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chantoon - 16 janvier 2014 05:47

Josephine22
HIER
C était hier....
Il y a longtemps..
Nous avions la foi..
Foi en la Famille..en l Amitié
Nous avions le cĆur chaud
La flambée de Noël
La bûche choisie
Nos Messes parfumées d encens
Enchantées de Cantiques
La main de nos enfants
Dans la Notre serrée
Et la Joie de Noël
Et de nous retrouver
TOUS ENSEMBLE
Hier...
martinemdh
Une chanson d'Anne Sylvestre qui vient de nous quitter
Carcasse
Sûr qu'on ne s'est jamais quittées depuis ce jour fleuri de roses
OĂč sans y comprendre grand chose toi et moi, on a dĂ©barquĂ©
On a grandi sans y penser, je t'ai fait prendre quelques bûches
Tu m'as évité les embûches des lunettes et des bras cassés
La fiĂšvre, moi, je l'aimais bien quand tu me collais des angines
Je voyais des dragons de Chine s'agiter sur mon papier peint
Carcasse
Sait-on bien comment ça se passe?
On occupait la mĂȘme place, on ne s'est jamais rien demandĂ©
Sans blague
Mes souvenirs sont dans le vague
Comme les branches qu'on Ă©lague Ă l'arbre oĂč on s'est balancĂ©es
J'ai commencé par deviner en arrivant vers quinze, seize
à sentir un certain malaise qu'on n'était plus bien accordées
Toujours on se contrariait, tu dévorais, j'étais frugale
Et je nourrissais tes fringales, en rĂȘvant que je m'envolais
Un mauvais jour, j'ai découvert ton grand nez, j'ai trouvé ça moche
Mais tu m'as dit "pauvre caboche, regarde un peu, tu as les yeux verts"
Carcasse
On s'épiait devant la glace
J'avais les peurs, toi les audaces, on ne pouvait rien décider
En somme
C'est moi qui me méfiais des hommes
Et toi qui les désirais comme une grand-voile à ton voilier
J'espÚre qu'à notre chemin il n'y a qu'une moitié de faite
Je nous vivrais bien d'autres fĂȘtes, je te ferais marcher plus loin
J'espĂšre encore te changer, j'essaie toujours mais tu renĂącles
Et tu me bĂątis des obstacles oĂč je ne peux que trĂ©bucher
Mais mĂȘme sans viser trop haut, je veux que tu sois, vieille bĂȘte
Au moins aussi bien dans ma tĂȘte que moi, je suis bien dans ta peau
Carcasse
Faut que tu marches ou que tu casses
Mais si je te regarde en face il n'y a pas de quoi prendre peur
T'existes
Et puis t'es pas tellement triste
Surtout depuis que tu résistes au vent qui malmÚne les fleurs
On a beau savoir qu'il faudra, que toi et moi, on se sépare
Vois-tu, j'ai de la peine à croire, qu'un jour ça nous arrivera
On peut essayer si tu veux de repousser plus loin la cible
Moi, je ferai tout mon possible mais faudra que tu m'aides un peu
Et quand tu arriveras au bout pourvu que ça soit moi qui veille
On s'arrangera bien, ma vieille pour résister encore un coup
Carcasse
On n'y peut rien, les années passent
Sur toi le temps laisse des traces et je sens que je change aussi
Avance
Ton arme à toi c'est l'espérance
Ă chaque jour qui recommence on recommence notre vie
Carcasse
Depuis longtemps quoi qu'on y fasse
Et jusqu'à ce qu'on se défasse tu restes ma meilleure amie
martinemdh
Salut ! bois couronnés d'un reste de verdure !
Feuillages jaunissants sur les gazons épars !
Salut, derniers beaux jours ! Le deuil de la nature
Convient Ă la douleur et plaĂźt Ă mes regards !
Je suis d'un pas rĂȘveur le sentier solitaire,
J'aime Ă revoir encor, pour la derniĂšre fois,
Ce soleil pĂąlissant, dont la faible lumiĂšre
Perce à peine à mes pieds l'obscurité des bois !
Oui, dans ces jours d'automne oĂč la nature expire,
A ses regards voilés, je trouve plus d'attraits,
C'est l'adieu d'un ami, c'est le dernier sourire
Des lĂšvres que la mort va fermer pour jamais !
Ainsi, prĂȘt Ă quitter l'horizon de la vie,Pleurant de mes longs jours l'espoir Ă©vanoui,
Je me retourne encore, et d'un regard d'envie
Je contemple ses biens dont je n'ai pas joui !
Terre, soleil, vallons, belle et douce nature,
Je vous dois une larme aux bords de mon tombeau ;
L'air est si parfumé ! la lumiÚre est si pure !
Aux regards d'un mourant le soleil est si beau !
Je voudrais maintenant vider jusqu'Ă la lie
Ce calice mĂȘlĂ© de nectar et de fiel !
Au fond de cette coupe oĂč je buvais la vie,
Peut-ĂȘtre restait-il une goutte de miel ?
Peut-ĂȘtre l'avenir me gardait-il encore
Un retour de bonheur dont l'espoir est perdu ?
Peut-ĂȘtre dans la foule, une Ăąme que j'ignore
Aurait compris mon ùme, et m'aurait répondu ? ...
La fleur tombe en livrant ses parfums au zéphir ;
A la vie, au soleil, ce sont lĂ ses adieux ;
Moi, je meurs; et mon Ăąme, au moment qu'elle expire,
S'exhale comme un son triste et mélodieux....................LAMARTINE
martinemdh
Le Temps
On dit que le temps arrange tout ,il suffit de l'attendre
mais qu'il est long le temps de l'attente
l'attente de l'ami ,qu'on a pas vu depuis longtemps
l'attente des secours quand survient l'accident
l'attente de la guĂ©rison ,quand sâĂ©ternise la souffrance
l'attente du soleil ,quand tarde le printemps
l'attente de la compassion ,quand dure l'indifférence
l'attente du pardon ,pour une lointaine offense
pourtant il suffit qu'on oublie le temps
quand arrive l'ami qu'on attendait depuis longtemps
que se réveille les souvenirs d'antan
et qu'on déroule les histoires du bon temps
il en profite pour nous échapper et galoper ,le temps
il en profite pour nous échapper et galoper,le temps
et quand vient le temps d'aller voir ou est le temps
on s'aperçoit qu'il a filé comme le vent ,le temps
et qu'on ne peut le rattraper ,le temps
on a parfois envie de l'emprisonner dans les bons moments
mais lent ou rapide ,on ne peux lâarrĂȘter de passer le temps
puis quand vient le temps de disposer de notre temps
on voudrait arrĂȘter,histoire de regarder passer le temps
mais on se lasse vite Ă ne faire que regarder passer le temps
alors on proposera Ă un ami,a qui il ne reste que peu de temps
de l'accompagner jusqu'au bout de son temps
on répondra à l'enfant qui nous demande un peu de temps
que pour lui ,on a tout notre temps
en espérant quand il ne nous restera que peu de temps
quelqu'un aura un peu de temps
martinemdh
Pour chanter Veni Creator
Il faut avoir chasuble d'or4.
Pour chanter Veni Creator
Il faut avoir chasuble d'or4.
Nous en tissons pour vous, grands de l'Ăglise,
Et nous, pauvres canuts, n'avons pas de chemise.
C'est nous les canuts,
Nous sommes tout nus.
Pour gouverner il faut avoir
Manteaux et rubans en sautoir.
Pour gouverner il faut avoir
Manteaux et rubans en sautoir5.
Nous en tissons pour vous, grands de la terre,
Et nous, pauvres canuts, sans drap on nous enterre.
C'est nous les canuts,
Nous allons tout nus6.
Mais notre rĂšgne arrivera
Quand votre rĂšgne finira
Mais notre rĂšgne arrivera
Quand votre rĂšgne finira :
Nous tisserons le linceul du vieux monde
Car on entend dĂ©jĂ la tempĂȘte qui gronde.
C'est nous les canuts,
Nous sommes tout nus.
martinemdh
« Apprenons Ă nous rĂ©jouir de tout, mĂȘme des choses qui ne vont pas tout Ă fait comme on le voudrait. Ainsi va la vie. Et ce nâest pas grave. »
Finalement, il nây a quâune seule intelligence qui vaille, câest celle
du cĆur. »
« Pour recevoir, il faut donner.
Pour ĂȘtre aimĂ©, il faut aimer.
Pour ĂȘtre accueilli, il faut accueillir.
Pour ĂȘtre Ă©coutĂ©, il faut Ă©couter.
Pour ĂȘtre entourĂ©, il faut ĂȘtre ouvert et gĂ©nĂ©reux.
Ainsi va la vie
Chacun rĂ©colte ce quâil sĂšme. »
« Les propos ont moins de valeur que les actes. A quoi bon discourir sur la gĂ©nĂ©rositĂ© si lâon nâest pas capable de soutenir un ami dans lâembarras ? Nos actes sont plus Ă©loquents que nos discours.
« La bonté et la gentillesse ne jugent pas. Elles comprennent. »
ChĂ©rissons les personnes qui ont le cĆur sur la main. Offrons-leur nous aussi gĂ©nĂ©rositĂ© et amitiĂ©. »
