đâ€ïžđ POESIES, HAĂKUS, avez-vous dit? Dites m'en plus....đâ€ïžđ
chantoon - 16 janvier 2014 05:47

mistouflette
Constatations
Tout est calme,trop calme
Pas le moindre bruit
Tu es déjà parti
Vivre ton autre Vie
Sur la table,un petit mot banal
Je ne suis pas lĂ Ă midi
Encore une journée
OĂč tu n'es pas lĂ
Encore un dimanche
OĂč mon cĆur a froid
Tu n'as qu'une seule Passion
Celle de l'Aviation
Tu y consacres ta vie
Elle est ta seule folie
Les fĂȘtes,la famille,les vacances
Pour toi ce n'est qu'indifférence
Tu n'es pas concerné
Pourquoi t'es-tu marié?
Tu n'avais besoin que d'une Maman
D'une femme de ménage,d'une comptable
D'une infirmiĂšre,d'une cuisiniĂšre
Tu as toujours été choyé
Comme un petit garçon gùté
Tu n'as besoin que de tes Amis
Ce sont Eux qui partagent ta Vie
Pour Toi c'est une vie idéale
Tu n'avais pas besoin de femme...
Mistou 27 Mars 2016
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chantoon
Bonjour et BON LUNDI DE PĂQUES Ă vous ...
Ballade Du Lundi De PĂąques
Cinq heures du mat, le Lundi de PĂąques
Et je ne vous raconte pas de blague
Personne, non personne ne fait la bringue
Normal, pour un pâtit dĂ©j chez Pâtit Pingue
AprĂšs tresse maison, Nutella et marmelade
On est motivé pour partir en ballade
Avec Philippe, Carmen et Jojo au volant
Sur la route point de souci, ni de tourment
On est les premiers Ă entrer dans Europa-Park
On se fait remarquer chaque fois quâon embarque
De lâEuro-Sat au Bob Suisse via la GrĂšce Antique
On se fait des souvenirs absolument mythiques
La Silverstar autrement que posthume
VoilĂ une chose que pas tous assument
A chaque attractions les filles changent de coupes
Câest fou ce que jâaime lâambiance de ce groupe
Pâtit arrĂȘt pizza au pied du Freiburger Munster
Qui va commander quoi, voilĂ le vrai mystĂšre
On restera indéfiniment des oiseaux de nuit
La troupe sâest octroyĂ© la permâ de minuit...
montreal
Une poule sur un mur
Une poule sur un mur
A pondu quatorze oeufs frais.
Mais pendant qu'elle pondait,
Le soleil d'août les cuisait.
Une poule sur un mur
A couvé quatorze oeufs durs.
Il en sortit des poulets
Aussi dur que des galets.
à peine nés, ils roulÚrent
Pesamment jusqu'au ruisseau
Malgré les cris de leur mÚre
ĂplorĂ©e au bord de l'eau.
C'est depuis lors que l'on voit,
Folle encor' de désarroi,
Une poule sur un mur
Qui picote du pain dur,
C'est depuis lors que l'on voit
- Picoti et Picota -
Une poule qui cent fois
Grimpe au mur et saute en bas.
montreal
ĆUFS DE PĂQUES
Voici venir PĂąques fleuries,
Et devant les confiseries
Les petits vagabonds s'arrĂȘtent, envieux.
Ils lĂšchent leurs lĂšvres de rose
Tout en contemplant quelque chose
Qui met de la flamme Ă leurs yeux.
Leurs regards avides attaquent
Les magnifiques Ćufs de PĂąques
Qui trĂŽnent, orgueilleux, dans les grands magasins,
Magnifiques, fermes et lisses,
Et que regardent en coulisse
Les poissons d'avril, leurs voisins.
Les uns sont blancs comme la neige.
Des copeaux soyeux les protĂšgent.
Leurs flancs sont faits de sucre. Et l'on voit, à cÎté,
D'autres, montrant sur leurs flancs sombres
De chocolat brillant dans l'ombre,
De tout petits anges sculptés.
Les uns sont petits et graciles,
Il semble qu'il serait facile
D'en croquer plus d'un Ă la fois ;
Et d'autres, prenant bien leurs aises,
Unis, simples, pansus, obĂšses,
S'étalent comme des bourgeois.
Tous sont noués de faveurs roses.
On sent que mille bonnes choses
Logent dans leurs flancs spacieux
L'estomac et la poche vides,
Les pauvres petits, l'Ćil avide,
Semblent les savourer des yeux.

chantoon
Eh oui je ne serai de cesse Ă clamer que c'est PĂąques...le printemps, le soleil (parfois) la joie du renouveau. On sort de l'hiver...c'est un bien fou!!!!
De Diezfranc
Les jolies cloches sont parties ce vendredi par un jour si parfumé
Elles avaient attaché à leurs ailes des rubans de soie trÚs colorés
Le ciel avait mis son habit bleu pour célébrer ce moment attendu
Les nuages blancs sâĂ©cartaient Ă leur passage et semblaient Ă©mus.
La route se dessinait devant eux comme pour tendrement les guider
Les ailes déployées, elles avançaient tout droit vers ce lieu sacré.
Sur leur chemin, les villages sâĂ©taient ornĂ©s de belles couleurs de fĂȘte
Attendant leur passage comme une dĂ©livrance au dessus de leur tĂȘte.
Les oiseaux suivaient leur trajectoire comme pour garantir leur arrivée
Les empĂȘcher de sâĂ©garer, leur montrant le chemin sans rien prĂ©cipiter.
Les cloches enfin arrivaient en ce lieu bĂ©nit rempli de foi et dâamour
Elles avaient réussi leur pari revenir chaque année sans aucun détour.
montreal
DerniĂšre solitude
Dans cette mascarade immense des vivants
Nul ne parle à son gré ni ne marche à sa guise ;
Faite pour révéler, la parole déguise,
Et la face n'est plus qu'un masque aux traits savants.
Mais vient l'heure oĂč le corps, infidĂšle ministre,
Ne prĂȘte plus son geste Ă l'Ăąme Ă©parse au loin,
Et, tombant tout Ă coup dans un repos sinistre,
Cesse d'ĂȘtre complice et demeure tĂ©moin.
Alors l'obscur essaim des arriÚre-pensées,
Qu'avait su refouler la force du vouloir,
Se lĂšve et plane au front comme un nuage noir
OĂč gĂźt le vrai motif des Ćuvres commencĂ©es ;
Le cĆur monte au visage, oĂč les plis anxieux
Ne se confondent plus aux lignes du sourire ;
Le regard ne peut plus faire mentir les yeux,
Et ce qu'on n'a pas dit vient aux lÚvres s'écrire.
C'est l'heure des aveux. Le cadavre ingénu
Garde du souffle absent une empreinte suprĂȘme,
Et l'homme, malgrĂ© lui redevenant lui-mĂȘme,
Devient un étranger pour ceux qui l'ont connu.
Le rire des plus gais se détend et s'attriste,
Les plus graves parfois prennent des traits riants ;
Chacun meurt comme il est, sincĂšre Ă l'improviste :
C'est la candeur des morts qui les rend effrayants.
montreal
Ătoiles solitaires
Le ciel est parsemĂ© dâĂ©toiles solitaires
Qui vivent dans lâoubli en ces temps bien obscurs
Tristes sont les augures, quand vient le long sommeil,
Quand lâhorizon se perd, quand sâassombrit lâAzur,
Ces Ă©toiles sont pĂ©tries dâAngor et de douleurs
Quand en se retournant elles voient le ciel briller
Elles entendent siffler ces Symphonies dâAuteurs
que lâamertume des sens a rĂ©ussi Ă tuer
à Vénus ton arÎme est si bon quand il vient
se poser sur lâEtoile. Et protĂ©ger la Fleur
Que lâAnge et son DĂ©mon un jour ont partagĂ©,
Dâune belle saison aux jardins enchanteurs
que tout héros perdu parvient à museler
Soleil brille, Ă Soleil brille
Dans le coeur des gens tristes quâon croyait inĂ©gaux
Viens dĂ©truire lâastre fixe quâau lendemain des nuits
on abhorre en geignant
Exécute ta tùche
Ă Globe
du firmament
montreal
PoĂšme Ă mes enfants
Vous avez dĂ©sertĂ© le jardin de lâenfance,
Votre vie est ailleurs, loin de moi, loin dâici ;
Pourtant je pense Ă vous, toujours, en permanence,
Je tremble Ă chaque instant de crainte ou de souci.
Je vous protÚge encore et malgré les distances,
Je vous couvre en secret dâattentions, de douceur,
De tendresse et de soin, dâamour et de confiance,
Je prie pour vos succĂšs et pour votre bonheur.
Quelques fois, je lâavoue, mon cĆur souffre en silence,
Devant la chambre vide imbue de souvenirsâŠ
Il ne regrette rien⊠il pleure votre absence
Et lâenvie quâil aurait de vous voir revenir.
montreal
BeautĂ© des femmesâŠ
Beauté des femmes, leur faiblesse, et ces mains pùles
Qui font souvent le bien et peuvent tout le mal,
Et ces yeux, oĂč plus rien ne reste dâanimal
Que juste assez pour dire : « assez » aux fureurs mùles !
Et toujours, maternelle endormeuse des rĂąles,
MĂȘme quand elle ment, cette voix ! Matinal
Appel, ou chant bien doux Ă vĂȘpre, ou frais signal,
Ou beau sanglot qui va mourir au pli des chĂąles !âŠ
Hommes durs ! Vie atroce et laide dâici-bas !
Ah ! que du moins, loin des baisers et des combats,
Quelque chose demeure un peu sur la montagne,
Quelque chose du cĆur enfantin et subtil,
BontĂ©, respect ! Car, quâest-ce qui nous accompagne,
Et vraiment, quand la mort viendra, que reste-t-il ?
montreal
Au quidam qui dans mon miroir
Chaque matin tient le rasoir...
Te souviens-tu de notre enfance ?
Un an de plus, un an de moins,
Ăa nâavait guĂšre dâimportance...
CâĂ©tait hier et câest si loin !
Un jour se meurt lâadolescence !
On fait son sac un beau matin
Et fredonnant une romance
Chacun sâen va vers son destin...
Passe lâĂ©tĂ©, passe lâautomne
Puis vient lâhiver et lâon sâĂ©tonne
Dâavoir bouclĂ© quatre saisons...
Reste la mort, la triste garce,
Les faux-culs et leurs oraisons...
Mais oui, la vie est une farce !

chantoon
Bonjour....PĂąques arrive Ă grand pas.
Voici une petite suggestion de poĂšmes sur PĂąques. On y parle dâĆuf, dâamour et de lapin⊠Des poĂ©sies sur le thĂšme de PĂąques Ă faire dĂ©couvrir ou redĂ©couvrir aux enfants...!
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Oeufs de PĂąques
Voici venir PĂąques fleuries,
Et devant les confiseries
Les petits vagabonds sâarrĂȘtent, envieux.
Ils lĂšchent leurs lĂšvres de rose
Tout en contemplant quelque chose
Qui met de la flamme Ă leurs yeux.
Leurs regards avides attaquent
Les magnifiques Ćufs de PĂąques
Qui trĂŽnent, orgueilleux, dans les grands magasins,
Magnifiques, fermes et lisses,
Et que regardent en coulisse
Les poissons dâavril, leurs voisins.
Les uns sont blancs comme la neige.
Des copeaux soyeux les protĂšgent.
Leurs flancs sont faits de sucre. Et lâon voit, Ă cĂŽtĂ©,
Dâautres, montrant sur leurs flancs sombres
De chocolat brillant dans lâombre,
De tout petits anges sculptés.
Les uns sont petits et graciles,
Il semble quâil serait facile
Dâen croquer plus dâun Ă la fois ;
Et dâautres, prenant bien leurs aises,
Unis, simples, pansus, obĂšses,
SâĂ©talent comme des bourgeois.
Tous sont noués de faveurs roses.
On sent que mille bonnes choses
Logent dans leurs flancs spacieux
Lâestomac et la poche vides,
Les pauvres petits, lâĆil avide,
Semblent les savourer des yeux.
Marcel Pagnol
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Chanson de PĂąques
Mon Ăąme est pleine de cloches,
Mon Ăąme est pleine dâoiseaux !
Je vois au miroir des eaux
Trembler les étoiles proches.
Mon Ăąme est pleine dâĂ©glises,
Mon Ăąme est pleine de fleurs !
Les enfants oublient leurs pleurs
Ă chanter parmi les brises.
Mon Ăąme est pleine dâarchanges,
Mon Ăąme est pleine dâessors !
Jâentends travailler les forts
Pour lâespoir secret des granges.
Mon Ăąme est pleine de joie,
Mon Ăąme est pleine de dieux !
Amour, bande-moi les yeux
Pour me guider dans la voie !
Stuart Merrill
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Jâai trouvĂ© un bel Ćuf
Jâai trouvĂ© un bel Ćuf bleu
bleu comme une riviĂšre,
bleu comme le ciel
le lapin lâavait cachĂ©
dans lâherbe du prĂ©.
Jâai trouvĂ© un bel Ćuf jaune
jaune comme de lâor,
jaune comme un canari
le lapin lâavait cachĂ©
derriĂšre un pommier.
Jâai trouvĂ© un bel Ćuf blanc
Blanc comme la neige,
Blanc comme le muguet
Il était au poulailler,
alors moi, je lâai mangĂ© !
Maurice Coyaud
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mistouflette
A Toi mon frĂšre imaginaire
Toi le grand frÚre qui m'a manqué
Permets moi de t'inventer
Pardonne moi de te faire vivre
En me servant de quelques rimes
Tu m'aurais appris Ă marcher
Tu m'aurais appris Ă rĂȘver
Tu m'aurais enseigné la Vie
Tu m'aurais fait connaitre la pluie
Je t'aurais confié mes peines
Tu aurais partagé mes joies
J'aurais Ă©tĂ© ta petite sĆur
Avec Toi,ce serait le "bonheur"
Tu aurais été mon idole
Celui qui m'apaise,me console
Je t'aurais souvent fait damner
Simplement pour m'amuser
J'aurais voulu tout faire comme Toi
Je t'aurais agacé parfois
Tu m'aurais raconté des histoires
Pour que je n'ai pas peur du noir
Tu te serais moqué de moi
Juste pour me faire enrager
Puis tu m'aurais pris dans tes bras
Tendrement pour me consoler
J'aurais sans doute été jalouse
Qu'une autre te fasses les yeux doux
Nous aurions été si complices
Comme deux Amants en fin de Vie
Mistou 23 mars 2016
Copyright 2R6U1FA