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đŸ˜â€ïžđŸ˜˜ POESIES, HAÏKUS, avez-vous dit? Dites m'en plus....đŸ˜â€ïžđŸ˜˜

chantoon - 16 janvier 2014 05:47

Si comme moi vous aimez la magie des mots, la beauté des phrases, si vous lisez avec plaisir les auteurs anciens, nouveaux , poésie de tout pays, si vous trouvez réconfort, apaisement et ressort en les dévorant :
Vous ĂȘtes a la bonne adresse, venez nous offrir en toute amitiĂ© vos poĂšmes prĂ©fĂ©rĂ©s ou pourquoi pas venez nous faire dĂ©couvrir vos propres Ă©crits...
En un mot, disons trois....VENEZ NOUS RÉGALER...
Si vous vous intéressez aux haïkus, venez nous les faire partagez, si vous en avez envie.
Cordialement.

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chantoon16 janvier 2014 05:47

Si comme moi vous aimez la magie des mots, la beauté des phrases, si vous lisez avec plaisir les auteurs anciens, nouveaux , poésie de tout pays, si vous trouvez réconfort, apaisement et ressort en les dévorant :
Vous ĂȘtes a la bonne adresse, venez nous offrir en toute amitiĂ© vos poĂšmes prĂ©fĂ©rĂ©s ou pourquoi pas venez nous faire dĂ©couvrir vos propres Ă©crits...
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Cordialement.

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martinemdh

21 août 2019 20:15

L’Arbre et la graine” – Benoüt Marchon

Quelqu’un meurt, et c’est comme des pas qui s’arrĂȘtent.
Mais si c’était un dĂ©part pour un nouveau voyage ?

Quelqu’un meurt, et c’est comme un arbre qui tombe.
Mais si c’était une graine germant dans une terre nouvelle ?

Quelqu’un meurt, et c’est comme une porte qui claque.
Mais si c’était un passage s’ouvrant sur d’autres paysages ?

Quelqu’un meurt, et c’est comme un silence qui hurle.
Mais s’il nous aidait à entendre la fragile musique de la vie ?

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chantoon

21 août 2019 08:13

Oups...de :

ÉVARISTE BOULAY- PATY.

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chantoon

21 août 2019 08:10

Bonjour, bonjour...

L'apparence .

Ici-bas, oh ! vraiment c'est une étrange chose :
Quand on souffre le plus, on prend un air joyeux ;
Quand on porte en son sein le cƓur le plus morose,
On met, pour le cacher, un sourire en ses yeux.

De sa peine chacun meurt, et personne n'ose
Ôter à son chagrin son voile insoucieux ;
Homme, on veut ĂȘtre gai comme un enfant bien rose,
Et l'on refoule en soi sa douleur de son mieux.

Dans ce monde d'oubli, voilĂ , voilĂ  l'usage !
Mais qu'on n'aille donc pas nous juger au visage,
Ni prendre pour du vrai tout ce clinquant moqueur !

Comme un arbre fleurit et verdit à l'écorce
Quand son vieux tronc creusé penche et tremble sans force,
On sourit au dehors, et l'on est mort au cƓur.

( Un peu tristounet mais ainsi va la vie .)

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chantoon

20 août 2019 15:49

Oups....
Je remet mon haïkus....groîîsse fîîîte....😂😂

Les nuages prennent possession du ciel
Les jours ne sont plus aux baignades...
L'automne se prépare doucement ....

😌😌😌😌

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martinemdh

20 août 2019 15:28

Quand vous serez bien vieille, au soir, Ă  la chandelle,
Assise auprÚs du feu, dévidant et filant,
Direz, chantant mes vers, en vous émerveillant :
Ronsard me cĂ©lĂ©brait du temps que j’étais belle.

Lors, vous n’aurez servante oyant telle nouvelle,
Déjà sous le labeur à demi sommeillant,
Qui au bruit de mon nom ne s’aille rĂ©veillant,
Bénissant votre nom de louange immortelle.

Je serai sous la terre et fantĂŽme sans os :
Par les ombres myrteux je prendrai mon repos :
Vous serez au foyer une vieille accroupie,

Regrettant mon amour et votre fier dédain.
Vivez, si m’en croyez, n’attendez à demain :
Cueillez dùs aujourd’hui les roses de la vie.

Pierre de Ronsard

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chantoon

20 août 2019 10:11

Bonjour,

Les nuages prennent possession du ciel
Les jours ne sont plus aux baignades...
L'automne se preparent doucement.

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martinemdh

19 août 2019 16:49

Mon enfant, ma soeur,
Songe Ă  la douceur
D'aller lĂ -bas vivre ensemble !
Aimer Ă  loisir,
Aimer et mourir
Au pays qui te ressemble !
Les soleils mouillés
De ces ciels brouillés
Pour mon esprit ont les charmes
Si mystérieux
De tes traĂźtres yeux,
Brillant Ă  travers leurs larmes.

Là, tout n'est qu'ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.

Des meubles luisants,
Polis par les ans,
Décoreraient notre chambre ;
Les plus rares fleurs
MĂȘlant leurs odeurs
Aux vagues senteurs de l'ambre,
Les riches plafonds,
Les miroirs profonds,
La splendeur orientale,
Tout y parlerait
À l'ñme en secret
Sa douce langue natale.

Là, tout n'est qu'ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.

Vois sur ces canaux
Dormir ces vaisseaux
Dont l'humeur est vagabonde ;
C'est pour assouvir
Ton moindre désir
Qu'ils viennent du bout du monde.
- Les soleils couchants
RevĂȘtent les champs,
Les canaux, la ville entiĂšre,
D'hyacinthe et d'or ;
Le monde s'endort
Dans une chaude lumiĂšre.

Là, tout n'est qu'ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.
L'invitation au voyage
PoĂšmes de Charles Baudelaire



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chantoon

19 août 2019 16:26

Bonne fin d'aprĂšs midi.....

J'ai retrouvĂ© cette poĂšsie....elle me fait rĂ©ver...😍
Les fleurs fines.

Des fleurs fines et mousseuses comme l'écume
Poussaient au bord de nos chemins
Le vent tombait et l'air semblait frĂŽler tes mains
Et tes cheveux avec des plumes.

L'ombre était bienveillante à nos pas réunis
En leur marche, sous le feuillage ;
Une chanson d'enfant nous venait d'un village
Et remplissait tout l'infini.

Nos étangs s'étalaient dans leur splendeur d'automne
Sous la garde des longs roseaux
Et le beau front des bois reflétait dans les eaux
Sa haute et flexible couronne.

Et tous les deux, sachant que nos coeurs formulaient
Ensemble une mĂȘme pensĂ©e,
Nous songions que c'était notre vie apaisée
Que ce beau soir nous dévoilait.

Une suprĂȘme fois, tu vis le ciel en fĂȘte
Se parer et nous dire adieu ;
Et longtemps et longtemps tu lui donnas tes yeux
Pleins jusqu'aux bords de tendresses muettes.

Émile Verhaeren.


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chantoon

17 août 2019 18:35

Bonsoir...

Chaleur estivale

Sur la plage le parasol fermé pointe au firmament
Ma langue savoure les grains de sel sur mes lĂšvres moites
Mes pieds s’enfoncent dans le sable chaud
Le sommeil me guette
Le rĂȘve m’attend
Le soleil grandit l’éternitĂ© de mes pensĂ©es.
Je rĂ©pĂšte jusqu’à l’hallucination les vers que tu as Ă©crits pour moi,
une nuit à cÎté des étoiles.
Sous l’astre de l’étĂ©
je revis notre amour : colonne ivre du temple de l’éternitĂ©
Les saisons se succĂšdent
Et moi
je crois encore aux feux d’artifices.

Sybille Rembard, Beauté fractionnée, 2002

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martinemdh

16 août 2019 19:07

avec une journée de pour changer j'ai mis une chanson connue de nous tous je pense ......bonne soirée

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martinemdh

16 août 2019 19:04

si jamais une coquette
Vous demande un jour
Quelle saison est la plus chouette
Pour rĂȘver d'amour
Ne dites pas qu'la meilleure date
C'est mars ou fin septembre
L'époque la plus a déquate
C'est celle que chantent les chattes
A la mi-Août
C'est tellement plus romantique
A la mi-AoûtOn fera les quatre cents coups
A la mi-Août
Tous les cƓurs sont en pique-nique
A la mi-Août
Les filles n'ont pas peur du loup
Et si la belle vous dit soudain
J'adore les fourrures
Quand donc aurais-je mon ragondin ?
hantez d'un air badin :
A la mi-Août
C'est bien plus économique
A la mi-Août
Y a d'la joie pour les matous

Je m'souviens lorsque naguĂšre
J'ai passé mon bac
Comme j'étais pas une lumiÚre
J'avais plutĂŽt l'trac
Le prof d'histoire me demande
Quand donc est né l'shÀh d'Perse ?
DÚs l'instant qu'on parlait du shÀh
J'ai dit eh ! bien voilA la mi-Août
C'est tell'ment plus romantique
A la mi-Août
Y a d'la joie pour les matous
A la mi-Août
On se sent plus dynamique
A la mi-Août
On s'amuse comme des fous

Je connais une Auvergnate
Qui aime un bougnatQuand elle dit : "A bas les pattes"
Il s'écrie : "Fouchtra
Quand ch'est-y que tu me donn'ras
Tout ché que tu pochÚdes ?"
Pour l'inchtant répond-elle au gars
Y'est pas quechtion de cha.
A la mi-Août

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chantoon

16 août 2019 09:22

Bonjour, bonjour....

Bonne pensée du matin

Arthur Rimbaud (1854-1891)

À quatre heures du matin, l'Ă©tĂ©,
Le sommeil d'amour dure encore.
Sous les bosquets l'aube évapore
L'odeur du soir fĂȘtĂ©.

Mais lĂ -bas dans l'immense chantier
Vers le soleil des Hespérides,
En bras de chemise, les charpentiers
Déjà s'agitent.

Dans leur désert de mousse, tranquilles,
Ils préparent les lambris précieux
OĂč la richesse de la ville
Rira sous de faux cieux.

Ah ! pour ces Ouvriers charmants
Sujets d'un roi de Babylone,
Vénus ! laisse un peu les Amants,
Dont l'Ăąme est en couronne.

Ô Reine des Bergers !
Porte aux travailleurs l'eau-de-vie,
Pour que leurs forces soient en paix
En attendant le bain dans la mer, Ă  midi.

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martinemdh

15 août 2019 19:23

le politicien
que voulez vous au juste
la baisse des prix ?
allez vous l'avez !
la contraception ?
allez vous l'avez !
la réforme scolaire ?
allez vous l'avez !
la réforme agraire?
allez vous l'avez !
la réforme fiscale?
allez vous l'avez !
le bien ĂȘtre ?
allez vous l'avez
avec tous ces "allez vous lavez ",on est propre !!!

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chantoon

15 août 2019 08:54

Bonjour....

Gris parait Le ciel
Et grises sont mes idées
Soleil oĂč Es-tu....???

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martinemdh

14 août 2019 19:23

Somme, doux repos de nos yeux.
Aimé des hommes et des dieux,
Fils de la Nuit et du Silence,
Qui peux les esprits délier,
Qui fais les soucis oublier,
Endormant toute violence.

Approche, Î Sommeil désiré !
Las ! c'est trop longtemps demeuré :
La nuit est à demi passée,
Et je suis encore attendant
Que tu chasses le soin mordant,
HÎte importun de ma pensée.Clos mes yeux, fais-moi sommeiller,
Je t'attends sur mon oreiller,
OĂč je tiens la tĂȘte appuyĂ©e :
Je suis dans mon lit sans mouvoir,
Pour mieux ta douceur recevoir,
Douceur dont la peine est noyée.
HĂąte-toi, Sommeil, de venir :
Mais qui te peut tant retenir ?
Rien en ce lieu ne te retarde,
Le chien n'aboie ici autour,
Le coq n'annonce point le jour,
On n'entend point l'oie criarde.
Si tous les songes ne sont rien,
C'est tout un, ils me plaisent bien :
J'aime une telle tromperie.
HĂąte-toi donc, pour mon confort;
On te dit frĂšre de la Mort,
Tu seras pĂšre de ma vie.Mais, las ! je te vais appelant,
Tandis la nuit en s'envolant
Fait place Ă  l'aurore vermeille :
O Amour ! tyran de mon coeur,
C'est toi seul qui par ta rigueur
EmpĂȘches que je ne sommeille.

Hé ! quelle étrange cruauté !
Je t'ai donné ma liberté,
Mon coeur, ma vie, et ma lumiĂšre,
Et tu ne veux pas seulement
Me donner pour allégement
Une pauvre nuit tout entiĂšre ?

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