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LA DICTÉE

Capusa06 - 10 novembre 2024 09:47

Par Andrée

LA DICTÉE

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Capusa0610 novembre 2024 09:47

Par Andrée

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Mady

19 novembre 2024 14:47

mille miles

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janine33

19 novembre 2024 14:20

qui les a VUS naître ?

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janine33

19 novembre 2024 10:30

Les ANCRES

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andree

19 novembre 2024 09:54

quelques explications : rhodophycées : famille d'algues
harengs pacqués : Dans certains endroits d'Irlande, des harengs sont enterrés à Pâques pour marquer la fin d'une période de jeûne sévère pendant laquelle le hareng est un repas principal.

Sont corrects : oriflammes bariolées - clovisses - thoniers
Reste 7 fautes

Sur les quais, la foule agglutinée qui lance à cor et à cri un au revoir aux équipages annonce l'imminence du départ. " Ohé !" Des mains et des mouchoirs, semblables à des oriflammes BARIOLÉES, sont agités par la famille, les amis, des enfants... Puis les âncres surjalées sont relevées: "Larguez les amarres !" Qu'il s'agisse de Christophe Colomb, de Florence Arthaud ou du charismatique Eric Tabarly, que ce soit à bord de trois mâts, de catamarans ou de simples canots, les navigateurs, inlassables, depuis la nuit des temps, ont sillonné les océans. Tous ces découvreurs d'îlots inconnus, ces marins sportifs familiers des tops-niveaux et ces scientifiques de haut vol ont confié leur phénoménal destin à la mer. Dépourvus du moindre biscuit de survie, certains se sont sustentés avec des harengs pacqués, des CLOVISSES charnus, avec du phytoplancton, voire des rhodophycées, et ont ainsi survécu. Croisant des vraquiers ou des THONIERS, vainquant des vents cycloniques, ils se sont aussi dégagés de lames qui les auraient engloutis.

Que n'auraient-ils donné alors pour rallier les atolls ensoleillés du Pacifique ou même pour voir, tel Jonas, les fanons des baleines ! "Terre à bâbord !" A mille milles des côtes, loin du pays qui les a vu naître, ils ont vécu dans l'immensité pélagique, là où l'horizon rejoint l'infini.
Quelqu'ils soient, un jour, après s'être laissés buriner par les embruns salés et s'être mesurés à la force des flots lors des courses transo-céaniques, hantés par l'inénarrable aventure des mers, ils ont retrouvé la terre ferme.

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andree

19 novembre 2024 09:52
janine33 a écrit :
AGITÉES

Non, des mains et des mouchoirs sont agitÉS

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Capusa06

19 novembre 2024 09:52

THONIERS

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andree

19 novembre 2024 09:48

quelques explications : rhodophycées : famille d'algues
harengs pacqués : Dans certains endroits d'Irlande, des harengs sont enterrés à Pâques pour marquer la fin d'une période de jeûne sévère pendant laquelle le hareng est un repas principal.

Sont corrects : oriflammes bariolées - clovisses -

Sur les quais, la foule agglutinée qui lance à cor et à cri un au revoir aux équipages annonce l'imminence du départ. " Ohé !" Des mains et des mouchoirs, semblables à des oriflammes BARIOLÉES, sont agités par la famille, les amis, des enfants... Puis les âncres surjalées sont relevées: "Larguez les amarres !" Qu'il s'agisse de Christophe Colomb, de Florence Arthaud ou du charismatique Eric Tabarly, que ce soit à bord de trois mâts, de catamarans ou de simples canots, les navigateurs, inlassables, depuis la nuit des temps, ont sillonné les océans. Tous ces découvreurs d'îlots inconnus, ces marins sportifs familiers des tops-niveaux et ces scientifiques de haut vol ont confié leur phénoménal destin à la mer. Dépourvus du moindre biscuit de survie, certains se sont sustentés avec des harengs pacqués, des CLOVISSES charnus, avec du phytoplancton, voire des rhodophycées, et ont ainsi survécu. Croisant des vraquiers ou des thonniers, vainquant des vents cycloniques, ils se sont aussi dégagés de lames qui les auraient engloutis.

Que n'auraient-ils donné alors pour rallier les atolls ensoleillés du Pacifique ou même pour voir, tel Jonas, les fanons des baleines ! "Terre à bâbord !" A mille milles des côtes, loin du pays qui les a vu naître, ils ont vécu dans l'immensité pélagique, là où l'horizon rejoint l'infini.
Quelqu'ils soient, un jour, après s'être laissés buriner par les embruns salés et s'être mesurés à la force des flots lors des courses transo-céaniques, hantés par l'inénarrable aventure des mers, ils ont retrouvé la terre ferme.

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19 novembre 2024 09:39
janine33 a écrit :
Je passe enlever mon commentaire pour alléger le jeu . Bonne journée à tous

OUI, mieux vaut éviter le hors sujet . 😅

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Capusa06

19 novembre 2024 09:14

CloVISSES

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janine33

19 novembre 2024 06:48

AGITÉES

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janine33

19 novembre 2024 06:39

Je passe enlever mon commentaire pour alléger le jeu . Bonne journée à tous

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andree

19 novembre 2024 06:09

Bonjour,
Je suis tout à fait d'accord avec capusa, mieux vaut l'ignorer, ne pas répondre à ses insultes.
Encore une discussion polluée !!!... 😥
Faire à nouveau un signalement au modérateur de Quinto.

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Capusa06

18 novembre 2024 16:28

BariolÉES

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andree

18 novembre 2024 10:30

Elle est difficile : une dizaine de fautes

quelques explications : rhodophycées : famille d'algues
harengs pacqués : Dans certains endroits d'Irlande, des harengs sont enterrés à Pâques pour marquer la fin d'une période de jeûne sévère pendant laquelle le hareng est un repas principal.

Sur les quais, la foule agglutinée qui lance à cor et à cri un au revoir aux équipages annonce l'imminence du départ. " Ohé !" Des mains et des mouchoirs, semblables à des oriflammes bariolés, sont agités par la famille, les amis, des enfants... Puis les âncres surjalées sont relevées: "Larguez les amarres !" Qu'il s'agisse de Christophe Colomb, de Florence Arthaud ou du charismatique Eric Tabarly, que ce soit à bord de trois mâts, de catamarans ou de simples canots, les navigateurs, inlassables, depuis la nuit des temps, ont sillonné les océans. Tous ces découvreurs d'îlots inconnus, ces marins sportifs familiers des tops-niveaux et ces scientifiques de haut vol ont confié leur phénoménal destin à la mer. Dépourvus du moindre biscuit de survie, certains se sont sustentés avec des harengs pacqués, des clovices charnus, avec du phytoplancton, voire des rhodophycées, et ont ainsi survécu. Croisant des vraquiers ou des thonniers, vainquant des vents cycloniques, ils se sont aussi dégagés de lames qui les auraient engloutis.

Que n'auraient-ils donné alors pour rallier les atolls ensoleillés du Pacifique ou même pour voir, tel Jonas, les fanons des baleines ! "Terre à bâbord !" A mille milles des côtes, loin du pays qui les a vu naître, ils ont vécu dans l'immensité pélagique, là où l'horizon rejoint l'infini.
Quelqu'ils soient, un jour, après s'être laissés buriner par les embruns salés et s'être mesurés à la force des flots lors des courses transo-céaniques, hantés par l'inénarrable aventure des mers, ils ont retrouvé la terre ferme.

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andree

18 novembre 2024 09:24

Bonjour,
Bravo Capusa, et merci d'avoir pris la suite.

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