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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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FAE

20 février 2024 22:38

"Gustave Caillebotte, né le 19 août 1848 à Paris et mort le 21 février 1894 à Gennevilliers, est un peintre français, collectionneur, mécène et organisateur des expositions impressionnistes de 1877, 1879, 1880 et 1882. Il lègue sa collection de peintures impressionnistes, réalistes et de dessins à l'État.
Date/Lieu de naissance : 19 août 1848, Paris
Date de décès : 21 février 1894, Gennevilliers
Périodes : Impressionnisme, Réalisme
Parents : Céleste Daufresne, Martial Caillebotte
Frères et sœurs : Martial Caillebotte, Alfred Caillebotte, René Caillebotte
Formation : Lycée Louis-le-Grand; Faculté de droit de Paris (licence); École nationale supérieure des beaux-arts"

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FAE

20 février 2024 16:56

"Jean-Chrysostome Dolto, plus connu sous son nom de scène Carlos, né le 20 février 1943 dans le 5 arrondissement de Paris et mort le 17 janvier 2008 à Clichy."

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FAE

20 février 2024 14:58

"John Travolta, né le 18 février 1954 à Englewood, est un acteur, chanteur, danseur et producteur américain. Il devient célèbre grâce aux films musicaux La Fièvre du samedi soir et Grease. "

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FAE

20 février 2024 14:04

MercI Delphinium. J'ignorais tous ces détails.

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Avatar delphinium29

delphinium29

20 février 2024 10:58

20 février 1944 : La bataille de l'eau lourde
Ce fait divers passe inaperçu dans un monde rempli des derniers rugissements de la Seconde Guerre mondiale. Ce n'en est pas moins le dernier épisode d'un long conflit entre services secrets alliés et militaires allemands, la «bataille de l'eau lourde».

Le terme « bataille de l'eau lourde » désigne cinq opérations militaires successives menées par les Alliés durant la Seconde Guerre mondiale afin de détruire une usine productrice d'eau lourde en Norvège, dans le cadre de la course à la bombe.

Opérations
Opération française
En février 1940, Frédéric Joliot-Curie et Lew Kowarski, codétenteurs du brevet portant sur la Bombe A, sont prêts pour une expérience décisive. La France détient alors un stock d'uranium obtenu dès 1939 par Joliot, mais elle ne possède que quelques grammes d'eau lourde (oxyde de deutérium), indispensable en grande quantité pour jouer le rôle de « ralentisseur » dans l'expérience que les deux savants ont mise au point.

Or, dès 1934, la société norvégienne Norsk Hydro avait réussi à fabriquer dans son usine hydro-électrique de Vemork (commune de Tinn, comté de Telemark), située à 120 km à l'ouest d'Oslo, dans la Norvège encore neutre, 185 kg de ce précieux liquide. Cela constitue l'unique stock mondial.

À la veille de l’invasion de la Norvège par les Allemands, Raoul Dautry, ministre français de l'Armement confie alors au Deuxième Bureau la très délicate mission de prendre les Allemands de vitesse et de rapatrier ce stock norvégien.

Au début du mois de mars, le commandant Perruche, chef du service des Renseignements, envoie d'abord un officier de réserve du service des Poudres, Jacques Allier, pour négocier l'achat du stock auprès de la Société d'azote norvégienne1. Cette dernière, farouchement opposée aux Allemands, cédera gratuitement — en prêt — l'intégralité de l'eau lourde (encore utilisée au Canada, elle sera payée après la guerre). Trois agents sont alors dépêchés en hâte à la légation française de Stockholm : le capitaine Muller, le lieutenant Knall-Demars et le lieutenant Fernand Mossé2.

Ils vont avoir la mission difficile de déjouer la surveillance des services de renseignements allemands déjà sur place et de rapatrier ce stock le plus discrètement et le plus rapidement possible, alors que toutes les voies de communication sont contrôlées par les Allemands et que chaque liste de passagers est scrupuleusement surveillée. Le stock est convoyé par avion vers la France via l'Écosse, fin mars 1940, deux semaines avant l'invasion de la Norvège, le 9 avril, par les troupes allemandes3.

Le 18 juin 1940, le conseil des ministres délibérèrent en présence du maréchal Pétain et du général Weygand quant au sort de l'eau lourde en France. Jean Bichelonne, fonctionnaire et plus tard ministre de Pétain, signe l'ordre de mission des savants chargés de transférer l'eau lourde hors de France. Bichelonne sera arrêté en conséquence par les allemands pendant l'été de 19404. Le 19 juin 1940, l'eau lourde est transférée de Bordeaux vers le Royaume-Uni à bord du navire britannique Broompark par Halban et Kowarski, scientifiques du Collège de France5. Cet évènement marque l'un des tout premiers actes de résistance de l'administration française.

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FAE

20 février 2024 09:40

Bonjour à tous !
Je découvre ces deux personnages. Merci !

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Misterprof-

20 février 2024 09:05

20 février 1992 :
Décès de l'acteur Dick York.
Né le 4 septembre 1928 à Fort Wayne (Indiana), Richard Allen York est un acteur américain, célèbre pour avoir interprété le personnage de Jean-Pierre Stephens dans la série télévisée Ma sorcière bien-aimée.
Il débute à la radio à l'âge de quinze ans, à Chicago, dans des feuilletons radiophoniques.
En 1950, il déménage à New York pour débuter sur les planches à Broadway.
Il est engagé par Elia Kazan pour la pièce Tea and Sympathy qui lance sa carrière.
Il épouse, à cette époque, Joan Alt, avec qui il aura cinq enfants.
Il fait ses débuts au cinéma en 1955 aux côtés de Janet Leigh et de Jack Lemmon dans le film Ma sœur est du tonnerre.
Il enchaîne alors films et émissions de télévision, et tourne avec des acteurs prestigieux comme Gary Cooper et Rita Hayworth dans Ceux de Cordura ou Spencer Tracy et Gene Kelly dans Procès de singe.
Lors des derniers jours de tournage du film Ceux de Cordura (1959) avec Gary Cooper, il est victime d'un grave accident qui va gâcher sa carrière puis sa vie.
Le drame se produit pendant une scène où quelques acteurs doivent utiliser un chariot sur rail.
Au moment où le metteur en scène dit « Coupez ! », la plateforme roulante part trop vite, quitte les rails et se renverse sur le dos de Dick, lui déchirant les muscles et atteignant l'épine dorsale.
La guérison ne s'étant pas faite correctement, Dick York recourt à des médicaments analgésiques. Au cours des ans le mal devient plus intense et l'acteur devient dépendant aux antalgiques.
Il continue cependant de tourner pour la télévision, notamment dans la série Ma sorcière bien-aimée à partir de 1964.
Souffrant beaucoup, il est constamment sous analgésiques pendant le tournage.
La combinaison de ces produits lui cause des malaises qui forcent les producteurs à songer à son remplacement tant les retards s'accumulent.
La production choisit d'abord d'alléger sa présence dans les épisodes mais l'audience s'en ressent, l'intérêt de la série reposant sur la relation sorcière/homme normal.
En 1969, Dick renonce finalement à son rôle (il sera remplacé par Dick Sargent) et sa santé l'écarte presque totalement des studios.
Après des années d'hôpital, de médicaments et de drogues, il réapparaît un peu dans les années 1980 où on peut le voir, par exemple en 1982, dans un épisode de L'Île fantastique ou encore dans la série Simon et Simon.
À la suite d'un investissement financier désastreux, il se retrouve ruiné et vit de l'aide sociale avec sa famille .
Avec sa femme Joan, il s'intéresse à la condition des sans-abris et agit en leur faveur.
Il est cloué chez lui mais agit par téléphone, motivant politiques, artistes et hommes d'affaires par ce biais.
Il meurt d'un emphysème, dû à son passé de grand fumeur, le 20 février 1992 à Grand Rapids (Michigan).
Il est enterré au cimetière de Plainfield à Rockford (Michigan).
Son épouse meurt en 2012 à l'âge de 80 ans.

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Capusa06

20 février 2024 08:50

Pierre Dumoulin-Borie est né le 20 février 1808 dans le moulin de Cors à Beynat (Corrèze). Il est le sixième des douze enfants de Guillaume Borie et de son épouse, Rose Labrunie.

La famille Borie est une famille bourgeoise du Bas-Limousin, dont les membres ont des destins contrastés. Ainsi, saint Pierre Dumoulin-Borie a pour parrain son oncle Pierre Borie, prêtre réfractaire pendant la Révolution, puis curé de Sionac, alors que l'ainé de ses oncles Jean Borie, est administrateur du département de la Corrèze et député à l'Assemblée législative et à la Convention et vote la mort de Louis XVI.

C'est son oncle et parrain qui se charge des premiers rudiments de son éducation. Pierre hésite sur son orientation de vie et envisage d'être religieux trappiste, puis médecin. Finalement, il opte pour prêtre diocésain et part pour le Petit Séminaire de Servières en 1824. Le 6 octobre 1829, il entre aux Missions étrangères de Paris. Présent à Paris lors des Trois Glorieuses de 1830, il manque de se faire lyncher par la foule, qui le prend pour un Suisse, mais est sauvé par son accent, qui détrompe les émeutiers. Il est ordonné prêtre à Bayeux le 21 novembre 1830, embarque au Havre sur le navire La France et part pour l'Asie. Il arrive à Macao le 18 juillet 1831.

Entre 1830 et 1832, Dumoulin-Borie apprendra à parler le mandarin et surtout le vietnamien pour communiquer avec les "indigènes", les habitants locaux, et donc parfaire sa mission de prêtre.

Débarqué à Saïgon avec l'aide de contrebandiers chinois, il rejoint le sud du Tonkin en 1832, où il est bientôt poursuivi par la persécution mais n'en continue pas moins de remplir sa tâche pastorale dans la région qui lui est confiée. En trois ans, il reconstitue deux couvents et plusieurs collèges et entend 4 500 confessions. Il est arrêté en 1838 après sa dénonciation par un de ses amis. Il apprend dans sa prison qu'il vient d'être nommé évêque et vicaire apostolique de l'ouest du Tonkin. La même année, i l est condamné à mort et exécuté le 24 novembre à Đồng Hới, au Tonkin.

Le bourreau qui doit le décapiter, éprouve une grande estime pour lui et, pour se donner courage au moment de l'exécuter, doit boire tellement qu'il est complètement ivre quand il se présente devant sa victime. Incapable de faire son office, le bourreau doit s'y reprendre sept fois avant de réussir l'exécution.

Les restes de Dumoulin-Borie sont exhumés secrètement onze mois après son exécution. Ils reposent aujourd'hui dans la Salle des Martyrs du séminaire des Missions étrangères de Paris.

Béatification

Pierre Dumoulin-Borie est béatifié le 27 mai 1900 par le pape Léon XIII, il est canonisé avec les 117 Martyrs du Viêt Nam le 19 juin 1988 par le pape Jean-Paul II.

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Capusa06

20 février 2024 08:43
FAE a écrit :
Pardon Capusa, pas vu votre participation ce matin, désolée ! 😡

Il n'y a pas de mal Faé 😀

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FAE

19 février 2024 17:06

Pardon Capusa, pas vu votre participation ce matin, désolée ! 😡

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FAE

19 février 2024 09:58

Merci Mstrprf !

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Misterprof-

19 février 2024 09:28

19 février 1924 :
Naissance de l'acteur Lee Marvin.
Lamont Marvin Jr est un acteur américain, d' abord connu pour des seconds rôles où il incarne principalement les méchants, puis révélé par le film Les Douze Salopards, suivi du western Cat Ballou pour lequel il obtient l'oscar du meilleur acteur.
Né d'un père directeur de publicité et d'une mère journaliste de mode, Lee Marvin doit son prénom au général confédéré Robert Lee.
Élève indiscipliné, il se fait régulièrement renvoyer des établissements où il est inscrit.
Le dernier lycée qui l'accueille est situé en Floride, ce qui permet au jeune Lee de passer le plus clair de son temps libre à chasser le cerf, le dindon sauvage et le puma dans les Everglades.
En 1942, à 18 ans, il décide de s'engager dans l'armée et rejoint l'United States Marine Corps. Intégré à la 4e division des Marines, il est envoyé sur le théâtre des opérations de la guerre du Pacifique.
Il est blessé le 18 juin 1944 durant la bataille de Saipan, lors de l'assaut sur le Mont Tapaucho.
Sa blessure à la colonne vertébrale lui vaudra un an d'hôpital militaire.
Il est rendu à la vie civile en 1945, avec le grade de soldat de première classe, et plusieurs décorations, dont la Purple Heart et la Presidential Unit Citation.
Travaillant comme plombier après sa démobilisation, Lee Marvin se découvre une vocation pour le théâtre alors qu'il effectue des travaux durant une répétition et que le producteur lui demande de remplacer un comédien tombé malade.
En janvier 1951 il fait sa seule apparition au théâtre dans Billy Budd de Louis Coxe et Robert Chapman au Schubert Theatre à New Haven puis au Biltmore Theatre à New York, pour une centaine de représentations, à la suite de quoi Lee Marvin part pour Hollywood.
Durant les années 1950, il tient de nombreux seconds rôles dans des westerns et films de guerre.
Après quelques personnages hauts en couleur comme le motard de L'Équipée sauvage, il tient pendant plusieurs années un rôle de policier dans la série M Squad.
John Ford lui offre un de ses rôles les plus célèbres dans L'Homme qui tua Liberty Valance.
Son rôle devenu légendaire dans Les Douze Salopards de Robert Aldrich en 1966, en fait une star mondiale.
Lee Marvin interprétait lui-même les chansons de ses films.
Il tourne dans les futurs classiques de l'histoire du cinéma : Le Point de non-retour (1967) et Duel dans le Pacifique (1968), deux films de John Boorman dont il deviendra un intime.
En 1980, il interprète avec éclat le rôle du sergent Possum dans l'excellent film de guerre réalisé par Samuel Fuller : Au-delà de la gloire.
Le 29 août 1987, à l'âge de 63 ans, Lee Marvin succombe à une crise cardiaque à Tucson.
Il est inhumé dans le Cimetière molotaire d'Arlington,

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Capusa06

19 février 2024 08:33

19 février 1909 : première apparition de Mistinguett au théâtre dans L'âne de Buridan de Flers et Caillaret.

Voir article ci-dessous.

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Capusa06

19 février 2024 08:32

Jeanne Florentine Bourgeois, dite Mistinguett, née le 3 avril 1875 à Enghien-les-Bains (Seine-et-Oise) et morte le 5 janvier 1956 à Bougival (Seine-et-Oise), est une danseuse, chanteuse et actrice française.

Biographie

Fille d'Antoine Bourgeois, travailleur journalier de 31 ans, et de Jeannette Debray, couturière de 21 ans, Jeanne Florentine Bourgeois naît au 5 de la rue du Chemin-de-Fer (actuelle rue Gaston Israël) à Enghien-les-Bains. La famille travaillant comme garde-barrière déménage à Soisy-sous-Montmorency où elle passe son enfance.

Après avoir suivi des cours de danse, de théâtre, de chant et de maintien avec l'actrice de vaudeville Alice Ozy, elle commence sa carrière en 1885 : dans le train qui l'amène à Paris pour ses leçons de violon avec Boussagol, de l'Opéra de Paris, elle rencontre Saint-Marcel, responsable de revue au Casino de Paris, qui l'engage pour le lever de rideau : le 5 décembre 1893, elle monte sur scène avec le trac, entonnant son air La Môme du Casin.

Origine du pseudonyme

Elle cherche sa vocation, sa voix et son nom de scène. Saint-Marcel lui donne le surnom de Miss Hélyett (s'inspirant du nom de l'héroïne de Miss Helyett, l'opérette en vogue de Maxime Boucheron et Edmond Audran alors à l'affiche aux Bouffes-Parisiens depuis fin 1890), déformé peut-être phonétiquement par le caprice de ses employeurs en Miss Tinguette, Mistinguette, et pour simplifier, elle supprime le e final afin de donner plus de force au graphisme. Selon un article paru en 1939, son pseudonyme de Miss Tinguette aurait été inspiré à Saint-Marcel alors qu’elle chantait l'air de La Vertinguette, une de ses chansons à succès du moment. Selon un entretien rapporté en 1912, la chanteuse aurait déclaré :

« Un jour, j'ai rencontré un « auteur » qui m'a dit : « Toi, tu as le genre anglais, tu devrais t'appeler Miss… J'ai justement une chanson La Mistinguo. » Et c'est en chantant : Ô la Mistinguo, Ô la Mistinguette ! que je devins Miss Tinguette, puis Mistinguett tout court, court comme mes cheveux. »

Elle entre en 1894 au Trianon-Concert où elle lance Max, Ah c'que t'es rigolo, mais sans grand succès .

De 1897 à 1907, elle se produit à l'Eldorado en chanteuse comique, en « gommeuse épileptique », en gigolette, et découvre petit à petit l'art de tenir la scène. Après avoir appris à pallier son insuffisance vocale par un brin de comédie, une mimique unique, une voix gouailleuse et des pas de danse, elle en sort vedette consacrée. Le public commence à l'aimer.

Accès à la notoriété

Mistinguett au Moulin Rouge en 1911.
Après sa rencontre avec Jacques-Charles (1882-1971) — considéré comme le « père de la revue moderne » — elle fait ses débuts sur la scène du Moulin-Rouge, le 29 juillet 1907, dans « La Revue de la Femme ». Très vite, son talent éclate au grand jour. L'année suivante Max Dearly la choisit comme partenaire pour créer « La Valse chaloupée », toujours au Moulin-Rouge, et c'est un nouveau triomphe. Mistinguett, née dans une famille modeste, a un sens indéniable de la repartie. Elle a voulu construire sa vie et dit « La banlieue, n’en sort pas qui veut. J’avais un don : la vie. Tout le reste, reste à faire, à penser. Je n’ai pas pu me permettre d’être un bel animal, il a fallu penser à tout. » Puis, dans la revue La Revue, c'est La Valse renversante avec Maurice Chevalier aux Folies Bergère en 1912, qui donnera lieu à une histoire d'amour longue de dix ans. Le couple est surnommé par la presse « les danseurs obsédants »

Elle se rapproche de sa tante, qui était matelassière à Montlignon, en achetant une maison, dans le même village, où elle donne naissance, le 8 juillet 1901, à un enfant naturel, Léopold-Marcel-Jean Bourgeois (décédé en 1971). Le père, Léopold de Lima, reconnaît son fils le 27 mars 1903.

En 1908, elle tourne son premier film L'Empreinte ou la Main rouge de Paul-Henry Burguet et, pendant quelques années, elle alterne pièces de théâtre, revues et films, expériences qui lui seront profitables pour devenir finalement la « Mistinguett » telle qu'on la connaît et telle qu'elle le restera jusqu'à la fin de sa longue carrière. Au cinéma, jusqu'en 1917, elle tourne dans de nombreux films muets, travaillant avec des réalisateurs comme Michel Carré, Albert Capellani, Georges Monca, Georges Denola, Henri Diamant-Berger, Augusto Genina ou André Hugon .

Espionnage pendant la Grande Guerre

Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, Maurice Chevalier est blessé au front et fait prisonnier en Allemagne. Voulant le faire libérer, elle se porte volontaire pour jouer le rôle d'espionne. Elle offre ses services au général Gamelin[16] et est autorisée à circuler librement en Europe : elle récolte de nombreux renseignements du prince allemand de Hohenlohe alors à Berne ou du roi Victor-Emmanuel III en Italie. Elle parvient à faire libérer son amant en 1916 grâce à ses relations avec le roi d'Espagne Alphonse XIII.

En 1918, elle succède à Gaby Deslys au Casino de Paris, sous la direction de Léon Volterra, dont elle reste la vedette incontestée jusqu'en 1925. Dans les années 1920, elle enchaîne les opérettes à succès : Paris qui danse, Paris qui jazz, En douce, Paris qui Brille!, Ça, c'est Paris. Durant cette période, avec successivement Harry Pilcer, Earl Leslie, Jean Gabin, Lino Carenzio, Georges Guétary, elle est la Miss des grandes revues qui feront accourir le Tout-Paris.

À partir de 1916, elle s'entiche d'un tout jeune affichiste de 16 ans nommé Charles Gesmar. Jusqu'à ce qu'il meure en 1928, il lui dessine nombre d'affiches et de costumes qui font sa gloire dans les années 1920. Il est son confident au point d'habiter sur son palier et de la surnommer « Maman ».

Tournées en Amérique latine

En 1923, 1924 et 1925, elle fait les tournées sud-américaines avec la troupe du Ba-Ta-Clan de Madame Rasimi. Elle et son partenaire et amant le chorégraphe Earl Leslie arrivent le 16 juin 1923 à Buenos Aires. Elle apparaît avec Maurice Chevalier.

Elle est la vedette du grand bal d’ouverture du Copacabana Palace, à Rio de Janeiro, en 1923.

Devenue une gloire nationale, elle chante Ça c'est Paris composé par Jose Padilla, Mon homme sur les paroles d'Albert Willemetz, qui écrit aussi pour elle de nombreuses chansons et revues pour les Folies Bergère et jusqu'aux États-Unis. Image type de la Parisienne, elle fut en concurrence avec Joséphine Baker. En 1937, elle tourne son premier film parlant, Rigolboche.

Mort

Mistinguett meurt début 1956 à Bougival — d'une congestion cérébrale — à l'âge de 80 ans. Elle est enterrée au cimetière d'Enghien-les-Bains, sa ville natale.

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FAE

19 février 2024 07:54

Bonjour et bonne semaine à tous ! 😃
"Jacques Dufilho est un comédien français, né le 19 février 1914 à Bègles (Gironde) et mort le 28 août 2005 à Lectoure (Gers).

Au cinéma, il incarne d'abord des personnages comiques de second plan, alternant films alimentaires oubliés ou productions plus ambitieuses où ses rôles marquèrent le public, notamment dans La Guerre des boutons d'Yves Robert ou Zazie dans le métro de Louis Malle. Familier de l'univers de Jean-Pierre Mocky, pour lequel il a joué plusieurs fois, la carrière de Jacques Dufilho évolue dans les années 1970 à la faveur d'un premier rôle dans Une journée bien remplie de Jean-Louis Trintignant et d'un emploi de chef-mécanicien récompensé par un César du meilleur acteur dans un second rôle dans Le Crabe-tambour. Épicier patriote dans La Victoire en chantant de Jean-Jacques Annaud la même année 1976, film récompensé par un Oscar du meilleur film en langue étrangère, puis paysan bigouden dans l'adaptation par Claude Chabrol du Cheval d'orgueil, il obtient à nouveau le César du meilleur acteur dans un second rôle pour le personnage d'homosexuel mature dans Un mauvais fils de Claude Sautet en 1980. L'une de ses dernières compositions au cinéma est la figure controversée du maréchal Pétain dans le film homonyme de Jean Marbœuf."

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