
kankou
Pour fêter.... ta première année de quinto@Huarsy :bisous:
Lueur d'automne...
Comme ils sont loin nos Automnes
Au parfum de jeunesse...Chaque année
Lorsque l'horloge du temps résonne,
Que de joies à cette lueur enchantée...
Instant célébrant encore une année,
Déposée en joyeuses envolées d'or.
Sur un ciel bleu aux nuages rosés,
Ton histoire fait chanter le décor...
La terre revêt ses habits d’apparat
Aux cuivres en rouges carminés,
Chante tes louanges sous nos pas,
Toi, le trésor que nous aimons fêter...
Le vent siffle des notes enchantées
Te souhaite « Joyeux Anniversaire ! »
Pour toi, voici nos baisers en brassées,
Ceux d'aujourd'hui, encore plus qu'hier...
Dèjà Un AN :cligne:
kankou
Entre ciel et terre
La tête dans les étoiles
et les pieds sur la grève sablonneuse...
Tout mon corps est écartelé
entre ciel et terre.
Pourquoi ne suis-je point né
alouette ou avocette ?
Voltiger dans l'azur
et grappiller entre deux cailloux
tel aurait été mon destin !
Guy Rancourt
Bonne nuit à tous :bisous: Huarsy
huarsy
Voyage du silence
Voyage du silence
De mes mains à tes yeux
Et dans tes cheveux
Où des filles d’osier
S’adossent au soleil
Remuent les lèvres
Et laissent l’ombre à quatre feuilles
Gagner leur cœur chaud de sommeil.
Paul Éluard
Bonne :dort: à toutes et à tous :bisous:
huarsy
La joie de vivre !
C'est un rayon de lumière
Qui luit au creux de la nuit
C'est une caresse de rosée
Qui rafraîchit nos heures
Quand le temps s'enfuit
C'est un sourire insolent
Qui égaye les coeurs
Malgré les soucis
C'est un élan vainqueur
Face au destin, face au malheur
Comme un irrésistible défi
C'est une fleur fragile
Qui se cueille avec douceur
Dans le jardin des envies
la joie de vivre!
Ce sont des choses simples
Que l'on aime de bon coeur
C'est un coin de ciel bleu
Qui nous ravit de bonheur
Malgré les nuages gris
C'est une oasis de fraîcheur
Dans nos déserts d'ennui
C'est un rire intérieur
qui retentit même dans le malheur
Quand l'espoir rejaillit
C'est comme un rosier fleuri
qui s'épanouit malgré la laideur
C'est comme une brise de poésie
Malgré la laideur, malgré les dépits
*
La joie de vivre !
C'est un petit coin de paradis
Au creux même de l'enfer
Une issue de secours vers la vie
C'est un grain de folie
Un regard qui s'émerveille encore
Quand ton âme est en harmonie
On la trouve avec le coeur
On la cueille dans une main amie
C'est comme une vague de bonheur
De musiques folles et de couleurs
Un coeur qui rayonne de vie
C'est comme une île au trésor
Riche de merveilles et de splendeurs
Dont tu découvres la magie
C'est l’âme joyeuse d'un enfant,
Malgré la misère, malgré les horreurs
Qui pardonne et oublie
Personne ne peut la prendre
On ne peut l'acheter ni la vendre
C'est un don précieux et gratuit!
Texte et aquarelle d'Aksel sur le site google -
Merci @Frimousse pour tes participations qui font passer un agréable moment
@Toinette55 - j'espère que ce n'est pas "qu'un au revoir !" -
huarsy
Paroles de "Il Suffirait De Presque Rien":
Il suffirait de presque rien
Peut-être dix années de moins
Pour que je te dise je t'aime
Que je te prenne par la main
Pour t'amener à Saint-Germain
T'offrir un autre café crème
Mais pourquoi faire du cinéma
Fillette allons regarde moi
Et vois les rides qui nous séparent
À quoi bon joué la comédie
Du vieil amant qui rajeunit
Toi-même ferais semblant d'y croire
Vraiment de quoi aurions-nous l'air
J'entends déjà les commentaires
Elle est jolie
Comment peut-il encore lui plaire
Elle au printemps, lui en hiver
Il suffirait de presque rien
Pourtant personne tu le sais bien
Ne repasse par sa jeunesse
Ne sois pas stupide et comprends
Si j'avais comme toi 20 ans
Je te couvrirais de promesses
Allons bon voilà ton sourire
Qui tourne à l'eau et qui chavire
Je ne veux pas que tu sois triste
Imagine ta vie demain tout à côté d'un clown
En train de faire son dernier tour de piste
Vraiment de quoi aurais-tu l'air
J'entends déjà les commentaires
Elle est jolie
Comment peut-il encore lui plaire
Elle au printemps, lui en hiver
C'est un autre que moi demain
Qui t'amènera à Saint-Germain
Prendre le premier café crème
Il suffisait de presque rien
Peut-être dix années de moins
Pour que je te dise je t'aime
Serge Reggiani -
[ Ces sont Il Suffirait De Presque Rien Paroles sur http://www.parolesmania.com/ ]
huarsy
@Sylvie-- m'a envoyé ce poème écrit par elle - (membre de Quintonic) - je vous le publie -
il y a des jours où tout se barre
il y a des jours où rien ne va
l'envie de tout jeter
l'envie de tout renier
chaque mot, chaque regard
on nous épie, on nous copie
on veut tout savoir
on veut tout comprendre
on cherche à nous destabiliser
on cherche à nous changer
ne pas être ce que l'on est
ne pas garder sa spontanéité
il y a des jours où tout se barre
il y a des jours où rien ne va
l'envie de tout jeter
l'envie de tout renier
mais malgré le temps
mais malgré l'ordre établi
on réussit à être soi même
on réussi à vivre libre
mais malgré les habitudes
mais malgré les ont dits
on gagne en vérité
on gagne en sincérité
il y a des jours où tout se barre
il y a des jours où rien ne va
l'envie de tout jeter
l'envie de tout renier
et pourtant malgré tout ça
il y a un jour ou tout va
l'envie de tout garder
l'envie de tout accepter
chaque mot, chaque regard
on nous soutient, on nous sourit
on veut tout connaitre
on veut tout donner
Sylvie--
huarsy
Désarroi
De gaieté en gaieté
J’ai contrefait ma joie
De tristesse en tristesse
J’ai camouflé ma peine
De saison en saison
J’ai galvaudé le temps
De raison en raison
J’ai nié l’évident
De silence en silence
J’ai parlé sans rien dire
De méfiance en méfiance
J’ai douté sans finir
De rancoeur en rancoeur
J’ai brisé l’essentiel
De pensée en pensée
J’ai flétri sans appel
De reproche en reproche
J’ai pétrifié les jours
Et puis de proche en proche
J’ai détruit tout amour…
De pleurs en espérances
J’ai conjuré le sort
De regrets en souffrances
J’ai torturé mon corps
Las…
De nuage en nuage
J’ai construit ma maison
Et d’un seul coup d’orage…
Esther Granek, Je cours après mon ombre, 1981
@Frimousse - pensée à une amie malade pour elle -
huarsy
Guillaume Apollinaire (1880-1918)
"Automne malade" (Alcools)
Automne malade et adoré
Tu mourras quand l'ouragan soufflera dans les roseraies
Quand il aura neigé
Dans les vergers
Pauvre automne
Meurs en blancheur et en richesse
De neige et de fruits mûrs
Au fond du ciel
Des éperviers planent
Sur les nixes nicettes aux cheveux verts et naines
Qui n'ont jamais aimé
Aux lisières lointaines
Les cerfs ont bramé
Et que j'aime ô saison que j'aime tes rumeurs
Les fruits tombant sans qu'on les cueille
Le vent et la forêt qui pleurent
Toutes leurs larmes en automne feuille à feuille
Les feuilles
Qu'on foule
Un train
Qui roule
La vie
S'écoule
@Doumelille - j'aime assez !
@Frimousse127 - ne surtout pas abandonné - dormir peut nous ressourcer -
merci à vous -
huarsy
Aimez-vous le passé
Aimez-vous le passé
Et rêver d’histoires
Évocatoires
Aux contours effacés ?
Les vieilles chambres
Veuves de pas
Qui sentent tout bas
L’iris et l’ambre ;
La pâleur des portraits,
Les reliques usées
Que des morts ont baisées,
Chère, je voudrais
Qu’elles vous soient chères,
Et vous parlent un peu
D’un coeur poussiéreux
Et plein de mystère.
Paul-Jean Toulet, Chansons
Merci à vous - bonne nuit à demain -
huarsy
Mélodie
Elle est mon fidèle accompagnant
Dans mes tristesses et folies
Mon consolant, et unique calmant
Dans mes instants de mélancolie
Elle est ma berceuse durant la nuit
Je m’endors sur ses sons
Fanatique que je suis
Elle me garnie d’émotions
Je m’emporte sur ses cadences
En récitant ses dires
Pas à pas je danse
Un véritable instant de plaisir
Rhita Benjelloun, 2012
Vous n'aimez plus la "poésie" ou vous boudez !!!
huarsy
Mélodie
Elle est mon fidèle accompagnant
Dans mes tristesses et folies
Mon consolant, et unique calmant
Dans mes instants de mélancolie
Elle est ma berceuse durant la nuit
Je m’endors sur ses sons
Fanatique que je suis
Elle me garnie d’émotions
Je m’emporte sur ses cadences
En récitant ses dires
Pas à pas je danse
Un véritable instant de plaisir
Rhita Benjelloun, 2012
Vous n'aimez plus la "poésie" ou vous boudez !!!
huarsy
Matin d'Octobre
C'est l'heure exquise et matinale
Que rougit un soleil soudain.
A travers la brume automnale
Tombent les feuilles du jardin.
Leur chute est lente. Ou peut les suivre
Du regard en reconnaissant
Le chêne à sa feuille de cuivre,
L'érable à sa feuille de sang.
Les dernières, les plus rouillées,
Tombent des branches dépouillées :
Mais ce n'est pas l'hiver encore.
Une blonde lumière arrose
La nature, et, dans l'air tout rose,
On croirait qu'il neige de l'or.
François Coppée
huarsy
Le rat débile et le rat bêchant
noelopan
Un rat très raffiné se disant rat des goûts
Faisait l’efféminé et dansait comme un fou.
Sorti de sa tanière en rat beau déguisé
Il portait la bannière des radeaux médusés.
Etant toujours rat leurre on s’en servait d’appât
Et il veillait son heure planté en appât rat.
C’était le rat débile des agglomérations
Qui vivait tout tranquille au milieu des maisons.
Nichant dans de la paille, vivait le rat bêchant
Car l’hiver le rat caille quand il vit dans l’échamp.
Il visitait les troncs des églises en paillettes
N’étant jamais poltron sachant que les rats quêtent.
Il en sortait rat dieu montrant que tout rat dote
N’étant jamais odieux comme tous ces rats bottés.
Un jour de compassion il se fit inviter
Dans la belle maison du premier rat cité.
Il mit pour s’harnacher un dais sur le pelage
Et fut ce rat bâché qui se prit pour rat mage.
Arrivé sur les lieux où son compère le rat dîne
Il ouvrit de grands yeux en léchant ses babines
Sachant que le rat pine surtout quand il sourit
Il donna à sa mine un air épanoui.
Il surprit dans un coin un autre rat collé
S’épanchant avec soin comme un vieux soupe au lait.
Là dessus un grand bruit fit cesser le festin
Qui n’était que le fruit d’un très récent larcin.
Ne faisant que rat laid il ne put se marier
Il quitta ce palais sans se faire prier.
Il se dit en partant je préfère mon trou
Laisser au rat ma dent et ses orgies de fou.
Pour toute faim subtile vaut mieux un bon rata
Qu’un grand festin de style qui cause de l’embarras.
SUPER KANKOU -
