
Nymphea73
La différenciation entre le "burn-out" et la dépression est que le premier est lié à un épuisement au travail pouvant conduire à la dépression et le deuxième est une vraie maladie avec inquiétude, angoisse, fatigue, sentiment d'impuissance, anxiété et ralentissement psychique.
joiedevivre15
Sylvaine a écrit :
Je suis OK avec JDV.
Être déprimée est un état passager.
Souvent, l'entrée dans l'hiver accentue un état de vague à l'âme.
Une dépression est reconnue comme maladie ; invalidante de surcroît.
C'est pour ça que je pense que le burn-out est le craquage final d'une dépression qu'on a voulu surmonter seul de peur d'être exclus et qu'on a tue depuis trop longtemps.
On ne craque pas au travail sans antécédents, je pense.
Si on est bien dans sa peau, dans sa vie, les injonctions, les vexations, on les contre, non ?
Nul n'est tenu à l'impossible ! 🤔🤔🤔
Merci.

colette
kunzite a écrit :
S'agit-il de surpoids ou d'obésité ? Il existe des centres spécialisés qui accueillent pour des séjours de 3 semaines sur prescription médicale .
Je connais quelqu'un qui vient d'y faire un séjour après des années d'hésitation et d'échecs thérapeutiques et la prise de 2O kg supplémentaires .
Elle en est revenue absolument enchantée d'autant que sa perte de poids commence à se voir . Elle bénéficie d'un suivi pendant 5 ans et si nécessaire elle peut y retourner pour quelques jours ou semaines .
Je vous mets le lien c'est un centre situé en région Nouvelle Aquitaine mais il accueille des patients de toutes les régions .
https://www.centre-obesite.fr/
merci pour votre réponse .J'ai trouvé dans ma région un centre médico diététique pour une réadaptation nutritionnelle .Asuivre Bonne journée
Sylvaine
joiedevivre15 a écrit :
Le français est très riche. Il y a toujours moyen de s'exprimer autrement. On n'emploie pas le terme de déprimé lors d'un cas de dépression.
Je suis OK avec JDV.
Être déprimée est un état passager.
Souvent, l'entrée dans l'hiver accentue un état de vague à l'âme.
Une dépression est reconnue comme maladie ; invalidante de surcroît.
C'est pour ça que je pense que le burn-out est le craquage final d'une dépression qu'on a voulu surmonter seul de peur d'être exclus et qu'on a tue depuis trop longtemps.
On ne craque pas au travail sans antécédents, je pense.
Si on est bien dans sa peau, dans sa vie, les injonctions, les vexations, on les contre, non ?
Nul n'est tenu à l'impossible ! 🤔🤔🤔
joiedevivre15
Ours brun a écrit :
A Iris 910
A défaut d'être un spécialiste, psychiatre, psychologue, ma réponse est celle d'une femme Irit Slomka-Saguy qui, dans son livre, traite de plusieurs sujets toujours contemporains.
" Que ressent-on (écrit-elle dans son court article) lorsque l'on est déprimé? la sensation première est que tout est bloqué, arrêté; On se sent désorienté, confus et figé. Comme si rien n'avançait. Déprimé, tout effort nous semble insurmontable. L'incapacité à agir génère une honte; on a peur de " peser" d'être inutile pour les autres. Le déprimé ne s'estime guère, il se sent écrasé par un poids qui le dépasse, l'oppresse et le prive de toute liberté.
Comment sortir de la déprime ? Selon Irit, la signification première est: CANAL, CONDUIT, c'est le canal de communication avec nous-mêmes et avec les autres qui est bloqué durant lia dépression. Nous y avons retenu trop de chagrin. Il faut maintenant le "percer",le nettoyer, le vider.
Le déprimé a donc besoin d'aide pour l'aider à sortir de la logique tyrannique du blocage.
Cela exprime la volonté de percer l'isolement et de dépasser la honte.
Voici Iris ma très faible aide à ce problème hélas toujours actuel.
Oui mais là on ne parle pas de déprime, on parle de dépression c'est beaucoup plus grave.
Plumes
Bonjour.... j'ai vécu un burn out si violent que je ne suis pas arrivée à faire en voiture les quelques kilomètres qui me restaient à faire entre mon hôtel et mon lieu de travail ce mardi là.... j'ai craqué un jour après la reprise des vacances, craqué sur le bord de la route,au propre comme au figuré.... J'ai pleuré sur 250kms c'est à dire tout le trajet pour revenir chez moi.... après avoir appelé la direction pour dire que je ne pourrai pas être présente cette semaine de regroupement.
Comment je m'en suis sortie, telle est la question posée.. !?
* J'avais déjà un thérapeute pour m'épauler dans une nouvelle fonction, j'ai intensifié les scènes, parce que j'ai refusé les antidépresseurs.
*Je suis passée par la médecine du travail, et j'ai obtenu au bout de 6 mois d'arrêt de travail, un licenciement pour inaptitude à mon poste ( donc j'ai eu droit au chômage en attendant de retrouver un autre travail)
* Pendant les 6 mois j'ai touché le fond des mers troubles, je n'avais plus envie de rien juste rester dedans ( je n'avais plus la volonté de sortir prendre l'air ce qui m'aurait fait un bien immense) mon mari travaillait et je n'avais personne pour m'inciter, m'inviter, me stimuler à sortir.
*Quand j'ai su que je pouvais avoir le licenciement pour inaptitude au bout de 5 mois d'enfer, je suis allée de mieux en mieux, parce que je savais que je partais la tête haute sans avoir à affronter un retour et les regards, et cela m'a permis d'être "sauvée."..ce qui voulait dire pour moi: ne pas retourner à mon poste,ne pas renouer avec cette souffrance. Et surtout ne pas revoir la direction et la personne qui m'a fait basculer.
J'ai retrouvé du travail, 7mois plus tard....un ailleurs dans une fonction que j'avais exercée 15 ans auparavant, j'ai retrouvé la confiance en moi parce que je n'ai pas dit que je sortais de galère, j'ai rencontré de l'admiration pour ce que j'étais, j'ai aidé des plus jeunes, et j'ai même aidé une secrétaire qui présentait les premiers signes d'un brun out.😫
A posteriori, ce burn out m'a ouvert les yeux, montré qu'il ne faut jamais supporter l'insupportable parce que l'on croit qu'il n'y a pas d'autres solutions..... J'ai pris un autre chemin, qui m'a remis sur une autre route beaucoup plus valorisante pour moi....et j'en suis sortie plus forte mais égratignée pour toujours et prête à témoigner pour aider d'autres personnes....
artmonika
Oui c'est dans la tête que ça se passe. Mais ça rejaillit que le corps qui subit et va mal, très mal.
On peut se sortir de ce qui est une spirale infernale.
Mais il faut du temps et de l'aide aussi le plus souvent. Car la dépression n'a rien à voir avec la déprime..
