
montreal
Petit cadeau des îles que j'ai trouvé pour toi Chantoon ,je l'ai laissé en Français , je ne maîtrise pas le Créole . de plus je ne sais pas de quel coin tu es .
Crier
Quand il ne reste qu’un mot à poser sur le papier
Qu’une note à fredonner s’échappant des abymes de l’oubli
Qu’un cri à pousser
Quand ne subsistent que blessures à panser
Que paroles à oublier
Que sensations à anéantir
Qu’un cri à garder
Quand le combat semble vain
Quand l'esprit vous glisse des mains
Quand les larmes semblent inutiles
Quand la douleur s’installe indélébile
Crier
Jusqu’à se perdre
Jusqu’à manquer de souffle
Jusqu’à ce que le son remplisse l’abîme en nous
Crier des mots
Crier des silences
Crier le vide et le trop plein
Anne FLORENTINY
montreal
Il est plus d'un silence, il est plus d'une nuit,
Car chaque solitude a son propre mystère :
Les bois ont donc aussi leur façon de se taire
Et d'être obscurs aux yeux que le rêve y conduit.
On sent dans leur silence errer l'âme du bruit,
Et dans leur nuit filtrer des sables de lumière.
Leur mystère est vivant : chaque homme à sa manière
Selon ses souvenirs l'éprouve et le traduit.
La nuit des bois fait naître une aube de pensées ;
Et, favorable au vol des strophes cadencées,
Leur silence est ailé comme un oiseau qui dort.
Et le cœur dans les bois se donne sans effort :
Leur nuit rend plus profonds les regards qu'on y lance,
Et les aveux d'amour se font de leur silence.
mistouflette
En voilà encore un autre pour l'Ainée de mes petites filles:CORALINE
C omme une Apparition
O n reste sans voix
R egardant cette jeune femme
A en avoir des larmes
L umière de tes parents
I dole de ta sœur
N e regarder que Toi
E nsemble sans se lasser
Mistou 25 Décembre 2015
Copyright 2R6U1FA
montreal
Il est plus d'un silence, il est plus d'une nuit,
Car chaque solitude a son propre mystère :
Les bois ont donc aussi leur façon de se taire
Et d'être obscurs aux yeux que le rêve y conduit.
On sent dans leur silence errer l'âme du bruit,
Et dans leur nuit filtrer des sables de lumière.
Leur mystère est vivant : chaque homme à sa manière
Selon ses souvenirs l'éprouve et le traduit.
La nuit des bois fait naître une aube de pensées ;
Et, favorable au vol des strophes cadencées,
Leur silence est ailé comme un oiseau qui dort.
Et le cœur dans les bois se donne sans effort :
Leur nuit rend plus profonds les regards qu'on y lance,
Et les aveux d'amour se font de leur silence.

chantoon
Bonjour....exceptionnellement un petit peu de moi...
IL EST...
Il est...des silences
Qui parlent mieux que des mots
Il est...des silences
Qui hurlent plus que des cris
Il est... des silences
Qui frappent plus que des griffes
Il est...des silences
Qui blessent plus que des armes
Il est...des silences
Que je n'aime pas venant de toi.
29/04/1987
soleil noir, où es-tu?

chantoon
Coucou Mistouflette ....tu fais une petite erreur, ce n'est pas un haïku mais il est trés beau...
Ce sont de petits poèmes (japonais à l'origine) de 3 vers et c'est tout ( sans être puriste ni respecter forcément la forme du tercet 5/7/5 syllabes.
Bonne continuation, allez au travail....tu en as déjà écrit et de bien jolis...
sourire.... :bisous:
mistouflette
Bonjour Un petit haïku pour ma petite fille que j'ai baptisé Mistouflette à sa naissance MARLENE
M erveilleuse jeune fille
A moureuse de la Vie
R ieuse et espiègle
L uttant pour réussir
E tonnamment Belle
N e comptant pas sa peine
E n toutes occasions
Mistou 25 Décembre 2015

chantoon
Bonjour, bonjour...
J'ai trouvé cette chanson de Pierre Perret...je ne la connais pas, et j'ai trouvé les paroles trop marrantes , un peu comme la Félicie de Fernandel... Jugez-par vous même.... :lol:
On s'est connu
En allant voir Gilbert Bécaud
C'est des frissons pleins la peau
Qu'on en est r'venu moi j'ai pensé
Qu'entre la chaleur de son corps
Et la chaleur de mon corps
Ça pourrait chauffer
Jusque là rien d'anormal
Nul ne le contestera
Le bonheur conjugal
Nous tendait les bras
On s'était dit
Qu'entre ses parents hystériques
Et mes parents alcooliques
Ça pourrait coller
On a pensé
Qu'sa frangine sortant d'une maison
Et mon p'tit frère de prison
Ça pouvait gazer
Je m'réjouis
Son parfum d'ail me plut autant
Que la couleur de ses dents
Un peu vert-de-gris
Son teint blafard
Etait pour sûr un don des cieux
Ainsi qu'ses yeux chassieux
Pas besoin de fard
Or les copains
Sûr'ment jaloux que j'ai eu du flair
Ont prétendu que son père
Me r'fusait sa main
Mais halte-là
Ne nous laissons point abuser
Y pouvait pas m'la refuser
Elle n'en avait pas
Comble de joie
Elle avait une jamb'de bois
Du côté gauche par bonheur
Moi du côté droit
J'étais joyeux
Sa famille n'avait pas d'maison
La mienne couchait sous les ponts
C'était merveilleux
Seul'ment voilà
Elle faisait des faut's de français
Personnellement ça me gênait
J'ai l'certificat
Hélàs un jour
Dans un'conversation d'amour
Elle me sortit tout de go
J'aim'les z'haricots
C'était vraiment pas normal
Nul ne le contestera
Et ce trou cervical
Devait me couper les bras
J'ai rompu mes fiançailles
Mais le remords me tenaill'
Car pour moi l'idéal
C'est le bonheur conjugal
mistouflette
Regarde,la Vie est là
Le Printemps est de retour
Paré de ses plus beaux atours
Minette a fait ses petits
Dans le foin au petit matin
Trois sont roux,deux sont gris
De minuscules boules de poils
Qui tiennent au creux de ma main
Pour eux,elle n'est que Tendresse
Elle les défend telle une tigresse
Les violettes lèvent la tête
Le long des talus en fête
Dans le ciel,une alouette
Se laisse porter au gré du vent
L'hirondelle fait le Printemps
En nous apportant le beau temps
Les primevères éclosent
La Vie se teinte de rose
Mistou