
andree
BRAVO Janine, COD et COI n'ont plus de secrets pour toi , tu es au TOP 😃
En résumé pour se sont découvert : le pronom " se " qui précède le participe passé n'est pas COD. Il n'influe donc pas sur son accord, pas plus sur le véritable COD placé après lui (une passion )
janine33
FAE a écrit :
Bonjour à tous ! 😃
Bonne idée Janine, car je ne crois pas à mon "découverts" . . .
Les verbes pronominaux sont conjugués avec être .
On pourrait croire que le participe passé s’accorde avec le sujet.
Ce n’est pas toujours le cas .
Il faut distinguer si le verbe pronominal a un COD ou bien un COI .
S’il a un COD , le verbe suit alors la conjugaison des verbes conjugués avec l’auxiliaire avoir .
Il s’accorde avec le COD s’il est placé AVANT .
Exemples
Ils se sont découverts .
Ils se sont découvert (quoi) , une passion .
Elles se sont découvertes .
Elles se sont découvert une passion pour la peinture .
Avec un COI accord normal , qui suit le verbe être . modifié
Ils se sont battus .
Ils se sont battus à mort . ( à mort est un COI)
andree
Mots corrigés : étonnamment - bon nombre - quelle leçon nous ont donnée -
Reste 7 fautes
Quelle leçon nous ont DONNÉE nos mouflets, à quelques jours du nouveau millénaire ! Alors que s'offrait à leurs prunelles émerveillées gadgets et joujoux perfectionnés — du bolide télécommandé au poupon qui mouille ses couches-culottes, sans oublier ces jeux vidéo au graphisme sans cesse plus époustoufflant —, la plupart n'ont-ils pas réclamé à un père noël interloqué cette trottinette prétendûment vieux jeu, que l'on croyait à jamais remisée au rayon des souvenirs ?
Certes, l'engin s'est métamorphosé. Ultraléger, maniable, il n'a plus rien à voir avec la patinette infiniment moins racée dont se satisfaisaient nos arrières-grands-parents... Il n'empêche : hormis quelques industriels toujours prompts à faire du neuf avec de l'ancien, qui aurait osé parier qu'à l'ère de la navette spatiale ce véhicule ÉTONNAMMENT primaire — et ô combien obsolète ! — redeviendrait soudain la coqueluche du public ?
Car il ne servirait à rien qu'on le cachât : les adeptes de ce mode de locomotion ne se recrutent pas seulement parmis les mômes. Leur emboîtant le pas, BON NOMBRE de cadres se sont découvert une passion pour le guidon. Il suffit de voir ces jeunes loups aux attachés-cases ébène foncer vers leurs rendez-vous, indifférents aux embouteillages monstres qui, hier encore, les auraient fait pester. C'est que leur santé elle-même y trouve son compte : ne répétait-on pas depuis toujours à ces gens affairés, promis à l'infarctus, qu'il leur fallait absolument lever le pied ?
andree
MERCI à toutes et tous pour votre participation et vos agréables commentaires;
Vu que vous avez été bons élèves, je vous propose un texte un peu moins difficile comportant une dizaine de fautes. 😊
Quelle leçon nous ont donné nos mouflets, à quelques jours du nouveau millénaire ! Alors que s'offrait à leurs prunelles émerveillées gadgets et joujoux perfectionnés — du bolide télécommandé au poupon qui mouille ses couches-culottes, sans oublier ces jeux vidéo au graphisme sans cesse plus époustoufflant —, la plupart n'ont-ils pas réclamé à un père noël interloqué cette trottinette prétendûment vieux jeu, que l'on croyait à jamais remisée au rayon des souvenirs ?
Certes, l'engin s'est métamorphosé. Ultraléger, maniable, il n'a plus rien à voir avec la patinette infiniment moins racée dont se satisfaisaient nos arrières-grands-parents... Il n'empêche : hormis quelques industriels toujours prompts à faire du neuf avec de l'ancien, qui aurait osé parier qu'à l'ère de la navette spatiale ce véhicule étonnament primaire — et ô combien obsolète ! — redeviendrait soudain la coqueluche du public ?
Car il ne servirait à rien qu'on le cachât : les adeptes de ce mode de locomotion ne se recrutent pas seulement parmis les mômes. Leur emboîtant le pas, bon nombres de cadres se sont découvert une passion pour le guidon. Il suffit de voir ces jeunes loups aux attachés-cases ébène foncer vers leurs rendez-vous, indifférents aux embouteillages monstres qui, hier encore, les auraient fait pester. C'est que leur santé elle-même y trouve son compte : ne répétait-on pas depuis toujours à ces gens affairés, promis à l'infarctus, qu'il leur fallait absolument lever le pied ?

