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"POST - POESIES POUR TOUS" -

huarsy - 24 avril 2012 15:33

METTONS SUR CE POST : nos poésies créées - copiées - aimées - recopiées - qu'importe au grès du temps et du vent.

JOYEUSES - TRISTES - FLEURIES - GOURMANDES - AMOUREUSES - EROTIQUES -

Pour éviter de faire plusieurs posts ! si vous êtes d'accord évidemment !

Pierrette pour ne pas encombrer ta discussion


1 par jour - 1 par personne Merci ! ce post est pour tous les poètes alors, à vos inspirations !!!


NE PAS OUBLIER DE METTRE VOS INITIALES OU PSEUDO OU AUTEUR

"POST - POESIES POUR TOUS" -

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huarsy24 avril 2012 15:33

METTONS SUR CE POST : nos poésies créées - copiées - aimées - recopiées - qu'importe au grès du temps et du vent.

JOYEUSES - TRISTES - FLEURIES - GOURMANDES - AMOUREUSES - EROTIQUES -

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NE PAS OUBLIER DE METTRE VOS INITIALES OU PSEUDO OU AUTEUR

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huarsy

12 septembre 2012 17:52

Une porte qui s’ouvre et le monde bascule,

Dans vos yeux soudain les images ondulent…



Deux corps qui s’étreignent et des larmes qui perlent

Deux amies se découvrent et les mots déferlent…



Vos mains qui s’accrochent et ne veulent pas se lâcher,

Des instants si précieux qui scellent une amitié…



Deux cœurs qui s’accordent et s’enflamment de bonheur,

Des échanges profonds comme le font deux sœurs…



Vos regards ouvrent toutes les portes du ciel,

Vos sourires donnés valent tous les soleils…



Moments magiques d’une belle surprise

Que les lumières dans vos yeux immortalisent…



Dans le monde d’hier vous étiez virtuelles,

Aujourd’hui c’est vous deux dans un rêve réel…

@Frimousse - tu as raison à méditer !!!!

Merci à vous - tout est dit en poésie -


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Avatar soso92

soso92

12 septembre 2012 08:55

C’est l’heure du réveil… Soulève tes paupières…
Au loin la luciole aiguise ses lumières,
Et le blême asphodèle a des souffles d’amour.
La nuit vient : hâte-toi, mon étrange compagne,
Car la lune a verdi le bleu de la montagne,
Car la nuit est à nous comme à d’autres le jour.

Je n’entends, au milieu des forêts taciturnes,
Que le bruit de ta robe et des ailes nocturnes,
Et la fleur d’aconit, aux blancs mornes et froids,
Exhale ses parfums et ses poisons intimes…
Un arbre, traversé du souffle des abîmes,
Tend vers nous ses rameaux, crochus comme des doigts.

Le bleu nocturne coule et s’épand… À cette heure,
La joie est plus ardente et l’angoisse est meilleure,
Le souvenir est beau comme un palais détruit…
Des feux follets courront le long de nos vertèbres,
Car l’âme ressuscite au profond des ténèbres,
Et l’on ne redevient soi-même que la nuit.
[ La Nuit est à nous ]
Poèmes de Renée Vivien

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Avatar kankou

kankou

12 septembre 2012 06:19

La sieste

Je viens de me réveiller
La sieste est terminée
Au loin j’entends ronronner
La mer par les vagues agitée

Les yeux encore ensommeillés
Dans mon hamac je suis coincée
Pourtant je voudrais bien me lever
La mer m’appelle pour me baigner

A l’horizon personne pour m’aider
Comment vais-je pouvoir me relever
Sans sur le sol subitement m’écraser
Au secours !! Venez m’aider

Maudis hamac laisse-moi sortir
Sinon je vais t’anéantir
En charpie te réduire
Ho !! Que vais-je devenir

Tout à coup qui vois-je venir
Un apollon qui vient de surgir
Sur son visage un beau sourire
Dans ses bras je viens d’atterrir

Je tends mes lèvres dans un soupir
En moi ne monte que du désir
Va-t-il répondre avec plaisir
Si c’est un rêve laissez-moi dormir

belleisa

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soso92

11 septembre 2012 10:42

Rappelle-toi, quand l'Aurore craintive
Ouvre au Soleil son palais enchanté ;
Rappelle-toi, lorsque la nuit pensive
Passe en rêvant sous son voile argenté ;
A l'appel du plaisir lorsque ton sein palpite,
Aux doux songes du soir lorsque l'ombre t'invite,
Ecoute au fond des bois
Murmurer une voix :
Rappelle-toi.

Rappelle-toi, lorsque les destinées
M'auront de toi pour jamais séparé,
Quand le chagrin, l'exil et les années
Auront flétri ce coeur désespéré ;
Songe à mon triste amour, songe à l'adieu suprême !
L'absence ni le temps ne sont rien quand on aime.
Tant que mon coeur battra,
Toujours il te dira
Rappelle-toi.

Rappelle-toi, quand sous la froide terre
Mon coeur brisé pour toujours dormira ;
Rappelle-toi, quand la fleur solitaire
Sur mon tombeau doucement s'ouvrira.
Je ne te verrai plus ; mais mon âme immortelle
Reviendra près de toi comme une soeur fidèle.
Ecoute, dans la nuit,
Une voix qui gémit :
Rappelle-toi.

Alfred de Musset.

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huarsy

11 septembre 2012 08:44

A toi ma douce amie.

Laisse-moi voyager avec toi,
Naviguer sur les flots menant à ce paradis,
Voler au-dessus des nuages juste toi et moi,
Nous nous sommes promis une escapade à Paris,
Ne vois-tu pas comme ce voyage est à la portée de nos doigts ?
Je sens les parfums des tropiques nous appeler,
Nous rêvons de nous envoler à Tahiti,
Je t'ai enfin retrouvé Oh ma douce amie
Ma tendre récompense pour avoir enduré la vie.
Si seulement tu pouvais lire en moi,
Pour que tu puisses voir que je suis sincère.

Pars avec moi,
Vois comme ce voyage nous attend,
Comme les flots et les nuages nous tendent leurs mains,
Alors pars avec moi,
Maintenant que tu es là,
Je ne vois plus la vie sans toi.

Je ne dis pas que mon coeur t'appartient mais cette pensée tu sais elle n'est pas si loin.
Depuis que tu es là, je peux dire aujourd'hui que je respire, je vis.
Toi et moi pouvons construire un lien,
Toi et moi on peut combler ce vide dans notre coeur,
Tu sais, celui que remplirait le rôle d'une soeur.

Anonyme - pour toi - :bisous:

Coucou les copines - :bisous:

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kankou

11 septembre 2012 05:23

L'automne

Salut ! bois couronnés d'un reste de verdure !
Feuillages jaunissants sur les gazons épars !
Salut, derniers beaux jours ! Le deuil de la nature
Convient à la douleur et plaît à mes regards !

Je suis d'un pas rêveur le sentier solitaire,
J'aime à revoir encor, pour la dernière fois,
Ce soleil pâlissant, dont la faible lumière
Perce à peine à mes pieds l'obscurité des bois !

Oui, dans ces jours d'automne où la nature expire,
A ses regards voilés, je trouve plus d'attraits,
C'est l'adieu d'un ami, c'est le dernier sourire
Des lèvres que la mort va fermer pour jamais !

Ainsi, prêt à quitter l'horizon de la vie,
Pleurant de mes longs jours l'espoir évanoui,
Je me retourne encore, et d'un regard d'envie
Je contemple ses biens dont je n'ai pas joui !

Terre, soleil, vallons, belle et douce nature,
Je vous dois une larme aux bords de mon tombeau ;
L'air est si parfumé ! la lumière est si pure !
Aux regards d'un mourant le soleil est si beau !

Je voudrais maintenant vider jusqu'à la lie
Ce calice mêlé de nectar et de fiel !
Au fond de cette coupe où je buvais la vie,
Peut-être restait-il une goutte de miel ?

Peut-être l'avenir me gardait-il encore
Un retour de bonheur dont l'espoir est perdu ?
Peut-être dans la foule, une âme que j'ignore
Aurait compris mon âme, et m'aurait répondu ? ...

La fleur tombe en livrant ses parfums au zéphire ;
A la vie, au soleil, ce sont là ses adieux ;
Moi, je meurs; et mon âme, au moment qu'elle expire,
S'exhale comme un son triste et mélodieux.
(un internaute)

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huarsy

10 septembre 2012 21:15

Bien dit @Sally merci - bonne nuit :bisous:

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huarsy

10 septembre 2012 19:37

Les portes du destin


Comme une vache dans son pré,
Qui regarde les trains passer,
Moi, je regarde, lassé,
Les portes fermées,
De mon destin défiler.

Comme j’aimerais oser,
Mais, je suis trop apeuré.
Je voudrais m’encourir,
Et, aller toutes les ouvrir.

Comment fait-on pour changer
Le fonds de sa personnalité,
Et cesser de nourrir,
Ces angoisses à mourir.

Je me cache derrière la fatalité,
Et aussi, sûrement, la moralité.
Je n’ose même pas en finir,
Avec cette vie de menhir.

Je ne puis que m’imaginer,
Que chacune d’elles cache un danger.
Oh ! mais que vois-je venir,
De cette porte qui vient de s’entrouvrir ?
J’aurais donc encore un avenir ?



Alain Lengelé -

Bonsoir j'ai du retard - plaisir de vous lire -

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kankou

8 septembre 2012 21:11

Je ne suis qu’un abuseur,

Sous prétexte que le bonheur des autres, rend jaloux,

J’affirme, que la médiocrité humaine,
N’est plus vraiment très loin de nous,
Lorsque l’on trouve pénible, à supporter,
Le bonheur des autres.

Dans les alentours, règne un déficit d’amour,
Certains, ne pardonnent pas aux gens heureux,
Mais de cela, moi je m’en fou complètement.

J’ai le bonheur solitaire et tranquille,
Je suis heureux sans bruit et en silence,
Je suis un abuseur inconditionnel d’amour,
Je carbure à cette force, qui se suffit à elle-même.

Oui, vous là-bas, vous qui ne m’aimez pas,
De cela, je ferai fi et j’abuserai de vous,
Car, je vous aime quand même.

Minederien.

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huarsy

8 septembre 2012 12:08

Réconciliation

J'attendais ce moment depuis un petit temps déjà
Tu me reprochais d'être trop différent de toi
J'étais perdu, je ressentais un vide
C'était clair, j'avais perdu mon guide

Tu passais à côté de moi sans te soucier de ce que je pouvais endurer
Non, je pouvais rester là, tel un animal blessé

Et un jour, tu t'es remise en question
Et ce jour-là, je fus libéré de toute cette pression
Je ressentais à nouveau la joie et tout ça valait de l'or
Car ce jour-là, tu m'as dit que tu m'aimais encore...
Anonyme -

Merci à vous !

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soso92

7 septembre 2012 07:59

Louis Aragon - Les mains d'Elsa



Donne-moi tes mains pour l'inquiétude
Donne-moi tes mains dont j'ai tant rêvé
Dont j'ai tant rêvé dans ma solitude
Donne-moi te mains que je sois sauvé

Lorsque je les prends à mon pauvre piège
De paume et de peur de hâte et d'émoi
Lorsque je les prends comme une eau de neige
Qui fond de partout dans mes main à moi

Sauras-tu jamais ce qui me traverse
Ce qui me bouleverse et qui m'envahit
Sauras-tu jamais ce qui me transperce
Ce que j'ai trahi quand j'ai tresailli

Ce que dit ainsi le profond langage
Ce parler muet de sens animaux
Sans bouche et sans yeux miroir sans image
Ce frémir d'aimer qui n'a pas de mots

Sauras-tu jamais ce que les doigts pensent
D'une proie entre eux un instant tenue
Sauras-tu jamais ce que leur silence
Un éclair aura connu d'inconnu

Donne-moi tes mains que mon coeur s'y forme
S'y taise le monde au moins un moment
Donne-moi tes mains que mon âme y dorme
Que mon âme y dorme éternellement.

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kankou

7 septembre 2012 07:09

Comment être heureux

1. Décide d’être heureux. Apprends à trouver du plaisir dans les choses simples.
2. Tire le meilleur parti possible de tes situations. Nul ne possède tout et tout le monde a une certaine tristesse mêlée aux plaisirs de la vie. Le secret consiste à rire plus qu’on ne pleure.
3. Sois indulgent avec toi-même. Ne te prends pas trop au sérieux. Et ne crois pas que tu dois être protégé des malheurs qui frappent les autres.
4. Ne te soucie pas des critiques. Tu ne peux plaire à tout le monde.
5. Fixe tes propres normes et tes propres buts. Sois toi-même et explore tes propres limites.
6. Fais ce que tu aimes faire, mais sans t’endetter.
7. Ne cherche pas les ennuis. Les fardeaux imaginaires sont plus lourds à porter que les vrais.
8. Débarasse-toi de tes rancoeurs. La haine, l’envie et la colère te rongeront de l’intérieur.
9. Multiplie tes intérêts. Si tu ne peux voyager, parcours le monde par tes lectures.
10. Ne te laisse pas terrasser par les regrets. Surmonte tes tristesses et tes erreurs et ne conserve que les leçons utiles qu’elles t’ont apprises.
11. Fais ce que tu peux pour les gens moins fortunés que toi.
12. Tiens-toi occupé. Quiconque est très occupé n’a pas le temps d’être malheureux.

Robert Louis Stevenson, 1850-1894

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huarsy

6 septembre 2012 17:42

Métaphore de mon coeur,

petite fleur du bonheur,

Arc-en-ciel de couleur

qui m’illumine de l’intérieur,

tu me transportes ailleurs,

vers un monde meilleur.






Et je ne cesse de penser,

à cette princesse étoilée,

dans son château doré,

que j’aimerais enlever,

sur mon beau destrier,

en armure argentée.





Et dans un astre de paix

je l’emmènerais

pour enfin l’aimer

sans se cacher

et en toute liberté,

je la chérirais…

ME -

Bien à vous -

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kankou

6 septembre 2012 09:10

@Coucou à tous ..celle-ci est tellement mignonne je la mets partout :rire:

Chien et chat

Le chien avait promis de ne jamais le mordre
Et le chat lui jura de ne jamais griffer
Et depuis ce jour-là, on obéit à l'ordre
Et le chien et le chat sont amis à jamais.

On joue sur le tapis, on s'endort sous la table
Le chat au creux des bras de son gentil toutou
Des disputes ? Jamais ! On est toujours aimables
On ronronne, on se lèche, on se fait les yeux doux.

Minet n'a jamais su que certains chiens féroces
Se jettent sur les chats pour leur briser les reins,
Car le chien le regarde avec des yeux de gosse
Heureux d'avoir trouvé le meilleur des copains!

Oui, mais de temps en temps, on s'amuse à se faire
Des blagues insensées qui font battre le coeur :
Le chien aboie, le chat se jette, téméraire
Sur le toutou ravi et qui feint d'avoir peur.

Le petit chat tigré joue à être un grand fauve,
Et quand le chien, parfois, aboie un peu trop fort,
Alors notre tigrou, dans la chambre se sauve
Et sur quelque coussin, épuisé, il s'endort !
Michèle Corti

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Avatar marie-caroline

marie-caroline

6 septembre 2012 09:07

L'homme objet
Je ne voudrais surtout jamais
D'un homme objet bien emballé,
Fût-il expert en arts nocturnes
Ou bien le roi du canapé?

Je veux un homme, un dur, un vrai,,
Avec des épaules bien carrées,
Portant haut sa crête de coq,
Un peu jaloux, comme tout bon mâle .

Je veux un pilier dans ma vie,
Pour m'appuyer tout contre lui,
Sur lequel je pourrai pleurer
Si je m'écorche un peu le nez .

Je veux qu'on m'appelle "Bébé"
Et faire l'enfant à volonté,
Que mes caprices soient passés,
Et mes chagrins bien consolés?

Et si en plus il sait y faire ?
Eh bien........!
Alors, il est parfait !
extrait de "lunes bleues" écrit par Colombe

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