
montreal
Bonjour à vous toutes et à vous tous :bisous: Chantoon , Mistouflette ,
Les gens ont souvent peur de dire, je t'aime à un ami
C'est pourtant ce que l'on ressent, pour lui aussi
On ne veut pas avec lui de baisers passionnés
Ni de caresses qui seraient trop osées
C'est un amour très particulier
Fait de tendresse et de confiance illimitée
Quand dans ses bras il nous prend
C'est pour effacer nos soucis seulement
On peut tout lui raconter, nos joies, nos peines
Car on sait qu'il nous aime
Nos corps ne sont pas attirés
C'est nos coeurs qui sont liés
Puisque l'amitié, on peut la trouver
Du même sexe que nous, ou du sexe opposé
Un ami, un vrai
On ne l'oubliera jamais
Dans notre coeur il y aura toujours une place pour lui
Même si notre vie, d'amour est remplie
montreal
La paix
n'est pas un vrai mot
mais un comportement
une femme sans amour
c'est une plante sans fleur
un homme sans amour
c'est un animal malade
tant qu'il y aura des hommes
qui n'ont jamais connu des misères
il y aura toujours des guerres
mieux vaut un voisin
proche qu'un frère éloigné
ouvre moi mon frère
je ne suis pas un noir
je ne suis pas un rouge
je ne suis pas un jaune
je ne suis pas un blanc
je ne suis qu'un homme
ouvre moi mon frère
ouvre moi ta porte
ouvre moi ton coeur
car je suis un homme
l'homme de tous les temps
l'homme de tous les cieux
l'homme qui te ressemble
montreal
À l'occasion de la fête des Mères
Si les témoignages d'appréciation et d'affection à l'endroit de notre mère demeurent toujours souhaitables, ils ne sont pas obligatoires pour autant, car un coeur aussi aimant sait percevoir l'amour et la gratitude dans les sourires de ses enfants.
Les occasions comme celle-ci nous permettent néanmoins d'exprimer plus aisément ce profond attachement entretenu toute la vie durant, et qui, telle une fleur, ne demande qu'à éclore sous l'action du printemps.
Meilleurs voeux de bonheur pour la fête des Mères!
montreal
Une maman
Des milliers d'étoiles dans le ciel,
Des milliers d'oiseaux dans les arbres,
Des milliers de fleurs au jardin,
Des milliers d'abeilles sur les fleurs,
Des milliers de coquillages sur les plages,
Des milliers de poissons dans les mers,
Et seulement, seulement une maman.
André Bay

chantoon
Et celui-là que j'affectionne particulièrement , pour tous les petits cœurs disparus qui font de grands vides dans le cœur des mamans ou de papas...
mais qui sont toujours autant présents....
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai - Vois-tu, je sais que tu m'attends
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Honfleur,
Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.
Victor Hugo.
:bisous: à vous.

chantoon
Bonjour.....pour nous, pour elles, pour toutes les mères....en ce monde.
Maman, quand tu es en colère,
Je t’aime de travers
Maman, quand tu t’en vas,
Je t’aime couci-couça
Maman, quand tu es de bonne humeur,
Je t’aime de tout mon cœur
Maman, quand tu me cajoles,
Je t’aime sans parole
Maman, quand je te dis ce poème,
Comprends tu combien je t’aime ?
(Marie Aubinais)
montreal
Bonsoir Mistouflette , désolé pour l'auteur il ou elle est anonyme bravo pour tes poèmes ils sont ravissants . Moi je ne fais que de la citation de toutes mes lectures entres autres ces poèmes , mes autres lectures sont plus sérieuses du fait que je suis un cancre de l'école alors je réapprend tout par le Net . Bonne nuit à toi Mistouflette
montreal
Le conte de la grenouille
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(après la grenouille sarkozy, nous voici en grenouilles..)
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Imaginez une marmite remplie d'eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille.
- Le feu est allumé sous la marmite, l'eau chauffe doucement.
Elle est bientôt tiède.
- La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager.
- La température continue à grimper.
L'eau est maintenant chaude.
C'est un peu plus que n'apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais elle ne s'affole pas pour autant.
- L'eau est cette fois vraiment chaude.
La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle s'est affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien.
- La température continue à monter jusqu'au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir.
- Si la même grenouille avait été plongée directement dans l'eau à 50 degré C, elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l'aurait éjectée aussitôt de la marmite.
Cette expérience montre que, lorsqu'un changement s'effectue d'une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte.
Si nous regardons ce qui se passe dans notre société depuis quelques décennies, nous subissons une lente dérive à laquelle nous nous habituons.
Des tas de choses qui nous auraient horrifiés il y a 20, 30 ou 40 ans, ont été peu à peu banalisées, édulcorées, et nous dérangent mollement à ce jour, ou laissent carrément indifférents la plupart des gens.
Au nom du progrès et de la science, les pires atteintes aux libertés individuelles, à la dignité du vivant, à l'intégrité de la nature, à la beauté et au bonheur de vivre, s'effectuent lentement et inexorablement avec la complicité constante des victimes, ignorantes ou démunies.
Les noirs tableaux annoncés pour l'avenir, au lieu de susciter des réactions et des mesures préventives, ne font que préparer psychologiquement le peuple à accepter des conditions de vie décadentes, voire dramatique.
Le gavage permanent d'informations de la part des médias sature les cerveaux qui n'arrivent plus à faire la part des choses...
Lorsque j'ai annoncé ces choses pour la première fois, c'était pour demain.
Là, c’est aujourd’hui !
Alors si vous n'êtes pas, comme la grenouille, déjà à moitié cuits, donnez le coup de patte salutaire avant qu'il ne soit trop tard.
montreal
La grenouille Sarkozy
Il était une fois une grenouille qui s'appelait Sarkozy.
Quelque chose de chétif et de pas bien intéressant.
Envieuse à souhait, verte de jalousie
en voyant ceux qui avaient réussi.
Elle se prit à vouloir enfler, enfler...
pour ressembler à ceux qu'elle jalousait,
le porte-monnaie bien rempli
et l'arrogance à nulle autre pareille.
La grenouille s'installa à Neuilly
pour y faire de bonnes rencontres,
pour y faire bonne fortune,
elle y fit aussi grandir ses rejetons.
Elle joua au Shériff en narguant Humanbomb,
bref elle se fit connaître,
et elle rafla tous les postes.
Et voilà que ses relations
la poussèrent à l'Elysée,
pour les y représenter.
Ce qu'elle fit fort bien.
Elle cassa alors le modèle social français
pour l'offrir à ses amis nantis,
et puis la laïcité, la paix sociale,
les collectivités territoriales, le Droit du Travail,
les services publics, les droits de l'homme,
et même l'indépendance nationale
pour soumettre le pays à l'Etranger.
La France d'En-Haut applaudissait.
Mais la France d'En-Bas dépérissait.
Le roitelet n'en avait cure.
Il se pavana à Versailles,
oui lui le parvenu à la démarche
plus proche de celle de la populace
que de la majesté des rois ou des chefs d'Etat.
Partout en dehors des frontières,
on se gaussait de la grenouille.
Elle n'en avait cure,
se servant de la France pour servir ses intérêts.
Tout lui était permis, croyait-elle.
La France lui appartenait,
elle pensait qu'elle pouvait en faire ce qu'elle voulait.
Mais la France d'En-Bas n'avait ni pain ni brioches.
Pendant l'été, elle chanta au soleil.
Mais quand l'automne arriva, elle se mit en colère.
Et voici comment la petite grenouille
qui se croyait un boeuf,
(oui même pas un beauf, ça aurait été mieux),
enfla tant de dépit qu'elle éclata.
Petites gens, restez où vous êtes.
Ne songez pas à imiter les grands
en prenant le vernis et en laissant les bonnes manières.
C'était la vilaine histoire du petit crapaud,
pardon de la petite grenouille
qui se croyait si grande, si grande,
qu'elle éclata.
Ainsi va la vie.
Tant va la cruche qu'elle tombe à l'eau.
Celle-là finira dans les oubliettes
de la petite histoire de France
avec sa meuf.