

paulau
2ALAIN a écrit :
La gauche est morte et enterrée ( j'ai pu le constater le 10 , le 18 ) peut lui succéder LA COLERE POPULAIRE
Sartre parlait de " ... ce grand cadavre à la renverse ... " et c'était en 1960
La gauche pendant 100 ans a bouffé du curé pour finalement se mettre à genoux devant l' imam.
Elle est passée de Marx à Mahomet, de ni Dieu ni maître à Allah Akhbar, du Capital au Coran.
Étonnez-vous qu' elle coule.
hervé Nono
aranjuez a écrit :
l'économie sociale et solidaire une utopie de gauche comme les énergies renouvelables chez nous qui renchérissent l'énergie électrique produite par les centrales nucléaires.
Votre lien n'est pas une ouverture mais un enferment dans l'inutile.
🙄🐾🪄🌳🐸🐄🐈😅🦔🐿🐄🐈🙄🐬🪼😴
aranjuez
hervé Nono a écrit :
Bonjour
Vous qui vous intéressez à l’économie
́vous pourriez ouvrir plus votre horizon...🙄
https://www.fnac.com/a14479279/Jean-Gatel-L-economie-sociale-et-solidaire?oref=00000000-0000-0000-0000-000000000000&storecode=&Origin=SEA_GOOGLE_PLA_BOOKS&esl-k=google-ads%7Cnx%7Cc%7Cm%7Ck%7Cp%7Ct%7Cdm%7Ca20111491090%7Cg20111491090&gclsrc=aw.ds&gad_source=1&gad_campaignid=19663887777&gclid=CjwKCAjwobnGBhBNEiwAu2mpFP7IEEB5laDRIe8Kf4RTZu2wGM3WQtP3tLtZyv1as7Io9ZwUaKSA6hoCNKUQAvD_BwE
l'économie sociale et solidaire une utopie de gauche comme les énergies renouvelables chez nous qui renchérissent l'énergie électrique produite par les centrales nucléaires.
Votre lien n'est pas une ouverture mais un enferment dans l'inutile.
hervé Nono
aranjuez a écrit :
Vous faites du cas par cas avec des arguments contestables.
Vous voulez du bricolage
Bonjour
Vous qui vous intéressez à l’économie
́vous pourriez ouvrir plus votre horizon...🙄
https://www.fnac.com/a14479279/Jean-Gatel-L-economie-sociale-et-solidaire?oref=00000000-0000-0000-0000-000000000000&storecode=&Origin=SEA_GOOGLE_PLA_BOOKS&esl-k=google-ads%7Cnx%7Cc%7Cm%7Ck%7Cp%7Ct%7Cdm%7Ca20111491090%7Cg20111491090&gclsrc=aw.ds&gad_source=1&gad_campaignid=19663887777&gclid=CjwKCAjwobnGBhBNEiwAu2mpFP7IEEB5laDRIe8Kf4RTZu2wGM3WQtP3tLtZyv1as7Io9ZwUaKSA6hoCNKUQAvD_BwE
hervé Nono
aranjuez a écrit :
"non il faut modifier la manière de répartir l'argent et il faut modifier la manière de dépenser l'argent "
mais Nono vous raisonnez comme un socialiste : répartir, dépenser l'argent...
Avant cela il faut commencer par le produire sinon vous ne répartirez que la misère. Comme aujourd'hui.
Et sur la façon de produire de la richesse vous êtes comme les gens de gauche vous n'en avez aucune idée.
Mais bien sûr que si j'en ai quelques idées
dans la restauration par exemple qui emploie beaucoup de personnes beaucoup de salariés et bien il est tout à fait possible de faire au moins en partie progressivement basculer la manière de pratiquer cette activité dans ce secteur économique
Qui est gérée actuellement par très souvent des groupes des grands groupes financiers ,,,BRIOCHE DORÉE pour exemple groupe Leduc il me semble ou des multinationales McDonald
Et consorts
faire muter toutes ces activités ou partie dans un premier temps de cette restauration collective puisque c'est de la restauration collective ni plus ni moins
vers des artisans locaux des petites entreprises locales qui pourraient avoir un statut d'économie mixte particulière à savoir des investissements de l'état des investissements de la commune des investissements commun ou même privé éthiques
des investissements participatifs en coopérative et puis des emplois dont dans le statut serait cadré selon les lois françaises qui correspondent le mieux à savoir par exemple un statut d’emploi zéro chômeur ou un statut d'emplois aidé
mais qui n'est pas si vous voulez administratif ni fo ctionnarisé
qui est vraiment actif...
donc il s'agirait pour ces gens de faire la cuisine de confectionner des repas de les organiser d'organiser des lieux pour recevoir la clientèle le public intéressé par la restauration collective et ce serait un moyen de garder l'argent localement de le garder en France puisque je pense que une grande partie des fonds qui sont collectés par la restauration type McDonald's ne reste pas en France ce sont des entreprises qui servent à financer des actionnaires peut-être quelques français mais principalement des actionnaires étrangers des fonds de pension étrangers exetera exetera
donc c'est pas ça qui est mauvais en soi bon gagner de l'argent et cetera tout le monde cherche à gagner de l'argent.... cherche à gagner sa vie à la limite il faut bien gagner sa vie il faut bien non seulement gagner sa vie mais il faut aussi s'investir dans sa vie il faut bien aussi s’ engager comment exprimer sa vie exprimer son énergie ..son elan vital
n'est-ce pas la dépenser sa vie
et donc je pense que c’est tout à fait possible de transformer des secteurs de l'économie dans un direction différente de les faire évoluer bifurqué dans une direction différente de celle qui est majoritaire actuellement...
D’ailleurs ça existe déjà
De diverses manières autour de l’économie associative ...
Et ce n'est pas spécialement de gauche ou de droite si c'est ça qui qui peut faire peur des trucs classés voilà à droite ou à gauche selon les préférences ou selon les vériticences c'est une question c'est juste une question d'économie à une question de vivre c'est une question d'organiser la société de manière disons plus pertinente plus socialement pertinente
🦌🐬🐈🐕🙂🐇🐄🪄
aranjuez
hervé Nono a écrit :
Bonjour ...
À mon avis ce n’est pas une question de personne...mais bien plutôt de programme ......qui à mon avis est trop électoraliste.. vous me direz qu'il faut bien que des gens votent pour vous pour que vous puissiez appliquer un programme
c'est vrai mais on peut à cet électorat potentiel proposer des voies nouvelles
moi je préférerais que la gauche propose de nouvelles structures plutôt que toujours des augmentations de l'existant à savoir les salaires le point d'indice et cetera et cetera
non il faut modifier la manière de répartir l'argent et il faut modifier la manière de dépenser l'argent
la manière de répartir l'argent j'en ai déjà parlé ce serait par exemple d’octroyer une partie de la manne financière française plus à la jeunesse notamment le RSA ( véritablement actif)à 18 ans devrait être établi j'ai déjà dit aussi que il faudrait développer une politique de logement qui soit une politique non spéculative et qui soit une politique d'engagement à la fois des locataires et des bailleurs dans une démarche commune qui conduirait à plus d'harmonie sociale et plus de sociabilité
Ce n’est pas une question de personne c'est une question de programme donc
"non il faut modifier la manière de répartir l'argent et il faut modifier la manière de dépenser l'argent "
mais Nono vous raisonnez comme un socialiste : répartir, dépenser l'argent...
Avant cela il faut commencer par le produire sinon vous ne répartirez que la misère. Comme aujourd'hui.
Et sur la façon de produire de la richesse vous êtes comme les gens de gauche vous n'en avez aucune idée.
hervé Nono
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Fonction Publique Et Administration
Professions Des Députés : 40% Des Députés Viennent Du Secteur Public
Actualité
Fonction publique et administration
Professions des députés : 40% des députés viennent du secteur public
Alessandro Roberto
Publié le 05 juillet 2022 à 15:59
Mis à jour le 05 juillet 2022 à 16:17
40% des députés de l’Assemblée nationale sont issus du service public en 2022 (dont 41% d’enseignants), alors que la fonction publique représente environ 20% des emplois français. Lors du pointage réalisé par la Fondation iFRAP, en 2017, cette part était de 42%. En face, seulement 5% des députés sont des chefs d’entreprises. Néanmoins, il faut souligner que 5 ans après le « renouvellement » promis par Emmanuel Macron et sa volonté de mettre en avant des personnalités issues de la société civile, les choses vont (lentement) dans le bon sens.
Retrouvez ci-dessous, le détail de la profession des députés de cette nouvelle législature, ainsi que le détail de leurs profils par groupe politique.
Rachel Keke et Lisette Polet : si tout les oppose politiquement, elles ont en commun d’être parvenues à briser un plafond de verre de l’Assemblée nationale et d’y être élues avec comme profession « femmes de ménages ». On trouve d’autres exemples : Jorys Bovet, chauffeur-livreur, Sébastien Delogu, chauffeur de taxi, ou encore Didier Lemaire, sapeur-pompier, présentent également des profils inhabituels au Palais Bourbon. Grâce au détail de l’étude menée par la Fondation iFRAP, l’on distingue des réalités aussi hétéroclites que révélatrices entre les différents groupes parlementaires de la chambre basse.
Tout d’abord, il s’agit de définir les différentes catégories étudiées. Car si rentreraient sous l’appellation « société civile » tous les candidats vierges de mandats politiques, alors un enseignant-chercheur, un directeur d’établissement public seraient classés comme appartenant à la « société civile »… sans prendre en compte que leur emploi est directement dépendant du secteur et du budget public. Face à ce système un peu fourre-tout et dans un souci de transparence, la Fondation iFRAP a préféré classer les candidats en fonction du secteur où ils ont acquis leurs expériences professionnelles : secteur privé ou public, responsables politiques* issus du privé ou du public afin d’éviter toute confusion.
[*sont considérés comme responsables politiques, les députés qui ont passé la majeure partie de leur vie active comme élu ou employé d'un parti (principale source de revenus)]
Une Assemblée nationale qui surreprésente encore le secteur public
Catégories d’emplois issus du public
Au sein des emplois issus du secteur public, c’est notamment la domination des métiers de l’enseignement qui saute aux yeux. Ces derniers s’élèvent en effet à 41% de cette catégorie. Ensuite, les fonctionnaires de catégorie A figurent également en bonne place, à hauteur de 22%. Enfin, la fonction publique territoriale et la fonction publique hospitalière se maintiennent aux alentours de 10%. A noter, plusieurs députés sont issus des forces de l’ordre, notamment en raison de l’entrée importante du Rassemblement national.
Les cadres et professions libérales également surreprésentés, mais une tendance à la diversification
Catégories d’emplois issus du privé
Parmi les emplois directement issus du secteur privé, les cadres d’entreprise (24%) et les professions libérales (22%) représentent une part équivalente. Les chefs d’entreprises, comme pour les législatures précédentes, sont encore peu nombreux : 12% au sein des emplois du privé, soit seulement environ 5% sur l’ensemble des députés. On compte également 5% d’agriculteurs, 4% de commerçants et 4% de journalistes au sein des emplois issus du privé.
Le détail des catégories profesionnels par groupe
Ensemble : la « start-up nation »
Secteur professionnel des députés Ensemble – juin 2022
Les députés de la majorité présidentielle, comme souhaité par Emanuel Macron depuis 5 ans et collant à l’idée de « start-up nation », donnent la part belle au secteur privé, près de 10 points au-dessus de la moyenne de l’Assemblée. Dans les rangs macronistes, l’on retrouve notamment 8% de chefs d’entreprise, 13% de cadres d’entreprise et 9% de professions libérales.
Secteur professionnel des députés de l’opposition (hors Ensemble) – juin 2022
Les rangs de l’opposition sont quant à eux davantage conservateurs. Contrairement à la tendance observée au cours des dernières élections législatives, les emplois issus du public se rapprochent ici de ceux du privé. On y retrouve en premier lieu des fonctionnaires dans le domaine de l’enseignement, qui représentent plus de 13% des députés de l’opposition, ainsi que 9,5% de professions libérales. Bien plus que dans la majorité, l’on y retrouve surtout un quart de responsables politiques (toutes origines confondues), soulignant un ancrage local et une expérience politique supérieur à la majorité.
Le RN : une représentation populaire
Secteur professionnel des députés RN – juin 2022
Dans le détail des groupes de l’opposition, les 89 députés du Rassemblement national sont sans doute les plus représentatifs de la population. Si près de 60% du groupe est directement issu du secteur privé, il ne s’agit pas de la même sociologie professionnelle que les autres groupes, la comparaison étant particlièrement frappante avec la majorité. En effet, si l’on y compte 17% de professions libérales et 6% de chefs d’entreprises au total, agriculteurs (2%), forces de l’ordre (3%), chauffeur-livreur, assistant maître d’équipage, femme de ménage, ouvrier, etc. Le groupe RN est par ailleurs légèrement plus inexpérimenté que la moyenne, avec 18% de responsables politiques contre 22% dans tout l’hémicycle.
Une NUPES très fonction publique très enseignante
Secteur professionnel des députés NUPES – juin 2022
Les députés de l’intergroupe (car étant composés de 4 groupes parlementaires distincts : Socialistes, Ecologistes, Gauche démocrate et républicaine et La France Insoumise) de la Nouvelle Union Populaire, Ecologique et Sociale sont majoritairement issus du secteur public (55% en comptabilisant les responsables politiques). On constate une surreprésentation considérable du milieu de l’enseignement : près d’un quart des députés de l’union de la gauche pratiquent dans l’enseignement, alors que ces métiers représentent entre 1 et 2% des emplois en France. 9% des élus de gauche sont des fonctionnaires de catégorie A. Ils n’en sont pas moins expérimentés, comptant 25% de responsables politiques.
LR : des cadres « politique »
Secteur professionnel des députés LR – juin 2022
Concernant l’expérience politique et l’ancrage de ses élus, c’est indéniablement le groupe Les Républicains qui en comptent le plus : 42% de responsables politiques. Le secteur privé prend également une place importante, représentant 40% du groupe. 13% des députés proviennent de professions libérales et 5% pratiquent des professions agricoles.
Une question d’accès
Il ressort de cette analyse que l’accès à la députation est bien plus facile pour les personnes issues du secteur public. Il est plus facile pour un fonctionnaire de mettre sa carrière entre parenthèses pendant 5 ans, sans trop lui porter préjudice. C’est aussi le cas pour certaines professions du privé, notamment les professions libérales qui comptent beaucoup d’avocats, qui peuvent même parfois gagner d’un passage à l’hémicycle. Ce qui est certain est la nécessité d’un non-cumul des mandats dans le temps qui empêche la constitution de fiefs et restreint encore plus les chances de représentation plus diversifiée. Résoudre ces problèmes de surreprésentation est complexe, du côté des députés issus du privé cela pourrait passer par une révision du système d’allocation « chômage » des députés en fin de mandat pour gérer au mieux le retour à son activité initiale, notamment pour les salariés. Du côté des députés issus du public, mettre fin à la surreprésentation doit passer par l’obligation de démissionner de la fonction publique pour les députés élus.
