
corsicoo
Oui, mon Zozio d'amour, les romains, qui possédèrent le monde de l'époque, à savoir le tour méditerranéen, ont introduit en ce monde leur langue et écriture, le "Latin". Puisque les pays existant à l'époque étaient conquis, il leur a semblé évident d'enseigner leur propre langue aux différents peuples soumis. Ils les ont latinisés et par la suite cette latinisation a inspiré d'autres peuples qui a leur tour ont, comme des missionnaires, latinisé à tour de bras toutes les populations environnantes. L'Eglise, également, s'est emparée de cette langue pour ses offices et il n'y a pas si longtemps que la messe n'est plus dite en latin. Je vois, ma chérie que tu as une fois de plus donner bon nombres d'exemples pour expliquer ton mots et, mon cœur, je t'en félicite.
Bravo, encore une fois je te fais le :bisous: que tu aimes tant. :jadore:
MaîtriSANT
- Se rendant maître de forces difficilement contrôlables
- Soumettre, contenir un être vivant par la force.
- Avoir une bonne connaissance, une pratique sûre de qqch.
- Dominer ses états affectifs, ses réactions.(ce qui n'est pas toujours aisé !)
---- Se maitriSANT,
- Rester, redevenir maître de soi.
Il est bien évident que par la force, que ce soit le force physique ou psychique, on peut maîtriser beaucoup de choses. Les romains, que je citais plus haut ont maîtrisé le monde, et c'est ainsi qu'il ont pu le latiniser. Par contre, maîtriser les élans de son cœur devient une tâche qui peut être au dessus de nos forces.
N
oiseaudesiles
LatiniSant
-Donner une forme latine à un mot un nom ou un affixe
"Tite Live a latinisé tous les nom étrangers qui entrent dans son Histoire . Beaucoup de nos vieux auteurs qui ont latinisé leur nom les ont rendus tout à fait méconnaissables " ( Académie)
" Shah-Poor que les latins ont latinisé en Saper selon leur folle coutume d'euphonie " Vigny/ Journal d'un poète
-Soumettre ( quelqu'un) àl'influence de la civilisation latine
'' ce sont des Grecs latinisés qui construisirent et décorèrent Pompeï " (Faure /Histoire de l'art
" Il a toujours existé (...) une radicale différence entre les gens de la rive droite du Rhin et ceux de la rive gauche, latinisés et civilisés infiniment plus vite " Loti / Quelquesaspects du vertige mondial
-Faire adopter ( àquelqu'un ) le rite latin
" LesChrétiens du Levant (...) ont des formes extérieures de religion très différentes des nôtres. ...Pendant longtemps on a essayé de les latiniser " Barrès/ Cahiers
-Personne qui connaît la langue et la littérature latine
-Personne qui affecte de parler le latin, qui abuse des latinismes
"Comme l'idée de fourmi-lion se retrouve dans beaucoup de langues d'Europe, son absurdité doit sans doute être mise à la charge des latinisants " Gourmont/ Esthétiquede la langue française
" l'accent d'enthousiasme et de fierté des Renaissants français du XVIème siècle, face aux latiniseurs et aux italianisants de leur temps " R.Milliex/ Legrec moderne "langue" barbare
"Il est possible (...)Que Paul, à l'exemple d'un grand nombre de juifs, eut deux noms, l'un hébreu, l'autre obtenu par grecisation ou latinisation grossière du premier " Renan/ Saint-Paul
M
corsicoo
Mon Zozio d'amour, en ce qui me concerne, il ne m'est pas attribué en partage que je soies un homme supérieur. Si comme tout le monde, j'ai quelques cordes à mon arc, en effet, il m'est imparti comme à tout un chacun des notions de politique, d'histoire, d'art, de lettre et de science, je ne ressens pas en moi cette supériorité dont je me moque d'ailleurs éperdument. Quand aux visionnaires d'André Lhotte, je pense que ceux qui tordent ce qui est encore droit, sont beaucoup plus nombreux que ceux qui redressent les torts. Et ce n'est pas valable qu'en peinture.
Accorder, fixer, impartir un délai est ce qui nous tracasse tous les ans dans notre déclaration et notre paiement des impôts que tous nos politiques promettent de réduire à chaque élection.
Le verbe impartir est certes employé au Palais de justice d'abord où il exprime le fait qu'un ordre est ordonné par un juge et doit être accompli sous formalité procédurale dans un délai imparti, dans un palais royale où chaque employé, si l'on peut dire se voit imparti d'une tâche qu'il doit accomplir dans un délai qui lui-même lui est aussi imparti. Le verbe impartir s'emploie aussi énormément à l'armée où, lors du breafing, par exemple, il est imparti à chaque chef de division de faire en sorte que ses hommes soit en mesure d'accomplir leur mission et ce, dans les délais impartis, fixés par le haut commandement.
Ce verbe, "impartir est très intéressant car il ouvre des perspectives de raisonnement et nous propulse vers des plans de travail que l'on serait à même d'ignorer sans lui.
Encore une fois bravo, ma Cricri d'amour. GROS :bisous: :jadore:
- Ma douce et tendre Coccy, certes, jaser est en quelque sorte le cri du geai, de la pie et de quelques autres oiseaux et il est bien agréable de les entendre le matin à la campagne.
Jaser peut aussi s'employer dans le sens de babiller(pour un bébé) ou parler beaucoup de choses sans trop d'importances, sauf peut-être par malignité pour lancer quelques indiscrétions ou quelques médisances. Il peut, tu as raison, ma chérie, s'employer pour divulguer une chose qui devait rester cachée. Bien sur que des patrons ou des officiers supérieurs tombent amoureux de leur secrétaires, comme les rois de certaines de leurs favorites ou les sultans de certaines de leurs filles du harem, mais, c'est de notoriété publique, tout le monde sait cela et jaser sur l'affaire ne la moralise pas, pas plus qu'il ne la grandit.
Au Québec, jaser est synonyme de plaquoter, de parler, de tout et de rien, de la pluie ou bien du beau temps ou alors de leur prochain magasinage.
""- Où est donc ta mère ? Est-elle revenue de briquer le fond de la boite à bois ?
- Oui, elle jase avec la voisine, je les ai entendues plaquoter sur la pluie qui arrive.""
(Extrait des mémoires du Québec. Cor SICOO, 1947 à nos jours)
Bravo, à toi aussi, ma douce et tendre Coccy. De plus, cela m'a permis de citer mon auteur préféré, Mr. SICOO, de son prénom Cor. :rire:
Gros :bisous: ma chérie.
KaléïdoscopiSANT
Rendant une série d'images semblables à celles qui seraient rendues par un appareil formé d'un tube opaque contenant plusieurs miroirs disposés de façon que l'objet regardé ou les petits objets colorés placés dans le tube y produisent des dessins symétriques et variés.
Un kaléïdoscope, au sens figuré, serait plutôt une suite rapide de sensations vives et variées.
L
oiseaudesiles
ImpartisSant:
- Attribuer en partage à
"Duff Cooper était un homme supérieur. Beaucoup de dons lui étaient impartis. Qu'il s'agit de politique, d'histoire, de lettres, d'art, de sciences, il, n'était rien qu'il ne comprit et qu'il ne l'intéressât" De Gaulle/ Mémoires de Guerre
- Donner en charge à : mission, tâche impartie
" Il y a deux sortes de visionnaires, ceux qui tordent ce qui est encore droit et ceux qui redressent les torts. Cette dernière besogne est impartie aux peintres français " André Lhotte/ peinture d'abord
- Accorder, fixer ( un délai )
"Faute par le conseil de préfecture de statuer dans le délai imparti, la réclamation sera considérée comme rejetée" Bacquias/ Conseil général et conseil d'arrondissement.
Le verbe impartir n'est guère plus utilusé qu'au Palais. Il exprime le fait qu'un ordre est donné par un juge à une partie d'accomplir une formalité procédurale dans un certain délai.
J comme j'attends vos propositions à moins que Corsicoo ne nous propose un nouveau jeu si celui-ci est à bout de souffle😣😣😣
corsicoo
Mon doux Zozio d'amour, jamais le verbe honnir ne fera partie de mon vocabulaire, te concernant. Tu es bien trop précieuse à mes yeux et bien trop ancrée dans mon cœur pour cela.
Soit, on peut honnir un dictateur ou un patron qui a eu de mauvais gestes envers soi(harcèlement, par exemple)Il est moins concevable d'honnir de pauvres créatures qui se vendent pour quelques écus à l'homme qui passe. Effectivement, ces honnissements héphémères se trouvent absous par la faim et/ou le besoin ponctuel, car oui, honte à qui y voit du mal n'en connaissant ni les tenants ni les aboutissant. Il est, dans certains cas, des moments où la faim et/ou les besoins sont si forts que la dignité passe au second rang.
Malgré la phrase célèbre du roi Henry III d Angleterre et malgré que fut ainsi crée ""L'Ordre de la Jarretière""(Ordre le plus élevé des ordres de la chevalerie britannique), le 23 avril 1348, en pleine guerre de cent ans et qui a d'ailleurs toujours cours actuellement, l'Histoire ne nous dit pas si la favorite du roi, la jeune Jeanne de Kent, Comtesse de Salisbury, a payé de sa personne, le tombé de sa jarretière(voulu ou non !). On se doute bien, cependant et connaissant les prérogatives des souverains de l'époque, quelle a du, une fois de plus, partager sa couche et faire don de son jeune corps.
"Honni soit qui mal y pense", en ce qui la concerne.
Merci, ma douce Cricri d'amour pour cette explication et cette page historique que tu nous as si bien amenée. :jadore:
Je te donne le "Baiser fraternel sur la bouche, à la GWADA. :bisous:
Je t'aime, ma grande amie. :jadore:
oiseaudesiles
HonisSant: Blâmant quelqu'un en lui faisant honte. Le vouer au mépris public :" La population honnit ce dictateur"
"Vous honnissez de pauvres créatures qui se vendent pour quelques écus à un homme qui passe, la faim et le besoin absolvent ces unions éphémères" Honoré de Balzac/ La femme de trente ans
On connaît ce verbe grâce à la célèbre formule : "honni soit qui mal y pense" signifiant honte à celui qui y voit du mal.
L'histoire veut que la jeune Jeanne de kent, Comtesse de Salisbury - favorite du roi Édouard III d'Angleterre - fait accidentellement tomber sa jarretière à un bal à Calais , le roi la ramasse et répond à la foule qui sourit en attachant la jarretière à son propre genou et en disant
" Messires, Honi soit qui mal y pense! Tel qui s'en rit aujourd'hui s'honorera de la porter demain, car ce ruban sera mis en tel honneur que les railleurs le chercherons avec empressement "
Il promet à sa favorite de faire de ce ruban bleu un insigne si prestigieux et désiré que les courtisans les plus fiers ou ambitieux s'estimeraient plus qu'heureux de le porter.
Il créé ainsi l'ordre de la jarretière qui est le plus élevé des ordres de la chevalerie britannique, le 23 avril 1348, en pleine guerre de cent ans.
I
corsicoo
Mon Zozio d'amour, ton mot, "gémissant" peut effectivement évoquer de la peine, de la douleur. Il peut aussi donner l'impression de se plaindre d'une injustice, à votre égard où à l'égard d'un autre, de la tyrannie qui opprime tout un peuple, du malheur qui s'abat sur vous. Les impôts peuvent nous faire gémir sous leur poids exorbitant(surtout en France). Il n'en est pas moins vrai que certaines choses de la nature peuvent gémir. Les arbres sous le vent les vaguent de la mer ou bien les meubles ou le parquet d'une maison ancienne que l'on croirait hantée.
............................................... MAIS............................................................
Et là, je préfère, ma chérie, on peut surtout gémir de plaisir, on peut aussi gémir de volupté(au moment d'un baiser fraternel sur la bouche à la GWADA, par exemple :jadore: :cligne: ), mais il n'y a heureusement pas qu'à ces moments de baiser. Là, mon petit cœur, nous pourrons pousser(c'est le cas de le dire !)des cris étouffés exprimant un affect très très intense surtout si cette union, cette soudure de deux corps en feu est voulue et vécue aussi intensément.
Je pense que je vais m'arrêter là, tant que je reste dans la bienséance.
Bravo, mon cœur pour ce mot à deux interprétations différentes, même s'il y en a une que je préfère à l'autre, mais nous verrons cela en application directe quand tu reviendras "en nou".
Je t'envoie un baiser fraternel sur la bouche à la GWADA. :bisous: :cligne:
oiseaudesiles
GémisSant : exhalant sa peine, sa douleur par des sons plaintifs, inarticulés
" Il se drapa en vitesse dans son hermine et ouvrit la porte à la volée, ignorant la plainte gémie par son épouse -Ah les femmes"(Dave Duncan /
Sous une autre lune)
-Se plaindre sous l'excitation de l'injustice, de la tyrannie, du malheur
. Gémir sous le joug, dans l'oppression, dans l'esclavage, dans les fers...
"La nation avait longtemps gémi sous le poids des impôts'
"Il gémissait de voir triompher l'injustice"
-Pousser un cri languissant et plaintif en parlant de certains oiseaux : la colombe, la tourterelle gémissent
- Faire entendre quelques bruits , quelques murmures en parlant de choses inanimées
"Le vent gémi dans les forêts "
"Dans la nuits, les pauvres arbres, sous l'effort du vent plus colère, gémissent et craquent " Octave Mirbeau/Lettres de ma chaumière : la tête coupée
-Pousser des cris étouffés exprimant un affect très intense : gémir de plaisir, de volupté
H
corsicoo
@ mon Zozio d'amour, bien sûr que notre amitié est scellée et même très fortement scellée, mais avec les mille et quelques séismes qui nous secouent chaque années, on est jamais trop prudent. Oh, rassures-toi, il n'y aura jamais de séisme entre nous et comme tu le dis, mon petit cœur, notre amitié se suffit à elle-même. Je reste d'ailleurs tout ébahi, baba, stupéfait, scotché d'étonnement et de surprise que cela puisse en être ainsi. Cette grande amitié me laisse sans voix(c'est pour cela que j'écris !), elle me coupe le souffle et mes moyens(j'ai bien dit le souffle et mes moyens, naaan mais !!! :rire: ); Effectivement, le terme "ébahi" a les même racines latines étymologiques que "bayer" ce qui fait penser que lorsqu'on est ébahi, que l'on en reste la bouche grande ouverte ou les yeux écarquillés, la rumeur populaire veut que l'on dise que l'on "baille aux corneilles" Une autre rumeur populaire(qu'est-ce qu'il y a comme rumeurs populaires !!!) peut vouloir dire que l'on interprète l'expression "bayer aux corneille" comme : Regarder niaisement en l'air bouche bée ou bien rêvasser tout simplement. De toutes façons, tu as raison, on a de quoi être ébahi de certains retournements de l'opinion publique et surtout, nous en avons eu la preuve récemment, de certains de nos hommes politiques.
A ne pas confondre avec "Bailler"(du latin bajulare, donner) qui veut dire donner de l'argent ou un logement à quelqu'un (à bail) ou bien lui faire croire une chose fausse(la bailler belle à qqn) Terme surtout employé dans le dialecte "acadien".
Ni avec "Bâiller"(du latin batare, tenir la bouche ouverte) et qui signifie :
1) - Ouvrir largement et involontairement la bouche de sommeil, de faim, d'ennui ou de fatigue.
2) - Présenter une ouverture : être mal fermé, mal ajusté(une porte qui bâille, une jupe qui bâille. Je voulais mettre un string qui bâille, mais je n'ai pas osé. :rire: ).
Eh bien, mon cœur, voici encore un de tes bons mots qui m'a forcé à puiser dans mon disc dur interne où j'ai découvert qu'il y avait un de ces fouillis que tu ne peux même pas imaginer.
Bravo, ma chérie, gros :bisous: fraternel sur la bouche, à la GWADA. :rire:
Fournissant
Du verbe fournir :
1) - Mettre à la disposition de qqn, procurer, offrir, donner.
2) - Présenter, donner ce qui est demandé, exigé.
3) - Pourvoir de ce qui est nécessaire.
4) - Donner comme production ; produire.
5) - Accomplir, faire. Subvenir, contribuer à une charge.
Et enfin, Se fournir : s'approvisionner.
G
oiseaudesiles
EbahisSant : laissant "baba" stupéfaits.
L'ébahissement est plus que de l'étonnement ou de la surprise, il nous coupe le souffle, nous laisse sans voix.
Ébahir a les mêmes racines latines que bayer qui veut dire ouvrir et que l'on retrouve dans l'expression "bayer aux corneilles" d'où l'image d'un individu si ébahi qu'il en reste la bouche grande ouverte ou les yeux écarquillés.
On peut parfois être ébahi par les retournements de l'opinion publique ou de certains de nos hommes politiques mais comme le dit Victor Hugo :
" le penseur militant ne doit pas plus s'ébahir d'être tour à tour populaire et impopulaire que le marin d'être tour à tour sec et mouillé ".
F
corsicoo
Je commencerai donc par toi, mon Zozio d'amour. Oui, on repart pour un des nombreux tours qu'il nous reste à accomplir. Tu as raison, mon petit cœur, restons créatifs et comme tu le dis si bien, les académiciens n'ont qu'à bien se tenir. Effectivement, l'avanie, cette imposition scandaleuse instaurée par les turcs sous l'Empire Ottoman contre les chrétiens, était surtout destiné à humilier ces chrétiens, très mal vus à l'époque. L'Histoire nous démontre que cela ne s'est pas trop arrangé par la suite. C'est donc une vexation, une insulte en tous cas un affront qui prend toute sa force s'il est donné en public et bien des hommes politiques se sont ramassé des vestes en public. Cela continue d'ailleurs aujourd'hui.
Je ne confondrai pas "avanie" et "avarie", encore qu'une personne qui promet à l'entour que son invention fonctionnera et qui se retrouve avec un fiasco sur les bras, à cause d'une avarie, même si celle-ci est impromptue, peut lui aussi recevoir une avanie, et en public.
Bravo pour ton mot, mon cœur, je te félicite. :jadore:
Je te fais un gros ":bisous: fraternel sur la bouche à la gwada". :mdr:
- Je ne t'oublie pas douce et belle Shen, ton mot, issu des blandices est particulièrement attrayant. Bien sûr, les "blandices" sont ce que j'appellerais des caresses intéressées, des flatteries que l'on ferait pour obtenir des passe droit, de l'argent (ou une place au gouvernement, mais là nous sommes dans un registre qui n'existera jamais. :rire: ) Oui, si l'on en croit Chateaubriand, dans ses mémoires d'outre-tombe, l'homme a du mal à résister aux blandices d'une femme qui par la jouissance des sens pourrait lui prendre son âme. Mais, l'emprise des sens, les blandices de l'amour charnel, n'en déplaise à M. A. France dans son ile aux pingouins, ne sont pas l'apanage des femmes sur les hommes. Dans ma longue vie terrestre, il m'est arrivé de croiser des hommes qui sur le sexe "dit faible" ont fait valoir ces blandices. L'arme est donc à double tranchant. Les blandices ont des buts qui ne sont pas nobles puisque de part leur mise, en avant on cherche à tromper, à escroquer, à voler, à profiter frauduleusement de part même ces blandices.
Bien sûr, mon petit cœur que je ne ferai jamais usage de tels procédés. Mon intégrité en souffrirait trop. Néanmoins, merci pour ce mot très intéressant, bravo.
Je te fais un gros :bisous: de GWADA.
- Je reviens vers toi, mon doux Zozio d'amour pour te poser une question, tout d'abord. Combien de sucre faudrait-il ajouter à notre moût pour que notre amitié se scelle à jamais. Cela pourrait amener à une discussion qui nous prendrait pas mal de temps, vu le nombre de paramètres auxquels il faudrait tenir compte. J'apprends avec délice qu'au XIXème siècle, en 1801, les travaux de Jean-Antoine Chaptal ont permis de maîtriser un procédé qu'avait conçu l'Abbé Rozier qui était rien de moins qu'agronome et botaniste. I faut dire que beaucoup de choses sont sortis des monastères et en particulier pour les vins, les liqueurs et les produits consommables. Je ne reviendrai pas, ma chérie sur tes explications techniques de chaptélisation qui est, et tu fais bien de le signaler, très réglementée et n'est pas autorisée dans toutes les appellations. Re bravo, ma chère amie et gros :bisous: (comme tu sais).
Disant
du verbe dire : s'exprimer en parlant.
E
oiseaudesiles
ChaptéliSant: pratiquant la chaptélisation, procédé utilisé par les vignerons depuis le XVIIIème siècle.
C'est en 1801 que Jean-Antoine Chaptal a permis de maîtriser ce procédé grâce au travaux du botaniste et agronome l'Abbé Rozier.
Lors de la vinification si la teneur en sucre dans le moût est insuffisante le vigneron peut ajouter du sucre pour augmenter le taux d'alcool. 17 grammes de sucre par litre de moût entraîne la formation d'un degré d'alcool supplémentaire.
La chaptélisation est très réglementée et n'est pas autorisée dans toute les appellations.
D
corsicoo
- Mes chéries, je vais vous répondre séparément, sans avanie, ni avarie à mes dissécations et sans non plus comme tu le souligne, ma belle Shen, des caresses artificieuses. Moi, mes caresses sont bien réelles, plaisantes et désintéressées, mais ô combien appréciées. :rire:
