Avatar huarsy

"POST - POESIES POUR TOUS" -

huarsy - 24 avril 2012 15:33

METTONS SUR CE POST : nos poésies créées - copiées - aimées - recopiées - qu'importe au grès du temps et du vent.

JOYEUSES - TRISTES - FLEURIES - GOURMANDES - AMOUREUSES - EROTIQUES -

Pour éviter de faire plusieurs posts ! si vous êtes d'accord évidemment !

Pierrette pour ne pas encombrer ta discussion


1 par jour - 1 par personne Merci ! ce post est pour tous les poètes alors, à vos inspirations !!!


NE PAS OUBLIER DE METTRE VOS INITIALES OU PSEUDO OU AUTEUR

"POST - POESIES POUR TOUS" -

Avatar huarsy

huarsy24 avril 2012 15:33

METTONS SUR CE POST : nos poésies créées - copiées - aimées - recopiées - qu'importe au grès du temps et du vent.

JOYEUSES - TRISTES - FLEURIES - GOURMANDES - AMOUREUSES - EROTIQUES -

Pour éviter de faire plusieurs posts ! si vous êtes d'accord évidemment !

Pierrette pour ne pas encombrer ta discussion


1 par jour - 1 par personne Merci ! ce post est pour tous les poètes alors, à vos inspirations !!!


NE PAS OUBLIER DE METTRE VOS INITIALES OU PSEUDO OU AUTEUR

avatar
Avatar kankou

kankou

8 octobre 2012 06:35

Tant pis, je me lance sans me faire de bile,
Même si je devais passer pour une vraie débile :rire:

Chamboulé le débile en balise
En voyant débouler en-bas Lise,
Tel un bolide au bol d'or
Ou bien un boulet de Baldor !

Avec une belle bolée de cidre blond
L'Abel coince la bulle su'l' balcon
Le bellâtre tend le bol aux niaises,
Empli de boulettes à la bolognaise.

Biloute ne te fait pas trop de bile,
Pour cent balles t'auras un mobile.
Bill se ballade bras ballants sans baluchon,
Diablement ébloui, il bigle en-bas Luchon.

Là-bas des belles se balancent sans bas
Au rythme des lambadas et des sambas.
La symballe s'agite et s'emballe à fond
Sublimant le dioula bala et le balafon.

Ne vous bilez pas à mes billevesées
J'hallucine après la bolée de bolets
Boulot bâclé, j'décolle sur mon balais
Bouclant le bilan, sans trop en déballer...
(Allitérations BL – BLD)☺☻

Répondre·

Avatar ctoicmoi

ctoicmoi

7 octobre 2012 15:52

Je ne vous lis pas tous les jours, mais je le fais de temps en temps et cet après midi
j'ai pris le temps de le faire.
Merci à vous de ce partage

Répondre·

Avatar huarsy

huarsy

7 octobre 2012 14:49

Bonne fête grand père!
Tiens je trouve que c’est pas bête !

L’idée des friandises

Sur qu’avec mon diabète

Je passerai aux analyses

Et pis les berlingots

C’est très bon pour les dents

Avec mes deux chiquots

Ben ils vont me durer longtemps

Je mets ça à la cuisine

Ce s’ra pour les infirmières

Tu remercieras Jocelyne

Tiens en parlant de ta mégère!

Elle s’croit peut être

Dispenser de présenter ses vœux?

Quoi moi je l’ai vexé !?

Ben qu’es j’ai dit bon dieu ?

Ça vient une fois par mois

Ça ramène ses sabots

J’dis rien je la ramène pas

Je joue les papys gâteaux

On me refile des misères

Et je devrais peut être me taire ?

Tiens au fait tes enfants

M’ont encore rien demandé !

C’est curieux fut un temps

Ils m’arrachaient le porte monnaies

Ils veulent pas cinq euros

Pour acheter des bombecs

Remarque mes berlingots

Ils peuvent partir avec

Ben tu veux pas t’asseoir ?

Tu veux pas quelque chose ?

T’es pas content de me voir ?

Ça t’énerve quand je te cause !!?

Oh tu sais mon gaillard

Faut pas te croire Obligé

De me te tenir le crachoir

Tu sais j’ai la télé

Ça vient une fois par mois

Ça ramène ses marmots

Ça vient fourrer ses doigts

Partout sur mon frigo

Oh non pour être sincère

Ils seraient mieux chez leur mère !

Tiens tu sais qu’on me répète

Que j’manque de compagnie

Que j'devrais me prendre une bête

Ou bien me faire des amis

Elle est bien bonne celle là

Ils croient que j’ai pas pigé

Apres ils viennent chez toi

Et ils se croient au café

Hier j’ai vue René

Quel cretin celui là

Il a voulu me laisser

Son imbécile de chat

Je suis allergique aux chats

Y voudrait me voir crever

Des fois j’ le comprends pas

Y croit peut être hérité !?

Ça vient jusque chez moi

Ça ramène ses sabots

Allez on me la fait pas

C’est juste pour mes euros

C’est quoi ce traine misère

Je suis pas l’abbé Pierre

Comment ça vous partez ?

T’ tu dois faire des emplettes ?

T’as rien à raconter ?

Je passe après tes baguettes !!

Répondre·

Avatar huarsy

huarsy

7 octobre 2012 14:12

Poème de Lylloo
Mon papi

Tu es beau, grand, noble, fier et adoré
et je vis grâce a toi, pour toi et avec toi.
toi qui as fait mon éducation
toi qui m'as appris les valeurs de la vie
toi qui dans ton grand regard bleu cristallin
m'a si joliment idéalisé.
toi qui dans de grands regards gris tempête
m'a inculqué l'art délicat de la politesse.
toi qui de tes grandes mains puissantes
as toujours su me rassurer.

tu es beau, grand, noble, fier et adoré
et je vis grâce a toi, pour toi et avec toi.
tu m'as pris dans tes bras bienfaiteurs
d'innombrables fois
tu m'as encouragé, guidé, aimé
et ce quelles qu'aient été mes idées
tu m'as envoûté et surprise
et cela a maintes reprises.

tu es beau, grand, noble, fier et adoré
et je vis grâce a toi, pour toi et avec toi.
toi grand voyageur du passé
qui en a absorbé la culture et la sagesse.
toi le héro, le soldat, le colonel
que le temps a magnifiquement conservé.
toi mon model, ma référence et mon inspiration
qui m'as soutenu, protégé et secouru.

en ce jour de tristesse
ou toute pensée me délaisse.
en ce jour d'intolérance
ou j'ai peur de ton silence.
en ce jour de souffrance et de regrets
ou je jure de toujours t'admirer.
je le dis et je le cris
que tu es beau, grand, noble, fier et adoré mon papi
et que je vis grâce a toi, pour toi et avec toi
aujourd'hui et pour toujours mon papi.

Merci @Nauthyboy pour ta participation - et vous mesdames - :bisous:

Répondre·

Avatar kankou

kankou

7 octobre 2012 07:21

Un dimanche pour fêter les papys

La plus poétique :
"En me voyant si peu redoutable aux enfants,
Et si rêveur devant les marmots triomphants,
Les hommes sérieux froncent leurs sourcils mornes.
Un grand-père échappé passant toutes les bornes,
C'est moi. [...]"
Victor Hugo

Répondre·

Avatar soso92

soso92

6 octobre 2012 14:22

Mieux vaut être sans coeur
Que souffrir en silence
A cause d’imposteurs
Qui vous mènent en errance…

Mieux vaut être sans coeur
Qu’endurer tout le temps
Croire au moindre bonheur
Et en prendre plein les dents…

Mieux vaut être sans coeur
Que sentir l’affection
De ces êtres sans-coeur
Et leurs fausses émotions…

Pourquoi sentir l’odeur
Des soucis des humains
Qui ne voient que leur coeur
L’égoïsme opportun…

Valérie S (Art et Poèmes)

Répondre·

Avatar huarsy

huarsy

6 octobre 2012 08:40

Paroles Viktor Lazlo Canoë Rose lyrics
C'etait pas l'année dernière
c'était pas à Marienbad
comment voulez-vous que je m'en rappelle
à force de l'attendre
je ne savais plus qui l' attendait
Le temps est un traître de cape et d'épée
qui vous glisse sa poudre d'oubli
dans votre coca
Faudrait pouvoir choisir son film
j'n'avais plus qu'à me barricader
dans la p'tite maison
près du lac
avec le canoë rose, à deux places
qui flotterait, comme ça
pour personne

{Refrain:}
Fermer les volets
et ne plus changer l'eau des fleurs
oublier qui tu etais
ne plus jamais avoir peur
Se dire qu'on était pas
vraiment faite pour le rôle

Pleurer plus que le saule

Plonger sous les draps
et ne plus jamais remonter
dormir sur le pont du galion
qui s'est laissé couler
parce qu'il t'a connu
une de plus à t'aimer

Le soleil essaie de se glisser
par le store vénitien
c'est pas lui qui m'f'ra lever
je commençais une longue nuit
j'ai pas l'intention de demander le réveil
je regarde les photos qu'il à prise de moi
j'en ai aucune de lui
il s'est jamais laissé prendre
Le vent fait grincer le canoë rose, à deux places
Il servira, peut être, pour un autre film

{Refrain:}
Fermer les volets
et ne plus changer l'eau des fleurs
oublier qui tu etais
ne plus jamais avoir peur
Se dire qu'on était pas
vraiment faite pour le rôle

Pleurer plus que le saule

Plonger sous les draps
et ne plus jamais remonter
dormir sur le pont du galion
qui s'est laissé couler
parce qu'il t'a connu
une de plus à t'aimer

Bonne journée à toutes et à tous - vu le temps nous passerons nos heures devant l'ordi à partager de bons moments -

Répondre·

Avatar kankou

kankou

6 octobre 2012 06:22

Poésie sur le zizi..............?

Ma libido pourtant si parfaite...
Est finalement partie en retraite.
Mes jours de gloire sont révolus.
Ma libido ? Finie, foutue !
Ce par quoi tant de femmes ont joui
Ne sert maintenant qu'à faire pipi.
Y'avait un temps où la coquette
Sortait hors de mes bobettes.
Aujourd'hui, c'est presqu'une corvée,
Simplement de la retrouver.
C'en était même embarrassant
D'la voir grimper en l'air tout l'temps ;
Même le matin quand j'me rasais,
Le nez bien haut, elle me regardait.
Et comme j'avance dans la vie,
Je sens comme une nostalgie
De voir maintenant cette pauvre chose
Me regarder les pieds quand je me chausse
(un internaute) :rire:

Répondre·

Avatar huarsy

huarsy

5 octobre 2012 07:15

@Toinette55 - nous avons écrit en même temps - merci et bonne journée -

Répondre·

Avatar huarsy

huarsy

5 octobre 2012 07:13

Vendredi
dimanche 18 février 2007, par Tariq Ramadan

Elle est venue comme le hasard.
Le hasard de ma conscience,
La destinée de mon cœur.
Un vendredi. La belle histoire.

Je pensais à autre chose,
La caverne est venue à moi ;
Et l’impatience des hommes
Qui cherchent, et cherchent la voie

J’ai souri aux enfants de la caverne
Qui dormaient, infiniment élus ;
Pour trois cents ans, et bien plus
En paix, paisibles et sans peines.

Restera le sens, les secrets et l’amour ;
Restera Sa face et Sa bonté ;
Restera la Lumière et Ses bien-aimés ;
Restera d’être passé, et de rester toujours.

Ils dormaient au réveil,
L’Unique les aima
Et mon cœur enfin s’éveille
Aux secrets que ce songe sema.

J’ai souri au hasard,
La destinée de mon cœur.
J’ai souri d’avoir souri
Aux signes de l’Heure.

Merci Frimousse et Kankou - les trains sont partis emmenant mes "ami(e)s ! snifffffffffff

Répondre·

Avatar kankou

kankou

4 octobre 2012 22:05

Le train-train

Une fourmi se plaignait des répétitions…
Je m’occupe des œufs… c’est toujours la même chose…
Les autres sortent dehors et cherchent… et prennent des pauses…
Elle est honorifique… ma situation ?

Elles disent toutes… je devrais savoir l’apprécier…
Ne pourrions-nous pas quelque fois permuter ?...
Temps pour m’enrichir… et me faire évoluer…
Peut-être offrir à d’autres l’opportunité ?

Si tu savais ce que tu ose évoquer…
Et le non retour d’une telle situation…
Un jour peut-être…tu pourrais la regretter.

Envisage de rendre ludique ce que tu fais…
Des ces œufs… imagine leurs nouvelles missions…
Pourquoi pas… certaines te les commenteraient…

À travers leurs dires tu pourrais voyager…
Certes en virtuel… mais que de satisfactions…
Et surtout… par elles tu serais remerciée…

Ah !... si nous savions rendre ludique nos travaux…
Boulots et obligations…seraient plus beaux.

Répondre·

Avatar huarsy

huarsy

4 octobre 2012 20:39

MALINES (Verlaine )

Vers les prés le vent cherche noise
Aux girouettes, détail fin
Du château de quelque échevin,
Rouge de brique et bleu d'ardoise,
Vers les prés clairs, les prés sans fin...
Comme les arbres des féeries
Des frênes, vagues frondaisons,
Échelonnent mille horizons
A ce Sahara de prairies,
Trèfle, luzerne et blancs gazons,
Les wagons filent en silence
Parmi ces sites apaisés.
Dormez, les vaches! Reposez,
Doux taureaux de la plaine immense,
Sous vos cieux à peine irisés!
Le train glisse sans un murmure,
Chaque wagon est un salon
Où l'on cause bas et d'où l'on
Aime à loisir cette nature
Faite à souhait pour Fénelon.

De tes voyages Marie-Caroline et du notre Tiopier -

@Frimousse - tu m'as manqué -

Répondre·

Avatar kankou

kankou

1 octobre 2012 08:25

- L'un dit "vin !"

Il m’est arrivé une histoire
dont il faut que je vous donne,
si je puis dire, la primeur.

C’était il y a quelques temps,
au bal de la Nuits Saint-Georges
que j’ai rencontré la petite Juliénas.
Une fille drôlement Gigondas,
un sacré beau Meursault, bien charpentée,
et sous sa robe vermillon un grand cru classé,
avec des arômes de cassis et de fraises des bois.

On a dansé Anjou contre Anjou
sur un Sylvaner à la mode et plus tard,
lorsque je lui ai proposé de l’emmener
dans mon Chateauneuf-du-Pape,
elle est devenue toute Crozes-Hermitage !!!

Le temps d’aller chercher un Chablis
au vestiaire, de mettre un petit Corton dans ses cheveux,
on est monté dans ma Banyuls
et on a roulé jusqu’au matin.

Ah quelle belle journée !
On s’est baladé Entre-deux-mers,
il faisait beau, on a Vacqueyras sur la plage,
les pieds dans l’eau Clairette.
On s’est Pouilly-Fuissé dans les dunes
et comme le Mercurey montait sérieusement
et qu’on commençait à avoir les Côtes-Rôties,
on a décidé de rentrer.

Mais voilà, en partant nous nous sommes
retrouvés coincés dans les embouteillages,
enfin les bouchons, quoi !
Je commençais à Minervois sérieusement
et là, Juliénas et moi, nous avons commencé à nous crêper le Chinon.

D’un seul coup elle a claqué la Corbière
de la Banyuls et elle est partie !
Je me suis retrouvé comme Macon.

Quoi, me suis-je dit, elle s’est Déjà Sauvignon
avant même que j’ai le temps de la Sauternes !
Mais je vous Jurançon, je l’avais dans la Pauillac,
en effet, j’étais tellement Tokay que j’ai couru après elle
dans Lalande et les Chardonnay pour la rattraper.

Quand on s’est retrouvé, et que
je l’ai vue devant moi en Gros-plant,
je lui ai dit « Ne fais pas ta Pomerol,
et ne t’en vas plus Gamay ! »
(inconnu)

Répondre·

Avatar kankou

kankou

30 septembre 2012 11:19

CRÉPUSCULE D'OCTOBRE

Quand revient l'heure tranquille où le ciel s'illumine
Alors que tintent au loin les tout derniers grelots
D'un troupeau alangui et qui cherche le repos
Je parcours la campagne et au loin je devine
Les premiers feux charmants du village qui m'inclinent
A revenir bien vite pour retrouver le chaud
De ma maison où brûle en me disant des mots
Ma cheminée garnie des arbres qui m'avoisinent.
Une belle journée d'octobre peu à peu se termine
Tous mes pas que j'allonge semblent être les bourreaux
De pauvres feuilles jaunies qui firent les arbres si beaux
Et décorent désormais le sentier qui décline
Déjà Vénus brillante à l'horizon dessine
Sous les cimes dégarnies son clairvoyant halot
Avant que lune montante ne ressurgisse tantôt
Peut-être aurai-je vécu une trace d'amour divine

Robert Casanova.

Répondre·

Avatar soso92

soso92

30 septembre 2012 10:02

Ma vie était une feuille blanche sans valeur.
Le vert m'a donné la croissance,
le rouge l'ardeur,
le jaune m'a appris la loyauté et la droiture,
le bleu la pureté,
le rose m'a offert l'espoir,
le gris léger la tristesse.

Pour terminer cette Aquarelle,
le noir m'imposera la mort.

Depuis,
j'adore la vie parce que j'adore ses couleurs.

Wen Yi-to

Répondre·