
kankou
Tant pis, je me lance sans me faire de bile,
Même si je devais passer pour une vraie débile :rire:
Chamboulé le débile en balise
En voyant débouler en-bas Lise,
Tel un bolide au bol d'or
Ou bien un boulet de Baldor !
Avec une belle bolée de cidre blond
L'Abel coince la bulle su'l' balcon
Le bellâtre tend le bol aux niaises,
Empli de boulettes à la bolognaise.
Biloute ne te fait pas trop de bile,
Pour cent balles t'auras un mobile.
Bill se ballade bras ballants sans baluchon,
Diablement ébloui, il bigle en-bas Luchon.
Là-bas des belles se balancent sans bas
Au rythme des lambadas et des sambas.
La symballe s'agite et s'emballe à fond
Sublimant le dioula bala et le balafon.
Ne vous bilez pas à mes billevesées
J'hallucine après la bolée de bolets
Boulot bâclé, j'décolle sur mon balais
Bouclant le bilan, sans trop en déballer...
(Allitérations BL – BLD)☺☻
huarsy
Bonne fête grand père!
Tiens je trouve que c’est pas bête !
L’idée des friandises
Sur qu’avec mon diabète
Je passerai aux analyses
Et pis les berlingots
C’est très bon pour les dents
Avec mes deux chiquots
Ben ils vont me durer longtemps
Je mets ça à la cuisine
Ce s’ra pour les infirmières
Tu remercieras Jocelyne
Tiens en parlant de ta mégère!
Elle s’croit peut être
Dispenser de présenter ses vœux?
Quoi moi je l’ai vexé !?
Ben qu’es j’ai dit bon dieu ?
Ça vient une fois par mois
Ça ramène ses sabots
J’dis rien je la ramène pas
Je joue les papys gâteaux
On me refile des misères
Et je devrais peut être me taire ?
Tiens au fait tes enfants
M’ont encore rien demandé !
C’est curieux fut un temps
Ils m’arrachaient le porte monnaies
Ils veulent pas cinq euros
Pour acheter des bombecs
Remarque mes berlingots
Ils peuvent partir avec
Ben tu veux pas t’asseoir ?
Tu veux pas quelque chose ?
T’es pas content de me voir ?
Ça t’énerve quand je te cause !!?
Oh tu sais mon gaillard
Faut pas te croire Obligé
De me te tenir le crachoir
Tu sais j’ai la télé
Ça vient une fois par mois
Ça ramène ses marmots
Ça vient fourrer ses doigts
Partout sur mon frigo
Oh non pour être sincère
Ils seraient mieux chez leur mère !
Tiens tu sais qu’on me répète
Que j’manque de compagnie
Que j'devrais me prendre une bête
Ou bien me faire des amis
Elle est bien bonne celle là
Ils croient que j’ai pas pigé
Apres ils viennent chez toi
Et ils se croient au café
Hier j’ai vue René
Quel cretin celui là
Il a voulu me laisser
Son imbécile de chat
Je suis allergique aux chats
Y voudrait me voir crever
Des fois j’ le comprends pas
Y croit peut être hérité !?
Ça vient jusque chez moi
Ça ramène ses sabots
Allez on me la fait pas
C’est juste pour mes euros
C’est quoi ce traine misère
Je suis pas l’abbé Pierre
Comment ça vous partez ?
T’ tu dois faire des emplettes ?
T’as rien à raconter ?
Je passe après tes baguettes !!
huarsy
Poème de Lylloo
Mon papi
Tu es beau, grand, noble, fier et adoré
et je vis grâce a toi, pour toi et avec toi.
toi qui as fait mon éducation
toi qui m'as appris les valeurs de la vie
toi qui dans ton grand regard bleu cristallin
m'a si joliment idéalisé.
toi qui dans de grands regards gris tempête
m'a inculqué l'art délicat de la politesse.
toi qui de tes grandes mains puissantes
as toujours su me rassurer.
tu es beau, grand, noble, fier et adoré
et je vis grâce a toi, pour toi et avec toi.
tu m'as pris dans tes bras bienfaiteurs
d'innombrables fois
tu m'as encouragé, guidé, aimé
et ce quelles qu'aient été mes idées
tu m'as envoûté et surprise
et cela a maintes reprises.
tu es beau, grand, noble, fier et adoré
et je vis grâce a toi, pour toi et avec toi.
toi grand voyageur du passé
qui en a absorbé la culture et la sagesse.
toi le héro, le soldat, le colonel
que le temps a magnifiquement conservé.
toi mon model, ma référence et mon inspiration
qui m'as soutenu, protégé et secouru.
en ce jour de tristesse
ou toute pensée me délaisse.
en ce jour d'intolérance
ou j'ai peur de ton silence.
en ce jour de souffrance et de regrets
ou je jure de toujours t'admirer.
je le dis et je le cris
que tu es beau, grand, noble, fier et adoré mon papi
et que je vis grâce a toi, pour toi et avec toi
aujourd'hui et pour toujours mon papi.
Merci @Nauthyboy pour ta participation - et vous mesdames - :bisous:
kankou
Un dimanche pour fêter les papys
La plus poétique :
"En me voyant si peu redoutable aux enfants,
Et si rêveur devant les marmots triomphants,
Les hommes sérieux froncent leurs sourcils mornes.
Un grand-père échappé passant toutes les bornes,
C'est moi. [...]"
Victor Hugo
soso92
Mieux vaut être sans coeur
Que souffrir en silence
A cause d’imposteurs
Qui vous mènent en errance…
Mieux vaut être sans coeur
Qu’endurer tout le temps
Croire au moindre bonheur
Et en prendre plein les dents…
Mieux vaut être sans coeur
Que sentir l’affection
De ces êtres sans-coeur
Et leurs fausses émotions…
Pourquoi sentir l’odeur
Des soucis des humains
Qui ne voient que leur coeur
L’égoïsme opportun…
Valérie S (Art et Poèmes)
huarsy
Paroles Viktor Lazlo Canoë Rose lyrics
C'etait pas l'année dernière
c'était pas à Marienbad
comment voulez-vous que je m'en rappelle
à force de l'attendre
je ne savais plus qui l' attendait
Le temps est un traître de cape et d'épée
qui vous glisse sa poudre d'oubli
dans votre coca
Faudrait pouvoir choisir son film
j'n'avais plus qu'à me barricader
dans la p'tite maison
près du lac
avec le canoë rose, à deux places
qui flotterait, comme ça
pour personne
{Refrain:}
Fermer les volets
et ne plus changer l'eau des fleurs
oublier qui tu etais
ne plus jamais avoir peur
Se dire qu'on était pas
vraiment faite pour le rôle
Pleurer plus que le saule
Plonger sous les draps
et ne plus jamais remonter
dormir sur le pont du galion
qui s'est laissé couler
parce qu'il t'a connu
une de plus à t'aimer
Le soleil essaie de se glisser
par le store vénitien
c'est pas lui qui m'f'ra lever
je commençais une longue nuit
j'ai pas l'intention de demander le réveil
je regarde les photos qu'il à prise de moi
j'en ai aucune de lui
il s'est jamais laissé prendre
Le vent fait grincer le canoë rose, à deux places
Il servira, peut être, pour un autre film
{Refrain:}
Fermer les volets
et ne plus changer l'eau des fleurs
oublier qui tu etais
ne plus jamais avoir peur
Se dire qu'on était pas
vraiment faite pour le rôle
Pleurer plus que le saule
Plonger sous les draps
et ne plus jamais remonter
dormir sur le pont du galion
qui s'est laissé couler
parce qu'il t'a connu
une de plus à t'aimer
Bonne journée à toutes et à tous - vu le temps nous passerons nos heures devant l'ordi à partager de bons moments -
kankou
Poésie sur le zizi..............?
Ma libido pourtant si parfaite...
Est finalement partie en retraite.
Mes jours de gloire sont révolus.
Ma libido ? Finie, foutue !
Ce par quoi tant de femmes ont joui
Ne sert maintenant qu'à faire pipi.
Y'avait un temps où la coquette
Sortait hors de mes bobettes.
Aujourd'hui, c'est presqu'une corvée,
Simplement de la retrouver.
C'en était même embarrassant
D'la voir grimper en l'air tout l'temps ;
Même le matin quand j'me rasais,
Le nez bien haut, elle me regardait.
Et comme j'avance dans la vie,
Je sens comme une nostalgie
De voir maintenant cette pauvre chose
Me regarder les pieds quand je me chausse
(un internaute) :rire:
huarsy
Vendredi
dimanche 18 février 2007, par Tariq Ramadan
Elle est venue comme le hasard.
Le hasard de ma conscience,
La destinée de mon cœur.
Un vendredi. La belle histoire.
Je pensais à autre chose,
La caverne est venue à moi ;
Et l’impatience des hommes
Qui cherchent, et cherchent la voie
J’ai souri aux enfants de la caverne
Qui dormaient, infiniment élus ;
Pour trois cents ans, et bien plus
En paix, paisibles et sans peines.
Restera le sens, les secrets et l’amour ;
Restera Sa face et Sa bonté ;
Restera la Lumière et Ses bien-aimés ;
Restera d’être passé, et de rester toujours.
Ils dormaient au réveil,
L’Unique les aima
Et mon cœur enfin s’éveille
Aux secrets que ce songe sema.
J’ai souri au hasard,
La destinée de mon cœur.
J’ai souri d’avoir souri
Aux signes de l’Heure.
Merci Frimousse et Kankou - les trains sont partis emmenant mes "ami(e)s ! snifffffffffff
kankou
Le train-train
Une fourmi se plaignait des répétitions…
Je m’occupe des œufs… c’est toujours la même chose…
Les autres sortent dehors et cherchent… et prennent des pauses…
Elle est honorifique… ma situation ?
Elles disent toutes… je devrais savoir l’apprécier…
Ne pourrions-nous pas quelque fois permuter ?...
Temps pour m’enrichir… et me faire évoluer…
Peut-être offrir à d’autres l’opportunité ?
Si tu savais ce que tu ose évoquer…
Et le non retour d’une telle situation…
Un jour peut-être…tu pourrais la regretter.
Envisage de rendre ludique ce que tu fais…
Des ces œufs… imagine leurs nouvelles missions…
Pourquoi pas… certaines te les commenteraient…
À travers leurs dires tu pourrais voyager…
Certes en virtuel… mais que de satisfactions…
Et surtout… par elles tu serais remerciée…
Ah !... si nous savions rendre ludique nos travaux…
Boulots et obligations…seraient plus beaux.
huarsy
MALINES (Verlaine )
Vers les prés le vent cherche noise
Aux girouettes, détail fin
Du château de quelque échevin,
Rouge de brique et bleu d'ardoise,
Vers les prés clairs, les prés sans fin...
Comme les arbres des féeries
Des frênes, vagues frondaisons,
Échelonnent mille horizons
A ce Sahara de prairies,
Trèfle, luzerne et blancs gazons,
Les wagons filent en silence
Parmi ces sites apaisés.
Dormez, les vaches! Reposez,
Doux taureaux de la plaine immense,
Sous vos cieux à peine irisés!
Le train glisse sans un murmure,
Chaque wagon est un salon
Où l'on cause bas et d'où l'on
Aime à loisir cette nature
Faite à souhait pour Fénelon.
De tes voyages Marie-Caroline et du notre Tiopier -
@Frimousse - tu m'as manqué -
kankou
- L'un dit "vin !"
Il m’est arrivé une histoire
dont il faut que je vous donne,
si je puis dire, la primeur.
C’était il y a quelques temps,
au bal de la Nuits Saint-Georges
que j’ai rencontré la petite Juliénas.
Une fille drôlement Gigondas,
un sacré beau Meursault, bien charpentée,
et sous sa robe vermillon un grand cru classé,
avec des arômes de cassis et de fraises des bois.
On a dansé Anjou contre Anjou
sur un Sylvaner à la mode et plus tard,
lorsque je lui ai proposé de l’emmener
dans mon Chateauneuf-du-Pape,
elle est devenue toute Crozes-Hermitage !!!
Le temps d’aller chercher un Chablis
au vestiaire, de mettre un petit Corton dans ses cheveux,
on est monté dans ma Banyuls
et on a roulé jusqu’au matin.
Ah quelle belle journée !
On s’est baladé Entre-deux-mers,
il faisait beau, on a Vacqueyras sur la plage,
les pieds dans l’eau Clairette.
On s’est Pouilly-Fuissé dans les dunes
et comme le Mercurey montait sérieusement
et qu’on commençait à avoir les Côtes-Rôties,
on a décidé de rentrer.
Mais voilà, en partant nous nous sommes
retrouvés coincés dans les embouteillages,
enfin les bouchons, quoi !
Je commençais à Minervois sérieusement
et là, Juliénas et moi, nous avons commencé à nous crêper le Chinon.
D’un seul coup elle a claqué la Corbière
de la Banyuls et elle est partie !
Je me suis retrouvé comme Macon.
Quoi, me suis-je dit, elle s’est Déjà Sauvignon
avant même que j’ai le temps de la Sauternes !
Mais je vous Jurançon, je l’avais dans la Pauillac,
en effet, j’étais tellement Tokay que j’ai couru après elle
dans Lalande et les Chardonnay pour la rattraper.
Quand on s’est retrouvé, et que
je l’ai vue devant moi en Gros-plant,
je lui ai dit « Ne fais pas ta Pomerol,
et ne t’en vas plus Gamay ! »
(inconnu)
kankou
CRÉPUSCULE D'OCTOBRE
Quand revient l'heure tranquille où le ciel s'illumine
Alors que tintent au loin les tout derniers grelots
D'un troupeau alangui et qui cherche le repos
Je parcours la campagne et au loin je devine
Les premiers feux charmants du village qui m'inclinent
A revenir bien vite pour retrouver le chaud
De ma maison où brûle en me disant des mots
Ma cheminée garnie des arbres qui m'avoisinent.
Une belle journée d'octobre peu à peu se termine
Tous mes pas que j'allonge semblent être les bourreaux
De pauvres feuilles jaunies qui firent les arbres si beaux
Et décorent désormais le sentier qui décline
Déjà Vénus brillante à l'horizon dessine
Sous les cimes dégarnies son clairvoyant halot
Avant que lune montante ne ressurgisse tantôt
Peut-être aurai-je vécu une trace d'amour divine
Robert Casanova.
soso92
Ma vie était une feuille blanche sans valeur.
Le vert m'a donné la croissance,
le rouge l'ardeur,
le jaune m'a appris la loyauté et la droiture,
le bleu la pureté,
le rose m'a offert l'espoir,
le gris léger la tristesse.
Pour terminer cette Aquarelle,
le noir m'imposera la mort.
Depuis,
j'adore la vie parce que j'adore ses couleurs.
Wen Yi-to
