
LILAS
En voilà une spécialement dédiée aux hommes.
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> Bilan sanguin......En raison des restrictions économiques drastiques imposées par le Gouvernement au Ministère de la Santé, les frais d'analyses d'urines ne seront plus remboursés aux patients hommes.
La Sécurité Sociale vous demande, Monsieur, de procéder vous-même à une analyse simple et gratuite, avec lecture immédiate des résultats :
Pour cela,
> -- Sortez uriner dans le jardin et observez.
> Si les fourmis viennent boire...... = Diabète.
> Si vous pissez sur vos pieds...... = Prostate.
> Si en pissant le jet zigzague........= Parkinson.
> Si sous l'effet du froid, la petite vapeur qui monte sent le grillé....= Cholestérol.
> Si au moment de secouer le zizi vous avez mal au poignet..........= Arthrose.
> Et si en retournant dans la maison vous avez encore la zigounette en dehors du Pantalon........= Alzheimer. >
C'est pas compliqué bon sang !!!!
edouarvet
Lors de la cérémonie, le pasteur applique le rituel avec la question :
- Quelqu'un a-t'il une bonne raison pour s'opposer à ce mariage ... ! ?
- Oui, moi ... ! ... s'exclame une voix.
L'abbé lance un regard sévère en direction de cette voix ...
- Vous, taisez-vous ... ! ... Vous êtes le marié ... ! ... 😠
alyde
Une psychologue demande à son patient : un chasseur tire au fusil à chevrotine sur un arbre qui abrite 10 oiseaux. Combien d'oiseaux restent sur l'arbre ?
Le patient calcule : en fonction de la létalité des munitions utilisées et compte tenu de la distance de tir habituelle pour ce type de cible.... le chasseur aurait dû toucher 4 oiseaux. Il en resterait donc 6.
La psychologue répond alors à son patient qu'elle aime bien le raisonnement. Mais en fait le bruit du canon a effrayé les oiseaux qui se sont envolés. Il n'en reste donc plus sur l'arbre.
Le patient pose alors la question : sur un banc public, trois femmes dégustent des glaces. La première la lèche, la deuxième la croque et la troisième la suce. laquelle de ces femmes est mariée.
La psychologue rougit et un peu gênée, répond: celle qui la suce.
Le patient répond : j'aime aussi le raisonnement mais c'est faux, celle qui est mariée est celle qui porte une alliance.
jokaire
Grande messe à la cathédrale de Limoges, 20 mai 1962. De Gaulle, de retour à la préfecture : « J'aime bien ces messes. C'est le seul endroit où je n'ai pas à répondre au discours qu'on m'adresse. »
Henri Tisot, imitateur du général de Gaulle, avait vendu entre 1961 et 1962 plus d'un million d'exemplaires de son disque parodique L'Autocirculation. Il avait récidivé en 1962 avec « La Dépigeonnisation », mais en un an, les ventes n'avaient atteint que 300 000 exemplaires. Réaction du Général : « Tiens, Tisot est en baisse. Je vais encore me retrouver tout seul… »
En fait, de Gaulle était sensible à l'humour du personnage. D'où cette réflexion caustique : « Au fond, Tisot fait le même métier que moi : il répète tout le temps la même chose. Mais lui, au moins, ça lui rapporte ! » À une femme de ministre qui s'indignait bruyamment des imitations de Tisot, de Gaulle avait répondu : « Mais, Madame, il fait ça très bien, et d'ailleurs, je l'imite parfois aussi, à mes mauvais moments ! »
Après l'attentat du Petit-Clamart, de Gaulle était insatisfait de l'attitude des ministres qui ne lui avaient pas écrit, car il considérait avoir été mitraillé en tant que chef de l'État, «dans sa fonction officielle ». En revanche, lorsqu'en avril 1964 il est opéré de la prostate, c'est uniquement l'homme privé qui est concerné, et il s'indigne de recevoir à l'hôpital Cochin des lettres de ses ministres : « Enfin, ce n'est tout de même pas la prostate de l'État ! »
Lors d'une réception à l'Élysée, un ambassadeur s'approche du Général et lui dit : « Savez-vous, Monsieur le Président, que ma femme est très gaulliste ? » Réponse du président : «Eh bien ! La mienne, Monsieur l'Ambassadeur… Ça dépend des jours ! »
Cérémonie du 14 juillet ; à la hauteur de la tribune présidentielle, un char AMX tombe en panne, le bel ordonnancement de la parade est rompu et un certain désordre s'installe. On entend de Gaulle murmurer en hochant la tête : « Voilà… Et ça fait deux mille ans que ça dure ! »
De Gaulle visite la Bibliothèque nationale, qui a exposé à cette occasion un brouillon de sa main, très raturé comme à l'ordinaire, à côté d'un manuscrit de Corneille, sans ratures ni surcharges. Réflexion du Général : « Tiens, Corneille ne se relisait pas ! »
À Colombey, Malraux, qui s'entretient avec le Général, s'interrompt pour lui désigner le chat : « Regardez, mon Général, ses oreilles qui bougent… Le chat nous écoute. » De Gaulle sourit : « Pensez-vous ! Je le connais… Il fait semblant. »
Une chasse à Rambouillet. Réflexion d'un des invités : « Ah, mon Général, la chasse ! Que d'émotions ! C'est vraiment comme à la guerre ! » De Gaulle : « Oui… À une différence près, cependant : à la guerre, le lapin tire ! »
Printemps 1968. La Révolution culturelle fait rage en Chine. À Pékin, un cortège de gardes rouges défile avec des banderoles « Non à la tête de chien de De Gaulle ! » Commentaire du Général : « C'est quand même un comble de se faire traiter de chien par des Pékinois ! »
1967 - Président de la France de 1958 à 1969, De Gaulle a prononcé cette phrase lors d'une visite au CNRS à une époque où l'on déplorait le manque d'inventivité des chercheurs :
Des chercheurs qui cherchent, on en trouve. Mais des chercheurs qui trouvent, on en cherche...
alyde
Une vieille dame fringante rentre dans une pharmacie.
- Bonjour Monsieur, avez-vous de l'aspirine ?
- Oui, sans aucun doute.
- Avez-vous des antidouleurs ?
- Oui, aucun problème.
- Avez vous des antirhumatismaux ?
- C'est certain que nous en avons...
- Avez-vous du Viagra ?
- Oui, bien sûr.
- Avez-vous des pilules antirides ?
- Oui, nous en avons.
- Avez-vous du gel pour les hémorroïdes ?
- Evidemment.
- Avez-vous du bicarbonate ?
- Certainement.
- Avez-vous des médicaments pour le foie ?
- Bien sûr.
- Avez-vous des antidépresseurs ?
- Oui, sans aucun doute.
- Avez-vous des somnifères ?
- Oui, oui, nous en avons.
- Avez-vous des produits pour la mémoire ?
- Oui... quelques-uns !
- Avez-vous des béquilles ?
- Evidemment.
- Avez-vous des couches pour adultes ?
- Mais certainement.
- Avez-vous ...
- Enfin, Madame... nous sommes une pharmacie professionnelle. Nous avons tous les produits. Quel est votre problème ?
- Je dois épouser mon Léon, 95 ans, à la fin du mois. Nous aimerions savoir si nous pouvons laisser notre liste de mariage chez vous..
LILAS
"C'est une jeune fille, en mini-jupe trop serrée, qui fait la queue pour monter dans l'autobus.
Voyant qu'elle n'y arrive pas car la jupe est vraiment très serrée elle passe ses mains derrière pour ouvrir un peu la fermeture éclair.
Elle essaye à nouveau mais, rien à faire, la jupe est encore trop serrée.
Elle recommence à passer ses mains derrière pour ouvrir plus la fermeture éclair et retente de monter dans le bus.
Alors qu'elle n'y arrive toujours pas, un mec, derrière elle, la prend soudainement par les fesses d'une façon très explicite et la monte dans le bus.
La fille, outrée, insulte copieusement le mec, le prenant pour un obsédé sexuel.
Il lui répond :
- Cela fait deux fois que vous me descendez ma braguette ! Alors, je pense que l'on se connaît suffisamment. "
LILAS
Un homme et sa compagne sont confortablement installés dans un restaurant pour un souper en tête-à-tête. Depuis un bon moment, l'homme fixe une femme saoule assise seule à la table voisine et qui fait tourner son Gin dans son verre.La conjointe demande :- Tu la connais ?- Oui, c'est mon ex-femme, elle s'est mise à boire lors de notre divorce, il y a sept ans et on m'a dit qu'elle n'a jamais été sobre depuis.- Mon Dieu, dit la conjointe, je n'aurais jamais pensé qu'une femme puisse fêter ça aussi longtemps !
alyde
Au pied de la lettre
Deux Norvégiens partent à la chasse à l’élan. Soudain, l’un d’entre eux s’effondre. L’autre Norvégien appelle les secours, craignant la mort de son ami. Il demande des conseils sur ce qu’il faut faire. La voix à l’autre bout de la ligne lui dit : — Calmez-vous, et assurez-vous d’abord que votre ami est vraiment mort. Un coup de feu retentit. Le Norvégien reprend : — Bon, et maintenant, je fais quoi ?