
Capusa06
Patrick Vincent Roger Marie Malrieu, né à Saint-Denis-Hors (rattaché à Amboise) le 31 mars 1945 et mort le 9 janvier 2019 à Landévennec (Finistère), est un cadre de la filière graphique et un spécialiste français de la musique traditionnelle bretonne.
Il a fondé en 1972, Dastum, le plus important centre de collecte et de conservation des œuvres de tradition orale de Bretagne, et l'a présidé pendant 23 ans.
Biographie
Après des études secondaires à Paris, Patrick Malrieu a intégré l’École Estienne à Paris et, après son service militaire, est entré à l’imprimerie Brodard et Taupin à La Flèche, puis a travaillé 10 ans comme directeur technique à l’Imprimerie de Châtelaudren, à Châtelaudren.
Après un passage d'un an à l’imprimerie Oberthur à Rennes, il est entré, en 1983, au quotidien Ouest-France, comme responsable de l’impression des hebdomadaires du groupe (société Publihebdos). Il est ensuite devenu président de l'imprimerie Auger-Mauger (raison sociale : IMPRAM), à Lannion, et, simultanément de l'hebdomadaire d'informations générales "Le Trégor", de 1999 à 2004. Il a, depuis lors, pris sa retraite de la filière de l'imprimerie.
Activités dans la culture bretonne
Enfant, Patrick Malrieu est membre de différents cercles celtiques parisiens et commence très tôt l'apprentissage de la cornemuse. Il fréquente le foyer culturel breton parisien, Ker Vreizh, y apprend le breton et se passionne pour la musique traditionnelle bretonne.
Dès 1967, il commence à collecter des chants traditionnels en breton et crée, en 1972, l’association Dastum ("recueillir" en breton) pour mieux organiser la collecte et la conservation (plus de 70 000 chansons collectées). L'action de Dastum s'étend ensuite aux contes bretons et au patrimoine oral en gallo et il la présidera pendant 23 ans.
En 1998, il soutient à l’université Rennes 2 une importante thèse de doctorat sur la chanson populaire bretonne. De 2003 à 2009, il est président du Conseil culturel de Bretagne.
Depuis avril 2011, il est président de l'Institut culturel de Bretagne et il a recommandé à l'assemblée générale du 1er octobre 2011 de le maintenir, bien que le retrait des financements de la Région Bretagne aboutisse à la suppression de tous les postes salariés.
Il est très actif dans l'Association des Amis de Bernard de Parades, qui a été un compagnon de Pierre-Jakez Hélias et a, comme eux, beaucoup œuvré dans le domaine culturel breton.
En 1999, il est décoré de l'ordre de l'Hermine décerné par l'Institut culturel de Bretagne pour son action en faveur de la promotion de la culture bretonne.
Il reçoit In Memoriam un Coup de Cœur Musiques du Monde 2019 de l’Académie Charles Cros le mercredi 20 mars 2019 à Portes-lès-Valence, dans le cadre du Festival « Aah ! Les Déferlantes ! ».
FAE
[. . .] "Après treize ans de mariage, Nicolas-Auguste Verlaine et son épouse Élisa-Stéphanie Dehée donnent naissance, le 30 mars 1844, au 2 rue de la Haute-Pierre, à Metz, à un fils qu'ils prénomment Paul-Marie en reconnaissance à la Vierge Marie pour cette naissance tardive, Élisa ayant fait auparavant trois fausses couches.
. Catholiques, ils le font baptiser en l'église Notre-Dame de Metz. Paul restera le fils unique de cette famille de petite-bourgeoisie assez aisée qui élève aussi, depuis 1836, une cousine orpheline prénommée Élisa.Son père, né à Bertrix (Belgique), militaire de carrière, atteint le grade de capitaine avant de démissionner de l'armée en 1851 : la famille Verlaine quitte alors Metz pour Paris
, d’abord rue des Petites-Écuries, puis dans le quartier des Batignolles
. Enfant aimé et plutôt appliqué, il est mis en pension à l'institution Landry, 32 rue Chaptal, les enfants pensionnaires à Landry suivent leurs cours au lycée Condorcet
Paul Verlaine devient un adolescent difficile, et obtient finalement son baccalauréat en 1862."
[. . .]
Capusa06
Le traité de Fès (en berbère: ⵜⴰⵎⵢⴰⵇⵇⴰⵏⵜ ⵏ ⴼⴰⵙ - arabe : معاهدة فاس), officiellement nommé traité conclu entre la France et le Maroc le 30 mars 1912, pour l'organisation du protectorat français dans l'Empire chérifien, est une convention, signée à Fès — d'où son nom courant — par le diplomate français Eugène Regnault et le sultan marocain Moulay Abdelhafid.
Par ce traité, le gouvernement chérifien — le sultan et ses vizirs — perd la pleine souveraineté sur une bonne partie de son territoire, celle-ci passant sous la dépendance et la protection de la France. Le 15 juillet 1912, une loi en portant approbation est adoptée par le Parlement français et promulguée le 20 juillet par le président de la Troisième République française de l'époque : Armand Fallières. Concernant la présence de l'Espagne au Maroc, il évoque une concertation future entre les gouvernements français et espagnol à propos des intérêts de ce dernier, en raison « de sa position géographique et de ses possessions territoriales sur la côte marocaine » .
Presque cinq mois plus tard (12 août 1912), Moulay Hafid, en place depuis 1908, abdiqua et fut remplacé par Moulay Youssef (13 août 1912), son frère, père du futur sultan Sidi Mohammed (1927), alors âgé de trois ans et futur roi Mohammed V, peu après la fin des protectorats français et espagnol, en 1956.
Historique
L'Empire allemand qui a des vues sur le Maroc, reconnaît les territoires français et espagnols sur le pays, et reçoit en échange des territoires du moyen Congo de l'Afrique-Équatoriale française. Cette terre connue sous le nom allemand de Neukamerun (néo-Cameroun), est alors rattachée à la colonie allemande du Kamerun (Cameroun), partie de l'Afrique occidentale allemande.
L'Espagne gagne également quelques territoires dans le nord marocain qui devient le Maroc espagnol. Par un accord signé entre la France et l'Espagne en novembre de cette même année, les Espagnols assurent un protectorat sur Tanger et le Rif, Ifni sur la côte atlantique dans le Sud-Ouest, aussi bien que sur la région de Tarfaya au sud de la rivière Draa, où le sultan reste nommément souverain et est représenté par un vice-régent à Sidi Ifni sous le contrôle d'une haute commission espagnole.
Des accords particuliers entre le Royaume-Uni, l'Italie et la France en 1904, établis sans consultation du sultan, ont divisé le Maghreb en sphères d'influence, le Maroc passant dans la sphère de la France sous la forme du protectorat français au Maroc. Au Maroc, le jeune sultan Abd al-Aziz accède au trône en 1894 à l'âge de 16 ans, et les Européens deviennent les conseillers de sa Cour. Des chefs locaux deviennent de plus en plus indépendants du sultan, qui est déposé en 1908.
Misterprof-
30 mars 1349 :
L'héritier du roi de France devient le Dauphin.
Le 30 mars 1349, Jean II le Bon. remet le Dauphiné, région alpine qui s'étend autour de Vienne et Grenoble, à son fils Charles (futur Charles V).
Du coup, Charles prend le titre de dauphin du Viennois, qui était celui des comtes du Dauphiné depuis 1192.
À sa suite, jusqu'au XIXe siècle, tous les héritiers du royaume de France porteront ce titre et seront appelés «Dauphin».
L'origine du nom "Dauphiné" demeure obscure.
On peut seulement noter que deux dauphins figurent sur les armoiries du comté.
Peut-être une allusion à une légende locale ?
Peut-être aussi le nom vient-il du prénom Dolfin, en usage au nord de l'Angleterre, qui aurait été donné au XIIe siècle par la comtesse Mahaut, d'origine anglaise, à son fils aîné.
Au Moyen Âge, c'est une terre d'Empire dont le comte doit rendre hommage à son suzerain, l'empereur d'Allemagne.
Au milieu du XIVe siècle, le Dauphin Humbert II de Viennois se voit endetté et désespéré à la suite de la mort de son fils unique.
Son voisin le comte de Savoie menace également de s'emparer de ses terres.
Faute de mieux, le Dauphin décide de vendre ses États au fils du roi de France Philippe VI de Valois.
L'acquisition du Dauphiné constitue le premier agrandissement du royaume depuis l'avènement de la dynastie capétienne, 350 plus tôt.
De nombreux autres suivront par le mariage, par l'épée ou la diplomatie, jusqu'à l'acquisition de Nice et la Savoie en 1860.
La transaction est conclue pour la coquette somme de 120 000 florins et signée au château de Vincennes le 23 avril 1343.
Après quo, Humbert II, bien qu'âgé de seulement 29 ans, s'enferme dans un couvent de dominicains.
FAE
Bonjour à tous ! 😃
"Paul Verlaine, né le 30 mars 1844 à Metz et mort le 8 janvier 1896 à Paris, est un écrivain et poète français. Il s'essaie à la poésie et publie son premier recueil, Poèmes saturniens, en 1866, à 22 ans. Il épouse en 1870 Mathilde Mauté. Le couple aura un enfant, Georges Verlaine."
Misterprof-
29 mars 1971 :
Naissance de l'acteur Alexandre Brasseur.
Alexandre Espinasse, dit Alexandre Brasseur, est le fils de l'acteur Claude Brasseur et de Michèle Cambon et le petit - fils de Pierre Brasseur et Odette Joyeux.
Après avoir suivi les cours de l'école du cirque d'Annie Fratellini, il joue dans plusieurs films tels que entre 1992 et 2004, des téléfilms entre 1994 et 2008, des séries télévisées entre 1997 et 2013 (notamment Maigret, Les Thibault, Alice Nevers : le juge est une femme, u Commissaire Magellan).
Il a également interprété, entre 1995 et 2008, des pièces de théatre telles que 1995 Viens chez moi j'habite chez une copine de Didier Kaminka et Luis Rego, mise en scène de Jean-Luc Moreau, au Théâtre Rive Gauche (1995), Crime et châtiment de Fiodor Dostoïevski, mise en scène Jean-Claude Idée, au Théâtre Mouffetard (1996), ou Cyrano de Bergerac d'Edmond Rostand, mise en scène Jérôme Savary, au Théâtre national de Chaillot (1997)
E 2007, il reçoit le Prix Raimu de la révélation théâtrale.
Capusa06
Yaoya Oshichi (八百屋お七, littéralement « Oshichi marchande de fruits et légumes »?), née vers 1667 et exécutée sur le bûcher à l'âge de 16 ans le 29 mars 1683 est la fille d'un marchand de fruits et légumes résidant à Edo, dans le quartier de Hongō. Elle tente de provoquer un incendie pour retrouver un garçon qu'elle aime. Malgré son jeune âge mais parce qu'elle a dépassé 15 ans, elle subit le châtiment réservé aux incendiaires.
Histoire
Oshichi est la fille d'un agriculteur nommé Tarobei qui vend ses produits dans la rue, d'où son surnom de « Yaoya » (« marchand de fruits et légumes », équivalent d'un « marchand des quatre-saisons »). Elle réside à Edo, dans le quartier de Hongō. C'est alors un endroit très animé. Oshichi est une jolie jeune fille, qui aide sa mère en confectionnant des vêtements et en effectuant de petites courses.
Edo est alors une ville sujette aux incendies : on en dénombre pas moins de 96 à cette époque. En décembre 1682, pendant l'ère Tenna, un grand incendie ravage la ville. Beaucoup de familles quittent leur maison pour se réfugier dans des temples. La famille Yaoya trouve asile au temple Enjō-ji, où Oshichi rencontre un jeune garçon qui y travaille, Ikuta Shōnosuke (ou Saemon). Elle en tombe amoureuse. Redoutant de s'en séparer, elle imagine d'allumer un incendie aussi grave que le précédent, qui lui permettrait de ne pas quitter Ikuta et de s'enfuir avec lui. Elle exécute son projet mais est très vite capturée.
À l'époque, en application de la loi du talion, la peine réservée à un incendiaire est d'être brûlé vif. Seules les adolescents âgés de moins de seize ans peuvent obtenir une grâce. Or Oshichi a dépassé cet âge. Le juge le sait mais il fait preuve de pitié, tant Oshichi semble innocente et effrayée. Il lui demande : « Vous avez quinze ans, n'est-ce-pas ? ». Elle répond en avoir seize. Le juge lui repose la question. Mais Oshichi, qui ne comprend pas la raison de cette insistance, réitère naïvement sa réponse. Elle ne laisse alors pas d'autre choix au magistrat que de la condamner. Conduite au lieu d'exécution de Suzugamori, elle périt brûlée vive.
Dans la culture populaire
Trois ans après sa mort, l'écrivain Ihara Saikaku décrit l'affaire dans son livre Kōshoku Gonin Onna (« Cinq femmes qui aimaient l'amour »). Vingt ans plus tard, le dramaturge Ki no Kaion prend de grandes libertés avec l'histoire et réalise une pièce de bunraku (marionnettes) intitulée Yaoya Ohichi. En 1773, trois dramaturges, Suga Sensuke, Matsuda Wakichi et Wakatake Fuemi, modifient la pièce de Ki no Kaion pour réaliser Date musume koi no higanoko. Dans ces deux versions, Oshichi ne provoque pas d'incendie. Pendant une nuit de neige, elle grimpe dans une tour de guet et fait sonner une cloche pour sauver la vie de son amoureux, qu'elle ne peut atteindre à cause du couvre-feu nocturne. Faire sonner indûment une cloche est alors puni de mort. Oshichi choisit de faire face à son destin. Dans la pièce de marionnettes, Oshichi est représentée non pas comme la fille impétueuse et stupide que dépeignent les chroniques mais comme une âme noble, dont le dévouement sauve la vie de celui qu'elle aime. D'autres dramaturges s'inspirent d'Oshichi pour réaliser des pièces, comme Tamenaga Tarobei avec Junshoku Edo Murasaki et Tsuruya Nanboku avec Katakiuchi Yagura daiko. Plus récemment, en 1973, elle est l'un des principaux personnages du manga Kyōjin Kankei (狂人関係, Folles passions) de Kazuo Kamimura aux côtés du peintre Hokusai, bien qu'ils n'aient pas été contemporains.
Capusa06
Comenius, né Jan Amos Komenský le 28 mars 1592 à Uherský Brod en margraviat de Moravie et mort le 15 novembre 1670 à Amsterdam (Pays-Bas), est un philosophe, grammairien et pédagogue morave.
Membre du mouvement protestant des Frères tchèques, il s'occupa toute sa vie de perfectionner les méthodes d'instruction.
Biographie
Son père était un maître-meunier extrêmement religieux, suivant les doctrines de Jean Hus. Devenu orphelin à douze ans, il intègre à seize ans l'école latine de Přerov où ses professeurs remarquent des aptitudes prometteuses et le protègent. Il s'inscrit en 1611 à l'université calviniste de Herborn en Allemagne où, sous l'influence des théologiens Johann Piscator et Johann Heinrich Alsted, il s'initie au millénarisme (attente d'un royaume millénaire parfait sur terre). Il soutient en 1612 sa thèse Problemata miscellanea sous la direction de Heinrich Gutberleth. Sa formation philosophique est bien plus marquée par l'étude de la Bible que par l'étude de penseurs hétérodoxes. En 1613, il s'inscrit à la faculté de théologie de l'université de Heidelberg.
En 1614, il retourne en Moravie où l’Unité des frères de Bohême (hussites) lui confie la direction de l'école de Přerov. Devenu pasteur en 1616, il se voit confier en 1618 la très importante paroisse de Fulnek. Cette même année, il épouse Madeleine Vizovská, de qui il a deux enfants. En 1621, au début de la guerre de Trente Ans, les troupes espagnoles prennent la ville de Fulnek et mettent à prix la vie de son pasteur, Comenius. Celui-ci s'enfuit dans les forêts avoisinantes, abandonnant son épouse alors enceinte et son fils. Il écrit pour sa femme un traité de consolation intitulé Réflexions sur la perfection chrétienne. Madeleine et ses deux enfants meurent de la peste sans avoir revu Comenius. Ayant perdu en quelques mois son pays, sa paroisse, ses travaux et sa famille, il est condamné à l’éternel exil et voyage dans une grande partie de l'Europe.
En 1624, il se remarie avec la fille du pasteur Cyrille, Dorothée. En 1628, il s'établit à Leszno en Pologne. À partir de 1630, il commence à s'intéresser à la pédagogie. Il enseigne le latin à Lissa où il publie son Pansophiae prodromus (1630) et son Janua linguarum reserata (1631), ouvrage qui sera traduit en douze langues européennes ainsi qu'en arabe, en persan et en turc. Il devient un personnage extrêmement en vue, écouté par les catholiques comme par les protestants. En 1638, il est invité par la Suède à dresser un plan d'aménagement des écoles du pays. En 1641, il se rend en Angleterre, où le Parlement l'invite à participer à une commission de réforme de l'éducation, mais le projet n'a pas de suite en raison des troubles politiques qui secouent alors le pays. Le cardinal de Richelieu l'invite – sans succès – en France. Il s'établit un temps en Angleterre, puis en Suède dont il réforma les écoles, sur l'invitation de Louis De Geer. On lui fait même la proposition d'aller diriger dans le Nouveau Monde l'école de Harvard, dans la colonie puritaine du Massachusetts.
De 1651 à 1654, invité par le prince hongrois Sigismund Rákóczi, il réside à Sárospatak, où il tente de mettre en place ses idées pédagogiques.
Espérant la défaite des forces catholiques et de la Maison d'Autriche, il prête foi aux prophéties du tanneur Christophe Kotterus, de Nicolaus Drabicius et de la jeune Christina Poniatovia, une hallucinée de 16 ans qu'il considéra comme sa propre fille. Il recueille leurs prophéties dans Lux in tenebris (1657), dont il envoie un exemplaire à Louis XIV pour l'inviter à se joindre à sa campagne contre les ennemis de Dieu.
Il perd sa deuxième épouse et se marie une troisième fois. À Leszno, en Pologne, à la suite d'une attaque des catholiques polonais, Comenius perd sa bibliothèque et tous ses travaux des vingt années précédentes. En 1656, la Hollande, si généreuse envers les réfugiés de l'époque, l'accueille et la ville d'Amsterdam, où il meurt 14 ans plus tard, lui verse une pension de 800 florins. Comenius est enterré non loin de cette ville à Naarden.
delphinium29
28 mars 1939
Entrée des franquistes à Madrid
Le 28 mars 1939, les nationalistes espagnols font le défilé de la victoire devant leur chef, le « caudillo », Francesco Franco, un général de 46 ans.
C'est la fin d'une guerre civile de trois ans qui aura coûté à l'Espagne 400 000 morts et autant d'exilés. C'est aussi la fin de la « République démocratique des travailleurs de toutes classes », née en 1931.
Hitler et Mussolini avaient soutenu la rébellion « nationaliste » tandis que les gouvernements démocrates de Londres et Paris avaient évité d'intervenir officiellement, se contentant de fournir des armes au gouvernement légitime.
Amère victoire
Le caudillo Franco au défilé de la victoireComme si la guerre n'avait pas fait assez de mal, Franco va multiplier les exécutions sommaires.
La répression fera presque autant de victimes que les combats eux-mêmes !
Le « caudillo » va instaurer en Espagne un régime autoritaire semblable à celui de Mussolini, en Italie, mais avec une présence encore plus marquée de la hiérarchie catholique.
Invoquant l'épuisement de son pays, le dictateur se tiendra à l'écart de la Seconde guerre mondiale.
Il renverra Hitler sans façon quand celui-ci viendra lui demander la permission de traverser son pays pour enlever Gibraltar aux Anglais. Il se contentera d'envoyer quelques troupes combattre les « hordes soviétiques ».
Cette réserve vaudra au franquisme de survivre à l'effondrement de l'Axe Berlin-Rome mais au prix d'un long isolement diplomatique.
Misterprof-
28 mars 1976 :
La France passe à l'heure d'été.
Cette décision remonte au 19 septembre 1975, date à laquelle un décret a introduit l'heure d'été en France, à la suite du choc pétrolier qui a conduit à une explosion de la facture énergétique.
Mais, contrairement à ce qui a été dit à l'époque et largement relayé par les médias, la France n'était pas le premier pays à appliquer cette mesure.
En Avril 1974, j'étais en vacances à Torremolinos, près de Malaga, et les horloges Espagnoles avaient été avancées d'une heure.