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Saint Albert le Grand (né Albrecht von Bollstädt), connu aussi sous les noms d’Albert de Cologne et Albertus Magnus, né autour de l'an 1200 à Lauingen et mort le 15 novembre 1280 à Cologne, est un frère dominicain, philosophe, théologien, naturaliste et chimiste allemand. Évêque de Ratisbonne durant trois ans (1260-1263), il préfère retourner à l'enseignement et est un professeur de renom au XIIIe siècle. Le plus célèbre de ses disciples est saint Thomas d'Aquin.
Homme de grande culture, il laisse une œuvre scientifique d’une grande ampleur, particulièrement brillante dans le domaine des sciences naturelles. Il répand également, comme Boèce et Jacques de Venise, des textes d'Aristote en Occident et laisse une somme de théologie servant de modèle à la Somme théologique de Thomas d'Aquin.
Biographie
Albert le Grand naît Albert de Bollstaedt à Lauingen en Souabe entre 1193 et 1206, sans doute en 1193. Il meurt à Cologne en 1280. Il introduit dans les universités d’Europe les sciences grecques et arabes. Il est déjà surnommé « le Grand » de son vivant. Il est fêté le 15 novembre.
Après des études de lettres et de médecine en Italie du Nord (Venise, Padoue), il entre, en 1223, à Padoue, dans l'ordre des Dominicains. Il part étudier la théologie peut-être à Paris avant 1233, en tout cas à Cologne, où il l'enseigne dès 1228. Ses premiers travaux sont des commentaires du Pseudo-Denys l'Aréopagite.
Il professe ensuite au couvent Saint-Blaise de Ratisbonne (1237-1240), à Hildesheim, à Fribourg-en-Brisgau, à Strasbourg, et, en 1241, à Paris, à l'Université de Paris, au premier couvent dominicain de la rue Saint-Jacques (Collège des Jacobins, sous l'autorité de Guéric de Saint-Quentin. Il y obtient, en 1245, un poste de maître de théologie : il est maître régent, en place de Guéric de Saint-Quentin, jusqu'en 1248. À Paris (trois ans) et à Cologne (quatre ans, jusqu'en 1252) il a pour élève le jeune Thomas d'Aquin (1225-1274). Albert fonde en 1248 pour les dominicains de Cologne l’École supérieure de théologie (Studium generale), qu'il dirige comme maître régent jusqu'en 1254.
Au cours du XIIIe siècle, la philosophie d'Aristote, dont la Logica nova a été redécouverte au XIIe siècle, principalement par l'intermédiaire de traducteurs arabes, s'impose en Occident à la suite du renouvellement de l'enseignement débuté par Pierre Abélard. C'est au cours de son séjour à Paris qu'Albert le Grand se familiarise avec les écrits du philosophe grec qui vont influencer toute son œuvre. En effet, la plupart de ses travaux consistent à commenter Aristote, en tombant parfois dans quelques paraphrases3.
En 1250, il traite de l'arc-en-ciel dans son ouvrage De Iride. Entre 1250 et 1254, il écrit ses deux contributions à l'alchimie : les Meteora et le De mineralibus4. En 1252, il devient conciliateur, en l'occurrence entre la ville de Cologne et son archevêque. De 1254 à juin 1257 il est élu provincial (supérieur dirigeant un ensemble de couvents) de Germanie (la province de Teutonie), ce qui l'oblige à visiter à pied une cinquantaine de couvents.
En 1256-1257, il réside auprès de la curie pontificale, probablement en qualité de lecteur du studium de la curie. En 1257, il redevient enseignant à Cologne. En 1259, au chapitre général de l'ordre des dominicains de Valenciennes, il organise avec Thomas d'Aquin et d'autres frères, les études des Frères prêcheurs.
En 1260, il est nommé évêque de Ratisbonne par le pape Alexandre IV, mais, après trois ans, il demande au pape Urbain IV et obtient de celui-ci la permission d'abandonner sa charge. Maintenu à la curie, il est chargé, en 1263, comme prédicateur, de relancer, « en Allemagne, Bohême et autres pays de langue allemande », la croisade (la septième se termine en 1254), jusqu'en octobre 1264. Il retourne à l'enseignement et aux conciliations : à Wurtzbourg (1264), à Strasbourg (1267), à Cologne (1270).
Ne se contentant pas de contester ponctuellement les travaux d'Aristote, il entreprend une encyclopédie d'ambition comparable De animalibus. Elle comprend :
le classement de toute la faune d’Europe du Nord connue de son temps ;
une description détaillée de la reproduction des insectes, la croissance du poulet, des poissons et de mammifères.
Ce vaste traité, achevé vers 1270, comprend vingt-six livres. Les dix-neuf premiers sont des commentaires de l'œuvre d'Aristote, les suivants sont consacrés aux animaux qui marchent, volent, nagent et rampent dans une classification inspirée de Pline l'Ancien. Dans ces derniers livres, il puise largement dans les matériaux du Liber de natura rerum de Thomas de Cantimpré. Cette œuvre qui restera isolée dans son temps tranche sur celles de ses prédécesseurs comme Isidore de Séville et comprend beaucoup plus de descriptions fondées sur des observations réelles.
Il n'empêche que pour encore longtemps la zoologie restera une branche de la théologie dans laquelle les animaux seront étudiés pour les symboles divins qu'ils véhiculent.
Albert le Grand écrit également des encyclopédies semblables pour les minéraux, le De mineralibus et pour les végétaux, le De vegetabilibus. Ce dernier ouvrage comprend une étude sur les effets respectifs de la lumière et de la température sur la croissance des végétaux, ainsi que la question des greffes. On doit à Albert Le Grand la première occurrence documentée de la fabrication de l'arsenic. Il décrit comment il a pu l'isoler en chauffant l'oxyde As2O3 avec du savon9 ; il expérimente également avec des composés chimiques sensibles à la lumière, notamment le nitrate d'argent.
Ces œuvres sont riches en enseignements historiques et nous apprennent par exemple qu'Albert ne connaissait l'usage du salpêtre que pour la fabrication de l'acide nitrique ou encore que l'ortie était encore citée comme fibre textile à cette époque .
En 1274, après avoir pleuré la mort de son disciple Thomas d'Aquin, théologien de renom, il participe au concile de Lyon. En 1275, il inaugure l'abbaye Saint-Vit de Mönchengladbach. « Vers 1276-1277 il aurait accompli un ultime voyage à Paris en vue d'apaiser (ce fut en vain) l'hostilité des théologiens de l'université à l'endroit de ces philosophies grecques et arabes qu'il avait plus que quiconque contribué à faire connaître » (É.-H. Weber).
Il meurt à Cologne le 15 novembre 1280. Son tombeau se trouve dans l'église Saint-André de Cologne.
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14 novembre 1959 :
Naissance d'Antoine Duléry, acteur, scénariste, dialoguiste et imitateur français.
Petit-fils d'Albert Duléry, tragédien et pensionnaire de la Comédie-Française sous le nom de scène d'Albert Reyval, fils de Jacques Duléry, directeur d'exportation puis peintre et poète depuis sa retraite et d'Annick Mathieu, Antoine a un frère aîné, Michel, publicitaire.
Il se consacre au dessin jusqu’à l’âge de quinze ans.
Antoine, fan de Jean-Paul Belmondo, suit les traces de son aïeul et après une formation au Cours Florent sous la direction de Francis Huster, il débute en 1980 une carrière au théâtre, notamment dans la Compagnie Renaud-Barrault après avoir échoué plusieurs fois au concours d’entrée au Conservatoire.
Sa carrière se prolonge également à la télévision et au cinéma.
En 1996, il réalise son rêve en donnant la réplique à Jean-Paul Belmondo dans la pièce La Puce à l'oreille.
Au cinéma, il s'illustre dans plusieurs films de Claude Lelouch : Tout ça… pour ça !, Les Misérables, Hommes, femmes, mode d'emploi… mais aussi dans Jean-Philippe de Laurent Tuel, Mariages ! de Valérie Guignabodet ou encore les très populaires Camping et Camping 2 de Fabien Onteniente.
Il joue également dans tous les films de sa compagne Pascale Pouzadoux dont Toutes les filles sont folles et La Dernière Leçon.
À partir de 2006, grâce au rôle du commissaire Larosière dans les séries Petits Meurtres en famille et Les Petits Meurtres d'Agatha Christie, il devient réellement populaire et sa carrière décolle à la télévision comme au cinéma.
En 2013, il remonte sur les planches pour un spectacle d'imitations, qu'il intitule Antoine Duléry fait son cinéma mais au théâtre.
Le 27 juin 2017, il est animateur star, aux côtés de la chanteuse Shy'm dans l'émission Les Copains d'abord chantent l'été sur France 2.
En mai 2019, il se joint aux Grosses Têtes créées par Philippe Bouvard et présentées par Laurent Ruquier.
En août 2023, il participe à l'émission de télévision La Photo parfaite sur M66.
La même année, il est annoncé président du jury du Festival Films courts de Dinan, du 15 au 19 novembre 2023, aux côtés du réalisateur Nathan Ambrosioni et de l'actrice Marie Papillon.
En décembre 2023, il est signataire de la tribune en soutien à Gérard Depardieu alors accusé de viol, agression sexuelle et harcèlement sexuel.
Antoine Duléry a été en couple avec Isabelle Mergault9.
En 1994, après un divorce avec une styliste et une liaison avec l'actrice Mathilde Seigner, il rencontre Pascale Pouzadoux avec qui il a eu deux garçons (Raphaël en 1997 et Lucien en 2003).
Très attaché à l'île de Bréhat, où il passait beaucoup de temps pendant son enfance et où ses grands-parents sont enterrés, Antoine Duléry y possède une maison.
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14 novembre 1888
Inauguration de l'Institut Pasteur
L'Institut Pasteur est inauguré à Paris, le 14 novembre 1888, par le président de la République Sadi Carnot. C'est une fondation privée dédiée à la recherche médicale. Financée par une souscription internationale à hauteur de deux millions de francs, elle comble les voeux du plus populaire savant qu'ait connu l'humanité et dont il porte le nom. C'est sans doute le plus ancien institut de recherche publique...
Chimiste de formation, Louis Pasteur débute ses recherches sur la cristallographie avant de mener une carrière jalonnée de découvertes qui feront de lui l'instigateur des plus grandes révolutions scientifiques du XIXème siècle. Biologie, agriculture, médecine ou hygiène, il se distingue dans de nombreux domaines mais l'Histoire le retient surtout comme l'inventeur de la pasteurisation et du vaccin contre la rage en 1885.
C'est ce dernier succès, diffusé par la presse du monde entier, qui étend sa notoriété à l'échelle planétaire. Ses fidèles se pressent dans son laboratoire de la rue d'Ulm. Il faut penser plus grand. Pasteur a alors l'idée de créer un établissement indépendant à même de répondre à la demande croissante de vaccination.
Une souscription nationale et internationale est lancée par l'Académie des sciences et récolte près de deux millions de francs. Deux ans plus tard, le 14 novembre 1888, l'Institut Pasteur est inauguré par le président de la République Sadi Carnot.
« Il n'est pas une pierre qui ne soit le signe d'une généreuse pensée », dit-il de l'édifice élevé au sud de Paris, dans le quartier de Vaugirard. Il le dirigera jusqu'à sa mort, le 28 septembre 1895.
Un réseau planétaire au service de la médecine
La France organise des obsèques nationales pour celui que certains désignent avec quelque exagération comme « le plus grand bienfaiteur de l'humanité ». Inhumé dans son Institut, le savant continue encore d'inspirer ses chercheurs en France et dans le monde.
Envoyé en Indochine française par Louis Pasteur, Albert Calmette a créé à Saigon une antenne de l'Institut Pasteur. L'établissement est dédié à la vaccination contre la rage et la variole ainsi qu'à la recherche sur les maladies infectieuses. C'est le premier d'un réseau qui compte actuellement une trentaine d'instituts de par le monde.
Depuis plus d'un siècle, les « Pastoriens » multiplient les découvertes que sont venus couronner huit prix Nobel, dont les professeurs Jacob, Monod et Lwoff en 1965. En 1891, Émile Roux met au point le sérum antidiphtérique. En 1894, Alexandre Yersin isole à Hong-Kong le bacille de la peste. En 1921, Albert Calmette et Camille Guérin mettent au point le vaccin BCG contre la tuberculose. En 1923, Gaston Ramon donne toute son efficacité au vaccin antidiphtérique. En 1934, Jean Laigret met au point à Dakar le premier vaccin contre la fièvre jaune. C’est également à un virologue français, Philippe Maupas, que l’on doit en 1976 le vaccin contre l'hépatite B. En 1983, le professeur Luc Montagnier et Françoise Barré-Senoussi découvrent le virus du sida.
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Le massacre de la Saint Brice
Le 13 novembre 1002, le roi anglo-saxon Ethelred II massacre en grand nombre des Danois qui s'étaient établis de force sur ses terres. Parmi ses victimes figurent la soeur et le beau-frère du roi de Danemark, Sven à la Barbe fourchue.
Ce dernier est un redoutable chef viking qui a déjà mené des guerres victorieuses contre les Allemands et les Norvégiens. En réplique au « massacre de la Saint-Brice », il entreprend derechef de conquérir l'Angleterre, autrement dit le pays des Anglo-Saxons.
Premières invasions
Les îles britanniques ont été romanisées de façon superficielle et ce vernis a été pour l'essentiel effacé par une succession d'invasions germaniques (Angles, Saxons, Normands enfin). Le résultat est un subtil mélange d'influences latines et germaniques...
Les premiers Anglo-Saxons
L'Angleterre doit son nom aux envahisseurs germaniques qui avaient pris la place des Romains. Venus de l'Allemagne actuelle, les Angles et leurs cousins Saxons débarquent sur l'île de Bretagne au Ve siècle après Jésus-Christ. Ils chassent peu à peu des plaines les premiers habitants, des Celtes dénommés Bretons.
Les Bretons se réfugient dans les montagnes d'Écosse, du pays de Galles ou de Cornouaille. Quelques-uns traversent la Manche et s'établissent à la pointe de la Gaule, en des lieux austères, désertés par les Gallo-Romains, qui prennent le nom de « petite Bretagne » (aujourd'hui la Bretagne française).
Les farouches Anglo-Saxons introduisent dans l'île les dieux du panthéon germanique : Odin (aussi appelé Wotan), Thor, Freya... Leur souvenir subsiste dans l'appellation anglaise des jours de la semaine : Wednesday, Thursday, Friday.
Irlandais catholiques et irréductibles
Tandis que l'Angleterre renoue avec la barbarie, l'île voisine d'Irlande, épargnée par les invasions, conserve son identité celte et, mieux encore, se voue au catholicisme sous l'impulsion de saint Patrick.
Des ermites restaurent avec passion la culture latine et les traditions de l'Église des origines. Pour des raisons de sécurité, ils prennent l'habitude de se grouper en communautés, sous l'autorité d'un abbé.
Bientôt, un grand nombre de ces moines vont quitter l'Irlande et convertir les peuplades germaniques du continent ainsi que les Anglo-saxons de Grande-Bretagne. En Angleterre, ils entrent en concurrence avec les moines bénédictins venus de Rome à l'initiative du pape Grégoire 1er, et qui sont à l'origine de l'archevêché de Cantorbéry. Son premier titulaire, Augustin, n'a de cesse de réunir tout le clergé de l'île sous son autorité.
Invasions vikings
La situation se gâte au début du IXe siècle, à l'époque de Charlemagne, quand la Grande-Bretagne et le Continent font connaissance avec les Vikings.
Les Vikings sont des hommes épris d'aventure qui se refusent à vivre dans leurs paisibles communautés paysannes du grand nord de l'Europe. Ils se forment en bandes et naviguent vers l'ouest, en quête d'épopées. Plusieurs milliers de ces Vikings, venus du Danemark, s'établissent sur les rivages orientaux de la Grande-Bretagne, en Est-Anglie, dans un territoire dénommé Danelaw.
Parmi les différents rois saxons qui se partagent l'île, l'un d'eux, Alfred le Grand, roi du Wessex, laisse le souvenir d'avoir résisté avec bravoure à la pression danoise. ll bat l'armée des envahisseurs à Ethandum en 878. Fort de sa victoire, il unifie les royaumes anglo-saxons et constitue un semblant d'État monarchique.
Un éphémère royaume danois
Edgar le Pacifique, un lointain successeur d'Alfred, assure une relative prospérité à son royaume. Mais son deuxième fils, Ethelred II, qui accède au trône en 978, ne témoigne pas de la même sagesse, d'où son surnom de Mal avisé! Ethelred II, après le massacre de la Saint-Brice, se montre incapable de faire face à l'offensive triomphale de Sven à la Barbe fourchue.
Le Danois remonte la Tamise, prend Cantorbéry et exécute l'archevêque. Son malheureux ennemi ne trouve d'autre moyen pour le convaincre de repartir que d'imposer les terres de ses sujets et de lui verser la collecte. C'est le Danegeld, l'argent des Danois. Ce tribut n'a d'autre effet que de rendre les Danois plus vindicatifs.
Seven confie son royaume de Danemark à son fils aîné, Harald. Avec l'aide du second, Knut (ou Canut), il repart de plus belle à la conquête de l'Angleterre. Le Saxon Ethelred s'enfuit en Normandie, chez son beau-frère, le duc Richard.
À la mort de Sven, son fils Knut bat en retraite au Danemark, non sans avoir au préalable fait couper le nez, les oreilles et les mains des prisonniers anglais. Le Danois revient un peu plus tard en Angleterre avec de nouvelles troupes et combat le courageux fils d'Ethelred II, Edmond Ironside (« Côte-de-fer »).
Les deux ennemis se partagent dans un premier temps le pays. Le 18 octobre 1016, enfin, Knut bat Edmond à Ashingdon, dans l'Essex.
Bientôt, les nobles saxons, réunis en conseil, se résignent à céder la couronne au vainqueur. Knut le Grand, en habile homme d'État, traite à égalité les vaincus et les vainqueurs. Lui-même épouse Emma de Normandie, la veuve d'Ethelred II.
Le sceau d'Edouard le Confesseur (1002-1066) avec l'inscription: Sigillium Edwardi Anglorum BasileiPar la conquête et les héritages, il adjoint à la couronne d'Angleterre celles d'Écosse, du Danemark et de Norvège, constituant ainsi un original empire anglo-scandinave...
Mais cette construction ne lui survivra pas et à sa mort, le 12 novembre 1035, la couronne anglaise retournera à un Saxon, Édouard le Confesseur, deuxième fils du roi Ethelred II, né du premier mariage d'Emma de Normandie.
C'est un autre descendant de Viking, le Normand Guillaume le Conquérant, qui s'appropriera définitivement la couronne d'Angleterre.
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13 novembre 1938 :
Naissance de l'actrice Jean Seberg.
Jean Dorothy Seberg est une actrice américaine qui passa une partie importante de sa carrière en France.
Elle est la fille de Dorothy Arline, née Benson, institutrice remplaçante, et d'Edward Waldemar Seberg, pharmacien.
Sa famille était de confession luthérienne et d'origine suédoise, britannique et allemande.
Seberg avait une sœur, Mary-Ann, et deux frères, Kurt et David, dont le plus jeune s'est tué dans un accident de voiture à l'âge de 18 ans, en 1968.
Son grand-père paternel, Edward Carlson, arrive aux États-Unis en 1882 et constate qu'il y a trop de Carlson dans le Nouveau Monde.
Il change son nom de famille en Seberg, en souvenir de l'eau et des montagnes de Suède.
Après le lycée, Jean Seberg s'inscrit à l'université de l'Iowa pour étudier l'art dramatique, son objectif final étant de devenir une vedette à Broadway.
Elle fait ses débuts au cinéma dans le rôle-titre de Jeanne d'Arc dans Sainte Jeanne (1957), d'après la pièce éponyme de George Bernard Shaw, après avoir été choisie parmi 18 000 candidates par le réalisateur américain d'origine autrichienne Otto Preminger dans le cadre d'une recherche de talents de 150 000 dollars.
À partir de ce moment, le destin de Jean Seberg est scellé.
Elle tourne ensuite Bonjour tristesse, d'après Françoise Sagan.
Mais c'est surtout À bout de souffle, de Godard et avec Belmondo pour partenaire, qui marque sa carrière et lui permet de devenir célèbre grâce à sa fraîcheur, sa beauté et sa spontanéité.
Elle a ensuite joué dans plusieurs films d'auteurs et expérimentaux réalisés notamment par Claude Chabrol, Romain Gary ou Philippe Garrel.
En 1958, elle épouse l'acteur, réalisateur et producteur français François Moreuil et vient vivre à Paris.
La même année, Jean Seberg joue sous la direction de François Moreuil dans son film La Récréation (1961).
Un peu avant les fêtes de Noël 1959, au consulat français de Los Angeles, elle rencontre l'écrivain et diplomate de 24 ans son aîné, Romain Gary.
C'est le coup de foudre et le printemps suivant, Jean Seberg, qui a quitté son époux, s'installe avec Romain Gary dans un appartement de l’île Saint-Louis.
Cette rencontre scellera la fin de leurs mariages respectifs : Jean Seberg divorce neuf mois plus tard de François Moreuil, et la femme de Gary, l'écrivaine et éditrice Lesley Blanch, réclame une importante somme d'argent pour la séparation.
Alors qu'elle est mariée, elle subit l'influence de Hakim Jamal, cousin de Malcolm X et fondateur de l'Organisation de l'unité afro-américaine, un groupe racialiste proche des Black Panthers, et devient sa maîtresse, bien que Jamal profite de son argent et la batte.
Durant l'été 1970, alors qu'elle est enceinte de sept mois et en train de divorcer de Romain Gary, la chroniqueuse mondaine du Los Angeles Times révèle sa grossesse et sa proximité avec les Black Panthers.
En 1972, elle épouse en troisièmes noces Dennis Berry, réalisateur et fils de John Berry.
Le mariage qu'elle contracte ensuite, en mai 1979 avec Ahmed Hasni, n'a pas de force légale car son divorce avec Berry n'a pas encore été prononcé.
Hasni, Algérien mythomane lié à un trafic de stupéfiants, finit de la dépouiller financièrement et, lui aussi, la bat.
Le 30 août 1979, Seberg disparaît de son appartementde la rue de Longchamp.
Hasni a déclaré à la police que le couple était allé voir Clair de femme et que, lorsqu'il s'est réveillé le lendemain matin, Seberg avait disparu.
Après la disparition de Seberg, Hasni a déclaré à la police qu'il savait depuis un certain temps qu'elle était suicidaire, affirmant qu'elle avait tenté de se suicider en juillet 1979 en se jetant sous une rame du métro parisien.
Le 8 septembre, soit neuf jours après sa disparition, le corps en décomposition de Seberg est retrouvé enveloppé dans une couverture sur la banquette arrière de sa Renault 5 blanche, garée près de son domicile.
La police a trouvé une bouteille de barbituriques, une bouteille d'eau minérale vide et un mot écrit en français par Seberg et adressé à son fils Diego.
Le rapport d'autopsie indique qu'elle a succombé à une surdose massive de barbituriques ainsi que d'alcool.
Sa mort, mal élucidée car la police française avait estimé qu'il s'agissait probablement d'un suicide, met un point final mystérieux à son existence.
Le second ex-mari de Seberg, Romain Gary, a donné une conférence de presse peu après la découverte de son corps, au cours de laquelle il a accusé la campagne du FBI contre Seberg d'être à l'origine de son effondrement mental.
Gary a mentionné comment le FBI avait fait circuler dans les médias de fausses rumeurs selon lesquelles la grossesse de Seberg, consécutive à sa liaison avec Carlos Navarra en 1970, était due en réalité à un membre des Black Panthers, et comment le traumatisme causé par ces médisances avait entraîné une surdose de somnifères pendant la grossesse de Seberg, et la mort de l'enfant.
Il a, par ailleurs, déclaré que Seberg avait tenté de se suicider à plusieurs reprises à la date anniversaire de la mort de l'enfant, le 25 août.
FAE
"Florent Manaudou, né le 12 novembre 1990 à Villeurbanne, est un nageur français spécialiste des épreuves de nage libre. Il est actuellement licencié au Cercle des nageurs de Marseille. Il est le frère cadet de la nageuse et championne olympique sur 400 m Laure Manaudou. "
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Iris Louise McPhetridge est née le 12 novembre 1905 à Bentonville, en Arkansas. De 1921 à 1925, elle étudie à l'université de l'Arkansas, d'abord dans le domaine du journalisme, puis de l'éducation physique. Elle travaille ensuite pour la J. H. Turner Coal Company à Wichita dans le Kansas, où elle s'occupe de la vente de charbon, de fuel et de matériaux de construction . À Wichita, elle se rend régulièrement à la fabrique d'avions de la Travel Air durant les week-ends et développe un goût prononcé pour l'aviation. Après avoir définitivement quitté l'université après une dernière année à étudier la médecine, Louise McPhetridge est embauchée par Walter Beech, propriétaire de la Travel Air, qui lui offre un travail de représentant commercial à San Francisco. Là, elle reçoit des leçons de pilotage et effectue son premier vol en solo en 1927, puis obtient sa licence de pilote le 16 mai 1928. En 1928, Louise McPhetridge épouse Herbert von Thaden, un ancien pilote de l'armée américaine et ingénieur en aéronautique.
En 1929 elle remporte le Women's Air Derby, première course aérienne transcontinentale réservée aux femmes.
Le 22 août 1932, Louise Thaden et Frances Marsalis établissent le nouveau record d'endurance de vol, soit 196 heures, avec un biplan Curtiss Thrush à moteur Wright de 240 chevaux .
En 1936, elle remporte le trophée Bendix avec Blanche Noyes comme copilote, et reçoit le trophée Harmon pour récompenser cette performance.
Elle meurt le 9 novembre 1979 à High Point en Caroline du Nord.
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12 novembre 1851 :
Mariette découvre Saqqara.
Né le 11 février 1821 à Boulogne-sur-Mer et mort le 18 janvier 1881 au Caire, Auguste Mariette est un égyptologue français.
Il est, avec Jean-François Champollion, l’un des deux pères fondateurs de l’égyptologie.
Le 12 novembre 1851 il découvr, à Saqqara, le Serapeum de Memphis et la nécropole des taureaux sacrés.
L'archéologue va faire de l'égyptologie la discipline prestigieuse qu'elle est devenue.
FAE
Bonjour et bonne semaine à tous ! 😃
Quelques armistices :
4 juin 1813 : armistice de Pleiswitz. Napoléon signe à Pleiswitz, le 4 juin 1813, un armistice jusqu’au 20 juillet.
28 janvier 1871 : armistice franco-allemand qui marque la fin de la guerre de 1870 et entraîne la Commune de Paris
Première Guerre mondiale :
29 septembre 1918 : armistice de Thessalonique entre les Alliés et le royaume de Bulgarie mettant fin au conflit sur le front d’Orient
30 octobre 1918 : armistice de Moudros entre les Alliés et l'Empire ottoman (Turquie) allié de l'Allemagne
3 novembre 1918 : armistice de Padoue entre l'Italie et l'Autriche-Hongrie alliée de l'Allemagne
11 novembre 1918 : armistice de 1918 entre les Alliés et l’Allemagne signé dans la clairière de Rethondes à Compiègne (d’où son nom dans le monde anglophone d’armistice of Compiègne) dans le wagon-salon du maréchal Foch qui sera appelé par la suite wagon de l’Armistice. Il est conclu pour une durée de 36 jours mais sera régulièrement renouvelé jusqu’au traité de paix de Versailles le 28 juin 1919.
Seconde Guerre mondiale :
22 juin 1940 : armistice entre la France et l'Allemagne entre la France représentée par le général Huntziger pour Pétain et le général Keitel pour l’Allemagne d’Adolf Hitler. Ce dernier exige qu’il soit signé dans la clairière de Rethondes dans le wagon de l’Armistice de 1918 (Second Compiègne en anglais). Il sera d'ailleurs présent à la signature. La convention d'armistice était valable jusqu'à la conclusion du traité de paix qui ne vint jamais.
24 juin 1940 : armistice entre la France et l’Italie, signé à Rome.
3 septembre 1943 : armistice de Cassibile ou armistice court, armistice secret entre les Italiens et les Alliés, rendu public le 8.
19 septembre 1944 : armistice de Moscou, entre la Finlande et l’URSS mettant fin à la guerre de Continuation
Après 1945 :
1949 : accords d’armistice israélo-arabes de 1949 mettant fin à la guerre de Palestine de 1948 (signés à différentes dates avec chaque pays arabe engagé dans le conflit et Israël entre février et juillet 1949)
27 juillet 1953 : armistice de Panmunjeom signé entre la Corée du Nord et la Corée du Sud mettant fin à la guerre de Corée
20 juillet 1954 : armistice entre la France et le nord Viêt Nam mettant fin à la guerre d’Indochine
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Nathaniel dit Nat Turner, né probablement le 2 octobre 1800 et mort pendu le 11 novembre 1831, est un esclave et un prédicateur auto-proclamé afro-américain.
En 1831, il conduit une révolte dans le comté de Southampton en Virginie. Cette insurrection sanglante d'esclaves entraîne une répression, légale et illégale, encore plus sanglante, et déclenche dans les États du Sud, la promulgation de nouvelles dispositions durcissant encore plus les Codes de l'esclavage .
Dans les années 1960, Nat Turner devient une icône du mouvement du Black Power.
Biographie
Nat Turner naît dans le comté de Southampton dans l'État de Virginie où il restera toute sa vie. Il doit son nom au propriétaire de sa mère, Benjamin Turner qui est probablement son père. Ce dernier, ou l'un de ses fils légitimes, lui apprend à lire, écrire et compter, tandis que sa mère Nancy lui transmet la fierté de ses origines africaines et la haine de l'esclavage. Nat Turner entretient également des relations étroites avec sa grand-mère paternelle, Bridget, issue de la communauté Kormantin, enlevée en Afrique (dans l'actuel Ghana) et déportée en Amérique à l'âge de 13 ans, qui lui transmettra sa foi chrétienne. Il lit la Bible avec ferveur, et se persuade qu'il a un grand destin à accomplir au nom de Dieu.
En 1810, à la mort de Benjamin Turner, Nat Turner et sa mère deviennent par héritage la propriété de Samuel Turner ; ce dernier meurt en 1822, Nat Turner est acheté par un planteur Thomas Moore.
De la prédication à la rébellion
Ayant appris à lire et écrire, Nat Turner commence à lire la Bible, puis, dès son adolescence, il se met à prêcher de façon clandestine auprès des esclaves. En 1822, Nat Turner il épouse une esclave du nom de Cherry. En 1827, il est baptisé par son contremaître Etheldred T. Brantley.
Le 12 mai 1828, il a une vision qui lui dit que Dieu l'a choisi pour mener un soulèvement des Noirs contre les Blancs, pour combattre le Serpent, symbole satanique de l'esclavage, l'Esprit le guidera pour abattre le Serpent .
En 1830, Thomas Moore meurt et Nat Turner a pour nouveau propriétaire son fils, Putnam Moore. Puis Nat Turner et sa mère vivent avec la veuve de Moore et son nouveau mari, Joseph Travis, devenu le maître de Nat Turner, qui travaille comme ouvrier agricole .
Révolte de 1831
Le 11 février 1831, voyant en une éclipse annulaire de soleil le signe divin qu'il attendait, il décide de mener une action contre les propriétaires d'esclaves avec quatre autres esclaves, Nelson, Sam, Henry et Hark actifs au sein de l'église dédiée aux esclaves. Initialement prévue pour le 4 juillet, jour de fête nationale, la révolte est repoussée pour des raisons d'organisation. Un second événement intervient le 13 août 1831, jour où le soleil se teinte d'une ombre verdâtre, sans doute due aux suites d'une éruption volcanique géante du mont Saint Helens : Nat Turner y voit un signe déclencheur et la révolte éclate une semaine plus tard, le 21 août 1831. Les premières victimes sont les membres de la famille Travis, Putnam More et ses parents ; plus de cinquante Blancs sont assassinés à coups de hache pendant les deux premiers jours de la révolte.
Les massacres
En tant qu'instigateur et organisateur des massacres Nat Turner s'attribue le titre de général avec une solde de 10 $note 1 par jour. Il mène ses troupes de plantation en plantation, le nombre des rebelles augmente au fur et à mesure des massacres pour passer à une quarantaine, puis à une soixantaine ; ils sont armés de fusils, de pistolets, de haches, d'épées. Nat Turner et ses rebelles joignent la ville de Jerusalem (l'actuelle Courtland en Virginie depuis 1888) pour s'emparer de son arsenal, ils tuent plus de cinquante Blancs, mais la tendance se renverse, Nat Turner et ses troupes doivent se retirer dans les bois environnants.
Dès l'annonce de la rébellion, des soldats de l'US Army et de l'US Navy cantonnés dans le Fort Monroe, à la pointe de la péninsule de la Virginie, se joignent à des milices et autres groupes armés pour capturer Nat Turner et ses compagnons.
Les rumeurs
Des rumeurs venant de la Caroline du Nord prétendent que les insurgés dirigés par Nat Turner ont incendié la ville de Wilmington et massacré ses habitants et qu'ils marcher vers Raleigh, ce qui est faux mais sème la terreur auprès des habitants de Raleigh et de la ville voisine Fayetteville, qui alors s'arment et poursuivent les Noirs dont les supposés leaders sont pendus.
À Macon dans l'État de Géorgie, des esclaves sont arrêtés et ligotés à des arbres sous la garde des milices locales ainsi que dans d'autres villes de l'État.
En Alabama, les rumeurs dont état d'une conspiration dirigée par une alliance entre les Amérindiens et les Afro-Américains.
Toutes ces rumeurs sèment la panique, d'autant que Nat Turner échappe à ses différents poursuivants.
Capture et jugement
Nat Turner est capturé le 30 octobre 1831 par Benjamin Phipps, ce dernier est tombé par hasard sur une personne noire, il lui demande qui est-elle, cette dernière lui répond « Je suis Nat Turner ! ».
Nat Turner plusieurs de ses comparses sont jugés, le procès débute le 5 novembre dans la ville de Jerusalem. et pendu le 11 novembre 1831 avec dix-huit de ses compagnons ; son corps est ensuite démembré et écorché.
Son avocat James Strange French (en) raconte les confidences que lui a faites Nat Turner à un de ses confrères, l'avocat Thomas R. Gray (en), ce dernier les met en forme et les publie sous le titre de The Confessions of Nat Turner (« Les Confessions de Nat Turner ») ; cet ouvrage constitue un document historique essentiel pour mieux comprendre la personnalité de Nat Turner.
Conséquences
De janvier à février 1832, une réunion se tient à la chambre des délégués de Virginie, ses derniers sous la houlette de James McDowell (en), décident de rejeter les mesures d'émancipation des Afro-Américains et de réduire le nombre d'Afro-Américains libres sur le territoire de la Virginie,.
D'autres États prennent promulguent des lois visant à limiter les déplacements des Afro-Américains libres, à restreindre les célébrations des offices religieux ou d'autres réunions sans surveillance ou de leur apprendre à lire et à écrire.
Misterprof-
11 novembre 2016 :
Décès de l'acteur Robert Vaughn.
Né le 22 novembre 1932 à New York, Robert Vaughn est un acteur américain révélé notamment dans le film Les Sept Mercenaires.
Il est également connu pour avoir tenu le rôle de Napoleon Solo dans la série Des agents très spéciaux aux côtés de l'acteur britannique David McCallum, celui de Harry Rule dans la série Poigne de fer et séduction, et celui du général Hunt Stockwell dans la série L'Agence tous risques.
Ses parents, d'origine irlandaise et de confession catholique, sont l'aspirante actrice Marcella Frances Gaudel (1908-1961) et Gerald Walter Vaughn (1902-1950), un comédien de série radio.
Ils parents se séparent alors qu'il est encore jeune, et Robert Vaughn part vivre avec sa mère à Minneapolis (Minnesota).
Élève à l'École secondaire North Community, il est diplômé en journalisme de l'université du Minnesota.
Il poursuit des études en arts et sciences appliquées à Los Angeles, et obtient un doctorat en communication de l'université du Sud de la Californie, en rédigeant une thèse sur les victimes de mise à l'index dans le show-biz, publiée en 1972.
Parallèlement à ses études, il commence à travailler en tant qu'acteur, et fait sa première apparition à la télévision en 1955 dans un épisode de la série Medic intitulé Black Friday.
Il jouera plus de 200 personnages dans des films, des téléfilms et des séries.
Il tient son premier rôle cinématographique dans Les Dix Commandements, mais son rôle est mineur et i ne figure pas au générique.
Sa première prestation cinématographique créditée a lieu en 1957 quand il joue dans Le Carrefour de la vengeance, où il tient le rôle de Bob Ford, l'assassin de Jesse James.
Sa prestation dans The Young Philadelphians (1959) lui vaut d'être proposé pour l'Oscar du meilleur second rôle.
Mais c'est son rôle de Lee dans Les Sept Mercenaires qui lui permet d'acquérir une stature nationale et internationale.
Il reprendra un rôle similaire en 1980 dans l'adaptation futuriste, Les Mercenaires de l'espace puis celui du juge Oren Travis dans la série éponyme (1998-2000).
De 1964 à 1968, le succès de la série Des agents très spéciaux permet le développement de merchandising, ainsi que de suites sous la forme de téléfilm dans les années 1980.
Par la suite, Robert Vaughn joue en 1968 le rôle d'un homme politique ambitieux dans le film Bullitt, aux côtés de Steve McQueen.
Parallèlement, l'acteur s'engage dans la vie politique américaine.
Membre du parti démocrate, il est sollicité par la branche californienne de ce dernier pour se présenter contre Ronald Reagan, candidat républicain au poste de gouverneur de Californie en 1966.
Il refuse cependant et apporte son soutien à Edmund Brown, qui est largement battu par Reagan. Opposé à la guerre du Viêt Nam et ami proche de Robert Kennedy, il soutient sa candidature en 1968 quand celui-ci recherche l'investiture du parti démocrate.
À quelques exceptions près, la carrière de Robert Vaughn se cantonne par la suite à des prestations de premier ou second ordre à la télévision ou dans des films de série B où il arbore avec conviction un flegme et une nonchalance sans faille.
On peut noter son rôle récurrent d'Oren Travis dans la série télévisée Les Sept Mercenaires (1998-2000).
Robert Vaughn épouse, en 1974, l'actrice Linda Staab.
N'ayant jamais pu avoir d'enfant, ils adoptèrent un garçon, Cassidy (né en 1976) et une fille, Caitlin (née en 1981).
Robert Vaughn meurt d'une leucémie aiguë le 11 novembre 2016 à Danbury (Comté de Fairfield, Connecticut), entouré de sa famille à laquelle ses cendres ont été remises après sa crémation, conformément à ses dernières volontés.