Couple
- 3 janvier 2024 07:31
Couple
3 janvier 2024 07:31

doyen
joiedevivre15 a écrit :
Je ne sais pas si on "tombe" amoureux. Quand vous rencontrez. une personne. Il faut se poser la question avez-vous envie de l'embrasser et de se coller à elle ? Le reste viendra ensuite ...
Effectivement, le terme "tomber" est galvaudé.
Il vaut mieux dire "devenir".
Il y a d'abord une attirance, pas nécessairement physique, mais selon les critères propres à chacun. Elle peut être cérébrale
Par la suite, nait l'envie de revoir la personne... et ainsi de suite.
Cela peut aller très vite ou prendre un peu plus de temps, en fonction des personnalités ou des circonstances....
joiedevivre15
doyen a écrit :
Pour tomber amoureux, il faut le vouloir, notamment en allant à la rencontre des autres et donc être disponible pour cela.
Il est évident que ce n'est pas en restant chez soi que cela arrivera.
On ne nait pas amoureux, on le devient.
Je ne sais pas si on "tombe" amoureux. Quand vous rencontrez. une personne. Il faut se poser la question avez-vous envie de l'embrasser et de se coller à elle ? Le reste viendra ensuite ...
joiedevivre15
Aurore a écrit :
Les veufs/ves les plus mal lotis sont ceux dont le conjoint était affilié au régime de la Carsat (il faut déclarer même ce que vous avez sur un livret A et cette épargne vaut pour 3 % de revenu/an, ainsi le plafond déjà pas très élevé car les 23000 c'est du brut, est vite atteint). Tous les autres régimes sont plus généreux
https://www.la-retraite-en-clair.fr/parcours-vie-retraite/pension-reversion-mariage-divorce-retraite/pension-reversion-conditions-regime
Je ne connais pas la Carsat.
joiedevivre15
Aurore a écrit :
Bien d'accord avec vous, il y a des avantages à vivre séparé et je ne juge pas.
Mais comme précédemment, je ne parle pas au nom des autres, que pour moi, et je pense que ce qui me deplairait dans cette formule (si j'étais amoureuse), c'est l'impression de n'être constamment que l'invité de l'un ou de l'autre, ce n'est pas le même investissement qu'une vie en couple. Mais je me trompe peut-être, à voir le jour où ça m'arrivera (ce dont je doute).
Quand il vient chez moi, mon chéri n'est pas mon invité, quelle idée, et quand je vais chez lui également. On organise alors tout en commun, à frais partagés pour les courses et les sorties. Quand il est chez moi, il participe au ménage et autres tâches. Et inversement.. Mes ami(e)s sont devenus ses amis et inversement. Nous assumons tous les deux, chacun de notre côté, des bénévolats similaires, ainsi que la gestion de nos biens, Ce qui ne veut pas dire que l'un et l'autre ne sommes pas au courant des affaires de l'autre,
Ce travail de gestion personnel et ces bénévolats, représentent un temps hebdomadaire assez substantiel, et je ne vois pas du tout l'intérêt d'être côte à côte à ces moments là.
Il est évident que c'est à chacun de créer son couple le plus parfait possible en fonction de la vie que l'on mène et de ses activités. On ne peut pas généraliser ni conseiller.
doyen
doyen a écrit :
Nul ne peut jurer de l'avenir... Tout est possible... même l'imprévu
Pour tomber amoureux, il faut le vouloir, notamment en allant à la rencontre des autres et donc être disponible pour cela.
Il est évident que ce n'est pas en restant chez soi que cela arrivera.
On ne nait pas amoureux, on le devient.
doyen
Aurore a écrit :
Bien d'accord avec vous, il y a des avantages à vivre séparé et je ne juge pas.
Mais comme précédemment, je ne parle pas au nom des autres, que pour moi, et je pense que ce qui me deplairait dans cette formule (si j'étais amoureuse), c'est l'impression de n'être constamment que l'invité de l'un ou de l'autre, ce n'est pas le même investissement qu'une vie en couple. Mais je me trompe peut-être, à voir le jour où ça m'arrivera (ce dont je doute).
Nul ne peut jurer de l'avenir... Tout est possible... même l'imprévu
Aurore
doyen a écrit :
Effectivement.
Ce ne sont pas toutes les veuves qui perçoivent une pension de réversion, mais seulement, celles dont la pension de retraite n'excède pas un certain montant.
On parle même, dans un but d'économie ou d'égalité des hommes et des femmes, de la suppression d'une telle pension.
Dans la pratique, il existe plus de veuves que de veufs, eu égard à l'espérance de vie plus élevé chez les femmes que chez les hommes.
Les veufs/ves les plus mal lotis sont ceux dont le conjoint était affilié au régime de la Carsat (il faut déclarer même ce que vous avez sur un livret A et cette épargne vaut pour 3 % de revenu/an, ainsi le plafond déjà pas très élevé car les 23000 c'est du brut, est vite atteint). Tous les autres régimes sont plus généreux
https://www.la-retraite-en-clair.fr/parcours-vie-retraite/pension-reversion-mariage-divorce-retraite/pension-reversion-conditions-regime
Aurore
joiedevivre15 a écrit :
Certes, mais j'ai d'autres revenus ... mais surtout les enfants lorsqu'il y a succession, n'aiment pas trop voir leur mêre ou leur père se remarier !
De plus, nous dispodons chacun d'un très beau lieu de vie avec "notre décor" propre, et des relations proches tout autour. Pourquoi fermer un côté en allant s'installer défnitivement chez l'autre ? On voit davantage le cas pour les femmes avec un tout petit revenu et vivant dans un petit logement. Et alors la qjestion se pose : amour, amitié amoureuse ou ... intèrêt ?
Bien d'accord avec vous, il y a des avantages à vivre séparé et je ne juge pas.
Mais comme précédemment, je ne parle pas au nom des autres, que pour moi, et je pense que ce qui me deplairait dans cette formule (si j'étais amoureuse), c'est l'impression de n'être constamment que l'invité de l'un ou de l'autre, ce n'est pas le même investissement qu'une vie en couple. Mais je me trompe peut-être, à voir le jour où ça m'arrivera (ce dont je doute).
doyen
Aurore a écrit :
Pour Agirc-Arrco oui, sur le papier à remplir pour l'enquête, il n'y a qu'une case à cocher et ne concerne que le remariage.
Mais pour d'autres caisses ça doit être différent car j'ai 2 amies veuves le mari de l'une était dans l'enseignement, l'autre travaillait à EDF) qui revivent en couple mais les partenaires continuent à louer un studio pour adresse postale.
Pour les veuves dont le conjoint décédé travaillait dans le privé, il y a moins de souci, l'attribution se fait sous conditions de ressources, moi par exemple je ne touche rien de la Carsat car j'ai trop de retraite et l'épargne compte pour 3% de revenu.
Effectivement.
Ce ne sont pas toutes les veuves qui perçoivent une pension de réversion, mais seulement, celles dont la pension de retraite n'excède pas un certain montant.
On parle même, dans un but d'économie ou d'égalité des hommes et des femmes, de la suppression d'une telle pension.
Dans la pratique, il existe plus de veuves que de veufs, eu égard à l'espérance de vie plus élevé chez les femmes que chez les hommes.
doyen
joiedevivre15 a écrit :
Quoique si le fisc arrive à prouver qu'elle a la même adresse et qu'elle vit dans le même appartement que le Monsieur, le concubinage peut être prouvé. Ou alors faire à la Dame un contrat de (sous)-location !
En théorie, cela est vrai.
En pratique...
L'idéal est que chaque membre du couple recomposé, non remarié, soit propriétaire ou locataire de son logement en guise de domicile légal ou d'adresse postale, mais de vivre sous le même toit, notamment en alternance.
Tout est possible...
joiedevivre15
doyen a écrit :
La perte de la pension de réversion n'est liée qu'au remariage de la personne veuve.
La femme veuve, peut vivre en couple, sans perdre sa pension de réversion si elle n'est pas mariée, car elle conserve son statut de veuve avec ses caractéristiques.
Quoique si le fisc arrive à prouver qu'elle a la même adresse et qu'elle vit dans le même appartement que le Monsieur, le concubinage peut être prouvé. Ou alors faire à la Dame un contrat de (sous)-location !
joiedevivre15
Aurore a écrit :
Oui, c'est ce que disent tous les veufs/ves pour ne pas perdre leur pension de réversion.
Certes, mais j'ai d'autres revenus ... mais surtout les enfants lorsqu'il y a succession, n'aiment pas trop voir leur mêre ou leur père se remarier !
De plus, nous dispodons chacun d'un très beau lieu de vie avec "notre décor" propre, et des relations proches tout autour. Pourquoi fermer un côté en allant s'installer défnitivement chez l'autre ? On voit davantage le cas pour les femmes avec un tout petit revenu et vivant dans un petit logement. Et alors la qjestion se pose : amour, amitié amoureuse ou ... intèrêt ?
Aurore
doyen a écrit :
La perte de la pension de réversion n'est liée qu'au remariage de la personne veuve.
La femme veuve, peut vivre en couple, sans perdre sa pension de réversion si elle n'est pas mariée, car elle conserve son statut de veuve avec ses caractéristiques.
Pour Agirc-Arrco oui, sur le papier à remplir pour l'enquête, il n'y a qu'une case à cocher et ne concerne que le remariage.
Mais pour d'autres caisses ça doit être différent car j'ai 2 amies veuves le mari de l'une était dans l'enseignement, l'autre travaillait à EDF) qui revivent en couple mais les partenaires continuent à louer un studio pour adresse postale.
Pour les veuves dont le conjoint décédé travaillait dans le privé, il y a moins de souci, l'attribution se fait sous conditions de ressources, moi par exemple je ne touche rien de la Carsat car j'ai trop de retraite et l'épargne compte pour 3% de revenu.
doyen
Aurore a écrit :
Oui, c'est ce que disent tous les veufs/ves pour ne pas perdre leur pension de réversion.
La perte de la pension de réversion n'est liée qu'au remariage de la personne veuve.
La femme veuve, peut vivre en couple, sans perdre sa pension de réversion si elle n'est pas mariée, car elle conserve son statut de veuve avec ses caractéristiques.