

ANCOLIE67
3 juillet 1974 : La France suspend l'immigration légale de travailleurs
Au nom de la « préférence nationale » en matière d'emploi, le 3 juillet 1974, en France, une directive suspend l'immigration légale de jeunes travailleurs du tiers monde. La nouvelle réglementation met fin à la « noria » entre pays de départ et pays de travail. Les travailleurs étrangers réclament de pouvoir s'établir définitivement en France avec leur famille. Le gouvernement cède à leur pression. Dès le 1er juillet 1975, Paul Dijoud, secrétaire d'État à l'immigration dans le gouvernement Chirac, sous la présidence de Valéry Giscard d'Estaing, encourage l'immigration familiale en l'accompagnant de primes et d'aides à l'installation. C'est le début d'un enchaînement absurde : l'État multiplie les encouragements financiers à l'entrée de non-travailleurs dans le pays (femmes, enfants...) et en même temps gémit de ne pouvoir correctement assimiler les nouveaux immigrants. L'économie quant à elle ne trouve plus dans l'immigration légale les travailleurs motivés dont elle aurait besoin. Les employeurs en manque de main d'oeuvre, dans la confection, le bâtiment ou les travaux agricoles bafouent la loi et le code de travail en multipliant les embauches d'étrangers en situation irrégulière...
Valéry Giscard d’Estaing accusé à tort
«Le gouvernement Chirac et le président de l’époque Valéry Giscard d'Estaing ont souvent été accusés à tort d’avoir augmenté considérablement l’immigration, alors même qu’ils souhaitaient la réduire», fait remarquer Maxime Tandonnet, essayiste et haut fonctionnaire.
Jusqu’à 1970, la main-d'œuvre principale était algérienne et portugaise. Puis la France a fait venir des travailleurs du Maroc et d’Afrique subsaharienne. Dès les années 1950, les travailleurs ont souhaité pouvoir s’installer en France avec leurs familles. «On ne pensait pas en termes d’implantation, on faisait venir des travailleurs en pensant qu’ils repartiraient, ce qui n’est pas arrivé. C’est pour ça que les grandes cités sont nées en périphéries de Paris à ce moment-là», note le spécialiste.
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«Aujourd'hui, l'arrêt Gisti, qui autorisait les familles étrangères à travailler en France, est devenu l'emblème de la hausse de l'immigration. Le regroupement familial a une connotation emblématique», analyse-t-il. En 2006, c'est bien au nom d'une immigration choisie et non subie que le président de droite ouvre à nouveau l'immigration légale de travail. Des accords sont passés avec les pays d'origine des travailleurs. Des quotas sont aussi mis en place pour une gestion concertée de l'immigration. L'immigration de travail étant un levier d'action directement lié à la situation économique du pays, cette mesure est prise dans un contexte de forte croissance et de besoin de main-d'œuvre.
Mais l’immigration de travail reste peu significative. Aujourd’hui, l’immigration régulière s’élève à peu près à 320.000 personnes par an, dont 50 000 au titre du travail. Il faut en effet prendre en compte le regroupement familial, le droit d’asile, l’immigration pour les études, les rapprochements de conjoints français et la régularisation des travailleurs exerçant en France sans titres de séjour, facilitée par la loi Darmanin.
Misterprof-
3 juillet 1940 :
Attaque de Mers el-Kébir.
La Royal Navy attaque la flotte française amarrée dans la rade nord-africaine de Mers el-Kébir, près d'Oran (1297 morts et 350 blessés chez les marins français), car elle craint que la flotte française, puissante et réputée, ne soit un jour réquisitionnée par les Allemands, même si la convention d'armistice prévoit le désarmement des navires dans leur port d'attache.
Churchill décide en conséquence de s'emparer de tous les navires de guerre français à sa portée.
Le Premier ministre britannique manifeste de la sorte sa détermination à poursuivre la guerre envers et contre tout, mais c'est au prix d'une rupture sanglante avec son ancien allié français.
Il demande donc que les Français mettent les navires hors de portée de l'ennemi, à la Martinique, par exemple.
C'est l'opération « Catapult ».
Dès le 2 juillet 1940, par des ruses diverses ou par la menace, des officiers britanniques montent à bord des navires français amarrés dans leurs ports, à Portsmouth et Plymouth.
Capturés, les marins et officiers se voient proposer de rejoindre de Gaulle.
La plupart refusent, par fidélité au gouvernement légitime, et se font rapatrier.
Les Anglais excluent de s'en prendre aux navires français amarrés à Toulon, car leur attaque est risquée et d'autre part inciterait les Allemands à occuper ce port, pour l'heure épargné. L'escadre amarrée dans la rade de Mers el-Kébir, en Algérie, paraît davantage à leur portée.
Misterprof-
2 juillet 1926 :
Décès d' Émile Coué, pharmacien français à l'origine d'une méthode de développement personnel fondée sur l'autosuggestion consciente.
Né le 26 février 1857 à Troyes, il est le fils d'Exupère Coué de La Châtaigneraie, employé des chemins de fer originaire du Morbihan, et de Catherine Élisa Prévost.
Il effectue sa scolarité au collège Sainte-Barbe à Paris.
Faute de moyens pour devenir chimiste, il opte pour la pharmacie et achève sa formation à la faculté de pharmacie de Paris après un stage de trois ans à Troyes.
À 26 ans, il ouvre sa propre officine boulevard Danton à Troyes.
Il prend rapidement l'habitude d'accompagner les remèdes qu'il vend de paroles encourageantes et observe que ses clients persuadés de l'efficacité du traitement s'en trouvent mieux.
Cette intuition l'amène à s'intéresser à l'effet de la suggestion.
En 1886, il rend visite à Nancy au docteur Ambroise-Auguste Liébeault, médecin pratiquant l'hypnose, et découvre les travaux d'Hippolyte Bernheim.
Ces deux figures forment l'École de Nancy, courant opposé aux conceptions de Jean-Martin Charcot et de la Salpêtrière.
En 1910, Coué abandonne son officine de Troyes et s'établit à Nancy, où il fonde une clinique libre dans sa résidence de la rue Jeanne-d'Arc et y reçoit gratuitement ses patients.
Renonçant à l'hypnose directive, il élabore une méthode reposant sur la suggestion consciente d'idées positives et la condense en une phrase répétée vingt fois matin et soir.
En 1913, le jeune philosophe Charles Baudouin s'intéresse à ses travaux et contribue à le faire connaître ; ils fondent ensemble l'École lorraine de psychologie appliquée.
Il publie, en 1922, La Maîtrise de soi-même par l'autosuggestion consciente, traduit en plusieurs langues.
L'ouvrage connaît un succès retentissant en Grande-Bretagne et aux États-Unis, où il se rend en 1923.
Reçu par le président Calvin Coolidge, il donne des conférences devant des foules à New York puis dans plusieurs villes américaines, et effectue un second voyage outre-Atlantique l'année suivante.
Émile Coué meurt le 2 juillet 1926 à son domicile de la rue Jeanne-d'Arc à Nancy, des suites d'une pneumonie.
Il est alors âgé de 69 ans et affaibli par une activité considérable de conférences et de consultations menées sans relâche depuis son retour des États-Unis.
Sa disparition est relayée par la presse internationale, notamment américaine et britannique, où sa méthode connaissait une vaste audience.
Sa veuve Lucie Lemoine, qui lui survivra jusqu'en 1954, et son disciple Charles Baudouin contribuent à entretenir la mémoire de son œuvre.
Armand Lebrun, directeur de l'Institut Coué de Bruxelles depuis 1923, prolonge la diffusion de la méthode en Europe.
delphinium29
c'est arrivé un 2 juillet .....
2 juillet 1816
Échouage de la Méduse
Le 2 juillet 1816, la frégate La Méduse s'échoue au large de l'actuelle Mauritanie avec 395 marins et soldats. Le navire a quitté Bordeaux le 27 avril, accompagné de la corvette L'Écho, la flûte La Loire et le brick L'Argus.
L'expédition est commandée par un capitaine de frégate émigré sous la Révolution, Hugues de Chaumareys (51 ans). Elle a reçu mission de réoccuper le Sénégal, restitué à la France par le traité de Paris, après la chute de Napoléon Ier, quelques mois plus tôt.
Le drame
Contre l'avis de ses officiers, le commandant veut couper au plus court. Son navire, La Méduse, s'éloigne ainsi du reste de la flotille et s'engage sur le banc de sable d'Arguin, à plus de 60 kilomètres des côtes africaines. Il est bientôt immobilisé et il faut l'évacuer.
Tandis que les officiers, les passagers et une partie des marins se replient sur les canots, 152 hommes doivent se contenter d'un radeau de fortune de 20 mètres de long. Le radeau est tiré dans un premier temps par les canots. Mais une nuit, les amarres cèdent, sans doute larguées volontairement par le commandant d'un canot, et le radeau est abandonné à lui-même.
Après 13 jours sous un soleil implacable, une quinzaine de survivants sont enfin recueillis par L'Argus. Ils dépeignent les violences extrêmes auxquelles ils ont été réduits, y compris le cannibalisme. Leur récit émeut l'opinion publique. Le commandant Chaumareys et les officiers passent en cour martiale.
Un jeune artiste, Théodore Géricault, s'inspire du drame pour peindre l'un des premiers chefs-d'oeuvre de l'école romantique.
Le radeau de la Méduse, par Theodore Gericault (détail, musée du Louvre)
La toile, aujourd'hui exposée au musée du Louvre (Paris), montre les marins qui tentent de se faire voir de L'Argus.

ANCOLIE67
lyvi a écrit :
Le 2 juillet 1778 :
La mort de Jean-Jacques Rousseau à l'âge de 66 ans a été relativement soudaine.
il vient de prendre son petit-déjeuner.
Il ne sent pas bien et est pris de malaise.
Il tombe massivement sur le sol et se blesse le visage.
C’est son épouse Thérèse Levasseur qui le saisit dans les bras, l’assoit dans un fauteuil et constate qu’il est mort.
Philosophe, écrivain, musicien, Jean-Jacques Rousseau fut toujours un irrégulier dans la société de son temps : orienté, dès son enfance, vers les plus basses conditions, il en fut réduit à vivre d’expédients quand il vint chercher fortune à Paris, jusqu’au moment où les créations de son génie vinrent le sortir, soudainement, de cette situation pénible, et firent de lui le philosophe dont l’oeuvre puissante contribua, selon l’expression de Goethe, « à faire penser le monde entier ».
« J’étais un vil enfant au sort abandonné,
Peut-être dans la fange à périr destiné.»
https://medecine-des-arts.com/fr/jean-jacques-rousseau-la-cause-de.html#:~:text=La%20mort%20de%20Jean%2DJacques%20Rousseau%20%C3%A0%20l'%C3%A2ge%20de,et%20se%20blesse%20le%20visage.
Le fils de Jean-Jacques Rousseau
« Chacun sait, qu’en dépit des théories qu’il défendait avec tant d’émotion et de charme, Jean-Jacques déposa ses rejetons aux Enfants-Trouvés. A cette époque, grâce aux tours, il était possible de confier un enfant au bureau des pauvres »
https://jjrousseau.net/rousseau-pour-tous/jean-jacques-rousseau-les-reveries-du-promeneur-solitaire/le-fils-de-jean-jacques-rousseau/#:~:text=L'enfant%20fut%20%C3%A9lev%C3%A9%20sous,avait%20s%C3%A9duite%20d%C3%A8s%20l'abord.
DEJA CITE !!!!! juste dessous !!!!

lyvi
Le 2 juillet 1778 :
La mort de Jean-Jacques Rousseau à l'âge de 66 ans a été relativement soudaine.
il vient de prendre son petit-déjeuner.
Il ne sent pas bien et est pris de malaise.
Il tombe massivement sur le sol et se blesse le visage.
C’est son épouse Thérèse Levasseur qui le saisit dans les bras, l’assoit dans un fauteuil et constate qu’il est mort.
Philosophe, écrivain, musicien, Jean-Jacques Rousseau fut toujours un irrégulier dans la société de son temps : orienté, dès son enfance, vers les plus basses conditions, il en fut réduit à vivre d’expédients quand il vint chercher fortune à Paris, jusqu’au moment où les créations de son génie vinrent le sortir, soudainement, de cette situation pénible, et firent de lui le philosophe dont l’oeuvre puissante contribua, selon l’expression de Goethe, « à faire penser le monde entier ».
« J’étais un vil enfant au sort abandonné,
Peut-être dans la fange à périr destiné.»
https://medecine-des-arts.com/fr/jean-jacques-rousseau-la-cause-de.html#:~:text=La%20mort%20de%20Jean%2DJacques%20Rousseau%20%C3%A0%20l'%C3%A2ge%20de,et%20se%20blesse%20le%20visage.
Le fils de Jean-Jacques Rousseau
« Chacun sait, qu’en dépit des théories qu’il défendait avec tant d’émotion et de charme, Jean-Jacques déposa ses rejetons aux Enfants-Trouvés. A cette époque, grâce aux tours, il était possible de confier un enfant au bureau des pauvres »
https://jjrousseau.net/rousseau-pour-tous/jean-jacques-rousseau-les-reveries-du-promeneur-solitaire/le-fils-de-jean-jacques-rousseau/#:~:text=L'enfant%20fut%20%C3%A9lev%C3%A9%20sous,avait%20s%C3%A9duite%20d%C3%A8s%20l'abord.

ANCOLIE67
Jean-Jacques Rousseau
28 juin 1712 à Genève (Suisse) - 2 juillet 1778 à Ermenonville
Né à Genève, Jean-Jacques Rousseau mène d’abord une vie vagabonde... Il est même un temps secrétaire d'ambassade à Venise, où il fait les quatre cents coups. À 32 ans, il s'installe à Paris. Timide, déclassé et dédaigneux des richesses matérielles, cet autodidacte fréquente néanmoins de brillants écrivains et artistes tels que Voltaire, Grimm, Rameau,... dans les salons qui fleurissent sous le règne de Louis XV.
Le succès lui vient avec son Discours sur les sciences et les arts, un réquisitoire vibrant contre les scandaleux privilèges auxquels peuvent mener les arts et les sciences.
S’opposant violemment à Voltaire, Rousseau dénonce les excès de la civilisation et le raffinement aristocratique. Comme remède à la décadence morale, il préconise des lois et un contrat social sous l'égide du « peuple souverain ». Il se pose ainsi en théoricien de la démocratie.
En 1749, ayant présenté à un concours son Discours sur les sciences et les arts, il est déclaré vainqueur en 1750, ce qui lui vaut une célébrité immédiate. Il abandonne alors ses emplois de secrétaire et de précepteur pour se rendre indépendant, et vit grâce à ses travaux de transcription de partitions musicales comme il le fait depuis des années ; il adopte une tenue vestimentaire plus simple et plus en harmonie avec les idées développées dans le Discours ]. Dans le domaine des idées, la véritable vocation de Rousseau se dessine et il prend ses distances à l'égard « de tous nos beaux esprits, hors un » et donc d'une littérature qui ne viserait qu'à plaire aux Grands. Selon l'analyse de Launay, désormais « la seule grande littérature serait la littérature politique » ancrée dans l'engagement personnel de l'écrivain].
Le 18 octobre 1752, son intermède en un acte, Le Devin du village, composé en six jours, est représenté devant le roi Louis XV et la Pompadour, à Fontainebleau. Ce premier opéra-comique français est un succès, mais Rousseau se dérobe le lendemain à la présentation au roi, refusant de ce fait la pension qui devait lui être accordée, ce qui lui vaudra les reproches de Diderot[ . À la suite de cette première dispute sérieuse avec son ami, Rousseau va en arriver à « formuler nettement les raisons théoriques de sa haine des riches, et tous les principes qui en découlent.»
Fragment du manuscrit du Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes (1754).
Il fait jouer immédiatement après sa pièce Narcisse, à laquelle Marivaux avait apporté quelques retouches et dont la préface exprime le thème central de sa philosophie politique. Outre Diderot, le cercle qu'il fréquente est constitué de Condillac, Grimm, Raynal, d'Alembert, d'Holbach et Louise d'Épinay. Cette année 1752 voit le début de la querelle des Bouffons. Rousseau y prend part auprès des encyclopédistes en rédigeant sa Lettre sur la musique française, dans laquelle il affirme la primauté de la musique italienne sur la musique française et celle de la mélodie sur l'harmonie, écorchant au passage Jean-Philippe Rameau.
En novembre 1753, l'Académie de Dijon lance un autre concours sur la source de l'inégalité. Jean-Jacques s'enthousiasme pour ce sujet et rédige son Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes (également appelé Discours sur l'inégalité ou Second discours), qui achève de le rendre célèbre. Il y défend la thèse selon laquelle l'homme est naturellement bon mais que la société le corrompt.
Rousseau ne s’adresse plus seulement à la société bourgeoise comme les artistes de cour ou les érudits des siècles précédents. Il n'a de cesse de s’adresser à un autre public, différent de celui de la haute société qui hante les salons littéraires. Son second discours suscite beaucoup moins de réactions que le premier. Progressivement, sa célébrité devient « funeste » selon ses propres termes, cette célébrité qu’il a cherchée comme une arme sociale se retourne contre lui, et il entre dans une paranoïa, confronté à la personnalité publique qu’est devenu « Jean-Jacques », celui que les gens veulent voir, rencontrer et dont des portraits circulent.
En juin 1762, la grand-chambre du Parlement de Paris condamne l'Émile à être interdit et brûlé en raison de son apologie de la religion naturelle et d'une éducation fondée sur la nature qui menace la morale et la société]. Son auteur est décrété de prise de corps. Rousseau se voit donc contraint de fuir seul la France, avec l'aide du maréchal de Luxembourg ; Thérèse le rejoindra plus tard. Il rédige dans le cabriolet Le Lévite d'Ephraïm, un personnage auquel il s'identifie parce qu'il est vengé par une communauté juste. Il évite Genève et se réfugie à Yverdon chez son ami Daniël Roguin. Alors que sa condamnation à Paris est due à des motifs religieux, le Conseil de Genève condamne aussi et surtout le Contrat Social dont les principes politiques « s'avéraient nettement opposés à ceux de la constitution genevoise et même dangereux pour elle. » Rousseau est condamné à être appréhendé et à comparaître en Conseil. Aucune voix ne se porte à sa défense parmi les membres du Conseil.
Berne ayant pris à son tour un décret d'expulsion, Rousseau doit quitter Yverdon. Il se rend alors chez Madame Boy de la Tour à Môtiers, ville située dans la principauté de Neuchâtel relevant de l'autorité du roi de Prusse Frédéric II, à qui Rousseau demande asile. Frédéric II accepte d'accorder l'hospitalité au proscrit à condition qu'il s'abstienne d'écrire sur « des matières scabreuses » et suggère au gouverneur George Keith de lui donner cent écus. Jean-Jacques refuse fièrement ce présent en disant qu'il préférerait « brouter l'herbe et ronger des racines que d'accepter de lui [Frédéric] un morceau de pain[1
Jean-Jacques meurt dans la solitude mais transmet à ses nombreux lecteurs la croyance en la bonté naturelle de l’homme, qui annonce la Révolution française, et une sensibilité à fleur de peau qui va s’épanouir dans le romantisme.
delphinium29
C'est arrive un premier juillet ........
Le matin où 20 000 soldats britanniques sont tombés avant le déjeuner
Le 1er juillet 1916, à 7 h 30, des dizaines de milliers de soldats britanniques sortent de leurs tranchées dans la Somme. Ils avancent en ligne droite, à découvert, persuadés que sept jours de bombardement intensif ont anéanti les défenses allemandes. C’est une erreur
Les mitrailleuses allemandes, protégées dans des abris souterrains bétonnés, ouvrent le feu. En une seule journée, l’armée britannique perd 57 470 hommes, dont 19 240 tués. C’est le jour le plus sanglant de toute l’histoire militaire britannique.
La bataille de la Somme durera jusqu’en novembre 1916. Bilan total : plus d’un million de victimes des deux côtés, pour un gain territorial de quelques kilomètres. Certains bataillons ont perdu 90 % de leurs effectifs en moins d’une heure. Ce carnage a profondément marqué la mémoire collective outre-Manche, où le 1er juillet reste un jour de commémoration nationale.

lyvi
Le 1er juillet 1965
En ce 1er juillet 1965, un ovni atterrit en plein champ à Valensole.
Maurice Masse, agriculteur, observe une étrange machine, deux humanoïdes, et se retrouve paralysé.
Traces au sol, enquête des gendarmes, rumeurs planétaires : le mystère reste entier, l’énigme fascinant toujours, classée inexplicable par le Groupe d’études et d’informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés.
https://france3-regions.franceinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/alpes-de-haute-provence/recit-ils-semblaient-se-moquer-de-moi-cache-dans-sa-lavande-un-agriculteur-surprend-des-extraterrestres-l-histoire-a-fait-le-tour-du-monde-3160623.html