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6 janvier 1947 :
Naissance de l'actrice Andréa Ferréol.
Elle est l'arrière-arrière-petite-fille du poète Frédéric Mistral, la fille de Paul Ferréol (1918-1997), assureur, résistant1 et conseiller général des Bouches-du-Rhône, et d'Aurélie Darbon-Gondrand (1919-2008).
Elle va à Paris prendre des cours de théâtre avec Jean-Laurent Cochet et commence sa carrière par des rôles de théâtre avant d'être remarquée en 1973 dans La Grande Bouffe.
Elle a été nommée par deux fois aux Césars pour un meilleur second rôle, en 1976 pour Les Galettes de Pont-Aven et en 1981 pour Le Dernier Métro.
En 2001, elle reçoit le prix « Reconnaissance des cinéphiles » à Puget-Théniers (Alpes-Maritimes) décerné par l'association « Souvenance de cinéphiles » pour l'ensemble de sa carrière.
Elle se consacre également à l'association « Aix-en-Œuvres » qui se donne pour but d'inaugurer les festivités de Cézanne 2006 à Aix-en-Provence par la mise en place d'une statue monumentale (2,20 m) exécutée par le sculpteur Gabriël Sterk.
Andréa Ferreol est une cousine éloignée du comédien Fernand Charpin.
Elle a été la compagne du comédien Omar Sharif de 1984 à 2014.
En avril 2016, elle sort sa première autobiographie intitulée La passion dans les yeux (L'Archipel).
Capusa06
6 janvier 1887
Révélation de Sherlock Holmes
La légende veut que Sherlock Holmes ait fait sa première apparition le 6 janvier 1887 (c'était plus vraisemblablement à la fin de cette même année).
Le public britannique découvre le détective et son ami, le docteur Watson, dans une nouvelle intitulée A study in scarlet (titre français : Une étude en rouge) et publiée par le Beeton's Christmas annual.
La nouvelle débute avec la rencontre des deux personnages dans le laboratoire de chimie de l'hôpital saint Barthelemy : « Qu’on se figure une énorme pièce, fort élevée, tapissée du haut en bas d’innombrables flacons. […] Dans cette salle, et tout au fond, un seul étudiant, penché sur une table, complètement absorbé par son travail… ».
Elle relate une tragédie amoureuse chez les Mormons et met en valeur les capacités déductives du détective, par ailleurs vieux garçon et maniéré, cocaïnomane et violoniste amateur, hébergé dans un appartement bourgeois au 221 bis, Baker Street.
Inspiration écossaise
L'auteur est un médecin catholique de 27 ans né à Édimbourg, Arthur Conan Doyle. Il s'est inspiré des qualités d'observation et de déduction de l'un de ses professeurs de l'Université d'Édimbourg, le chirurgien Joseph Bell, pour ébaucher le portrait de son célébrissime détective.
Le malheureux professeur, homme affable et généreux, apprécia très modérément cet honneur : « J'espère que ceux qui me connaissent me voient sous un meilleur jour que Conan Doyle ».
FAE
Bonjour et bonne semaine à tous ! 😃
Merci les amis !
"Jeanne D'Arc, dite « la Pucelle », née vers 1412 à Domrémy, village du duché de Barn 1(actuellement dans le département des Vosges en Lorraine), et morte sur le bûcher le 30 mai 1431 à Rouen, capitale du duché de Normandie alors possession anglaise, est une héroïne de l'histoire de France, cheffe de guerre et sainte de l'Église catholique, surnommée posthumement « la Pucelle d’Orléans ».
Au début du XVe siècle, cette jeune fille d'origine paysanne affirme qu'elle a reçu de la part des saints Michel, Marguerite d'Antioche et Catherine d'Alexandrie la mission de délivrer la France de l'occupation anglaise. Elle parvient à rencontrer Charles VII, à conduire victorieusement les troupes françaises contre les armées anglaises, à lever le siège d'Orléans et à conduire le roi au sacre, à Reims, contribuant ainsi à inverser le cours de la guerre de Cent Ans.
Capturée par les Bourguignons à Compiègne en 1430, elle est vendue aux Anglais par Jean de Luxembourg, comte de Ligny, pour la somme de dix mille livres. Elle sera brûlée vive en 1431 après un procès en hérésie conduit par Pierre Cauchon, évêque de Beauvais et ancien recteur de l'université de Paris. Entaché de nombreuses irrégularités, ce procès voit sa révision ordonnée par le pape Calixte III en 1455. Un second procès est instruit qui conclut, en 1456, à l'innocence de Jeanne et la réhabilite entièrement. Grâce à ces deux procès dont les minutes ont été conservées, elle est l'une des personnalités françaises les mieux connues du Moyen Âge.
Béatifiée en 1909 puis canonisée en 1920, Jeanne d'Arc devient une des deux saintes patronnes secondaires de la France en 1922 par la lettre apostolique Beata Maria Virgo in cælum Assumpta in gallicæ. Sa fête nationale est instituée par la loi en 1920 et fixée au 2e dimanche de mai.
Elle est dans de nombreux pays une personnalité mythique qui a inspiré une multitude d'œuvres littéraires, historiques, musicales, dramatiques et cinématographiques." 😃
Misterprof-
5 janvier 1757 :
Le roi Louis XV est victime d'une tentative d' attentat.
En se rendant au chevet de sa fille Victoire, alitée, il s'apprête à monter dans son carrosse, devant le château de Versailles, quand un homme se glisse entre les gardes et lui porte un coup entre les côtes avec un canif à lame de 8 cm.
Le roi porte la main à sa blessure cependant que les gardes se saisissent de l'assassin, un déséquilibré du nom de Robert Damiens.
Le premier chirurgien, La Martinière, sonde la blessure mais celle-ci se révèle heureusement superficielle, le roi ayant été protégé par d'épaisses couches de vêtements en soie.
Malgré tout, cette tentative d'assassinat est punie d'une façon démesurée : la mort par écartèlement et le bûcher.
À l'énoncé de la sentence, Damiens bougonne : « La journée sera rude » !
Ce supplice d'un autre temps, qui dure plusieurs heures, horrifie les esprits sensibles.
Le roi, que ses sujets surnommaient jusqu'alors le Bien-Aimé, commence à devenir impopulaire...
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Ange-Jacques Gabriel est un architecte français, Premier architecte du Roi, né le 23 octobre 1698 à Paris (rue Saint-Pierre, paroisse Saint-Eustache) et mort le 4 janvier 1782 dans la même ville.
Ange-Jacques Gabriel est un architecte français,
Biographie
Ange-Jacques Gabriel est le fils de l'architecte Jacques V Gabriel (1667-1742), Premier architecte du Roi, et le petit-fils de l'architecte Jacques Gabriel (1630-1686). Il réalise la résidence royale du château de Compiègne, le Petit Trianon à Versailles, et l'École militaire. Il aménage deux grandes places, celle de la Bourse à Bordeaux et la place Louis-XV à Paris.
Il épousa le 2 février 1728 à Paris, Catherine Angélique de la Motte, fille de Jean de la Motte, intendant des bâtiments du Roi et de Catherine Anne Magnier, sœur de Robert-Philippe de la Motte aussi intendant des bâtiments du Roi, dont il a eu deux fils, Ange-Antoine Gabriel (15 septembre 1735-7 août 1781), qui a été architecte à Marly, et Ange-Charles Gabriel (29 juin 1738-après 1793), qui se fait appeler Gabriel de Saint-Charles1 et une fille, Angélique Catherine Jeanne Gabriel (1732-1803).
Il meurt rue des Orties aux galeries du Louvre le 4 janvier 1782. Ses obsèques ont lieu à l'église Saint-Germain-l'Auxerrois.
Gabriel à Versailles
Dès 1730, Ange-Jacques Gabriel remplace Robert de Cotte, presque aveugle, comme architecte du château de Versailles pour le compte des Bâtiments du Roi. En 1742, à la mort de son père, Jacques Gabriel, il devient Premier Architecte du Roi et directeur de l'Académie royale d'architecture. Il jouit alors de la pleine confiance de Louis XV.
Avec l'ornemaniste Jacques Verberckt, il crée le décor versaillais des années 1730-1760, caractérisé par le recours à des lambris blancs rehaussés d'or et disposés en panneaux étroits occupant toute la hauteur de la plinthe (avec parfois une cimaise très basse) à la corniche, l'amenuisement voire la suppression de la corniche, la disposition de glaces en vis-à-vis, parfois jusqu'à quatre dans la même pièce.
Louis XV décide en 1751 de reconstruire en totalité le château de Compiègne. Louis Le Dreux de La Châtre est son élève, puis son collaborateur.
À partir des années 1760 et dans les années 1770, Gabriel invente un décor plus sobre, inspiré de l'antique. L'opéra royal de Versailles (1765-1770), œuvre majeure de l'architecte, la salle de bains de Louis XV, ou encore la bibliothèque de Louis XVI (1774) sont entièrement du nouveau style dit Louis XVI, avec retour à la ligne droite, colonnades et médaillons.
Dans ce nouveau style, le chef-d'œuvre de Gabriel est incontestablement le Petit Trianon (1760-1764), destiné à Madame de Pompadour mais achevé après la mort de la marquise et dont le premier occupant sera Marie-Antoinette. Petit château de campagne, le Petit Trianon présente l'originalité d'être construit à l'angle d'une terrasse, de sorte que deux des façades présentent un niveau de soubassement qui ne se retrouve pas sur les deux autres ; sur ces deux façades, l'ordre colossal se retrouve donc reposant directement sur le sol.
Vers 1771, Gabriel arrache à Louis XV l'approbation d'un projet de réfection complète des extérieurs du château autour de la cour de Marbre : le Grand Dessein. Il s'agit de rhabiller entièrement en pierre les façades brique et pierre, en supprimant les maniérismes baroques du Grand Siècle, qui apparaissent comme des fautes de goût aux yeux des architectes du XVIIIe siècle, et en remplaçant les combles apparents par des toits en terrasse. Le projet est engagé et poursuivi malgré la mort de Louis XV en 1774 et le retrait de Gabriel en 1775, avant que le manque d'argent ne conduise à interrompre les travaux, créant une regrettable dissymétrie que les travaux d'Alexandre Dufour au XIXe siècle répareront en partie.
Louis Le Dreux de La Châtre lui succède en 1776 à Compiègne et achève la construction du château de Compiègne. Avec ce château construit entre 1751 et 1788, Ange-Jacques Gabriel et Louis Le Dreux de La Châtre réalisent l'un des monuments les plus sobres de l'architecture néo-classique française.
Gabriel à Paris
Parmi les réalisations majeures de Gabriel, on compte également la place Louis-XV (aujourd'hui place de la Concorde) et l’École militaire à Paris.
La descendance de Gabriel
Aujourd’hui, la famille de Gabriel s'est perpétuée dans la famille De Gayardon de Fenoyl.
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4 janvier 1894 :
Alliance franco-russe.
Une convention militaire secrète est signée entre le gouvernement républicain de la France, sous la présidence de Sadi Carnot, et le gouvernement autocratique du tsar Alexandre III, qui a pris le contrepied de la politique libérale et réformatrice de son prédécesseur, Alexandre II.
Cette alliance met fin à l'isolement diplomatique de la France, consécutif à sa défaite de 1870 face à l'Allemagne.
Le chancelier allemand Bismarck avait échafaudé en effet, dès 1873, une Entente des Trois-Empereurs ( Allemagne, Autriche-Hongrie, Russie).
Il avait réussi à la maintenir malgré les rivalités austro-russes dans les Balkans, qui s'étaient manifestées avec éclat au congrès de Berlin, et avait pu la renouveler en 1881.
L'année suivante, il avait en outre formé une Triple-Alliance avec l'Autriche-Hongrie et l'Italie.
Le chancelier ne s'en tient pas là.
Pour circonvenir toute alliance de revers entre la Russie et la République française il conclut même, en juin 1887, une entente secrète avec le tsar Alexandre III, à l'insu de l'empereur François-Joseph Ier, et par laquelle la Russie s'engage à rester neutre dans le cas d'une guerre d'agression de la France contre l'Allemagne.
En échange, celle-ci laisse les mains libres au tsar dans les Balkans.
Dès la démission du chancelier le 20 mars 1890, et son remplacement par Leo von Caprivi, Guillaume II décide de ne pas renouveler ce traité qui va à l'encontre des intérêts de son plus proche allié, l'empereur d'Autriche.
À Paris comme à Saint-Pétersbourg, l'alliance franco-russe apparaît nécessaire après que l'empereur allemand Guillaume II a rompu avec la subtile diplomatie de Bismarck et resserré ses liens avec l'Autriche-Hongrie.
Le renouvellement anticipé de la Triple-Alliance, en mai 1891, précipite les choses.
L'alliance franco-russe est préparée par la visite d'une escadre française à Cronstadt, le 25 juillet 1891, puis celle d'une escadre russe à Toulon, en octobre 1893.
Un projet de convention militaire prévoit que chaque partie portera secours à l'autre en cas d'agression.
Par ailleurs, la mobilisation de tout ou partie des forces de la Triple-Alliance entraînerait ipso facto la mobilisation générale en France et en Russie.
Ce projer est entériné par le tsar Alexandre III le 27 décembre 1893, puis par le président de la République française Sadi Carnot le 4 janvier 1894.
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3 janvier 2019 :
Un engin chinois se pose sur la face cachée de la Lune.
L’alunisseur de la mission Chang’e, qui avait quitté la Terre le 8 décembre 2018, a touché le sol lunaire avec à son bord un engin d’exploration, au terme d’un voyage de vingt-et-un jours dans l’espace.
Il a pris une première photo, puis effectué ses premiers tours de roues sur la poussière lunaire. C’est la première fois que la Chine devance les Américains et les Soviétiques dans la conquête spatiale.
La prochaine mission aura vocation à ramener des échantillons de « pierre de lune ».
En 2021, les Chinois envisageaient la mise en service d’un lanceur de fusée réutilisable et en 2022 leur premier vol habité.
Capusa06
3 janvier 1851 : Première expérimentation du pendule de Foucault au Panthéon
Le physicien français Léon Foucault permet de visualiser la rotation de la Terre grâce à unne sphère de métal suspendue à un long fil d'acier sous la grande coupole du Panthéon, à Paris. L'observateur a l'impression que le mouvement de va-et-vient du pendule une fois qu'il est lancé tourne lentement dans le sens des aiguilles d'une montre. Dans les faits, celui-ci se balance dans un plan fixe, attestant que c'est l Terre qui tourne et non le plan d'oscillation du pendule.
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2 janvier 2016 :
Décès du chanteur Michel Delpech,
Né le 26 janvier 1946 à Courbevoie (Hauts de Seine), Jean Michel Bertrand Delpech est un auteur-compositeur-interprète français.
Enfant du baby-boom, il est le fils de Bertrand Charles Delpech, chromeur de métaux à Courbevoie, et de Christiane Cécile Marie Josselin, femme au foyer.
Il a deux sœurs cadettes, Catherine et Martine.
Sa famille maternelle est une famille de viticulteurs, propriétaires récoltants de champagne de Gyé-sur-Seine (Aube).
Son berceau familial paternel est en Sologne, à Dhuizon, où vit son grand-père coiffeur, et à La Ferté-Saint-Cyr, où résident oncles et cousins épiciers, bûcherons et agriculteurs.
Le jeune Michel passe des week-ends et des vacances scolaires dans sa famille en province, travaillant un peu dans l'épicerie de sa tante.
Ses parents ayant déménagé à Cormeilles-en-Parisis (Val-d'Oise), Jean-Michel Delpech effectue ses études au collège Chabanne puis au lycée Camille-Pissarro de Pontoise de 1961 à 1964 (moi - même, j'ai fréquenté le collège Chabanne de 1960 à 1965 et le lycée Pissarro de 1965 à 1967, année de mon baccalauréat).
Adolescent, il se passionne pour de grands chanteurs classiques comme Luis Mariano, puis pour les grands noms des années 1950 comme Gilbert Bécaud et Charles Aznavour.
En 1963, au lycée, il monte un petit orchestre avec des camarades.
Il quitte le lycée en janvier 1964 avant de passer son baccalauréat pour se consacrer à la musique, tente sa chance en passant une audition à Paris pour faire partie de la maison des disques Vogue. Alors qu'il vient, à peine âgé de 18 ans, de sortir son premier disque, Anatole, il rencontre le compositeur Roland Vincent.
Se rendant à une réunion de travail chez ce dernier, à Saint-Cloud, il repense à ses années de lycéen et au café où lui et ses camarades se retrouvaient après les cours.
Dans le train, entre la Gare Saint-Lazare et la Gare de Saint-Cloud, il écrit les paroles de Chez Laurette, pour lesquelles Roland Vincent, séduit et inspiré, a vite fait de trouver une mélodie.
Sortie le 1er mai 1965, en pleine période yéyé, cette chanson fait sortir le chanteur de l'ombre.
En 1965, Michel Delpech participe à la comédie musicale Copains-clopant, qui reste six mois à l'affiche, d'abord au théâtre de la Michodière puis au théâtre du Gymnase.
À l'occasion de cette comédie musicale, Delpech rencontre Chantal Simon, avec qui il chante en duo la chanson éponyme de la pièce.
Il a 20 ans quand il l'épouse en 1966.
La même année, sous le label Festival, il enregistre son deuxième 45 tours, Inventaire 1966, nouveau tremplin vers le statut de vedette.
Toujours en 1966, durant trente-huit représentations à l'Olympia, il fait la première partie de Jacques Brel qui fait ses adieux à la scène.
Le 25 janvier 2013, alors que Michel Delpech a signé pour la septième saison d’Âge tendre, la tournée des idoles, il a un problème d'élocution lors du tournage d'un DVD au Zénith d'Amiens.
On lui détecte un cancer de la langue et de la gorge, et il doit annuler plusieurs de ses concerts pour des raisons de santé.
Il meurt le 2 janvier 2016, à l'hôpital de Puteaux, des suites de son cancer.
Le président François Hollande affirme notamment que la France « pleure l'un de ses meilleurs chanteurs.
Pascal Nègre, le PDG d'Universal France, salue, en la personne de Michel Delpech, « un poète parlant de la vie des gens, un mélodiste hors pair et un homme très attachant.
Ses obsèques sont célébrées le 8 janvier 2016 en l'église Saint-Sulpice de Paris, par Abba Athanasios, évêque métropolitain de l'Église copte orthodoxe en France, assisté du père Jean-Louis Lacroix, curé de Saint-Sulpice.
Il est ensuite inhumé au cimetière du Père-Lachaise.
Certaines de ses chansons ont marqué les années 1960 et 1970, notamment Chez Laurette, Wight Is Wight, Pour un flirt, Que Marianne était jolie, Les Divorcés, Le Chasseur, Quand j'étais chanteur ou encore Le Loir-et-Cher.
Capusa06
2 janvier 1492
Chute de Grenade et fin de la Reconquista
Le 2 janvier 1492, la reddition de Boabdil, dernier rejeton de la dynastie nasride, met fin au royaume musulman de Grenade. C'en est fini de la présence musulmane en Espagne, active pendant sept à huit siècles. C'en est fini aussi de la première croisade engagée par les chrétiens d'Occident contre les envahisseurs musulmans, la Reconquista (dico).
La fin de huit siècles de présence musulmane
Les grands vainqueurs de la conquête de Grenade sont les souverains de deux royaumes anciennement rivaux, Ferdinand d'Aragon et sa femme Isabelle de Castille.
Isabelle 1ère de Castille et de Leon (22 avril 1451, Madrigal de las Altas Torres ; 26 novembre 1504, Medina del Campo)L'unité de la péninsule est désormais complète (à l'exception du Portugal). L'exploit vaut à Isabelle et Ferdinand de recevoir du pape Alexandre VI Borgia (un Espagnol) le titre émérite de « Rois Catholiques ».
À peine ont-ils reçu la reddition du roi Boabdil que les souverains espagnols ordonnent l'expulsion de tous les juifs de leurs royaumes à moins qu'ils ne se convertissent avec sincérité au catholicisme. Cette mesure d'expulsion prend effet le 31 mars 1492. Elle viole, notons-le, l'engagement de respecter les juifs de Grenade, engagement inscrit dans le traité conclu avec Boabdil.
Pas moins de 160 000 juifs quittent précipitamment la péninsule et vont chercher refuge en Afrique du nord ou auprès du sultan ottoman (dans leur pays d'accueil, ils se feront connaître sous le nom de Sépharades, du nom donné à l'Espagne en hébreu). L'Inquisition, tribunal religieux au service de la monarchie, se charge de traquer les faux convertis.
Le sort des musulmans n'est guère meilleur. En 1499, l'archevêque de Tolède Cisneros convainc les Rois catholiques d'en finir avec eux et de les convertir de force.
Les habitants de Grenade sont rassemblés sur la place publique, aspergés d'eau bénite et dès lors considérés comme baptisés. Ceux qui refusent ouvertement leur nouvelle condition sont expulsés du pays comme les juifs une décennie plus tôt.
Heureuse de sa victoire sur les Maures de Grenade, Isabelle se rend disponible pour de nouvelles conquêtes. C'est ainsi qu'elle reçoit Christophe Colomb et soutient son projet démentiel de rejoindre l'Asie des épices en traversant l'océan Atlantique.
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1er janvier 1622 :
Le Jour de l'An fixé au 1er janvier.
Sur décision du Saint-Siège, l'année calendaire commence le 1er janvier et non plus le 25 mars.
Le roi de France avait déjà, en 1564, introduit cette réforme dans son pays par l'édit de Roussillon.
Lors de son grand tour de France, organisé par sa mère Catherine de Médicis, le jeune roi Charles IX constata que, selon les diocèses, l’année débutait soit à Noël, soit le 25 mars (à Vienne par exemple), soit le 1er mars ou encore à Pâques, ce qui provoquait des confusions.
En janvier 1563, l’édit de Paris statue sur la date du changement d’année, fixée désormais au 1er Janvier.
La déclaration de Roussillon, datée du 9 août 1564, ne fait que confirmer le précédent édit.
Capusa06
1er janvier 1960 : Le Cameroun ouvre le bal des indépendances africaines
18 colonies africaines accèdent en 1960 à l'indépendance. Le Cameroun, ancienne colonie allemande partagée en 1918 entre la France et le Royaume-Uni, inaugure les festivités en devenant indépendant le 1er janvier 1960 sous le nom de République unie du Cameroun (capitale : Yaoundé). Le premier président en est Ahmadou Ahidjo.
Suivent le Togo (capitale : Lomé, Sylvanus Olympio, président) ; la Fédération du Mali, qui éclate entre Sénégal (capitale : Dakar ; Léopold Sédar Senghor premier président) et Mali (ex-Soudan français, capitale : Bamako, premier président : Modibo Keita) ; Madagascar (capitale : Tananarive, premier président : Philibert Tsiranana).
Le Congo belge devient indépendant avec à sa tête Joseph Kasavubu pour premier président et Patrice Lumumba pour Premier ministre (capitale : Léopoldville, aujourd'hui Kinshasa). La Somalia, colonie italienne, et le Somaliland, colonie britannique, fusionnent pour devenir la république de Somalie (capitale : Mogadiscio, premier président : Aden Abdullah Osman Daar). Autres indépendances : le Dahomey, aujourd'hui Bénin (capitale : Porto Novo, premier président : Hubert Maga), le Niger (capitale : Niamey, premier président : Hamani Diori), la Haute-Volta, aujourd'hui Burkina Faso (capitale : Ouagadougou, premier président : Maurice Yaméogo), la Côte d'Ivoire (capitale : Abidjan, puis Yamoussoukro, premier président : Félix Houphouët-Boigny).
L'ancienne AEF (Afrique Équatoriale Française) éclate entre Tchad (capitale : Fort-Lamy, aujourd'hui N'Djamena, premier président : François Tombalbaye), Oubangui-Chari ou République centrafricaine (capitale : Bangui, premier président : David Dacko), Congo-Brazzaville (premier président : Fulbert Youlou), Gabon (capitale : Libreville, premier président : Léon Mba). Autres colonies devenues indépendantes cette année-là : Nigeria (colonie britannique, capitale : Lagos), Mauritanie (capitale : Nouakchott, premier président : Moktar Ould Daddah).
Colonies plus tard indépendantes : Sierra Leone, Tanganyika ou Tanzanie, Rwanda et Burundi, Ouganda et Kenya, Afrique australe britannique et petite Guinée équatoriale, Guinée-Bissau, Mozambique, Cap-Vert, Angola, Djibouti et Érythrée.
FAE
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"Le passage du calendrier julien au calendrier grégorien, promulgué par le pape Grégoire XIII en février 1582, a eu lieu dans un court délai, souvent moins d'un an, dans la plupart des pays catholiques ; en revanche, les pays protestants comme les pays orthodoxes ont alors ignoré ou refusé cette réforme, du fait qu'ils récusaient l'autorité religieuse du pape, et, a fortiori, les pays non chrétiens (musulmans, hindouistes, bouddhistes, etc.).
La réforme consistait dans la suppression de trois années bissextiles sur une période de 400 ans, afin d'empêcher une dérive (assez faible) du calendrier par rapport aux événements astronomiques connus de longue date (équinoxes et solstices) ; mais elle avait un aspect immédiat plus difficilement admissible : la suppression de dix jours, afin de rattraper le retard accumulé depuis l'Antiquité : par exemple, dans le royaume de France, la datation de 1582 est passée du 9 décembre au 20 décembre.
Cependant, cette réforme étant scientifiquement fondée, les pays protestants et les pays orthodoxes l'ont acceptée dans un délai plus ou moins long, entre 1700 et 1923, de même que certains pays musulmans au XIXe siècle ou au XXe siècle, l'adoption du calendrier grégorien n'entraînant pas nécessairement la disparition complète du calendrier précédemment en usage. D'une façon plus générale, le calendrier grégorien est aujourd'hui le calendrier international de référence.
La coexistence pendant une longue période de deux calendriers chrétiens, le calendrier julien, d'origine romaine, et le calendrier grégorien, nécessitait parfois de préciser lequel était utilisé pour une date donnée : une date du calendrier julien était dite « ancien style » (« a.s. ») et une du calendrier grégorien « nouveau style » (« n.s. »). Une autre pratique consistait à juxtaposer la date julienne et la date grégorienne sur les documents officiels : par exemple, de 1815 à 1918, dans le royaume de Pologne, où le calendrier grégorien était en usage depuis 1582, mais qui était devenu une possession des tsars de Russie, attachés au calendrier julien.
Différences entre les calendriers julien et grégorien
Des évaluations différentes de la durée de l'année tropique
Le calendrier julien est fondé sur une évaluation de la durée de l'année astronomique (ou année tropique) à 365,25 jours, d'où l'addition d'un jour tous les quatre ans afin d'éviter une dérive sensible à moyen terme.
Mais en réalité, la durée de l'année astronomique est légèrement plus courte, 365,2425 jours (approximativement), ce qui entraîne une dérive (retard) peu sensible à moyen terme (siècle), mais qui le devient à long terme (millénaire).
Des années bissextiles moins nombreuses dans le calendrier grégorien
Dans le calendrier julien, toutes les années multiples de quatre sont bissextiles, ce qui génère un décalage (retard) d’environ 3 jours par 400 ans par rapport à l’année astronomique.
Pour corriger cela, dans le calendrier grégorien, trois années séculaires sur quatre ne sont pas bissextiles : on parle alors d'« années communes ». Par exemple, les années séculaires 1700, 1800 et 1900, bissextiles dans le calendrier julien, sont communes dans le calendrier grégorien1. Restent bissextiles les années séculaires multiples de 400 (1600, 2000, 2400, 2800, 3200, etc.), qui sont donc bissextiles dans les deux calendriers2.
Le calendrier julien « retarde » par rapport à l'année tropique. Ce retard était de 12,7 jours lors de l'instauration du calendrier grégorien en 1582, en se référant à l'année d'instauration du calendrier julien (-45). Mais la correction promulguée par Grégoire XIII a été de seulement 10 jours, en se référant à la date de promulgation de l'édit de Milan par l'empereur Constantin (313).
Le retard du calendrier julien augmente d'un jour par siècle, sauf à la fin des XVIe et XXe siècles. Le décalage est actuellement de 13 jours3.
Feuille de calendrier mural russe (1943) : mardi 13 juillet (grégorien, « nouveau style ») / 30 juin (julien, « ancien style »)."