đâ€ïžđ POESIES, HAĂKUS, avez-vous dit? Dites m'en plus....đâ€ïžđ
chantoon - 16 janvier 2014 05:47

martinemdh
Il était une fois ,le feu ,l'eau et la confiance
ils sont entrés dans la foret
le feu dit :si je me perds ,chercher la fumée ,il y a eu le feu
l'eau dit :chercher l'humidité ,il y a eu de l'eau
la confiance :moi si je me perds ,ne me cherchez pas parce qu'une fois perdue
vous ne la retrouverez plus jamais
martinemdh
Le jour oĂč je me suis aimĂ© pour de vrai,
jâai compris quâen toutes circonstances,
jâĂ©tais Ă la bonne place, au bon moment.
Et alors, jâai pu me relaxer.
Aujourdâhui je sais que cela sâappelle⊠lâEstime de soi.
Le jour oĂč je me suis aimĂ© pour de vrai,
jâai pu percevoir que mon anxiĂ©tĂ© et ma souffrance Ă©motionnelle
nâĂ©taient rien dâautre quâun signal
lorsque je vais Ă lâencontre de mes convictions.
Aujourdâhui je sais que cela sâappelle⊠lâAuthenticitĂ©.
Le jour oĂč je me suis aimĂ© pour de vrai,
Jâai cessĂ© de vouloir une vie diffĂ©rente
et jâai commencĂ© Ă voir que tout ce qui mâarrive
contribue Ă ma croissance personnelle.
Aujourdâhui, je sais que cela sâappelle⊠la MaturitĂ©.
Le jour oĂč je me suis aimĂ© pour de vrai,
jâai commencĂ© Ă percevoir lâabus
dans le fait de forcer une situation ou une personne,
dans le seul but dâobtenir ce que je veux,
sachant trĂšs bien que ni la personne ni moi-mĂȘme
ne sommes prĂȘts et que ce nâest pas le momentâŠ
Aujourdâhui, je sais que cela sâappelle⊠le Respect.
Le jour oĂč je me suis aimĂ© pour de vrai,
jâai commencĂ© Ă me libĂ©rer de tout ce qui nâĂ©tait pas salutaire,
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au dĂ©but, ma raison appelait cela de lâĂ©goĂŻsme.
Aujourdâhui, je sais que cela sâappelle⊠lâAmour propre.
Le jour oĂč je me suis aimĂ© pour de vrai,
jâai cessĂ© dâavoir peur du temps libre
et jâai arrĂȘtĂ© de faire de grands plans,
jâai abandonnĂ© les mĂ©ga-projets du futur.
Aujourdâhui, je fais ce qui est correct, ce que jâaime
quand cela me plait et Ă mon rythme.
Aujourdâhui, je sais que cela sâappelle⊠la SimplicitĂ©.
Le jour oĂč je me suis aimĂ© pour de vrai,
jâai cessĂ© de chercher Ă avoir toujours raison,
et je me suis rendu compte de toutes les fois oĂč je me suis trompĂ©.
Aujourdâhui, jâai dĂ©couvert ⊠lâHumilitĂ©.
Le jour oĂč je me suis aimĂ© pour de vrai,
jâai cessĂ© de revivre le passĂ© et de me prĂ©occuper de lâavenir.
Aujourdâhui, je vis au prĂ©sent, lĂ oĂč toute la vie se passe.
Aujourdâhui, je vis une seule journĂ©e Ă la fois.
Et cela sâappelle⊠la PlĂ©nitude.
Le jour oĂč je me suis aimĂ© pour de vrai,
jâai compris que ma tĂȘte pouvait me tromper et me dĂ©cevoir.
Mais si je la mets au service de mon coeur
Charlie Chaplin
martinemdh
Jâai ancrĂ© lâespĂ©rance
Aux racines de la vie
*
Face aux ténÚbres
Jâai dressĂ© des clartĂ©s
Planté des flambeaux
A la lisiĂšre des nuits
Des clartés qui persistent
Des flambeaux qui se glissent
Entre ombres et barbaries
*
Des clartés qui renaissent
Des flambeaux qui se dressent
Sans jamais dépérir
*
Jâenracine lâespĂ©rance
Dans le terreau du cĆur
Jâadopte toute lâespĂ©rance
En son esprit frondeur.
Andrée Chedid
martinemdh
Marie-France BALANDRAS
Mon corps a quelques
ans, le vĂŽtre aussi
En me voyant toute habillée
Vous voilĂ prĂȘt Ă fantasmer,
Mais quand je serai dĂ©vĂȘtue Vous risquez dâĂȘtre un peu déçu.
Pourtant lorsque mon corps gourmand
Se jettera sur le vÎtre goulûment,
Mes mains expertes vous attiseront
Et vous connaĂźtrez le grand frisson.
Si mes seins ne sont plus ce quâils Ă©taient
Vous nâaurez pas le temps dây penser.
Vous oublierez grĂące Ă mes ardeurs
Que ces ans ont amplifié mes rondeurs.
Quand vous lorgnez, nous visant, goguenard,
Les formes exquises de certaines stars,
Songez que votre estomac empùté
Attire moins les minettes que votre porte-monnaie.
Si la femme de quelques ans vous plaĂźt,
MĂȘme si certains artifices lâont aidĂ©e,
On vous accepte bien tels que vous ĂȘtes,
Alors ne nous comparez plus aux starlettes.
Car sous les ans que nous portons si bien
Se cachent nos talents féminins.
Et quâimporte aprĂšs tout, pourvu que nous aimions,
Nos corps ont quelques ans et leurs imperfections.
martinemdh
Quand les mots ne peuvent plus dire ce que ressent lr cĆur avec des mots
il y a des actes ,et surtout des regards
on essaie d'exprimer des sentiments avec des mots
mais certains sont tellement forts
que peut importe les lettres que l'on assemble
cela ne suffira pas Ă dire ce que l'on ressent ..........V Hugo
martinemdh
Monsieur le maßtre d'école,
Vous souvenez-vous encore de moi ?
D'un p'tit garçon qui fut, je crois,
Pas toujours sage,
D'un p'tit garçon qu'a bien grandi
Et qui maintenant souvent se dit :
"C'était l'bel ùge !"
Monsieur le maßtre d'école,
Moi je m'souviens encore de vous,
Joujoux, genoux, cailloux, bijoux
Et toute la gamme,
Géographie, récitation,
Histoire de france et rédaction,
Oh ! Quel programme !
[Refrain] :
Malgré le temps qui s'envole,
Il en est pas moins vrai
Que les souvenirs d'école
Ne s'oublient jamais.
Monsieur le maßtre d'école,
Je n'oublirai jamais le jour,
C'était pendant le dernier cours,
Dernier baguage,
Quand j'ai senti poser sur moi
Votre main qui m'disait tout bas :
"Fait bon voyage..."
Monsieur le maßtre d'école,
Y a pas Ă dire, ces moments-lĂ ,
On y repense bien des fois,
On s'les rappelle.
Et on est mĂȘme tout Ă©tonnĂ©s,
De ne jamais avoir donné
De ses nouvelles.
[Refrain]
Malgré le temps qui s'envole,
Il en est pas moins vrai
Que les souvenirs d'école
Ne s'oublient jamais.
La destinée un peu folle
A fait de moi un député.
Dans le pays j'suis invité
Comme un ministre.
Je prends des airs de grand seigneur
Pour épater les électeurs
Que j'administre
Mais un jour, devant l'école
Parmi la foule, vous étiez là .
Vous m'avez dit :
"Bonjour toi !"
Ăa m'a fait drĂŽle
Et je suis redevenu le p'tit gars
j'ai murmurer comme autres fois.
"euh ! Bonjour..."
Monsieur le maitre d'école...
martinemdh
La cigale s'étant confinée tout l'été se trouvait fort dépourvue
quand la deuxiĂšme vague fut venue
pas un seul paquet de pĂątes
ou de papier cul
elle alla crier famine
chez la fourmi sa voisine
la priant de lui prĂȘter
qq masques pour se protéger
jusquâĂ la fin du bordel
je vous paierai lui dit elle
avant Noël ,foi d'animal
intĂ©rĂȘt principal
mais la fourmi n'est pas préteuse
c'est la son moindre défaut
que faisiez vous au temps chaud
dit elle Ă cette emprunteuse
nuit et jour Ă tout venant
je me collais ,je sortais et me joignais aux foules
vous vous colliez ,sortiez et vous oubliez dans des foules ?
j'en suis fort aise
et bien toussez maintenant
martinemdh
Mon rĂȘve familier
Je fais souvent ce rĂȘve Ă©trange et pĂ©nĂ©trant
D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime
Et qui n'est, chaque fois, ni tout Ă fait la mĂȘme
Ni tout Ă fait une autre, et m'aime et me comprend.
Car elle me comprend, et mon cĆur, transparent
Pour elle seule, hĂ©las ! cesse d'ĂȘtre un problĂšme
Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blĂȘme,
Elle seule les sait rafraĂźchir, en pleurant.
Est-elle brune, blonde ou rousse ? - Je l'ignore.
Son nom ? Je me souviens qu'il est doux et sonore
Comme ceux des aimés que la Vie exila.
Son regard est pareil au regard des statues,
Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a
L'inflexion des voix chĂšres qui se sont tues.
martinemdh
Il a neigé à Port-au-Prince
Il pleut encore Ă Chamonix
On traverse à gué la Garonne
Le ciel est plein bleu Ă Paris
Ma mie l'hiver est Ă l'envers
Ne t'en retourne pas dehors
Le monde est en chamaille
On gĂšle au sud, on sue au nord
Fais du feu dans la cheminée
Je reviens chez nous
S'il fait du soleil Ă Paris
Il en fait partout
Fais du feu dans la cheminée
Je reviens chez nous
S'il fait du soleil Ă Paris
Il en fait partout
La Seine a repris ses vingt berges
Malgré les lourdes giboulées
Si j'ai du frimas sur les lĂšvres
C'est que je veille à ses cÎtés
Ma mie, j'ai le coeur Ă l'envers
Le temps ravive le cerfeuil
Je ne veux pas ĂȘtre tout seul
Quand l'hiver tournera de l'oeil
Fais du feu dans la cheminée
Je reviens chez nous
S'il fait du soleil Ă Paris
Il en fait partout
Fais du feu dans la cheminée
Je reviens chez nous
S'il fait du soleil Ă Paris
Il en fait partout
Je rapporte avec mes bagages
Un goût qui m'était étranger
Moitié dompté, moitié sauvage
C'est l'amour de mon potager
Fais du feu dans la cheminée
Je reviens chez nous
S'il fait du soleil Ă Paris
Il en fait partout
Fais du feu dans la cheminée
Je rentre chez moi
Et si l'hiver est trop buté
On hivernera
martinemdh
elle l'a chantait bien Juliette Greco qui vient de nous quitter
Parlez-moi d'amour
Parlez-moi d'amour
Redites-moi des choses tendres
Votre beau discours
Mon cĆur n'est pas las de l'entendre
Pourvu que toujours
Vous rĂ©pĂ©tiez ces mots suprĂȘmes
Je vous aime
Vous savez bien
Que dans le fond je n'en crois rien
Mais cependant je veux encore
Ăcouter ces mots que j'adore
Votre voix au son caressant
Qui les murmure en frémissant
Me berce de sa belle histoire
Et malgré moi je veux y croire
Parlez-moi d'amour
Redites-moi des choses tendres
Votre beau discours
Mon cĆur n'est pas las de l'entendre
Pourvu que toujours
Vous rĂ©pĂ©tiez ces mots suprĂȘmes
Je vous aime
Il est si doux
Mon cher trésor, mais un peu fou
La vie est parfois trop amĂšre
Si l'on ne croit pas aux chimĂšres
Le chagrin est vite apaisé
Et se console d'un baiser
Du cĆur on guĂ©rit la blessure
Par un serment qui le rassure
Parlez-moi d'amour
Redites-moi des choses tendres
Votre beau discours
Mon cĆur n'est pas las de l'entendre
Pourvu que toujours
Vous rĂ©pĂ©tiez ces mots suprĂȘmes
Je vous aime
