagne restituera la Louisiane occidentale à la France en 1800. Trois ans plus tard, ce vaste territoire fera l'objet du « Louisiana Purchase » entre Napoléon Bonaparte et Thomas Jefferson. Il est maintenant recouvert par treize États des États-Unis.
– Les Indes orientales
Aux Indes, la France cède à l'Angleterre la quasi-totalité de ses possessions. Elle conserve tout juste cinq comptoirs qui feront rêver des générations d'écoliers : Pondichéry, Chandernagor, Yanaon, Karikal et Mahé. Triste épilogue de la brillante entreprise diplomatique de Dupleix.
– Îles et comptoirs
La France récupère Belle-Île ainsi que la Martinique, la Guadeloupe et ses comptoirs d'Afrique (Saint-Louis du Sénégal, Fort-Dauphin de Madagascar...).
Elle conserve surtout Saint-Domingue (aujourd'hui Haïti). C'est la seule colonie à laquelle tiennent les bourgeois de l'époque, y compris les « philosophes », en raison des riches plantations de sucre où travaillent les esclaves (l'île deviendra indépendante 40 ans plus tard).
FAE
"Claude Bernard, né le 12 juillet 1813 à Saint-Julien et mort le 10 février 1878 à Paris, est un médecin, physiologiste et épistémologue français. Considéré comme le fondateur de la médecine expérimentale, il a en particulier laissé son nom au syndrome de Claude Bernard-Horner."
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9 février 1953 :
Naissance du Livre de Poche.
Henri Filipacchi, des éditions Hachette, (père de Daniel Filipacchi, éditeur, homme de radio, collectionneur d'art et patron de presse connu pour avoir animé l'émission Salut les Copains sur Europe 1), publie à Paris les premiers titres d'une collection appelée à un grand avenir : Le Livre de Poche.
Le n°1 est un roman de Pierre Benoît, Koenigsmark.
Avec un prix trois ou quatre fois moindre que les livres conventionnels, les nouveaux livres au format de poche séduisent un public jeune et peu fortuné.
Déjà, en 1905, les éditions Jules Tallandier avaient commercialisé des livres sous l'appellation « livre de poche » mais il ne s'agissait encore que de littérature de gare.
La véritable naissance du format de poche remonte à la création par Allen Lane, en 1935, en Angleterre, des éditions Penguin.
Dans le domaine francophone, on peut citer la collection Marabout, créée à Verviers (Belgique) en 1948.
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9 février 1900 : Création du Trophée Davis
Le 9 février 1900, un joueur de tennis américain, Dwight Filley Davis, étudiant à Harvard, crée à partir d'un bloc de 18 kg d'argent massif le Trophée qui porte son nom, en forme de saladier ! Cette Coupe Davis sera disputée dès le mois d'août suivant à Boston (Massachusetts).
La Coupe Davis se distingue des autres grandes compétitions par le fait qu'elle oppose des équipes nationales et non des individus. Les vainqueurs obtiennent gloire et honneur mais aucune rémunération... de sorte qu'aujourd'hui, les grands professionnels boudent cette compétition au profit de tournois plus richement dotés.
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Zao Wou-Ki
1er février 1920 à Pékin (Chine) - 9 avril 2013 à Nyon (Suisse)
Né à Pékin, dans une vieille famille aristocratique, Zao Wou-Ki se forme à la peinture à Hangzhou avant de gagner Paris en 1948. Il s'établit alors dans un atelier de la rue du Moulin-Vert (14e arrondissement), près de celui de Giacometti, et fréquente assidûment l'académie de la Grande-Chaumière, à Montparnasse. La révolution maoïste, un an plus tard, le contraint à prolonger son exil. En 1960, il s'établit dans la rue Jonquoy et va y demeurer 50 ans...
Zao Wou-Ki devient l'un des chefs de file de la nouvelle École de Paris avec une peinture abstraite chargée de lyrisme, qui n'est pas sans rappeler parfois la tradition chinoise et la calligraphie. Ses toiles, généralement de très grandes dimensions, séduisent par des couleurs vives qui font danser la lumière.
delphinium29
8 février 1919 : Première liaison aérienne commerciale
La première liaison aérienne régulière, pour le transport du courrier, est établie le 8 février 1919 par un bimoteur Farman F60 Goliath. Il relie en 3 heures et demi Toussus-le-Noble, près de Paris, à Kenley, près de Londres. Vitesse maximale de l'appareil : 150 km/h. On est encore dans l'époque héroïque de l'aviation...
Notons pour l'anecdote que cinq ans plus tôt, le 1er janvier 1914, une première « liaison commerciale » pour le transport de voyageur(s) avait eu lieu entre St Petersburg et Tampa, en Floride (21 miles), avec un Benoist XIV de deux places, avec le pilote... et son passager payant.
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8 février 1977 :
Naissance de Régis Mailhot, humoriste satirique français.
Il est le neveu de l'humoriste Jacques Mailhot.
De 2006 à 2011, Régis Mailhot est chroniqueur et humoriste dans l'émission Le Fou du roi sur France Inter, aux côtés de Stéphane Bern.
Il y croque invités et politiques, et livre ses billets d'humeur au vitriol.
Cette émission, forte d'une audience quotidienne de plus de deux millions d’auditeurs, fait de Régis Mailhot l'un des chroniqueurs vedettes de la station, car sa chronique est alors la plus écoutée de France à midi.
En septembre 2010, il prend la suite de l'humoriste Didier Porte, remercié par France Inter en juin 2010, pour remplacer sa chronique quotidienne
Depuis la rentrée 2012, il présente Le petit jury le dimanche à 18h25 après l'arrêt de sa précédente émission à la suite de la refonte de la matinale de RTL, présentée désormais par Laurent Bazin.
Dès la rentrée 2020, Régis Mailhot devient chroniqueur régulier de l'émission d'Anne Roumanoff sur Europe 1.
FAE
"Claude Rich, né le 8 février 1929 à Strasbourg (Bas-Rhin) et mort le 20 juillet 2017 à Orgeval (Yvelines), est un acteur français.
Il a notamment reçu deux César, celui du meilleur acteur en 1993 pour Le Souper et un César d'honneur en 2002.
Claude Rich passe les premières années de sa vie à Strasbourg, jusqu'en 1935, puis il emménage avec sa mère et ses trois frères et sœurs à Paris, au 95, boulevard Saint-Michel après la mort de son père, ingénieur de métier, victime à 40 ans de la grippe. Sa mère espère qu'il deviendra prêtre, et bien qu'il ne choisisse pas la voie de la prêtrise, elle ne lui en tiendra pas rigueur, car elle-même ayant voulu être sculptrice, elle l'aidera beaucoup dans son désir d'être acteur. La foi de sa mère laissera néanmoins des traces, car son père étant d'origine alsacienne et sa mère d'origine bordelaise, il se définit comme chrétien-alsacien.
Durant la Seconde Guerre mondiale, vers 1943-1944, il vit aussi en pension à Neauphle-le-Vieux, à l’École du Gai Savoir de Michel Bouts où sa passion du théâtre est née. Pendant que son frère est engagé dans la 1re armée de de Lattre, Claude Rich assiste à la Libération de Paris.
Il commence à travailler comme employé de banque, suit en parallèle les cours Dullin, le Centre d'Art Dramatique de la rue Blanche, et intègre le Conservatoire national supérieur d'art dramatique, promotion de 1953 dont il sort avec le deuxième prix (par ailleurs, aucun premier prix n'est décerné cette année-là). C'est là qu'il se lie d'amitié avec plusieurs élèves qui deviendront tous d'illustres acteurs : Jean Rochefort, Jean-Paul Belmondo, Jean-Pierre Marielle, Bruno Cremer. Ensemble ils forment ce qui fut appelé la « bande du Conservatoire »."
