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19 février, 1943 :
Première apparition du Professeur Tournesol.
Tryphon Tournesol est un personnage fictif, grand scientifique et inventeur. Il est l'un des personnages principaux des Aventures de Tintin par Hergé.
À la fois aimable et génial, mais aussi rêveur, excentrique et parfois irritable, c'est l'un des personnages centraux de la série Tintin, tant par ses diverses inventions (fusée spatiale, sous-marin de poche, etc.) que par les dialogues comiques qu'engendre sa surdité, surtout lorsque le capitaine Haddock est son interlocuteur.
Il apparaît pour la première fois dans l'album Le trésor de Rackham Le Rouge, où il propose au capitaine Haddock un sous - marin de son invention.
Ce personnage aurait été inspiré par le physicien Suisse Auguste Piccard (1884 - 1962), dont le nom reste attaché à l'exploration de la verticalité par des moyens hydrostatiques : le ballon à hydrogène pour la stratosphère et le bathyscaphe pour les fosses marines.
Dans les deux cas, un habitacle sphérique étanche, un élément de sustentation (hydrogène ou essence) et du lest (grenaille de plomb) sont présents pour contrôler l'altitude ou la profondeur.
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18 février 1859
Occupation de Saigon par les Français
Le 18 février 1859, une flotte française occupe le port de Saigon.
Les nouveaux-venus se disposent à conquérir l'empire du Viêt-nam qu'ils connaissent au demeurant depuis fort longtemps...
Intervention des missionnaires français
La présence française au Viêt-nam remonte au temps de Louis XIII et à l'arrivée des premiers missionnaires. Ces derniers, des jésuites, s'implantent dans la péninsule pour la simple raison que c'est la seule partie de l'Asie encore disponible (les missionnaires espagnols et portugais sont déjà très présents dans les autres parties de l'Extrême-Orient).
Les Vietnamiens se montrent réceptifs à la christianisation et dès 1658, on compte dans le pays pas moins de 300 000 catholiques. Le père Alexandre de Rhodes donne aux Vietnamiens un alphabet inspiré de l'alphabet romain, le quoc ngu, en remplacement des idéogrammes chinois.
À la veille de la Révolution française, l'évêque Pigneaux de Béhaine fait signer au roi Louis XVI un « petit traité de Versailles » par lequel la France s'engage à soutenir un prince local, Nguyên Anh. En échange, elle obtient le monopole du commerce extérieur et deux ports modestes, Tourane et Poulo-Condor.
Monseigneur Pigneaux de Béhaine, nommé vicaire apostolique de Cochinchine, se voue corps et âme à son pays d'adoption. Il modernise la flotte de son protecteur, le prince Nguyên Anh, et fait venir trois navires et un corps de troupes pour le soutenir.
En 1802, Nguyên Anh se proclame empereur de l'ensemble du pays sous le nom de Gia Long. Huê est confirmée comme capitale de ce que l'on nomme désormais Viêt-nam.
Intervention des militaires français
La lune de miel entre Français et Vietnamiens ne dure pas. Après la mort de Gia Long, ses successeurs adoptent une politique isolationniste.
L'empereur Napoléon III prend prétexte de massacres de catholiques pour lancer une entreprise de conquête. Le corps expéditionnaire reprend possession du port de Tourane, aujourd'hui Da Nang. Mais face à l'hostilité de la population, il renonce à marcher sur la capitale de l'Annam, Hué. Il se retourne vers le sud et c'est ainsi qu'il occupe Saigon.
Pour la France, c'est l'amorce d'une colonisation fructueuse de près d'un siècle.
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17 février 1943 :
Naissance de l'humoriste Gérard Rinaldi.
Gérard Roger Louis Rinaldi est un acteur, chanteur, parolier, musicien et adaptateur français.
Né le 17 février 1943 à Paris 14e, il poursuit ses études au lycée Charlemagne, établissement qu'il représente au concours général de version latine.
Clarinettiste autodidacte, passionné par le jazz, il se perfectionne au saxophone ténor puis alto et commence à « faire des bœufs » avec ses copains après les cours.
C'est à l'hiver 1963, alors qu'il prépare son bac tout en jouant du saxophone dans l'émission Inter-clocher, que Gérard rencontre Jean Sarrus, fondateur d'un groupe « yéyé », Les Rebelles, et qui cherche un saxophoniste pour des galas.
Bien qu'hésitant entre l'École de journalisme et l'École nationale d'aviation civile afin de devenir pilote de ligne, Gérard choisit finalement la carrière musicale.
En 1964, il quitte le groupe, faute de travail, pour accompagner Dick Rivers et diriger ses musiciens, mais la tâche s'avère trop ardue et il retrouve rapidement Les Rebelles.
Devant effectuer son service militaire, il parvient à se faire réformer au bout de trois mois.
Trois nouveaux venus, Gérard Filippelli, Luis Rego et Donald Rieubon, rejoignent le groupe, qui se rebaptise Les Problèmes.
Avec le chanteur Antoine, les cinq garçons deviennent des valeurs montantes de la scène yéyé française.
Mais c'est sous le nom des Charlots, après le départ de Rieubon et l'arrivée de Jean-Guy Fechner en 1966, que le groupe connaît ses premiers véritables succès musicaux, des chansons comiques et des reprises parodiques de titres traditionnels, Paulette, la reine des paupiettes, Merci patron, Sois érotique, L'Apérobic, servies par la voix de baryton de Gérard.
La carrière cinématographique des Charlots comprend quatorze films entre 1970 à 1992 sous l'impulsion de leur producteur Christian Fechner, avec entre autres Les Bidasses en folie, Le Grand Bazar, Bons baisers de Hong Kong, Les Charlots contre Dracula, dont plusieurs sous la direction de Claude Zidi.
Gérard Rinaldi quitte le groupe en 1986, après vingt ans et quatorze films, pour travailler dans le milieu du doublage et de la télévision.
En 1987, il connaît un succès important avec la série télévisée, Marc et Sophie dans laquelle il incarne un vétérinaire marié à un médecin de ville Julie Arnold, et dont il interprète le générique.
Il participe régulièrement, par la suite, à des téléfilms, notamment pour France 3.
Engagé en 1986 pour le doublage français de Fievel et le Nouveau Monde en raison de sa parfaite imitation de Maurice Chevalier, il devient rapidement un comédien très demandé, prêtant sa voix, parlée et chantée, à de nombreux films, téléfilms et séries.
Il double notamment Dingo à partir de 1990, mais aussi des acteurs tels que Ted Danson, Michael O'Hare (le commandant Sinclair dans Babylon 5) ou encore Joe Spano (Tobias Fornell dans NCIS : Enquêtes spéciales).
Il est également la voix off de plusieurs documentaires.
En octobre 2008, à la mort de Michel Modo, il intègre l'équipe de doublage de la série animée Les Simpson pour doubler Kent Brockman, Seymour Skinner, Clancy Wiggum, Charles Montgomery Burns et Krusty.
En 2009, il remonte sur scène avec Jean Sarrus pour chanter les chansons des Charlots lors de la tournée Âge tendre et Têtes de bois.
Gérard Rinaldi meurt des suites d'un lymphome (cancer du système lymphatique, qui se développe aux dépens des lymphocytes) le 2 mars 2012, à l'âge de 69 ans au centre médical de Fontenay-lès-Briis (Essonne).
Quelques jours plus tard, retenant ses larmes, Jean Sarrus rend hommage à son ami, disant notamment de lui qu' il était l'âme des Charlots et qu' il excellait dans tout ce qu'il faisait.
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17 février 1772
Premier partage de la Pologne
Le 17 février 1772, la Pologne se voit amputer d'un tiers de son territoire par la Prusse de Frédéric II, l'Autriche de Marie-Thérèse et la Russie de Catherine II. C'est le premier des trois partages qui aboutiront en 1795 à sa disparition en tant qu’État.
La Pologne, cible des ingérences de ses puissants voisins
Depuis plus d'un siècle, le vaste royaume de Pologne est l'objet de convoitises et le théâtre d'une lutte d'influence entre ses voisins.
Ses ennuis sont dûs à ce qu’en 1652 a été adopté le Liberum veto, une règle selon laquelle l’élection de son souverain doit se faire à l’unanimité des membres de la Diète, l’assemblée des nobles. Cette disposition condamne la Diète à l’impuissance, et constitue une invitation à intervenir dans les élections pour les puissances voisines. Dès lors, la succession d’un roi polonais dépend des tractations et compromis que la Suède, l’Autriche, la Prusse et la Russie négocient entre elles. C’est ainsi qu’au XVIIe siècle, Stanislas Lezczynski, soutenu par la Suède, alterne sur le trône avec Auguste II, qui bénéficie de l’appui de l’Autriche. Les deux sont définitivement écartés par la Russie, au profit d’Auguste III. À la mort de ce dernier, Russes et Prussiens s’entendent pour faire élire Stanislas II Auguste. Le nouveau souverain tente bien de mettre fin au Liberum veto, mais se heurte aux Russes et Prussiens qui l’empêchent.
Le premier partage et le chemin vers la fin de la Pologne
Ces influences étrangères privent la Pologne de son indépendance. Au tournant des années 1760 et 1770, elle devient un simple enjeu territorial entre la Prusse, la Russie et l’Autriche. Sur une suggestion de Frédéric II, roi de Prusse, les trois puissances annexent le 17 février 1772 un tiers du territoire de la Pologne, comptant 4 millions d’habitants (sur 12).
L’immoralité de ce dépeçage, complètement contraire aux us et coutumes de la diplomatie de l’époque, ne dérange pas le moins du monde les souverains. Ils confirment le partage le 5 août suivant, avec le traité de Saint-Pétersbourg.
La réaction est forte en Pologne, où les élites cherchent à moderniser les institutions politiques, avec le soutien de Stanislas II. En 1788, la Diète vote même une constitution libérale. Mais les voisins de la Pologne ne veulent pas de ce redressement national qui gêne leurs ambitions.
En 1792, à nouveau, d’un commun accord, ils annexent chacun une partie du royaume de Stanislas II. En 1795, ils répartissent entre eux ce qu’il en reste, faisant disparaître l’État polonais pour presque 130 ans.
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16 février 1857
Autodestruction mystique du peuple Xhosa
Prêtant foi aux prophéties millénaristes d’une jeune fille de quinze ans qui promettait la résurrection des morts le 16 février 1857 sous réserve « que tout le bétail soit abattu », les Xhosa d’Afrique du Sud entreprirent de détruire leurs récoltes et leurs troupeaux... de sorte que les colons anglais purent ensuite les soumettre sans avoir à les combattre !
Bernard Lugan
Troupeau de bovins dans la prairie (Pays Xhosa). Agrandissement : Thomas Baines, Xhosa quittant la colonie, 1848.
La vie à quitte ou double
Démoralisés par leurs défaites successives face aux Boers et aux Anglais, notamment celle de 1853, et par les pertes de territoire qui en découlèrent, les Xhosa avaient également vu leur mode social bouleversé par l’impossibilité pour les lignages de partir à la conquête de pâturages nouveaux puisque le front pionnier blanc bloquait le leur. Pour ce peuple qui, génération après génération avançait vers le sud en s’établissant sur des terres nouvelles, le traumatisme était profond. Il fut amplifié par la terrible sécheresse de l’été 1855-56 (déjà le climat…), et par une épidémie de pleuropneumonie bovine qui éclata en 1854, tuant au moins 100 000 têtes de bétail.
Dans ce sentiment de fin du monde, les prophéties se succédèrent. L’une annonçait la défaite des Anglais en Crimée devant des Russes présentés comme la réincarnation des guerriers xhosa morts au combat lors des précédentes guerres et qui étaient en marche vers le Xhosaland pour le libérer. Une autre annonçait que le chef qui avait conduit la guerre de 1850-1853 était ressuscité.
C’est dans ce contexte qu'au printemps 1856, une jeune fille nommée Nongqawuse et appartenant à la chefferie Mnzabele établie dans la région de la basse rivière Great Kei, sur la côte orientale de l'Afrique australe, eut une vision: la puissance xhosa serait restaurée par les dieux, les troupeaux seraient multipliés et les morts ressusciteraient si tout le bétail, toutes les récoltes et toutes les réserves alimentaires étaient détruites. Durant les 13 mois de la prophétie (avril 1856-mai 1857), les Xhosa tuèrent leur bétail, soit 400 000 têtes, et ils détruisirent leurs récoltes.
Le 16 février 1857, le jour fixé par Nongqawuse pour la résurrection des morts, le pays demeura silencieux et, quand la nuit tomba, les Xhosa comprirent qu’ils allaient désormais subir une terrible famine. Les morts se comptèrent par dizaines de milliers et les survivants vinrent implorer des secours à l’intérieur du territoire de la colonie du Cap.
Ceux qui avaient tué leur bétail et détruit leurs récoltes accusèrent ceux qui ne l’avaient pas fait d’avoir empêché la réalisation de la prophétie. En effet, quelques chefs xhosa moins naïfs que les autres, l’on dirait aujourd’hui qu’ils étaient des « prophéto-sceptiques », avaient refusé de suivre les hallucinations de Nongqawuse et ils avaient été contraints de s’exiler vers le Basutoland (Lesotho) pour échapper à la furie des croyants.
Le résultat de cette prophétie fut que les Britanniques n’eurent plus besoin de faire la guerre aux Xhosa puisque ces derniers s’étaient suicidés. Ils installèrent alors six mille colons dans l’arrière-pays du port d’East London et ils englobèrent la région dans la British Kaffraria avant de la rattacher à la colonie du Cap en 1866.
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15 février 1943 :
Naissance de la chanteuse Georgette Lemaire.
Née dans une famille modeste dans le quartier de Belleville, Georgette Kibleur suit une scolarité normale avec en outre le fait d'être première en chant.
Jeune femme, elle rencontre un garçon de café prénommé Daniel avec qui elle va avoir deux fils.
Tous les dimanches elle chante chez Louisette, aux puces de Saint-Ouen, et se fait connaître en y interprétant les chansons du répertoire réaliste : Le Dénicheur, Padam Padam, ou encore La Montagne de Jean Ferrat.
En 1965, sa mère Léone l'encourage à s'inscrire au télé-crochet Le Jeu de la chance, l'émission de Raymond Marcillac.
En novembre 1965, Georgette Lemaire participera trois fois au Jeu de la chance avec des chansons d'Édith Piaf (Hymne à l‘amour, Padam Padam et Le dénicheur).
Ex aequo avec Mireille Mathieu, elle choisit de se désister à son profit, ayant signé un contrat avec la maison de disque Philips.
Elle prétendra plus tard avoir été forcée à prendre cette décision.
Charles Dumont lui signe ses premières chansons : À faire l'amour sans amour, Le Cœur désaccordé, Je ne sais pas, Éblouis par notre amour.
En 1966, le titre Et si c'était vrai, signé Georges Liferman, devient son premier tube avec plus de 150 000 exemplaires vendus en France.
En 1967, elle enregistre de nouvelles chansons : Elle ne chante plus, Lui, et se retrouve la même année à Bobino en vedette américaine dans le spectacle de Georges Brassens.
Elle enchaîne avec une nouvelle tournée avec Alain Barrière et enregistre de nouveaux titres signés par Jean-Jacques Debout et Roger Dumas : Les Tambours et Il viendra qui seront présents sur son album Les tambours.
À cette époque, Georgette Lemaire participe régulièrement aux nombreuses émissions de variétés Discorama, Le Palmarès des chansons et Télé Dimanche.
En 1968 elle passe à l'Olympia en vedette américaine d'Enrico Macias.
Elle enregistre une de ses plus grandes chansons, signée par Jean-Jacques Debout et Pascal Sevran, Vous étiez belle, madame.
Après avoir divorcé, elle épouse en secondes noces son pianiste, Bob Sellers.
De cette union naît, en 1969, son troisième enfant Tony.
Le 27 avril 1972, Georgette Lemaire obtient le grand prix de la chanson populaire française, décerné par un jury d’écrivains, dont Alphonse Boudard, René Fallet et Auguste Le Breton.
Cette année-là, elle enregistre la chanson du film Le Professeur : Demain sera différent.
L'année suivante, elle passe enfin en vedette lors d'un Musicorama à l'Olympia.
Devant le succès (17 rappels), Bruno Coquatrix, le directeur de l'établissement, l'engage dix soirs de suite en vedette (mai/juin 1973).
Elle quitte, en 1975, sa maison de disques Philips pour signer un contrat chez AZ avec la chanson Superstar un soir et des chansons signées par Paul de Senneville, Olivier Toussaint ou Jean-Loup Dabadie.
En 1976 elle est l'invitée d'honneur du spectacle de Julio Iglesias à l'Olympia et y crée la chanson C'est fini d'Ornella Vanoni, et chante a cappella Vous étiez belle madame.
En 1978 elle passe sous le label Accord et sort un album avec les titres Heureuse, On n'est pas au bal des adieux ainsi que la chanson du film L'Amour en question écrit et composé par Pierre Delanoë et Olivier Dassault.
En 1980 elle réalise un album composé par dix chansons de Charles Aznavour, parmi lesquelles De t'avoir aimé, Hier encore, Désormais.
Trois 45 tours suivront avec les chansons suivantes : S'aimer, Berlin, Le Soir où l'on refait l'amour.
Elle est nommée chevalière des Arts et Lettres en 1986 par Jack Lang.
Pascal Sevran consacre une émission spéciale de La Chance aux chansons à cette distinction.
En juin 1989, sur l'intercession de François Mitterrand, président de la République, elle est nommée membre du Conseil économique et social, au titre des « personnalités qualifiées dans le domaine économique, social, scientifique ou culturel » nommées par décret en conseil des ministres, sur le rapport du Premier ministre.
Un CD et quelques nouvelles chansons sortent sur un petit label intitulé Intime, avec notamment une reprise de Le Temps des cerises dédiée à François Mitterrand, mais le succès n'est pas au rendez-vous.
Le choix d'un de ses titres-phare, Des millions d'amoureux, par Steven Spielberg pour son blockbuster Munich n'arrive pas non plus à la mettre à nouveau en lumière.
Le 25 mai 2009 parait un nouvel album, Inoubliable, composé de 10 titres inédits (Balablan Music Label).
En 2010, Georgette Lemaire fait partie de la tournée Âge tendre et Têtes de bois saison 5, au côté notamment de Michèle Torr, Sheila, Hervé Vilard, Alain Turban.
Le 10 mars, les éditions du Toucan publient sa biographie, À m'en déchirer le cœur, écrite en collaboration avec Stéphanie Lohr.
Elle y parle de façon franche et réaliste, de sa vie professionnelle et de sa vie privée.
En 2012 est publiée une compilation de 21 titres de la chanteuse sous le titre Chanson Française sous le label Mercury Records.
Face à des difficultés financières, elle est menacée d'expulsion de son logement à plusieurs reprises.
En 2014, elle sort un album de reprises, Paris Jazz, sous le label Balablan Music Label.
Sur un petit journal, on apprend qu'elle a subi une double greffe de la cornée en juin et juillet 2017, ce qui lui a évité la cécité.
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1971 : Premier vol du vaisseau spatial Apollo 14 – Apollo 14 décolle pour la Lune depuis le Kennedy Space Center en Floride. Cette mission a permis à l’astronaute Alan Shepard de devenir le cinquième homme à marcher sur la Lune.
1995 : Arrestation du “Condor”. “El Condor”, de son vrai nom Kevin Mitnick, est à l’époque le pirate informatique le plus célèbre au monde. Après 2 ans de cavale, il est arrêté par le FBI.
2005 : Entrée en vigueur du Protocole de Kyoto – Le Protocole de Kyoto sur le changement climatique entre en vigueur, contraignant les pays signataires à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. Cet accord international vise à atténuer les effets du réchauffement climatique.
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15 février 1794
Trois couleurs pour la France
Le 15 février 1794, la Convention décrète que « le pavillon sera formé des trois couleurs nationales disposées en trois bandes égales posées verticalement... » Le peintre David suggère que le bleu soit fixé à la hampe.
• La couleur rouge vient de ce que les rois de France, dans les heures de grand péril, brandissaient la bannière de Saint-Denis, rouge du sang du martyr. Cette tradition a été reprise par les Parisiens insurgés contre le roi Louis XVI, de sorte que le drapeau rouge est devenu le symbole mondial des luttes ouvrières !
• Le blanc est la couleur d'une écharpe que les chefs des armées et le roi en personne arboraient au combat, sous l'Ancien Régime, pour signaler leur grade. C'est seulement en 1815, sous la Restauration, qu'il est devenu le symbole de la monarchie.
• On repère le bleu dans les couleurs des bourgeois de Paris, au Moyen Âge, en association avec le rouge.
Il faut toute l'éloquence d'Alphonse de Lamartine pour les conserver.
Le 26 février 1848, à l'Hôtel de ville de Paris, le poète (58 ans) s'adresse en ces termes aux socialistes : « ... le drapeau rouge, que vous-même rapportez, n'a jamais fait que le tour du Champ-de-Mars, traîné dans le sang du peuple en 1791 et 1793, et le drapeau tricolore a fait le tour du monde avec le nom, la gloire et la liberté de la patrie ».
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14 février 869 :
Mort de Cyrille, apôtre des Slaves.
Cyrille et Méthode, deux frères issus d'une grande famille de Thessalonique (Grèce), se signalent par leur foi et leur science.
Disciples de l'illustre patriarche Photius ils vont, en 860, évangéliser les Khazars, des barbares installés sur le cours de la Volga.
Trois ans plus tard, à la demande du duc de Moravie Rostislav, ils se rendent en mission auprès des Slaves de Bohème et Moravie (les actuels Tchèques).
Pour leur prédication, ils utilisent la langue slavonne (ancienne langue slave) et mettent au point un alphabet inspiré de l'alphabet grec qui perpétue encore leur souvenir dans le monde slave de tradition orthodoxe : l'alphabet cyrillique.
Il est aujourd'hui employé en Russie, Biélorussie, Ukraine, Bulgarie, Serbie, Macédoine, Ruthénie.
Cyrille meurt à Rome le 14 février 869, vers 42 ans.
Son frère reprend alors sa prédication en Moravie, mais il est contrecarré par les missionnaires venus de Germanie et leur conflit va conduire les chrétiens slaves à se rapprocher de Byzance, une bonne partie d'entre eux choisissant l'orthodoxie contre le catholicisme.
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24 février 1670 : Fondation de l'Hôtel des Invalides
Par l'ordonnance du 24 février 1670, le roi Louis XIV ordonne la fondation à l'écart de Paris d'un hôtel destiné à soigner et héberger les soldats invalides et les vétérans de ses guerres. Le roi veut que « ceux qui ont exposé leur vie et prodigué leur sang pour la défense de la monarchie passent le reste de leurs jours dans la tranquillité »… et ne vagabondent plus dans les rues, au grand déplaisir des passants. Il souhaite aussi valoriser la carrière militaire en assurant aux volontaires une retraite honorable. Cet Hôtel des Invalides figure aujourd'hui parmi les plus beaux monuments de la capitale.
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13 février 1980 :
Décès de l'acteur David Janssen.
Né le 27 mars 1931 à Naponee (Nebraska) David Janssen est un acteur et compositeur américain.
Sa famille s'installe à Hollywood alors qu'il n'est encore qu'adolescent.
Il fréquente, avec ses deux sœurs, les bancs de l'école Fairfax où il fait preuve d'excellentes dispositions dans diverses disciplines sportives.
Une blessure au genou l'incite peu après à renoncer à une carrière d'athlète de haut niveau et il décide alors de se consacrer à une vocation de comédien.
Encouragé par sa mère Berniece, qui avait été danseuse dans plusieurs revues de Broadway (New York), il fait de la figuration, dès l'âge de quatorze ans, dans la comédie musicale La Fée blanche (It's Pleasure), de William A. Seiter (1945), avec Sonja Henie, puis dans le film d'aventures "Swamp Fire" (1946) avec Johnny Weissmuller.
À la recherche de nouvelles têtes d'affiche, le studio 20th Century Fox lui propose de signer un contrat à la fin des années 1950, en insistant pour qu'il effectue une opération de chirurgie esthétique visant à rectifier la position de ses oreilles.
David Janssen refuse de se plier à leurs exigences et signe un contrat ne comportant aucune clause similaire, avec les studios Universal.
Il participe ensuite à une quinzaine de films d'intérêt inégal, dans lesquels il tient le plus souvent un rôle de complément.
Il enchaîne en incarnant un lieutenant de l'armée dans les films La Guerre privée du Major Benson (The Private War of Major Benson, 1955) de Jerry Hopper avec Charlton Heston, Francis in the Navy (1955) d'Arthur Lubin avec un jeune débutant nommé Clint Eastwood, Le Grand Chef (Chief Crazy Horse, 1955) de George Sherman avec Victor Mature, et L'Enfer des hommes (To Hell and Back, 1955) de Jesse Hibbs avec, dans le rôle principal, Audie Murphy.
Il fait, parallèlement, plusieurs apparitions à la télévision dans des dramatiques télévisées, comme Lux Video Theatre, sans renoncer au cinéma où il obtient un rôle plus important dans Ne Dites jamais adieu (Never Say Goodbye, 1956) de Jerry Hopper avec Rock Hudson, et The Girl He Left Behind (1956) de David Butler avec Natalie Wood et James Garner.
En 1957, il accepte néanmoins de tenir le rôle régulier d'un ancien officier de police new-yorkais devenu détective privé dans la série Richard Diamond, qui durera trois ans.
Après avoir incarné un aviateur dans le film Escadrille Lafayette (1958) de William A. Wellman, il revient à la télévision en participant aux séries The Millionnaire, Les Aventuriers du Far West, Aventures dans les îles, Thriller, Ombres sur le soleil, Échec et mat, Route 66 et The Dick Powell show.
David Janssen tourne ensuite dans les films Le Cercle de feu (Ring of Fire, 1961) d'Andrew L. Stone où il campe un sergent de police pris en otage par des malfaiteurs avant de rejoindre la distribution de la comédie My Six loves (1963) aux côtés de Debbie Reynolds et Cliff Robertson.
Il se fait surtout connaître de 1963 à 1967 dans la série culte, Le Fugitif, de 120 épisodes.
Il succombe à une crise cardiaque, dans sa maison de Malibu (Californi)e, le 13 février 1980 à l'âge de 48 ans.
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13 février 1692
Le massacre de Glencoe
Le 13 février 1692, la belle région de Glencoe, en Écosse, est le théâtre d'un massacre particulièrement inique, ordonné par le souverain anglais Guillaume d'Orange. Il survient trois ans jour pour jour après son intronisation et quelques mois après la fuite du précédent roi, le catholique Jacques II Stuart.
Le protestant Guillaume d'Orange a sommé les chefs des clans catholiques écossais de lui faire allégeance avant le 1er janvier 1692. Dans l'embarras, les Écossais demandent à Jacques II la permission de rompre le serment qui les lie à lui. Le Prétendant, en exil à Versailles, hésite longtemps avant de la leur accorder.
Alaistair Maclain, chef du clan Mac Donald, attend le dernier moment pour aller prêter serment au nouveau roi mais les difficultés de la route et un mauvais concours de circonstances le mettent en retard. Guillaume d’Orange, ulcéré, décide de faire un exemple. Il envoie Robert Campbell, commandant les cent vingt hommes du régiment d’Argyll, chez les Mac Donald.
Robert Campbell, parent éloigné d'Alaistair Maclain, demande l'hospitalité à celui-ci. Il est généreusement hébergé avec ses hommes pendant deux semaines et c'est alors qu'il reçoit l'ordre écrit de massacrer tous ses hôtes.
Il profite de la nuit pour attaquer et tuer pendant leur sommeil les membres du clan. On compte trente-huit morts, y compris le vieux MacLain. Pris de scrupules, certains soldats, toutefois, laissent échapper leurs victimes.
Ce massacre fait scandale, y compris dans les rangs protestants. Une commission d’enquête spécifie même qu’un soldat ne devrait pas obéir à un tel ordre. Mais aucune sanction ne sera prise.