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chantoon - 16 janvier 2014 05:47

martinemdh
LES VITRAUX DE L' AUTOMNE
Il faut, de cette vie qui cache bien des choses
Chasser la moindre épine et protéger les roses,
Chanter sous la tempĂȘte et sourire aux contraires
Qui font se rendormir nos rĂȘves tĂ©mĂ©raires.
Admire de l'hiver la blanche pureté,
Accueille le printemps. Baptise le : été
Et alors ton automne aura cette couleur
Qu'ont les cieux irisĂ©s quand ils bercent ton cĆur.
Ne crains pas, du bonheur, le goût de solitude,
Lorsque l'ùge fuyant, reste la plénitude
Des souvenirs sucrés, des baisers sur ta bouche
Et des draps parfumés et froissés de ta couche.
Ne ferme pas l'album. Ajoutes-y des pages.
Le vent les tournera en de joyeux tapages
Comme font les oiseaux quand ils sont amoureux.
Les portes de l'automne ont des vitraux heureux.........Delvig

chantoon
Bonjour..bonjour...
LE CALENDRIER
Janvier nous prive de feuillage ;
Février fait glisser nos pas ;
Mars a des cheveux de nuage,
Avril, des cheveux de lilas ;
Mai permet les robes champĂȘtres ;
Juin ressuscite les rosiers ;
Juillet met lâĂ©chelle aux fenĂȘtres,
AoĂ»t, lâĂ©chelle aux cerisiers.
Septembre, qui divague un peu,
Pour danser sur du raisin bleu
Sâamuse Ă retarder lâaurore ;
Octobre a peur ; Novembre a froid ;
Décembre éteint les fleurs ; et, moi,
LâannĂ©e entiĂšre je tâadore !
ROSEMONDE GERARD.
martinemdh
Myson fut connu dans la GrĂšce
par son amour ,par la sagesse
pauvre ,libre,content ,sans soins ,sans embarras
il vivait dans les bois ,seul méditant sans cesse
et parfois riant aux éclats
un jour deux Grecs vinrent lui dire :
de ta gaité Myson nous sommes tous surpris
tu vis seul :comment peux tu rire ?
vraiment, répondit il
voila pourquoi je ris .....
martinemdh
Et l'ami mets ton habit de fĂȘte
Ton cĆur de paillettes et ton regard heureux
Ce soir je t'emmĂšne, on va faire la fĂȘte tous les deux
La fĂȘte charnelle avec les plus belles
J'ai gagné le gros lot
Ce soir c'est la vie de chĂąteau
Femme, femme, femme, fais-nous voir le ciel
Femme, femme, femme, fais-nous du soleil
Femme, femme, femme, rends-nous les ballons
Les ballons rouges et ronds de notre enfance
Femme, femme, femme, fais-nous voir l'amour
Femme, femme, femme, sous son meilleur jour
Femme, femme, femme, fais-nous in the room
Du prosper poup-la youp-la boum
Et l'ami ce soir c'est la bourrasque
Je t'achĂšte un masque et une chemise en soie
Ce soir je t'emmĂšne, sors tes grands je tâaime de gala
Paris s'illumine comme une vitrine
De TrĂȘnet,âŠ
Femme, femme, femme, n'aie pas peur de nous
Femme, femme, femme, on n'est pas des voyous
Femme, femme, femme, choisis ton endroit
Nous on ne s'y connaĂźt pas, on te fait confiance
Femme, femme, femme, on n'est que deux amis
Femme, femme, femme, qui s'payent un samedi
Femme, femme, femme, fais-nous in the room
Du prosper youp-la youp-la boum
Femme, femme, femme, fais-nous robe du soir
Femme, femme, femme, champagne et caviar
Femme, femme, femme, ce soir c'est férié
On ne va pas regarder à la dépense
Femme, femme, femme, fais-nous confetti
Alcazar et tutti quanti
Femme, femme, femme, fais-nous in the room
Du prosper youp-la youp-la boum
Femme, femme, femme, fais-nous Marengo
Lunapark et Monte Carlo
Femme, femme, femme, fais-nous genre Zizi
Au casino de Paris quand elle danse
Femme, femme, femme, fais-nous langoureux
Du spécial et du larmes aux yeux
Femme, femme, femme, fais-nous in the room
Du prosper, youp-la youp-la, youp-la youp-la
Youp-la, youp-la, boum
Paroliers : Serge LAMA / Alice DONA
Paroles de Femme femme femme © P.E.S.L (Productions et Editions Serge Lama)
martinemdh
Que je te plains,petite plante
disait un jour le lierre au thym
toujours ramper ,c'est ton destin
ta tige chétive et tremblante
sort Ă peine de terre ,et la mienne dans l'air
unie au chĂȘne altier que chĂ©rit Jupiter
s'élance avec lui dans la nue
il est vrai ,dit le thym,ta hauteur m'est connue,
je ne puis sur ce point disputer avec toi :
mais je me soutiens par moi mĂȘme
et sans cet arbre ,appui de ta faiblesse extrĂȘme
tu ramperais plus bas que moi
traducteurs ,éditeurs ,faiseurs de commentaires
qui vous parlez toujours de grec ou de latin
dans nos discours préliminaires
retenez ce que dit le thym ....
encore une poésie de Florian
Clown
Giboulées
đŠ
La pluie éparpille un bouquet
De perles tiÚdes et légÚres.
On entend chanter les bergĂšres
Et les oiseaux dans les bosquets.
Le soleil joue Ă cache cache
Avec les gros nuages gris.
Les moutons blancs, les veaux, les vaches,
Dans les prĂšs semblent tout surpris !
Et voici que parmi l'ondée,
Comme au fond d'un vrai pastel,
On voit monter, arche irisée,
Le pont joyeux de l'arc-en-ciel.
đŠ
Raymond RICHARD
martinemdh
[Citation de Chantoon]Bonjour...
Ăe ne serait pas de jean de Lafontaine cette petite fable...c'est le style đ
Merci Martinemdh.[Fin de citation]Non ,c'est une poésie de Florian qui a écrit aussi des contes et autres ...je suis entrain de découvrir cet auteur ,le livre appartenait à mon grand pÚre ....bonne soirée
martinemdh
un chien ,vendu par son maĂźtre
brisa sa chaine ,et revint
au logis qui le vit naitre
jugez ce qu'il devint
lorsque ,pour prix de son zĂšle
il fut de cette maison
reconduit par le bĂąton
vers sa nouvelle demeure
un vieux chat ,son compagnon
voyant sa surprise extrĂȘme
en passant lui dit ce mot :
tu croyais donc pauvre sot
que c'est pour nous qu'on nous aime !

chantoon
Bonjour, bonjour....
LE TRAIN. (Péon )
Ăcoutez le bruit sourd de cette carcasse dâacier
Le tac-tac lancinant des essieux fatigués
Un crissement strident quand se met Ă freiner
Le tchou-chou maintenant en gare va bientĂŽt entrer
Dans les wagons lâon voit des tĂȘtes qui dĂ©passent
Travailleur, voyageur, chacun y a sa place
Qui rentrent ou qui sâen vont, le train sans distinction
Les mÚne avec gaieté sur les rails des cantons
Voyez le fiĂšrement entrer dans la ville
Dâune allure tranquille, on dirait quâil dĂ©file
Il sait que les badauds, les carrosses au repos
Regarderons toujours, lâaimant avec passion
Tous les trains de ce monde ont une Ăąme joyeuse
MĂȘme celui des banlieues conte des heures heureuses
Jây ai croisĂ© tes yeux en place B vingt-trois
Et depuis je tâattends Ă la station «ăchez moiă».
đ
martinemdh
Ah! ce grand vent, l'entends-tu pas ?
L'entends-tu pas heurter la porte ?
A plein cabas il nous apporte
Les marrons fous, les feuilles mortes.
Ah! ce grand vent, l'entends-tu pas ?
Ah! ce grand vent, l'entends-tu pas ?
L'entends-tu pas Ă la fenĂȘtre ?
Par la moindre fente il pénÚtre
Et s'enfle et crache comme un chat.
Ah! ce grand vent, l'entends-tu pas ?
- J'entends les cris des laboureurs,
La terre se fend, se soulĂšve.
Je vois déjà le grain qui meurt,
Je vois déjà le blé qui lÚve.
Voici le temps des laboureurs.
Pierre Menanteau