
kankou
Décès de Jean-Louis Foulquier fondateur des Francofolies et homme de radio !!!
Jean-Louis Foulquier, né le 24 juin 1943 à La Rochelle et mort le 10 décembre 2013 dans la même ville, est un acteur et animateur de radio français.
Il a consacré une grande partie de sa vie à la chanson française (France Inter, Francofolies de La Rochelle). Il a fait découvrir de nombreux artistes au grand public et mené parallèlement une carrière d'acteur de cinéma et de théâtre.
Encore ..Un grand monsieur qui disparait :triste:
calison
Edouard Molinaro, artisan modeste du cinéma français, est décédé
Quinze jours après Georges Lautner, le cinéma français grand public a perdu un autre de ses réalisateurs emblématiques, Edouard Molinaro, décédé samedi à l'âge de 85 ans, après avoir signé des succès comme "Oscar", "L'Emmerdeur" et surtout "La cage aux folles".
Le réalisateur est décédé d'une insuffisance pulmonaire à l'hôpital Tenon, a-t-on précisé dans son entourage.
La ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, a salué un "de ces grands professionnels passionnés dont la diversité du talent s'est exprimée aussi bien en court qu'en long métrage ou à la télévision".
"Dans le divertissement comme dans des registres plus graves, il visait bien, c’est-à-dire toujours haut, et touchait juste", a souligné la ministre dans un communiqué.
"Edouard Molinaro avait imposé sa marque sur le grand cinéma populaire, avec un ton joyeux et attachant, vif et allègre", a pour sa part déclaré Frédérique Bredin, présidente du CNC.
"Il promenait sur l'univers du cinéma un regard d'un grande intelligence, d'une grande culture avec un léger désenchantement", a dit sur France-Info Fabrice Lucchini, qui avait tourné avec lui dans "Beaumarchais, l'Insolent" (1996).
Né à Bordeaux le 13 mai 1928, dans une famille bourgeoise, Edouard Molinaro était réputé pour la précision de son travail, mais aussi pour sa très grande modestie.
Au début de sa carrière, il avait été classé dans la "nouvelle vague", à la fin des années cinquante, avant de se lancer vers vaudevilles et comédies avec plusieurs monstres sacrés comme Louis de Funès, Lino Ventura ou encore Jacques Brel.
C'est l'adaptation, en 1978, de "La Cage aux folles", de Jean Poiret, avec Michel Serrault et Ugo Tognazzi, qui lui apportera son plus grand succès commercial, immortalisé par la scène de "la biscotte". Le film fut plébiscité jusqu’aux Etats-Unis, avec deux nominations aux Oscars.
Pas 'un grand amateur de vaudeville'
Autodidacte, passé par la réalisation de plusieurs documentaires, il aborde le long métrage par le polar. "Le Dos au mur", en 1957, avec Jeanne Moreau et Gérard Oury, est l'adaptation d'un roman policier de Frédéric Dard.
Suivront "Des Femmes disparaissent" (1958), avec Robert Hossein et Magali Noël, puis "Un Témoin dans la ville" (1959) avec Lino Ventura.
Après "La Mort de Belle" (1960), d'après un roman de Georges Simenon, Edouard Molinaro amorce sa reconversion dans la comédie grand public.
Louis de Funès lui assure le succès populaire avec "Oscar" en 1967, et dans une moindre mesure "Hibernatus", en 1969.
Pourtant les rapports entre les deux hommes étaient pour le moins houleux, comme le racontait Edouard Molinaro dans un entretien à Télérama en janvier dernier.
"Je n'étais pas très heureux sur ce film", avait-il confié, avouant ne pas être "un grand amateur de vaudeville". A propos d'"Hibernatus", il dira : "un cauchemar dès l'écriture du film".
"L'Emmerdeur", avec le duo Jacques Brel - Lino Ventura, sera un autre de ses succès populaires, en 1973.
Dans les années 90, Edouard Molinaro continue à adapter des pièces de théâtre pour le grand écran, comme "Le Souper" (1992), avec Claude Brasseur et Claude Rich.
Mais il se tourne alors surtout vers la télévision, réalisant des téléfilms (les "Claudine", "Au bon beurre", "Nana", "Une famille pas comme les autres") ou des épisodes de séries ("H", "Navarro", "Le Tuteur").
Il avait à son actif une cinquantaine de films pour le cinéma et la télévision.
Pour Pierre Arditi, interrogé par France Info, Edouard Molinaro, "appartenait à cette catégorie de cinéastes qu'on appelait d'une manière péjorative et totalement injustifiée des bons fabricants, comme s'ils n'étaient pas des bons créateurs".
Source AFP, le nouvelobs
calison
Nelson Mandela est mort
L'ancien président sud-africain et Prix Nobel de la paix Nelson Mandela, qui disait lui-même avoir « dédié sa vie à la lutte pour le peuple africain » est mort jeudi à l'âge de 95 ans.
Nelson Mandela est mort à l'âge de 95 ans à son domicile de Johannesburg, a annoncé dans la soirée du jeudi 5 décembre le président sud-africain Jacob Zuma, en direct à la télévision publique. « Notre cher Madiba aura des funérailles d'Etat », a-t-il ajouté, annonçant que les drapeaux seraient en berne à partir de vendredi et jusqu'aux obsèques.
Il disait qu'il n'était « ni un saint ni un prophète ». Il déplorait qu'on le présente comme « une sorte de demi-dieu ». Il insistait sur ses « erreurs », ses « insuffisances », ses « impatiences ». Jusqu'au bout, tandis qu'on le fêtait à travers le monde, tandis que les Etats et les puissants lui tressaient des lauriers, lui dressaient des statues, lui décernaient des palmes et des récompenses, tandis qu'un peu partout on donnait son nom à des milliers d'écoles, d'universités, de rues, de places, de parcs et d'institutions diverses, jusqu'au bout il s'est voulu « un homme comme les autres, un pécheur qui essaie de s'améliorer ».
On l'a comparé, et on l'identifiera plus encore maintenant qu'il est mort, au Mahatma Gandhi, au dalaï lama, à Martin Luther King. Même charisme, même volonté farouche. L'histoire tranchera. Bill Clinton voyait en lui « le triomphe de l'esprit humain, le symbole de la grandeur d'âme née dans l'adversité ». Il est plus probable que Nelson Rolihlahla Mandela restera, pour l'Afrique, ce qu'Abraham Lincoln fut pour l'Amérique du Nord, ou Simon Bolivar pour celle du Sud : un libérateur.
http://www.lemonde.fr/
calison
Georges - Une filmographie impressionnante.
Années 1950 : La Môme aux boutons (1958) · Marche ou crève (1959) ·
Années 1960 : Arrêtez les tambours (1960) · En plein cirage (1961) · Le Monocle noir (1961) · Le Septième Juré (1961) · L'Œil du Monocle (1962) · Les Tontons flingueurs (1963) · Des pissenlits par la racine (1963) · Le Monocle rit jaune (1964) · Les Barbouzes (1964) · Les Bons Vivants (1965) · Galia (1966) · Ne nous fâchons pas (1966) · La Grande Sauterelle (1967) · Fleur d'oseille (1967) · Le Pacha (1968) · Sur la route de Salina (1969) ·
Années 1970 : Laisse aller, c'est une valse (1970) · Il était une fois un flic (1971) · Quelques messieurs trop tranquilles (1972) · La Valise (1973) · Les Seins de glace (1974) · Pas de problème ! (1975) · On aura tout vu (1976) · Mort d'un pourri (1977) · Ils sont fous ces sorciers (1978) · Flic ou Voyou (1979) ·
Années 1980 : Le Guignolo (1980) · Est-ce bien raisonnable ? (1980) · Le Professionnel (1981) · Attention ! Une femme peut en cacher une autre (1983) · Joyeuses Pâques (1984) · Le Cowboy (1984) · La Cage aux folles 3 (1985) · La Vie dissolue de Gérard Floque (1986) · La Maison assassinée (1987) · L'Invité surprise (1988) · Présumé dangereux (1989) ·
Années 1990 : Triplex (1991) · Room service (1991) · L'Inconnu dans la maison (1992) ·
Je ne l'ai rencontré qu'à 2 reprises. Pour des essais de pré-tournage avec Patrick Bruel pour " La maison assassinée" et pour le tournage d'une pub pour un camembert...
kankou
Le cinéaste français Georges Lautner s'est éteint ce vendredi 22 novembre à Paris des suites d'une longue maladie, à l'âge de 87 ans. Défenseur d'un cinéma populaire de qualité, il avait notamment réalisé "Les Tontons flingueurs", "Les Barbouzes", mais également "Le Guignolo", "Flic ou voyou" ou encore "Joyeuses Pâques".
Les Tontons Flingueurs
calison
Gérard de Villiers, itinéraire d'un réac...
L'auteur est mort jeudi à l'âge de 83 ans. Il venait de publier cette année le 200e épisode de la célèbre série SAS. Nous republions ici le portrait que M, le magazine du Monde lui avait consacré en août dernier, et qu'il avait choisi de reproduire en post-face de ce qu'il savait être son dernier roman.
Les obsèques auront lieu mardi.
Pour en savoir BEAUCOUP plus...
http://www.lemonde.fr/le-magazine/article/2013/08/16/gerard-de-villiers-itineraire-d-un-reac_3461400_1616923.html
huarsy
Pierre Massimi, né le 27 juillet 1935 à Calenzana (Corse, actuelle Haute-Corse), et mort à Bastia le 11 octobre 20131 des suites d'une longue maladie est un acteur français.
Pierre Massimi est un ancien élève de l’École centrale de Paris. Il obtient son premier rôle en 1956 dans le film de Sacha Guitry Si Paris nous était conté. Après quelques rôles secondaires, il se fait connaître dans les feuilletons télévisés Fontcouverte et Belle et Sébastien en 1965. Dès lors, il apparaîtra essentiellement dans des téléfilms ou des séries. Il arrête de tourner au début des années 1990. Il dirige ensuite une entreprise de transport aérien par hélicoptère pendant quelques années.
huarsy
Pierre Massimi, né le 27 juillet 1935 à Calenzana (Corse, actuelle Haute-Corse), et mort à Bastia le 11 octobre 20131 des suites d'une longue maladie est un acteur français.
Pierre Massimi est un ancien élève de l’École centrale de Paris. Il obtient son premier rôle en 1956 dans le film de Sacha Guitry Si Paris nous était conté. Après quelques rôles secondaires, il se fait connaître dans les feuilletons télévisés Fontcouverte et Belle et Sébastien en 1965. Dès lors, il apparaîtra essentiellement dans des téléfilms ou des séries. Il arrête de tourner au début des années 1990. Il dirige ensuite une entreprise de transport aérien par hélicoptère pendant quelques années.
Anna
merci Calison pour cet espace
Nous aurions fêté l'anniversaire de Malia hier soir...elle est dans nos coeurs.
Espérant que ce groupe "ronde des livres" lui aura apporté des moments heureux, de riches échanges avec elle, une telle gentillesse.Quand même une grande tristesse encore présente.
