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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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delphinium29

7 juillet 2026 10:12

2012 : Décès à l'âge de 47 ans à Marseille de l'acteur sénégalo-frannçais Mouss Diouf. Il décède après être tombé dans le coma quelques jours auparavant. [JOEL ROBINE / AFP]

2007 : la liste des sept nouvelles merveilles du monde est dévoilée. Elle comprend la Grande muraille, le Colisée, ou encore le Machu Picchu. [AFP]

7 juillet 1937 :
L’avion Lieutenant de vaisseau Paris part de Biscarosse pour se rendre à New York. C’est la première envolée transatlantique d’Air France à destination de l’Amérique du Nord.

1952 :
Le nouveau paquebot océanique United States établit un nouveau record de vitesse pour la traversée de l’Atlantique de l’Ouest en Est, soit 3 jours, 21 heures, 48 minutes entre New York et Angleterre.

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delphinium29

7 juillet 2026 10:03

c'est arrivé un 7 juillet .................

Le 7 juillet est le 188e jour, moins souvent le 189e, de l'année du calendrier grégorien ; il en reste ensuite 177.

Son équivalent était généralement le 19 messidor du calendrier républicain ou révolutionnaire français, officiellement dénommé jour de la cerise.

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7 juillet 2026 06:09

7 juillet 1456 :
Réhabilitation de Jeanne d'Arc.
En reconnaissance de son action, Jeanne Darc a été anoblie, ainsi que sa famille, par Charles VII le 24 décembre 1429 (son nom, Darc, est dès lors devenu d'Arc).
Mais c'est seulement un quart de siècle après sa mort que son rôle sera pleinement reconnu.
Le pape Calixte III, à l'initiative de la mère de Jeanne, constitue à Rouen un tribunal ecclésiastique destiné à réexaminer les conditions du premier procès.
Les juges voient défiler à la barre des centaines de témoins, compagnons d'enfance et compagnons d'armes de Jeanne.
Tous sont unanimes à célébrer sa piété, sa vertu et la force de ses convictions.
En foi de quoi, le 7 juillet 1456, les juges déclarent le procès de 1431 «entaché de vol, calomnie, iniquité».

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lyvi

7 juillet 2026 06:08

Le 7 juillet 2014 :
Annonce de la découverte des restes fossilisés du Pelagornis sandersi, le plus grand oiseau du monde

Le plus grand oiseau de l’histoire a été identifié le 7 juillet 2014 ! 
Le détenteur de ce record est Pelagornis Sandersi, un spécimen préhistorique dont les os fossilisés ont été découverts en Caroline du Sud aux États-Unis.
Les restes de Pelagornis ont été retrouvés en 1983 sur le chantier de construction d’un aéroport, situé près de la ville de Charleston.
Entreposés dans un des musées de la région, ces ossements sont restés dans l’ombre durant une trentaine d’années, jusqu’à ce qu’une équipe de paléontologues envisage finalement de les sortir de l’oubli. 💡
L’étude de ces fossiles a fait l’objet d’une publication parue dans la revue scientifique Proceedings of the National Academy of Sciences.
Selon les chercheurs, la créature volait en se basant sur les mêmes principes que ceux régissant le fonctionnement d’un planeur.
Ses longues ailes lui permettaient en effet de voler mais pas de décoller. 
L’envergure de ses ailes, estimée à environ 7 mètres, était toutefois suffisante pour permettre à l’animal de survoler la surface des océans sur des kilomètres à la recherche de proies. 🔍
Pour s’élancer, l’oiseau, qui pesait entre 20 et 40 kilogrammes, utilisait donc des tremplins naturels tels que des falaises et exploitait la force du vent.
Une fois dans les airs, sa vitesse pouvait atteindre jusqu’à 10 mètres par seconde. “Il était rapide et très efficace”, a affirmé Dan Ksepka, co-auteur de l’étude. 

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6 juillet 2026 10:52

La Conférence d'Évian de 1938 fut organisée à l'initiative du président des États-Unis, Franklin D. Roosevelt. Elle se déroula du 6 juillet au 16 juillet 1938 à Évian (France), sous le gouvernement d’Edouard Daladier.

Son but était de venir en aide aux réfugiés juifs allemands et autrichiens sous le Troisième Reich fuyant le nazisme, peu après l'Anschluss. Elle ne déboucha sur aucune mesure concrète, hormis la création du Comité intergouvernemental pour les réfugiés (CIR).
Origine

Les lois de Nuremberg ont privé les Juifs allemands, déjà persécutés par le régime hitlérien, de leur citoyenneté allemande. Ils ont été classés comme « sujets » et sont devenus apatrides dans leur propre pays.

À la suite de la création du « Grand Reich », le 10 avril 1938, l'afflux de migrants juifs d'origine allemande et autrichienne aux États-Unis augmente considérablement. Le problème est que seuls 150 000 visas par an sont délivrés, dont 27 000 pour les Allemands et les Autrichiens.

Le Secrétaire d'État des États-Unis, Cordell Hull, et son adjoint, Sumner Welles (en), proposent au président Franklin Delano Roosevelt d'organiser une conférence internationale pour venir en aide à ces réfugiés

La conférence s'ouvre le 6 juillet 1938. Pendant plusieurs jours, les différentes délégations font de nombreux discours expliquant pourquoi leur pays ne peut changer sa législation pour recevoir les réfugiés juifs. La Grande-Bretagne refuse d'en accueillir en Palestine alors sous mandat britannique craignant des troubles avec la population musulmane[3]. La France, par la voix d'Henry Bérenger, est sur la même position avec l'Algérie ou d'autres territoires d'outre-mer[3] (Madagascar évoqué en 1936 avec la France par la Pologne pour l'émigration de sa propre population juive avait été définitivement refusé par le ministre Georges Mandel[3]). La Suisse indique qu'elle ne peut plus accueillir de réfugiés autrichiens et a même rétabli le système de visa[3] avec ce pays. Le représentant australien indique que son pays ne souhaite pas « importer un problème racial[3] ». Seul le représentant de la République dominicaine et frère du dictateur Trujillo propose d'accueillir 100 000 réfugiés juifs contre subventions[3] ; cette proposition intervenant quelques mois après le massacre de milliers d'Haitiens n'aura que quelques suites en République Dominicaine, à Sosúa, où seront accueillis des réfugiés juifs allemands et autrichiens[4],[5].

Des organisations non gouvernementales, en majorité juives, s'invitent[3] à la conférence mais ne pourront assister qu'aux séances publiques. Elles seront entendues lors d'une sous-commission pour expliquer leur point de vue. Golda Meir, future Première ministre d'Israël, est la représentante de l'Agence juive[3], et n’était pas autorisé à prendre la parole ni à participer aux débats sauf en tant qu’observateur. Elle écrira dans ses mémoires[6] : « Être assise dans ce hall magnifique et devoir écouter chacune des trente-deux nations se lever tour à tour pour expliquer combien elles étaient affligées par le sort des malheureux juifs persécutés et combien elles auraient tellement voulu leur venir en aide mais qu'à leur grande tristesse elles ne voyaient vraiment pas comment faire pour intervenir, est une expérience terrible et il m'est difficile d'exprimer la colère, la frustration et l'horreur qui m'ont envahie ».

De fait, la majorité des intervenants avait évité de mentionner les juifs pour ne parler que de réfugiés politiques ; et à aucun moment il ne fut fait allusion à la politique répressive de l'Allemagne[].

Les délégations américaine, britannique et française se mettent d'accord pour une résolution finale de ne rien faire, qui sera approuvée par l'unanimité des autres délégations[3].

Seule la création du Comité intergouvernemental pour les réfugiés (CIR), aussi appelé le Comité d'Évian, sera décidée.

Le résultat de l'échec de la conférence fut que de nombreux Juifs n'avaient aucune issue et furent donc finalement soumis à ce qui était connu comme la « Solution finale à la question juive » d'Hitler.

En décembre 1938, Roosevelt demanda à Isaiah Bowman, président de l'Université Johns Hopkins, d'élaborer un plan afin d'accueillir les réfugiés juifs européens[7]. Le président des États-Unis pense en particulier à l'Amérique latine voire à l'Afrique, imaginant les disperser dans des communautés rurales. Bowman, cependant, n'y est pas favorable. En mai 1939, le raté du paquebot Saint-Louis, affrété pour Cuba avec à bord près d'un millier de réfugiés juifs, renforce ses doutes sur l'efficacité d'une telle politique[7]. Les États-Unis refusent d'accueillir les réfugiés refoulés par Cuba, qui leur avait pourtant accordé des visas [7].

Prenant acte de cet échec, Roosevelt cherche d'autres voies. Début 1942, alors que la Seconde Guerre mondiale bat son plein, il déclare :

« Lorsque cette guerre sera finie, il y aura en Europe et en Asie des milliers ou peut-être des millions de gens qui ne sauront pas où aller. Il faudra bien que quelqu’un fasse quelque chose – et en grand – pour résoudre ce problème. Si nous voulons être prêts à temps, nous avons intérêt à chercher des réponses dès maintenant]. »

Robert Strausz-Hupé, qui sera par la suite chargé du Projet M prévu par Roosevelt, déclarera :

« Ni strictement militaire ni même d’importance politique immédiate, le problème [des réfugiés] mobilisait la générosité humanitaire du Président ; en outre, il n’était pas sans incidence sur la paix future].

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6 juillet 2026 08:37

6 juillet 1925 :
Naissance du chanteur Bill Haley.
William John Clifton Haley est un auteur-compositeur-interprète et musicien américain de rock 'n' roll.
Né dans la banlieue de Détroit (Michigan), il grandit à Wilmington (Delaware), puis en Pennsylvanie, où il commence à chanter dans divers groupes hillbilly (musique traditionnelle des Blancs, par opposition au rhythm and blues, la musique des Noirs, avant d'être remplacé par l'expression « country and western » ou musique country à partir de 1949).
En 1946, il rejoint son premier groupe professionnel, les Down Homers.
En 1948-1949 il travaille aussi comme musicien itinérant et comme DJ pour une station de radio du New Jersey, où il se fait connaître sous le nom de « Yodeling Bill Haley ».
Il forme son premier groupe, The Four Aces of Western Swing, avec qui il enregistre deux singles pour Cowboy Records.
Ce sont essentiellement des reprises de tubes country.
En 1951, avec son groupe rebaptisé The Saddlemen, il change de style et enregistre des reprises remarquées de rock afro-américain comme Rocket 88 (Jackie Brenston & His Delta Cats) et Rock the Joint (Jimmy Preston), qui lui donnent la clé du succès.
Les membres du groupe convainquent Haley qu'il pourrait peut-être avoir d'autres succès dans le rock 'n' roll.
En 1952, The Saddlemen deviennent Bill Haley and His Comets.
En 1953, l'enregistrement de sa chanson Crazy Man, Crazy devient le premier titre de rock 'n' roll blanc à atteindre les « charts » américains : il culmine en 15e position du classement pop du magazine Billboard.
Le fait qu'il soit originaire de Pennsylvanie, un État du Nord, contribue à ce qu'il enregistre des compositions d'artistes noirs.
Un artiste du Sud les dédaignerait plutôt, ou craindrait le qu'en-dira-t-on.
Il faudra attendre 1954 pour que, dans le Tennessee, Elvis Presley reprenne ce principe dont Haley fut un pionnier, et fasse logiquement scandale en reprenant le répertoire et les attitudes suggestives des Afro-Américains, avec le succès que l'on sait.
La popularité de Crazy Man, Crazy permet à Bill Haley d'être engagé chez Decca.
En novembre 1952, une chanson intitulée Rock Around the Clock a été écrite pour Bill Haley, mais il ne lui est pas possible de l'enregistrer avant le 12 avril 1954 parce que Jimmy DeKnight, l'un des auteurs du titre, ne voulait pas de lui.
Le morceau est d'abord enregistré par Sonny Dae & the Knights.
Dans un premier temps la version de Bill, parue en mai en face B de Thirteen Women, entre dans le Top 40 et atteint la 23e place.
Il accède à la 17e place au Royaume-Uni en décembre.
Haley obtient par ailleurs un succès international avec sa reprise de Shake, Rattle and Roll de Big Joe Turner, qui s'écoule à 1 million d'exemplaires.
Quand Rock Around the Clock apparaît en 1955 sur la bande originale du film Graine de violence c'est une véritable révolution musicale qui ouvre la porte à Elvis Presley et bien d'autres.
Cette fois-ci, la chanson se classe en tête des charts.
Pendant les années 1950, Haley est une star mondiale du rock 'n' roll.
Il continue à produire de grands succès comme See You Later, Alligator, Saints Rock'n'Roll, Rockin' Thru The Rye, Rip It Up, ou Skinny Minnie.
Il apparaît également dans les premières comédies musicales rock comme Rock Around the Clock et Don't Knock the Rock.
De plus, il est l'un des premiers rockeurs à se produire en France sur la scène de l'Olympia en octobre 1958.
Sa notoriété est cependant vite dépassée par le séduisant Elvis Presley, mais Haley reste une star incontestée en Amérique latine : en 1961-1966, les Mexicains le surnomment le « roi du twist ».
En Europe, et plus particulièrement en Angleterre, en France, en Belgique et aux Pays-Bas, il est considéré comme l'indiscutable roi du rock 'n' roll.
En 1960, Bill Haley quitte Decca pour Warner Bros., mais ses disques ne se vendent plus aussi bien.
Devenu par la suite alcoolique, il mène une bataille contre cette addiction dans les années 1970. Après avoir joué devant la reine Élisabeth II lors d'un concert en 1979, Haley fait ses dernières représentations en Afrique du Sud en mai et juin 1980.
Avant cette tournée sud-africaine, les médecins lui auraient diagnostiqué une tumeur du cerveau, ce que réfuteront sa femme et l'un de ses meilleurs amis, Hugh McCallum.
Les concerts prévus en France à l'automne 1979 et en France et en Allemagne à l'automne 1980 sont annulés.
Bill Haley a eu dix enfants de trois épouses.
En premières noces, il épouse Dorothy Crowe le 11 décembre 1946.
Le couple a deux enfants : Sharyn Anne (née en juin 1947) et John W. Haley qui a écrit Sound and Glory, une biographie de Haley.
Le couple divorce le 14 novembre 1952 et, le 18 novembre 1952, Bill épouse « Cuppy » Barbara Joan Cupchak avec qui il aura cinq enfants dont Joanie Haley née le 15 mars 1953, Doreen Haley née 21 juillet 1954, morte de la mort subite du nourrisson, Bill Haley Jr. né en juillet 1955, et Scott, né le 26 janvier 1960, qui fera carrière dans l’athlétisme.
Le couple divorce en 1960.
En 1962, Bill épouse Martha Velasco.
Ils ont trois enfants : Martha Maria (1963), Pedro Antonio (1971) qui est musicien, et Linda Georgina (Gina) Haley (23 avril 1975), qui est musicienne professionnelle au Texas.
Bill Haley meurt le 9 février 1981 à Harlingen (Texas), à l'âge de 55 ans, des suites d'une crise cardiaque.
Incinéré, ses cendres sont remises à sa famille.

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Avatar lyvi

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6 juillet 2026 07:21

Le 6 juillet 1988
EXPLOSION DE PIPER ALPHA

Le 6 juillet 1988, au large de l'Écosse, sur le champ pétrolier et gazier de Piper, la plate-forme Piper Alpha, de la multinationale Occidental Petroleum Corporation, sombrait sous le coup de plusieurs explosions et de violents incendies.
Uniquement pétrolière à sa mise en service en 1976, la plate-forme servait principalement à la production de gaz depuis 1980.
Ce matin du 6 juillet, la catastrophe commença par une simple fuite de gaz sans gravité et pourtant, le lendemain, sur les 231 personnes présentes sur la plate-forme, seules à 190 kilomètres des côtes, on comptera 167 victimes.

https://travail-industrie.com/blog/article-titre/catastrophe-piper-alpha-1988

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5 juillet 2026 12:09

ça c'est passe un 5 juillet .
1946
Le bikini est présenté pour la première fois à la piscine Molitor de Paris. La création de Louis Réard était alors portée par une danseuse nue, les autres mannequins refusant de porter le maillot de bain.

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5 juillet 2026 09:56

Le massacre d'Oran ou massacre du 5 juillet 1962, se déroule à Oran en Algérie, le jour indiqué, trois mois et demi après la signature des accords d'Évian mettant fin à la guerre d'Algérie, deux jours après la reconnaissance officielle de l’indépendance[a], et quelques heures avant sa proclamation.

Le jour du transfert officiel de la souveraineté entre le gouvernement français et le Gouvernement provisoire de la République algérienne, une fusillade — dont l'origine est inconnue — provoque panique et confusion à la place d'Armes, lieu de manifestations populaires fêtant l'indépendance. Si l'on ignore qui prend l'initiative du massacre, les témoignages font état de la présence d’éléments de l'Armée de libération nationale algérienne[réf. souhaitée] (en violation des accords d'Évian), d'auxiliaires temporaires occasionnels[b] et de civils algériens, commettant des exactions à l’encontre de pieds-noirs et d'Algériens pro-français. Les forces armées françaises tardent plusieurs heures avant de s'interposer.

Les estimations du nombre de victimes du massacre sont incertaines et vont de 95 tués (dont 20 pieds-noirs et 75 musulmans)[réf. souhaitée] à près de 353 Européens morts et disparus et une centaine de musulmans morts et disparus.

Après soixante ans d'occultation par les pouvoirs publics français, Emmanuel Macron déclare le 26 janvier 2022 devant des associations de rapatriés que le « massacre du 5 juillet 1962 à Oran, qui toucha des centaines d'Européens, essentiellement des Français, doit être reconnu »].

L'appel à la manifestation du 5 juillet

Depuis le 1er juillet, des manifestations musulmanes ont salué joyeusement l’indépendance — défilés de voitures chargées d’hommes et de femmes « hurlant des slogans et des you-you mais, en somme, plutôt bon enfant[22] ». Le chef de la wilaya V (Oranie), le colonel Othmane, acquis à l'ALN de l'extérieur, a dépêché sur Oran les sept katibas[t] de l'ALN qu’il a pu reconstituer après le cessez-le-feu. Elles ont défilé dans la ville le 3 juillet, encadrant les manifestants[18]. Ce même jour, 3 juillet, le capitaine Bakhti a donné l’ordre de cesser les manifestations.

Mais 4 au soir elles reprennent[23]. Car, sur Radio-Alger, le GPRA appelle à de grands rassemblements pour le 5 juillet, jour de la proclamation de l’indépendance. À Alger, les festivités seront présidées par Benyoucef Benkhedda et Krim Belkacem.

Cette coloration GPRA des manifestations irrite peut-être les « ultras »[u] » de l'ALN : selon Jean-François Paya, aucun déploiement de foule n’est prévu en Oranie, bien tenue en main par les benbellistes[18].

À Oran même, le capitaine Bakhti, lié aux ultras, affirme qu’aucune manifestation n’est prévue. Il appelle à la reprise du travail[18]. Le capitaine Bakhti informait jusque-là le général Katz (par le canal du commandant de gendarmerie Humbert) de tout ce qui touchait aux démonstrations de liesse. Il ne le prévient pas d’une manifestation devant se dérouler le jour de la proclamation de l’indépendance[v].

Il ne le fera que le 5 juillet, « vers midi », c’est-à-dire après le début du massacre. Il reste à Oran, le 5 juillet, environ 100 000 Européens[29]. Ils bénéficient, en principe, de la garantie de leur sécurité et de leurs personnes et de leurs biens, par les accords d'Évian.

Au soir de cette journée, le président de Gaulle apparaît comme prévu à la télévision, et proclame l’indépendance de l’Algérie.

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5 juillet 2026 09:26

5 juillet 1914 :
L' empereur allemand Guillaume II reçoit à Berlin l'émissaire du comte Berchtold, ministre austro-hongrois des Affaires étrangères et l' assure de son soutien en cas de conflit avec la Serbie.
C'est le début de la course à la Grande Guerre.
En effet, le gouvernement bicéphale de Vienne, tiraillé entre la partie autrichienne et la partie hongroise, s'apprête à punir les Serbes pour leur implication dans l'assassinat d'un archiduc à Sarajevo, mais il souhaite obtenir au préalable l'aval de son allié allemand.
Le Kaiser a quelques remords d'avoir dissuadé l'Autriche-Hongrie de calmer les ardeurs serbes lors des guerres balkaniques des années précédentes.
Il ne veut pas cette fois refaire la même erreur et fait dire à l'empereur François-Joseph 1er qu'il «se tiendra en toutes circonstances fidèlement aux côtés de l'Autriche-Hongrie».
Puis, pour bien montrer que le conflit ne doit pas déborder du cadre local austro-serbe, il part pour une croisière de trois semaines le long des côtes norvégiennes sur son yacht Hohenzollern.
Le comte Bechtold et le maréchal Conrad von Hötzendorf, chef de l'état-major austro-hongrois, arrivent à convaincre François-Joseph et le comte Tisza, chef du gouvernement hongrois, d'envoyer une note comminatoire au gouvernement serbe.
Mais on est déjà le dimanche 19 juillet.
L'attentat de Sarajevo est oublié de l'opinion européenne.
L'émotion est retombée et chacun, sur le continent, a la tête ailleurs.

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4 juillet 2026 09:50

Quelles participations intéressantes ! Merci !

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4 juillet 2026 08:40

Bonne fête aux Berthe, Balae et leurs variantes et dérivés.
Bonne fête également aux Florent, Elisabeth et Laurian.
Pour la Sainte-Berthe, se cueille l’amande verte.

La Statue de la Liberté s'offre un son et lumières pour les 250 ans des Etats-Unis

« Lady Liberty » aux couleurs de la France. Mercredi soir, pour la première fois en 140 ans d'histoire, la statue de la Liberté a été illuminée par des artistes. Bleu blanc rouge ou rouge blanc bleu, les quelque 200 invités présents sur l'île, et ceux qui ont regardé au loin depuis le New Jersey ou Manhattan, ont pu y voir chacun leur drapeau, puisque les Etats-Unis et la France partagent leurs couleurs.

Ce spectacle sons et lumières qui devait être retransmis en prime time sur ABC le 3 juillet est le point d'orgue de la commémoration française aux Etats-Unis des 250 ans de l'indépendance américaine. Elle célèbre surtout une longue amitié, qui a commencé par le financement de la guerre par le ministre des Affaires étrangères de Louis XVI, Vergennes, et le ralliement de La Fayette ;

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delphinium29

4 juillet 2026 08:16

c 'est arrivé un 4 juillet ............

juillet 1776 : « Independence Day »
Le 4 juillet 1776, à Philadelphie, où ils sont réunis en congrès (en anglais, « Convention »), des représentants des Treize Colonies anglaises d'Amérique du nord proclament leur indépendance dans l'enthousiasme. Cette proclamation est dite unilatérale car elle n'est pas reconnue par la métropole. Elle va déboucher sur une guerre mettant aux prises les Insurgents, minoritaires, et les troupes anglaises renforcées par les colons loyalistes...

La « Declaration of independence » commence par ces mots immortels : « Nous tenons pour évidentes pour elles-mêmes les vérités suivantes : tous les hommes sont créés égaux ; ils sont doués par le Créateur de certains droits inaliénables ; parmi ces droits se trouvent la vie, la liberté et la recherche du bonheur... ».

Fête nationale
Dès 1781, le Massachusetts a proclamé l'anniversaire de la Déclaration unilatérale d'indépendance fête nationale ! Mais c'est seulement en 1870 que le Congrès américain en a fait un jour férié et chômé. Depuis lors, cet anniversaire donne lieu partout dans le pays à des feux d'artifice et des festivités de toutes sortes.

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4 juillet 2026 07:43

Bonjour à tous ! 😃
Merci pour vos participations !

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4 juillet 2026 06:17

4 juillet 1954 :
Le «miracle de Berne».
Contre toute attente, l'Allemagne de l'Ouest remporte la Coupe du Monde de football.
C'est le « miracle de Berne », du nom de la ville où a lieu la finale.
L'expression vient de ce que le match rend sa fierté à l'Allemagne près de dix ans après la chute du nazisme.
Il offre grandeur et respectabilité à un État, la RFA, créé seulement cinq ans auparavant
Mais un soupçon de dopage vient rapidement ternir ce « miracle ».
En 1954, c'est la première fois que l'équipe ouest-allemande participe à une coupe du monde (elle ne faisait pas encore partie de la FIFA lors de celle de 1950), alors même que l'équipe de la République Démocratique Allemande (RDA) n'est pas qualifiée.
La Hongrie est la favorite du mondial.
Son équipe étincelante, emmenée par le génial meneur de jeu Ferenc Puskas dit « le Major galopant », paraît irrésistible.
N'a-t-elle pas remporté les Jeux Olympiques d'Helsinki en 1952, qui plus est devant la Yougoslavie, alors mise au ban des nations communistes pour son déviationnisme titiste ?
La Hongrie a déjà écrasé l'Angleterre lors de deux matchs amicaux (13 buts à 4 au total).
Elle a aussi remporté les deux premiers matchs de la compétition : 9 à 0 contre la Corée du sud, et surtout 8 à 3 dans un premier affrontement contre l'Allemagne, une équipe cependant largement composée de remplaçants.
La suite de la compétition est plus difficile, voire houleuse, avec une blessure de Puskas et des rixes de fin de partie, mais l'équipe se qualifie pour la finale contre la République fédérale d'Allemagne.
Sous une pluie incessante, le match débute bien pour les Hongrois, qui mènent rapidement 2 à 0, avant de se faire rattraper puis dépasser à la 84e minute, sur un but de l'ailier Rahn.
Les supporters allemands se mettent à chanter « Deutschland über alles » et le pays entier se laisser aller à la liesse de redevenir un État comme les autres, légitimé par ce brillant résultat sportif qui permet de tourner la page du nazisme et de se tourner vers l'avenir.
Mais dès le jour de la victoire, le joueur hongrois Puskas soutient que les joueurs allemands étaient dopés.
Une enquête est lancée dès la fin de l'année 1954.
Il faudra attendre 2010 pour clore le débat.
Preuve est faite que les joueurs allemands avaient effectivement été dopés à la pervitine, une drogue déjà utilisée dans l'Allemagne nazie pour augmenter la concentration et l'agressivité de leurs soldats.
De son côté, l'équipe hongroise se consolera un peu plus tard en remportant, le 23 octobre 1956, une victoire très politique sur l'URSS, à Moscou, quelques jours avant le soulèvement hongrois et sa répression dans le sang par le « grand frère » soviétique.
Mais la plupart des amoureux du football regrettent encore aujourd'hui ce jour de 1954 où la pluie empêcha les Hongrois de déployer leur jeu aérien.

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