Emmanuel Macron, le président de l’injustice

- 19 décembre 2021 16:29

Article de Christian Chavagneux

En cinq ans d’exercice du pouvoir, Emmanuel Macron aura fait vivre à la France une période de libéralisme inégalitaire et antisocial. Découvrez en avant-première cet article qui introduira un dossier spécial de 30 pages consacré au bilan du quinquennat, à paraître dans le numéro de janvier 2022 d’Alternatives Economiques. Chez votre marchand de journaux dès le 30 décembre.

« Je suis pour un pays juste », a affirmé le président Macron lors de l’émission qui lui était consacrée mercredi sur TF1 et LCI. « Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais », aurait dû être la phrase suivante. Le futur candidat n’est plus le jeune premier de la vie politique française : il a désormais un bilan et c’est celui de l’injustice.

L’une des dimensions de cette injustice a été repérée depuis longtemps : Emmanuel Macron a été et restera le président des riches. Il a supprimé une partie de l’impôt sur la fortune, faisant perdre 3,5 milliards de recettes fiscales en faveur des 1 % les plus aisés, selon l’Insee.

L’ISF représentait un symbole important, mais c’était un impôt mité : l’Institut des politiques publiques (IPP) a montré qu’entre l’exonération des biens professionnels et le bouclier fiscal qui limite les impôts payés à un maximum de 75 % des revenus de l’année précédente, les 400 contribuables les plus aisés voyait leur fortune imposée à 0,1 %.

Les plus riches ont surtout bénéficié de la baisse de l’imposition des revenus du capital (dividendes, intérêts, plus-values) ramenée à un maximum de 30 %, contre un taux d’imposition maximum sur les intérêts à 58,2 % et à 40,2 % sur les dividendes auparavant. Une aubaine pour les 1 % les plus riches dont le patrimoine est constitué à 34 % de placements financiers, alors que ceux-ci pèsent pour 16 % du patrimoine des 10 % les plus riches et presque rien pour les plus pauvres. Résultat, les très riches ont reçu plus de dividendes, la France est saluée par les investisseurs comme le pays européen leader en la matière.

Pourquoi cette politique inégalitaire ? « Nos compatriotes les plus aisés, comme dit Emmanuel Macron, partaient et allaient investir ailleurs », quand les rares données de Bercy sur le sujet ne pointent aucun départ massif des plus riches et encore moins pour des motifs fiscaux.

La logique de tout cela est peut-être celle de la croyance libérale du Président dans le ruissellement : laisser l’argent aux très riches, c’est bon pour l’investissement et l’emploi ; ce qu’aucune étude ne démontre.

A moins qu’il ne mène tout simplement une « guerre des classes », selon l’expression du milliardaire américain Warren Buffet, pour faire gagner les plus riches. Selon l’IPP, entre 2017 et 2022, les 5 % les plus modestes ont perdu en niveau de vie à cause des mesures décidées par l’exécutif, quand les 1 % les plus aisés ont vu le leur s’accroître de 2,8 % et le top 0,1 % de 4,1 %.

Réduire les droits

Le bilan présidentiel est malheureusement tout aussi clair de l’autre côté de l’échelle sociale : entre la fin 2016 et la fin 2020, le taux de pauvreté est passé de 14 à 14,6 %. Et la stabilité observée en 2020 par rapport à 2019 n’a été due qu’aux mesures exceptionnelles liées à la pandémie. Car la politique sociale du quinquennat a nettement été orientée vers la réduction des dépenses sociales par la réduction des droits.

On se rappelle que l’une des premières mesures du gouvernement a consisté à diminuer les aides personnalisées au logement (APL), et les coupes ont continué – la dernière en date est la « contemporanéisation » entrée en vigueur cette année – pour aboutir à un total de 3,7 milliards d’euros par an retranchés aux revenus des plus modestes. Face aux 3,5 milliards rendus aux plus riches par la réforme de l’ISF, on comprend pourquoi la gauche se rêve en Robin des Bois : Emmanuel Macron a endossé les habits du Shérif de Nottingham !

On a déjà oublié les ordonnances qui autorisent plus de travail de nuit et le dimanche, qui permettent aux employeurs de négocier des accords moins favorables que ceux de leur branche et dont la dernière évaluation de ce mois de décembre souligne le coup porté à la qualité du dialogue social.

On a oublié tout cela, car la fin 2021 a vu la mise en œuvre de la réforme des allocations chômage qui réduit l’aide aux salariés ayant perdu leur emploi. Par exemple, devoir travailler six mois au lieu de quatre avant de pouvoir toucher quoi que ce soit, « ça change les choses pour beaucoup ! », s’est félicité Emmanuel Macron mercredi, laissant entendre que la cible était les profiteurs du système.

t seule la pandémie a fait reculer le gouvernement sur une réforme des retraites qui, au-delà de tous ses aspects techniques, n’avait pour seul but politique que de réduire le niveau des pensions.

« Comme nous vivons plus longtemps, il nous faudra travailler plus longtemps », assène le chef de l’Etat. Prenons un peu de recul, comme l’a fait l’économiste Lucas Chancel, dont les données sur la période 1870-2020 montrent que, grosso modo, depuis un siècle et demi, on a multiplié par deux notre espérance de vie et divisé par deux notre temps de travail.

La population vieillit ? C’est indéniable. Mais quand le Conseil d’orientation des retraites dresse douze scénarios pour l’avenir en fonction des gains d’efficacité de l’économie française et de la politique des gouvernements envers les fonctionnaires, il y en a neuf sur douze pour lesquels le régime des retraites est en excédent à moyen long terme, neuf ! Et trois pour lesquels il pourrait y avoir un déficit, compris entre 0 et 0,6 point de PIB : insignifiant.

Le « travaillez plus, parce que vous vivez plus » n’est pas économique, il est idéologique.

Haro sur les impôts

Et nul besoin de réfléchir bien longtemps pour comprendre le corpus de référence du Président au cours de ces cinq années. Emmanuel Macron a puisé dans le libéralisme économique, dans sa version la plus dure, on vient de le voir, la plus antisociale.

La stratégie est bien connue. Ce quinquennat a prolongé une évolution ancienne de transfert du financement de la protection sociale des cotisations sociales vers l’impôt. De quoi réduire le coût du travail, mais sans que l’on puisse montrer un effet favorable sur l’emploi. Par contre, cela facilite le détricotage de l’Etat-providence : toute baisse des impôts réclame une baisse des droits sociaux au nom du maintien des équilibres financiers.

Et c’est bien ce qui se passe avec un gouvernement pour qui les impôts semblent l’ennemi de l’intérêt général : baisse de l’imposition des plus riches et de la taxe d’habitation, défiscalisation des heures supplémentaires, baisse des impôts de production et du taux de l’impôt sur les sociétés, etc. Les hausses de la CSG et des taxes sur le tabac et sur l’énergie du début de mandat sont bien loin et portent majoritairement sur les plus démunis.

Enfin, on hésite entre l’incompréhension et la sidération face à un Président élu à 39 ans et qui, face au réchauffement climatique, reste coincé dans un productivisme et une obéissance au lobby nucléaire comme on en connaît peu dans le reste du monde. Le chef de l’Etat n’est pas avare de paroles en la matière, ni de mesures tant qu’elles restent dans le symbole : arrêt de Notre-Dame-des-Landes, création d’un Haut Conseil pour le climat, Convention citoyenne pour le climat, etc.

Tout cela se termine par une loi « climat et résilience » sans ambition, une rénovation des logements sous-financée, une sortie du glyphosate reportée, des aides agricoles qui ne donnent pas la priorité à l’environnement, des aides aux entreprises sans contreparties environnementales, une faible progression des énergies renouvelables et une promotion du nucléaire alors que l’on dispose maintenant de plusieurs études démontrant la possibilité de scénarios sans dépendance à cette source d’énergie coûteuse et dangereuse.

Bien sûr, en entrant dans le détail de l’action présidentielle, comme nous le ferons dans le dossier à paraître dans le numéro de janvier d’Alternatives Economiques, on trouvera ici ou là quelques audaces ou propositions intéressantes. Un constat s’impose néanmoins : le président Macron aura fait vivre à la France cinq ans d’un libéralisme inégalitaire et antisocial, qui conçoit le progrès comme la possibilité donnée à chacun de travailler plus pour produire plus, sans trop d’impôts et sans se préoccuper de la planète. Comme un petit air de fin de XIXe siècle…

https://www.alternatives-economiques.fr//emmanuel-macron-president-de-linjustice/00101560?utm_source=emailing&utm_medium=email&utm_campaign=hebdo_abo&utm_content=19122021

Emmanuel Macron, le président de l’injustice

19 décembre 2021 16:29

Article de Christian Chavagneux

En cinq ans d’exercice du pouvoir, Emmanuel Macron aura fait vivre à la France une période de libéralisme inégalitaire et antisocial. Découvrez en avant-première cet article qui introduira un dossier spécial de 30 pages consacré au bilan du quinquennat, à paraître dans le numéro de janvier 2022 d’Alternatives Economiques. Chez votre marchand de journaux dès le 30 décembre.

« Je suis pour un pays juste », a affirmé le président Macron lors de l’émission qui lui était consacrée mercredi sur TF1 et LCI. « Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais », aurait dû être la phrase suivante. Le futur candidat n’est plus le jeune premier de la vie politique française : il a désormais un bilan et c’est celui de l’injustice.

L’une des dimensions de cette injustice a été repérée depuis longtemps : Emmanuel Macron a été et restera le président des riches. Il a supprimé une partie de l’impôt sur la fortune, faisant perdre 3,5 milliards de recettes fiscales en faveur des 1 % les plus aisés, selon l’Insee.

L’ISF représentait un symbole important, mais c’était un impôt mité : l’Institut des politiques publiques (IPP) a montré qu’entre l’exonération des biens professionnels et le bouclier fiscal qui limite les impôts payés à un maximum de 75 % des revenus de l’année précédente, les 400 contribuables les plus aisés voyait leur fortune imposée à 0,1 %.

Les plus riches ont surtout bénéficié de la baisse de l’imposition des revenus du capital (dividendes, intérêts, plus-values) ramenée à un maximum de 30 %, contre un taux d’imposition maximum sur les intérêts à 58,2 % et à 40,2 % sur les dividendes auparavant. Une aubaine pour les 1 % les plus riches dont le patrimoine est constitué à 34 % de placements financiers, alors que ceux-ci pèsent pour 16 % du patrimoine des 10 % les plus riches et presque rien pour les plus pauvres. Résultat, les très riches ont reçu plus de dividendes, la France est saluée par les investisseurs comme le pays européen leader en la matière.

Pourquoi cette politique inégalitaire ? « Nos compatriotes les plus aisés, comme dit Emmanuel Macron, partaient et allaient investir ailleurs », quand les rares données de Bercy sur le sujet ne pointent aucun départ massif des plus riches et encore moins pour des motifs fiscaux.

La logique de tout cela est peut-être celle de la croyance libérale du Président dans le ruissellement : laisser l’argent aux très riches, c’est bon pour l’investissement et l’emploi ; ce qu’aucune étude ne démontre.

A moins qu’il ne mène tout simplement une « guerre des classes », selon l’expression du milliardaire américain Warren Buffet, pour faire gagner les plus riches. Selon l’IPP, entre 2017 et 2022, les 5 % les plus modestes ont perdu en niveau de vie à cause des mesures décidées par l’exécutif, quand les 1 % les plus aisés ont vu le leur s’accroître de 2,8 % et le top 0,1 % de 4,1 %.

Réduire les droits

Le bilan présidentiel est malheureusement tout aussi clair de l’autre côté de l’échelle sociale : entre la fin 2016 et la fin 2020, le taux de pauvreté est passé de 14 à 14,6 %. Et la stabilité observée en 2020 par rapport à 2019 n’a été due qu’aux mesures exceptionnelles liées à la pandémie. Car la politique sociale du quinquennat a nettement été orientée vers la réduction des dépenses sociales par la réduction des droits.

On se rappelle que l’une des premières mesures du gouvernement a consisté à diminuer les aides personnalisées au logement (APL), et les coupes ont continué – la dernière en date est la « contemporanéisation » entrée en vigueur cette année – pour aboutir à un total de 3,7 milliards d’euros par an retranchés aux revenus des plus modestes. Face aux 3,5 milliards rendus aux plus riches par la réforme de l’ISF, on comprend pourquoi la gauche se rêve en Robin des Bois : Emmanuel Macron a endossé les habits du Shérif de Nottingham !

On a déjà oublié les ordonnances qui autorisent plus de travail de nuit et le dimanche, qui permettent aux employeurs de négocier des accords moins favorables que ceux de leur branche et dont la dernière évaluation de ce mois de décembre souligne le coup porté à la qualité du dialogue social.

On a oublié tout cela, car la fin 2021 a vu la mise en œuvre de la réforme des allocations chômage qui réduit l’aide aux salariés ayant perdu leur emploi. Par exemple, devoir travailler six mois au lieu de quatre avant de pouvoir toucher quoi que ce soit, « ça change les choses pour beaucoup ! », s’est félicité Emmanuel Macron mercredi, laissant entendre que la cible était les profiteurs du système.

t seule la pandémie a fait reculer le gouvernement sur une réforme des retraites qui, au-delà de tous ses aspects techniques, n’avait pour seul but politique que de réduire le niveau des pensions.

« Comme nous vivons plus longtemps, il nous faudra travailler plus longtemps », assène le chef de l’Etat. Prenons un peu de recul, comme l’a fait l’économiste Lucas Chancel, dont les données sur la période 1870-2020 montrent que, grosso modo, depuis un siècle et demi, on a multiplié par deux notre espérance de vie et divisé par deux notre temps de travail.

La population vieillit ? C’est indéniable. Mais quand le Conseil d’orientation des retraites dresse douze scénarios pour l’avenir en fonction des gains d’efficacité de l’économie française et de la politique des gouvernements envers les fonctionnaires, il y en a neuf sur douze pour lesquels le régime des retraites est en excédent à moyen long terme, neuf ! Et trois pour lesquels il pourrait y avoir un déficit, compris entre 0 et 0,6 point de PIB : insignifiant.

Le « travaillez plus, parce que vous vivez plus » n’est pas économique, il est idéologique.

Haro sur les impôts

Et nul besoin de réfléchir bien longtemps pour comprendre le corpus de référence du Président au cours de ces cinq années. Emmanuel Macron a puisé dans le libéralisme économique, dans sa version la plus dure, on vient de le voir, la plus antisociale.

La stratégie est bien connue. Ce quinquennat a prolongé une évolution ancienne de transfert du financement de la protection sociale des cotisations sociales vers l’impôt. De quoi réduire le coût du travail, mais sans que l’on puisse montrer un effet favorable sur l’emploi. Par contre, cela facilite le détricotage de l’Etat-providence : toute baisse des impôts réclame une baisse des droits sociaux au nom du maintien des équilibres financiers.

Et c’est bien ce qui se passe avec un gouvernement pour qui les impôts semblent l’ennemi de l’intérêt général : baisse de l’imposition des plus riches et de la taxe d’habitation, défiscalisation des heures supplémentaires, baisse des impôts de production et du taux de l’impôt sur les sociétés, etc. Les hausses de la CSG et des taxes sur le tabac et sur l’énergie du début de mandat sont bien loin et portent majoritairement sur les plus démunis.

Enfin, on hésite entre l’incompréhension et la sidération face à un Président élu à 39 ans et qui, face au réchauffement climatique, reste coincé dans un productivisme et une obéissance au lobby nucléaire comme on en connaît peu dans le reste du monde. Le chef de l’Etat n’est pas avare de paroles en la matière, ni de mesures tant qu’elles restent dans le symbole : arrêt de Notre-Dame-des-Landes, création d’un Haut Conseil pour le climat, Convention citoyenne pour le climat, etc.

Tout cela se termine par une loi « climat et résilience » sans ambition, une rénovation des logements sous-financée, une sortie du glyphosate reportée, des aides agricoles qui ne donnent pas la priorité à l’environnement, des aides aux entreprises sans contreparties environnementales, une faible progression des énergies renouvelables et une promotion du nucléaire alors que l’on dispose maintenant de plusieurs études démontrant la possibilité de scénarios sans dépendance à cette source d’énergie coûteuse et dangereuse.

Bien sûr, en entrant dans le détail de l’action présidentielle, comme nous le ferons dans le dossier à paraître dans le numéro de janvier d’Alternatives Economiques, on trouvera ici ou là quelques audaces ou propositions intéressantes. Un constat s’impose néanmoins : le président Macron aura fait vivre à la France cinq ans d’un libéralisme inégalitaire et antisocial, qui conçoit le progrès comme la possibilité donnée à chacun de travailler plus pour produire plus, sans trop d’impôts et sans se préoccuper de la planète. Comme un petit air de fin de XIXe siècle…

https://www.alternatives-economiques.fr//emmanuel-macron-president-de-linjustice/00101560?utm_source=emailing&utm_medium=email&utm_campaign=hebdo_abo&utm_content=19122021

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Avatar joe

joe

20 décembre 2021 15:50
hervé Nono a écrit :
rigoler est une chose
Cautionner une propagande foireuse
C’est différent ,,,
si être de gauche c’est cautionner des bobards ,,,c’est clair que vous êtes de gauche ,,,😓

T'as tout faux nono !
D'abord, je ne suis pas de gauche.
Ensuite, je ne cautionne rien du tout.
En revanche, tu peux sans te tromper que je n'aime pas le petit roquet prétentieux.
J'admets que les autres ne valent guère mieux, mais ils nous font marrer !

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Avatar Claude-

Claude-

20 décembre 2021 13:04

Je pense que Macron est un bouche-trou,qui ne sait pas où il va,
Pauvre France

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Avatar hervé Nono

hervé Nono

20 décembre 2021 12:48
joe a écrit :
Si on ne peut plus rigoler maintenant !!!
Macron maladroit, certes.......mais bien à droite !!

rigoler est une chose
Cautionner une propagande foireuse
C’est différent ,,,
si être de gauche c’est cautionner des bobards ,,,c’est clair que vous êtes de gauche ,,,😓

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Avatar nandocinqsix

nandocinqsix

20 décembre 2021 11:28
Helene a écrit :
Ce texte ne fait que nous servir une fois de plus les saintes écritures de gauche mille fois entendues ! Arrive un moment où les litanies de gauche ne sont plus crédibles. C'est, à en juger par les sondages, ce qui est en train de se passer.

Je souscris à votre avis faisant référence aux saintes écritures qui s'expriment par des incantations (paroles magiques) ou des litanies (répétitions ennuyeuses et stériles) !
Toutes contredisent le bon sens qui s'oppose aux doctrines éculées !
Celui-ci nous apprend que :
1- le bonheur se trouve dans une harmonie,
2-la critique est aisée mais l'art difficile
3-on ne peut pas tondre un œuf ,
4-la démocratie est le moins mauvais des systèmes politiques,
etc , car je ne prétends pas détenir le savoir faire pour gouverner le monde , alors je lirai le document annoncé

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Avatar Dan

Dan

20 décembre 2021 11:09
kisscool a écrit :
- Ça fait que 5 ans que tu as cette impression, Dan ?

eh oui, je l'ai susceptible : in pression de la majorité des troufignons

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Avatar joe

joe

20 décembre 2021 11:01
hervé Nono a écrit :
Non Joe c’est. Faux ce que vous dites ,,,
j’analyse juste un fait Précis ,
,,les 5 euros APL
et je démontre la vacuité de cet argument contre Macron ...Macron est un pragmatique assez maladroit à mon sens dans la communication ,,,
Mais il n’empêche que le Mythe des 5 euros pris dans la poche des pauvres est complètement bidon ,,,,
Et je l’ai démontré ,,,😊

Si on ne peut plus rigoler maintenant !!!
Macron maladroit, certes.......mais bien à droite !!

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Avatar kisscool

kisscool

20 décembre 2021 10:13
Dan a écrit :
Après 5 ans de sodomie, il faudrait appeler jour de podomisation le jour de l'élection présidentielle

- Ça fait que 5 ans que tu as cette impression, Dan ?

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Avatar roscotanner

roscotanner

20 décembre 2021 09:55

très intéressant ! a cogiter pour avril 2022 !!

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Avatar jeannelouise

jeannelouise

20 décembre 2021 09:52

Je souscris à cette analyse et j'attends le numéro de janvier. Bonnes fêtes de fin d'année

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Avatar hervé Nono

hervé Nono

20 décembre 2021 09:51
joe a écrit :
Nono dans son interprétation parodique de "Que je t'aime" ...... a Macron, "l'idole des riches"

Non Joe c’est. Faux ce que vous dites ,,,
j’analyse juste un fait Précis ,
,,les 5 euros APL
et je démontre la vacuité de cet argument contre Macron ...Macron est un pragmatique assez maladroit à mon sens dans la communication ,,,
Mais il n’empêche que le Mythe des 5 euros pris dans la poche des pauvres est complètement bidon ,,,,
Et je l’ai démontré ,,,😊

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Avatar joe

joe

20 décembre 2021 09:26
hervé Nono a écrit :
Bonjour ,,,
Si tout est comme ça dans les 30 pages du dossier 📁 promis par 💶💶💶💶💶💶ALTERNATIVES ÉCONOMIQUES 💶💶💶💶💶
Ça promet d'être dénué de tout intérêt ,,,sauf si l,on souhaite s’entrainer a l’accoutumance au vertige du vide 😨

La politique actuelle de Macron est bien plus égalitaire que ne l’était celle de Hollande ou Sarkozy ,,,
Prenons un seul exemple l’APL et l’histoire des cinq euros 💶
Qui est cité dans cet aperçu du vide ,,,,,
La moitié déjà des personnes concernées ne sont pas du tout appauvries par cette mesure ,,,,puisqu’elles ne la payent pas ,,,
Je le sais en tant que locataire HLM ...
Premièrement
Pour l'autre moitié dans le secteur privé
raisonnons deux secondes
Les personnes concernées sont soit au minimum vieillesse ...
( minimum vieillesse = plus 100 💯 euros 💶 grâce à Macron )
Donc en admettant que ces personnes soient dans le privé et payent effectivement 5 euros de plus de loyer mensuel

Soit des personnes à petit revenu ,,et quand je dis petit ce n’est pas gros ...
Donc ces personnes ont été particulièrement aidées durant la crise covid ...avec toutes sortes d’aides ponctuelles spécifiques ,,,
Donc les éventuels 5 euros ont été largement compensés ,,

Donc les personnes âgées bénéficiaires de l’APL ....
Elles ont quand même gagné 95euros par mois grâce à Macron ,,,,😀
Avec mr Hollande ces mêmes personnes ont eut environ 4 euros 💶 de plus par mois ,,,☹️

Raisonnons mes chers camarades ...prenons le temps de réfléchir 🤔
De faire des petites additions et des petites soustractions ,,,

C’est sûr que c’est plus facile de râler ,,,ET DE SUIVRE DES PROPAGANDISTES TRÈS INTÉRESSÉS PAR NOS VOTES

Allez bonne semaine la camaraderie

Nono dans son interprétation parodique de "Que je t'aime" ...... a Macron, "l'idole des riches"

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Avatar Dan

Dan

20 décembre 2021 09:09

Après 5 ans de sodomie, il faudrait appeler jour de podomisation le jour de l'élection présidentielle

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Avatar Helene

Helene

20 décembre 2021 09:04

Ce texte ne fait que nous servir une fois de plus les saintes écritures de gauche mille fois entendues ! Arrive un moment où les litanies de gauche ne sont plus crédibles. C'est, à en juger par les sondages, ce qui est en train de se passer.

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Avatar hervé Nono

hervé Nono

20 décembre 2021 08:28

Bonjour ,,,
Si tout est comme ça dans les 30 pages du dossier 📁 promis par 💶💶💶💶💶💶ALTERNATIVES ÉCONOMIQUES 💶💶💶💶💶
Ça promet d'être dénué de tout intérêt ,,,sauf si l,on souhaite s’entrainer a l’accoutumance au vertige du vide 😨

La politique actuelle de Macron est bien plus égalitaire que ne l’était celle de Hollande ou Sarkozy ,,,
Prenons un seul exemple l’APL et l’histoire des cinq euros 💶
Qui est cité dans cet aperçu du vide ,,,,,
La moitié déjà des personnes concernées ne sont pas du tout appauvries par cette mesure ,,,,puisqu’elles ne la payent pas ,,,
Je le sais en tant que locataire HLM ...
Premièrement
Pour l'autre moitié dans le secteur privé
raisonnons deux secondes
Les personnes concernées sont soit au minimum vieillesse ...
( minimum vieillesse = plus 100 💯 euros 💶 grâce à Macron )
Donc en admettant que ces personnes soient dans le privé et payent effectivement 5 euros de plus de loyer mensuel

Soit des personnes à petit revenu ,,et quand je dis petit ce n’est pas gros ...
Donc ces personnes ont été particulièrement aidées durant la crise covid ...avec toutes sortes d’aides ponctuelles spécifiques ,,,
Donc les éventuels 5 euros ont été largement compensés ,,

Donc les personnes âgées bénéficiaires de l’APL ....
Elles ont quand même gagné 95euros par mois grâce à Macron ,,,,😀
Avec mr Hollande ces mêmes personnes ont eut environ 4 euros 💶 de plus par mois ,,,☹️

Raisonnons mes chers camarades ...prenons le temps de réfléchir 🤔
De faire des petites additions et des petites soustractions ,,,

C’est sûr que c’est plus facile de râler ,,,ET DE SUIVRE DES PROPAGANDISTES TRÈS INTÉRESSÉS PAR NOS VOTES

Allez bonne semaine la camaraderie

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Avatar joe

joe

20 décembre 2021 08:09
Carmenlustucru a écrit :
Vous n'êtes pas juste, au début de son Quinquennat il a dit "Plus personne dans la rue avant la fin de l'année"



Bon, il n'a pas dit quelle année... 🙄

Et encore moins si ce serait pendant son mandat.
Et il a oublié les gilets jaunes !

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