
andree
quelques explications : rhodophycées : famille d'algues
harengs pacqués : Dans certains endroits d'Irlande, des harengs sont enterrés à Pâques pour marquer la fin d'une période de jeûne sévère pendant laquelle le hareng est un repas principal.
Sont corrects : oriflammes bariolées - clovisses - thoniers
Reste 7 fautes
Sur les quais, la foule agglutinée qui lance à cor et à cri un au revoir aux équipages annonce l'imminence du départ. " Ohé !" Des mains et des mouchoirs, semblables à des oriflammes BARIOLÉES, sont agités par la famille, les amis, des enfants... Puis les âncres surjalées sont relevées: "Larguez les amarres !" Qu'il s'agisse de Christophe Colomb, de Florence Arthaud ou du charismatique Eric Tabarly, que ce soit à bord de trois mâts, de catamarans ou de simples canots, les navigateurs, inlassables, depuis la nuit des temps, ont sillonné les océans. Tous ces découvreurs d'îlots inconnus, ces marins sportifs familiers des tops-niveaux et ces scientifiques de haut vol ont confié leur phénoménal destin à la mer. Dépourvus du moindre biscuit de survie, certains se sont sustentés avec des harengs pacqués, des CLOVISSES charnus, avec du phytoplancton, voire des rhodophycées, et ont ainsi survécu. Croisant des vraquiers ou des THONIERS, vainquant des vents cycloniques, ils se sont aussi dégagés de lames qui les auraient engloutis.
Que n'auraient-ils donné alors pour rallier les atolls ensoleillés du Pacifique ou même pour voir, tel Jonas, les fanons des baleines ! "Terre à bâbord !" A mille milles des côtes, loin du pays qui les a vu naître, ils ont vécu dans l'immensité pélagique, là où l'horizon rejoint l'infini.
Quelqu'ils soient, un jour, après s'être laissés buriner par les embruns salés et s'être mesurés à la force des flots lors des courses transo-céaniques, hantés par l'inénarrable aventure des mers, ils ont retrouvé la terre ferme.
andree
quelques explications : rhodophycées : famille d'algues
harengs pacqués : Dans certains endroits d'Irlande, des harengs sont enterrés à Pâques pour marquer la fin d'une période de jeûne sévère pendant laquelle le hareng est un repas principal.
Sont corrects : oriflammes bariolées - clovisses -
Sur les quais, la foule agglutinée qui lance à cor et à cri un au revoir aux équipages annonce l'imminence du départ. " Ohé !" Des mains et des mouchoirs, semblables à des oriflammes BARIOLÉES, sont agités par la famille, les amis, des enfants... Puis les âncres surjalées sont relevées: "Larguez les amarres !" Qu'il s'agisse de Christophe Colomb, de Florence Arthaud ou du charismatique Eric Tabarly, que ce soit à bord de trois mâts, de catamarans ou de simples canots, les navigateurs, inlassables, depuis la nuit des temps, ont sillonné les océans. Tous ces découvreurs d'îlots inconnus, ces marins sportifs familiers des tops-niveaux et ces scientifiques de haut vol ont confié leur phénoménal destin à la mer. Dépourvus du moindre biscuit de survie, certains se sont sustentés avec des harengs pacqués, des CLOVISSES charnus, avec du phytoplancton, voire des rhodophycées, et ont ainsi survécu. Croisant des vraquiers ou des thonniers, vainquant des vents cycloniques, ils se sont aussi dégagés de lames qui les auraient engloutis.
Que n'auraient-ils donné alors pour rallier les atolls ensoleillés du Pacifique ou même pour voir, tel Jonas, les fanons des baleines ! "Terre à bâbord !" A mille milles des côtes, loin du pays qui les a vu naître, ils ont vécu dans l'immensité pélagique, là où l'horizon rejoint l'infini.
Quelqu'ils soient, un jour, après s'être laissés buriner par les embruns salés et s'être mesurés à la force des flots lors des courses transo-céaniques, hantés par l'inénarrable aventure des mers, ils ont retrouvé la terre ferme.
andree
Elle est difficile : une dizaine de fautes
quelques explications : rhodophycées : famille d'algues
harengs pacqués : Dans certains endroits d'Irlande, des harengs sont enterrés à Pâques pour marquer la fin d'une période de jeûne sévère pendant laquelle le hareng est un repas principal.
Sur les quais, la foule agglutinée qui lance à cor et à cri un au revoir aux équipages annonce l'imminence du départ. " Ohé !" Des mains et des mouchoirs, semblables à des oriflammes bariolés, sont agités par la famille, les amis, des enfants... Puis les âncres surjalées sont relevées: "Larguez les amarres !" Qu'il s'agisse de Christophe Colomb, de Florence Arthaud ou du charismatique Eric Tabarly, que ce soit à bord de trois mâts, de catamarans ou de simples canots, les navigateurs, inlassables, depuis la nuit des temps, ont sillonné les océans. Tous ces découvreurs d'îlots inconnus, ces marins sportifs familiers des tops-niveaux et ces scientifiques de haut vol ont confié leur phénoménal destin à la mer. Dépourvus du moindre biscuit de survie, certains se sont sustentés avec des harengs pacqués, des clovices charnus, avec du phytoplancton, voire des rhodophycées, et ont ainsi survécu. Croisant des vraquiers ou des thonniers, vainquant des vents cycloniques, ils se sont aussi dégagés de lames qui les auraient engloutis.
Que n'auraient-ils donné alors pour rallier les atolls ensoleillés du Pacifique ou même pour voir, tel Jonas, les fanons des baleines ! "Terre à bâbord !" A mille milles des côtes, loin du pays qui les a vu naître, ils ont vécu dans l'immensité pélagique, là où l'horizon rejoint l'infini.
Quelqu'ils soient, un jour, après s'être laissés buriner par les embruns salés et s'être mesurés à la force des flots lors des courses transo-céaniques, hantés par l'inénarrable aventure des mers, ils ont retrouvé la terre ferme.
