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Ceux qui nous quittent ...

calison - 14 décembre 2011 13:07

Carlos Ruiz Zafón - Guy Bedos - Michel Piccoli - Jean-Loup Dabadie - Little Richard - Christophe - Pierre Benichou - Jean Daniel - Graeme Allwright - Claire Bretécher - Kirk Douglas - Mary Higgins Clark, - Michou - Alain Barrière - Anna Karina - Raymond Poulidor - Lucette Destouches - Marie Laforêt - Marie-José Nat - Georges (Gélumo à Quintonic) - Jacques Chirac - "Claudielle"/Claudine, (de Quintonic) - Michel Aumont - Jean-Pierre Mocky - Johnny Clegg - Joao Gilberto - Anne Vanderlove - Maurice Bénichou - Franco Zeffirelli - Yannick Bellon - Michel Serres - Claudine-(Clomich de Quintonic) ~ François Weyergans - Niki Lauda - Anémone - Milos Forman - Jean-Pierre Marielle - Dick Rivers - Agnès Varda - Issa Cissokho - Patrick Grandperret - Luke Perry - André Previn - Mark Hollis - Claude Goretta - Karl Lagerfeld - ONIE de Quintonic (Lucette Houillon) - Henry Chapier- Gérard Legrand - Kamelou (Quinto) - Marcel Azzola - François Perrot - Andrew Vajna - Thierry Séchan - Georges Loinger...

Des personnalités qui par leur travail, leur notoriété, leur action ou/et leur talent ont marqué leur temps, notre temps...

Travail, action et talent ne sont pas réservés aux célébrités, ceux qui nous quittent peuvent malheureusement se trouver parmi nos proches, famille, connaissances ou amis. Il y a également des quintoniciens avec lesquels nous avons partagé des activités et des amitiés qui déjà nous ont quittés.

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calison14 décembre 2011 13:07

Carlos Ruiz Zafón - Guy Bedos - Michel Piccoli - Jean-Loup Dabadie - Little Richard - Christophe - Pierre Benichou - Jean Daniel - Graeme Allwright - Claire Bretécher - Kirk Douglas - Mary Higgins Clark, - Michou - Alain Barrière - Anna Karina - Raymond Poulidor - Lucette Destouches - Marie Laforêt - Marie-José Nat - Georges (Gélumo à Quintonic) - Jacques Chirac - "Claudielle"/Claudine, (de Quintonic) - Michel Aumont - Jean-Pierre Mocky - Johnny Clegg - Joao Gilberto - Anne Vanderlove - Maurice Bénichou - Franco Zeffirelli - Yannick Bellon - Michel Serres - Claudine-(Clomich de Quintonic) ~ François Weyergans - Niki Lauda - Anémone - Milos Forman - Jean-Pierre Marielle - Dick Rivers - Agnès Varda - Issa Cissokho - Patrick Grandperret - Luke Perry - André Previn - Mark Hollis - Claude Goretta - Karl Lagerfeld - ONIE de Quintonic (Lucette Houillon) - Henry Chapier- Gérard Legrand - Kamelou (Quinto) - Marcel Azzola - François Perrot - Andrew Vajna - Thierry Séchan - Georges Loinger...

Des personnalités qui par leur travail, leur notoriété, leur action ou/et leur talent ont marqué leur temps, notre temps...

Travail, action et talent ne sont pas réservés aux célébrités, ceux qui nous quittent peuvent malheureusement se trouver parmi nos proches, famille, connaissances ou amis. Il y a également des quintoniciens avec lesquels nous avons partagé des activités et des amitiés qui déjà nous ont quittés.

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calison

12 août 2014 07:01

L'acteur américain Robin Williams a été retrouvé sans vie à son domicile lundi 11 août. Les autorités de Marin County, en Californie, ont expliqué dans un communiqué qu'un homme « identifié comme Robin McLaurin Williams, 63 ans, résident de Tiburon, en Californie (...) a été déclaré mort à 12 h 2 [heure locale, 21 h 2 à Paris] ».

La cause suspectée du décès serait « un suicide par asphyxie », mais les autorités locales attendent les résultats de l'autopsie pour confirmer cette information. Après l'annonce de sa mort, son attachée de presse a expliqué que l'acteur souffrait « ces derniers temps d'une sévère dépression ».

Né en 1951, Robin Williams a embrassé une carrière d'acteur qui s'est étalée sur quatre décennies, passant du dramatique au comique. Après avoir étudié l'art dramatique à la prestigieuse Julliard School, il a débuté sa carrière par des spectacles de one man show dans des night-clubs.

Il a percé dans un épisode de la série « Happy Days » en 1974 puis dans une autre série, « Mork and Mindy », où il incarnait le personnage de Mork et pour lequel il reçu son premier Golden Globe. Il en a eu quatre au total, notamment celui du meilleur acteur pour Good morning, Vietnam, de Barry Levison, un rôle grâce auquel il a atteint une renommée mondiale.

Robin Williams a ensuite conquis le grand public avec son rôle poignant de professeur de lettres apprenant poésie et transgression à des adolescents dans Le Cercle des poètes disparus (1989).

C'est grâce à sa performance dans Will Hunting qu'il a reçu son seul Oscar, en 1998, dans la catégorie du meilleur second rôle. Il avait été nommé trois autres fois.

Dans un registre comique, on se rappelle de l'acteur dans des films comme Madame Doubtfire (1993), qui lui a également valu un Golden Globe, ou encore dans la série de films pour petits et grands La Nuit au musée. Il était également l'inspiration et la voix du génie dans la version originale du dessin animé Aladdin de Walt Disney, sorti en 1992.

Robin Williams devait apparaître dans une suite de Madame Doubtfire l'an prochain, qui a été annulée à l'annonce de sa disparition. Trois films en postproduction, dont une nouvelle Nuit au musée, dans lesquels Robin Williams a joué, doivent sortir en fin d'année 2014.

source lemonde.fr

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kankou

10 avril 2014 11:28

Dominique Baudis est mort le 10 avril 2014 (à 66 ans)...Ancien Président du CSA, ancien président de l'INA, ancien maire de Toulouse, écrivain.. L'homme était l'actuel "défenseurs des droits" en France.

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joiedevivre15

3 mars 2014 22:51

Tous ces morts, pas réellement morts puisqu'ils vivent maintenant "la vraie vie" dans une autre dimension (certains se sont retrouvés par groupes), vous lisent, vous entendent ... et vous remercient de les avoir tant aimés.
Car par notre âme, nous sommes éternels.
Il ne faut pas oublier le passé, mais comme le dit @Jules89, il ne faut pas trop le ressasser non plus : il faut surtout vivre dans le présent, c'est essentiel.
Bonne nuit à tous.

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fragile444

3 mars 2014 18:43

Il y a un autre petit post sur A . Resnais où il est finalement moins question de lui que de D. Seyrig. Je trouve triste finalement qu'on ne parle pas plus du grand homme disparu , de ses films admirables et si différents les uns des autres . Le plus populaire a sans doute été " On connaît la chanson" , à mon avis un petit bijou de drôlerie ( la scène où le beau L. Wilson chante le tube de Cl. François : je suis le mal-aimé est restée dans mon esprit depuis 97 !). Je n'ai pas vu ses films avec Arditi , car je n'aime pas beaucoup cet acteur - goût tout à fait personnel !- Mais " Hiroshima, mon amour " a été un petit séisme pour moi ...Je suis très touchée par le départ de ce grand homme .

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calison

2 mars 2014 18:43



Le cinéaste Alain Resnais est mort samedi soir à Paris entouré de sa famille, à l'âge de 91 ans, a annoncé à l'AFP le producteur de ses derniers films.

Alain Resnais, qui a marqué le cinéma français d'oeuvres majeures à l'inspiration très éclectique, est mort samedi à Paris à l'âge de 91 ans, quelques jours seulement après une ultime récompense au Festival de Berlin.
"Sa mort est intervenue hier soir, entouré de sa famille et de ses proches à Paris", a indiqué à l'AFP le producteur de ses derniers films, Jean-Louis Livi, joint par téléphone dimanche.

Le cinéaste avait été récompensé à la mi-février par le Festival de Berlin pour son dernier long métrage, "Aimer, boire et chanter", une fantaisie entre théâtre, cinéma et bande dessinée avec six comédiens tout à la joie de leur texte.
Lors de cette 64e édition de la Berlinale, il avait reçu pour ce film le prix Alfred Bauer, attribué en mémoire du fondateur du festival "pour un film qui ouvre de nouvelles perspectives".

"Il était en train de préparer, avec moi, un autre film dont il avait écrit le premier scénario et qui s'appelle +Arrivée et départ+", a encore indiqué Jean-Louis Livi, producteur des trois derniers films de Resnais, "Les Herbes folles" (2009), "Vous n'avez encore rien vu" (2012) et "Aimer, boire et chanter" (sortie prévue le 26 mars en France).

Né à Vannes, dans le Morbihan, le 3 juin 1922, le cinéaste Alain Resnais est mort samedi 1er mars à Paris « entouré de sa famille », a annoncé son producteur Jean-Louis Livi. Il avait 91 ans.

Sa longévité, son élégance, sa discrétion, son impeccable tignasse blanche arborée depuis si longtemps qu'on avait fini par oublier qu'il fût jamais jeune, tout cela faisait d'Alain Resnais une sorte de statue du commandeur du cinéma d'auteur français, aussi folâtre et expérimentateur fût-il en réalité. Car jeune, il l'a été indubitablement un jour, et sans doute devait-il sa science de la conservation au fait de l'être resté plus longtemps que tout autre.

Là-dessus flotte toujours un mystère. Le sentiment d'une jeunesse volée parce que fils unique, et asthmatique, de pharmacien catholique dans une ville de province ? L'imprégnation durable de l'éblouissement surréaliste et de sa glorification de l'enfance ? L'amour invétéré de la bande dessinée, du serial, du roman populaire ? Le fait d'avoir eu vingt ans sous l'Occupation ? Jeune donc, forever, et rapidement scandaleux, surprenant, comme on dit : moderne. Plus prompt à le devenir en tous cas, même si c'était d'un cheveu, que les Jeunes Turcs de la Nouvelle Vague, qui le toisent admiratifs depuis l'autre rive de la Seine.

C'est bien la même génération : tous ont connu la seconde guerre mondiale, tous en sont sortis avec le désir de renouveler le cinéma, sinon le monde. Dans le match qui ne fut jamais réellement disputé entre rive gauche (Alain Resnais, Chris Marker, Agnès Varda...) et rive droite (la bande des Cahiers du cinéma : Jean-Luc Godard, François Truffaut, Jacques Rivette, Claude Chabrol, Eric Rohmer...) de la révolution cinématographique en marche, les premiers penchent de fait à gauche, et les seconds à droite, mais même cela ne tarde pas à bouger.

source l'internaute / lemonde.fr

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huarsy

26 février 2014 13:15

Il était considéré comme l'un des maîtres de la guitare flamenco. L'Espagnol Paco de Lucia est décédé le 26 février 2014 d'une crise cardiaque, alors qu'il se trouvait en vacances au Mexique. Il était âgé de 66 ans. C'est la mairie d'Algeciras, la ville natale du guitariste, située dans le sud de l'Espagne, qui a confirmé la triste nouvelle. La commune a décrété deux jours de deuil.

Né le 21 décembre 1947 dans une famille de musiciens, Paco de Lucia avait réussi à moderniser le flamenco classique, en le mélangeant avec d'autres influences musicales, notamment le jazz.

Pour celles/ceux qui aiment le "flamenco" :
Paco de Lucia - Live at the Montreux Jazz Festival 2012 (HD)

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12 février 2014 07:37

La Petite Maison dans la Prairie : décès de Merlin Olsen

L'acteur et ancien joueur de football américain Merlin Olsen est décédé mercredi soir à l'âge de 69 ans, des suites d'un long combat contre le cancer.

Avant d’interpréter le rôle du gentil John Garvey dans la série culte La petite maison dans la prairie, Merlin Olsen fut une légende du football américain, sport national aux Etats-Unis. Défenseur de l’équipe des Rams de Saint Louis, il est considéré comme le 25ème meilleur joueur de tous les temps. En hommage au talent de Merlin Olsen, son numéro 74 n’a plus jamais été porté par un joueur des Rams.

Après La petite maison dans la prairie, il deviendra commentateur sportif sur la chaîne NBC dans les années 80. En décembre dernier, son ancienne université, Utah State, a rebaptisé son terrain de football en son honneur.

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calison

11 février 2014 14:29

A OLD YOUNG STAR IS DEAD.

L'actrice Shirley Temple est décédé à 85 ans le 10 février 2014 à Woodside.

Elle a joué dans plus de 40 films pendant les années 1930. On la remarque pour son talent dès l'âge de cinq ans : elle mémorisait parfaitement les pas de danse.

Shirley Temple commença sa carrière à l'âge de trois ans, paraissant dans deux séries de productions à petit budget dont Baby Burlesks. Elle signa avec la Fox à la fin de 1933 après sa parution dans Stand Up and Cheer avec James Dunn. Son contrat fut prolongé plusieurs fois de 1933 à 1935, et elle fut prêtée à Paramount Pictures en 1934 pour jouer dans une série de films bien réussis. Pendant quatre ans, les États-Unis se passionnèrent pour ses films. Du marchandising à son effigie fut produit pendant ces années mythiques. Elle fut la première récipiendaire de l'Oscar pour jeunes acteurs et apparaît à cette occasion dans le livre Guinness des records.

Le succès de Shirley Temple était tel auprès des jeunes filles en France dans les années 1930 que l'hebdomadaire Fillette publie sa vie en bande dessinée avant de lancer un club, en 1935. Les conditions étaient : aimer Shirley Temple, avoir le sourire, avoir plus de six ans, aimer le cinéma, être sage... En novembre, Fillette devient même Fillette. Le journal de Shirley. Le cocktail Shirley Temple a été nommé en son honneur dans les années 30. Il a été inventé au Royal Hawaiian Hotel à Waikiki (Hawaï).

Le rôle de Dorothy dans Le Magicien d'Oz, joué par Judy Garland, lui était originellement destiné. La même année, Salvador Dalí lui consacra une peinture Shirley Temple, le plus jeune monstre sacré du cinéma de son temps. D'une grande sagesse et entourée d'une famille honnête, elle mit fin à sa carrière vers l'âge de 20 ans, sentant que son avenir était ailleurs qu'à Hollywood.

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2 février 2014 21:27

Mort à 46 ans de Philip Seymour Hoffman : l'acteur aurait succombé à une overdose -
Un grand du cinéma s'en est allé. L'acteur hollywoodien Philip Seymour Hoffman est mort ce dimanche 2 février à New York, rapporte le Wall Street Journal, qui cite un responsable de la police locale. Âgé de 46 ans, le comédien a été retrouvé sans vie dans son appartement du West Village à Manhattan.

Selon le New York Times, il était dans sa baignoire au moment de sa mort, une seringue plantée dans le bras et une enveloppe remplie de ce qui semble être de l'héroïne à côté de lui. Philip Seymour Hoffman avait connu de sérieux problèmes avec la drogue durant sa jeunesse, et il avait confié l'année dernière avoir rechuté. Dans un communiqué rapporté par un journaliste du New York Times, sa famille parle d'une "perte tragique et soudaine".

L'acteur s'était fait connaître du grand public en 1997 dans Boogie Nights, de Paul Thomas Anderson. Un réalisateur qu'il avait retrouvé dernièrement pour The Master. En 2006, il recevait l'Oscar du meilleur acteur et un Golden Globe pour Truman Capote, le biopic du célèbre romancier. Philip Seymour Hoffman avait également marqué de nombreux spectateurs dans The Big Lebowski des frères Coen, Magnolia, Good Morning England ou dernièrement Hunger Games : L'Embrasement. Il devait d'ailleurs être à l'affiche de la suite de la franchise, Hunger Games - La Révolte : Partie 1, prévu pour le mois de novembre prochain.

En plus du cinéma, Philip Seymour Hoffman avait également été récompensé par deux Tony Awards pour son travail au théâtre. Retrouvez la filmographie de Philip Seymour Hoffman et la bande-annonce de The Master, dans lequel il donnait la réplique à Joaquin Phoenix ......................Trop jeune !
(Source Vx du Nord)

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calison

31 janvier 2014 08:19

OUI !! François Cavanna, papa de Charlie Hebdo, est mort

Grande silhouette de druide aux longs cheveux blancs, il était le fondateur des mythiques "Hara-Kiri" et "Charlie Hebdo".
L'écrivain, dessinateur et journaliste François Cavanna est décédé mercredi 29 janvier à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil. Il allait fêter ses 91 ans le 22 février. Hospitalisé pour une intervention après une fracture du fémur, il a souffert de complications pulmonaires. Il était atteint de la maladie de Parkinson depuis plusieurs années.

Né le 22 février 1923 à Paris d'un papa italien et d'une mère française, François Cavanna a grandi à Nogent-sur-Marne, dans le Val-de-Marne, dans la petite communauté italienne immigrée.

François Cavanna est l'auteur d'une soixantaine d'ouvrages.

"C'est le grand prêtre de l'humour qui disparaît, mais Cavanna n'est pas tout à fait mort: Charlie Hebdo lui survit", a déclaré à Charb, le directeur de ce journal. Et d'ajouter : "en créant Hara-Kiri dans les années 1960, il est à l'origine d'une mini-révolution dans la presse et dans la manière de rire. De nombreux humoristes lui doivent beaucoup sans le savoir".

Sale jeudi, sale matin, sale nouvelle. Cavanna est mort hier soir, 29 janvier 2014, à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil.

Cavanna, vous savez, François Cavanna, celui qu'on pouvait de loin prendre pour un rigolo, ou pour un fort en gueule (parce qu'il en avait une, de gueule, avec ses belles moustaches gauloises, et qu'il hésitait rarement à l'ouvrir). Alors qu'il était avant tout un surdoué, doublé d'un increvable bosseur. 
Il était né le 22 février 1923 à Nogent-sur-Marne. Il avait fait le STO en Allemagne, où il avait «claqué la dalle» et perdu une oreille. Il avait fondé «Hara-Kiri» puis «Charlie Hebdo». Il était un monument national, en somme.

Pour nous, il était surtout un écrivain, et un vrai: celui des «Ritals» et des «Russkoffs»; celui aussi de «Lune de Miel», ce chef-d'oeuvre où, début 2011, il revenait sur l'ensemble de son parcours, se souvenait de ses baignades de gamin dans la Marne, racontait les humiliantes convocations de son père au «service des travailleurs étrangers» de la Préfecture de police, et réglait ses comptes avec sa maladie de Parkinson, cette «salope infâme». 
Cavanna aurait eu 91 ans le mois prochain.
Reste sa gloire. 

Source MSN.fr & nouvelobs.fr

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31 janvier 2014 00:34

On peut ajouter CAVANNA maintenant !

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calison

28 janvier 2014 15:28

Icône du folk américain, Pete Seeger s'est éteint à l'âge de 94 ans.

Avec cette force née de la simplicité d'une voix, d'un banjo à cinq cordes ou d'une guitare à douze cordes, le chanteur américain Pete Seeger répétait : « La question n'est pas : est-ce de la bonne musique ? Mais : à quoi sert cette musique ? » Pete Seeger avait déroulé un chapelet de ballades ancrées dans l'inconscient américain, telle Goodnight Irene, certaines servant d'étendards aux grèves de mineurs (Which Side Are You On ?), à la bataille pour les droits civiques (We Shall Overcome) ou contre la guerre au Vietnam (Study War no More).

Chanteur folk, au début des années 1950, Pete Seeger transforma la musique populaire américaine, avec son groupe the Weavers. Engagé, poursuivi pour avoir adhéré au Parti Communiste (jusqu'en 1956), il a décrit une Amérique où la brutalité patronale face aux ouvriers, l'exploitation des immigrés dans les grandes propriétés n'a pourtant pas entamé les espoirs de cette Amérique industrielle et industrieuse de l'après-New Deal. Pete Seeger est mort lundi 27 janvier à New-York. Il était âgé de 94 ans.


HÉROS DE BOB DYLAN

Né le 3 mai 1919, Pete Seeger fut le porte-parole, avec et après Woodie Guthrie (1912-1967), de la contestation folk, brandissant un banjo, proférant des menaces de révolution à la face des capitalistes, des fascistes et des conformistes. Il fut l'un des héros de Bob Dylan avant d'être un modèle pour Bruce Springsteen, qui lui consacra un album de reprises en 2006, We Shall Overcome, The Seeger Sessions (Columbia/Sony).

Toujours sur la brèche, ce chanteur à la voix claire, gorge déployée et cheveux en arrière, possédait une force de conviction hors du commun, un regard droit qui influencera grandement les attitudes scéniques de Joan Baez. C'est un fouineur qui passe au crible les archives musicales de la bibliothèque du Congrès puis part, en 1938, écumer les campagnes pour y trouver des chanteurs traditionnels et collecter leurs chants. Avec un père musicologue et un Pygmalion nommé Alan Lomax, le plus important des ethnomusicologues de l'Amérique contemporaine, il avait de quoi construire ses bases.

Il avait commencé à jouer du ukulélé avant se mettre au banjo en accompagnant son père dans un festival de « square dance » en Caroline du Nord. Il a alors découvert, confie-t-il dans How Can I Keep From Singing, une biographie écrite par David Dunaway, « ces tragédies bien réelles, jamais sentimentales », incarnées, racontées avec humour et sans vulgarité par ces chanteurs populaires au « ton strident » et ces danseurs « vigoureux ».
Alan Lomax lui avait présenté le bluesman Lead Belly et lui avait trouvé un emploi – il transcrivait des thèmes populaires pour les archives de l'American Folk Song à la Librarie du Congrès – quand il rencontre Woodie Guthrie lors d'un concert donné au bénéfice des travailleurs migrants de Californie. Pete Seeger voyage alors à travers les Etats-Unis, saute dans les wagons de chemin de fer, marche dans les montagnes et les déserts, apprend des centaines de chansons folk.

PREMIER ALBUM EN 1940

Revenu en 1940 à New-York, il enregistre son premier album. Il co-fonde The Almanac Singers, qui chantent des thèmes ouvriers, des chansons pacifistes alors que l'Allemagne vient d'envahir l'URSS. Pendant la guerre, le groupe multiplie les interventions antifacistes, dans les concerts, à la radio, et devient la bête noire du FBI. En 1945, Pete Seeger fonde People's Song Inc., une société qui publie des chansons politiques et organise des concerts. Il chante dans les clubs, dont le Village Vanguard, à Greenwich Village. Il s'installe à Beacon, sur les bords de la rivière Hudson, qu'il ne quittera plus.
Avec son nouveau groupe, The Weavers, il enregistre pour la maison de disques Decca Records. Et c'est le succès, avec If I Had a Hammer, ou encore avec une version d'une chanson sud-africaine, Wimoweh, adaptée de Mbube, de Solomon Linda). Les Weavers popularisent aussi Tzena, Tzena, Tzena, une chanson de soldats israéliens, et une version très contemporaine de Goodnight Irene, de Lead Belly.

« SI J'AVAIS UN MARTEAU »

Au début des années 1950, the Weavers sont des stars nationales. Ils vendent plus de 4 millions de disques, avec des reprises de thèmes traditionnels comme Kisses Sweeter Than Wine, ou So Long (It's Been Good to Know Yuh), de Woodie Guthrie. Mais leurs prises de position politiques leur a valu d'être inscrits sur la « Liste noire » du maccarthysme. Interdits de télévision et de radio, nos comparses ne parviennent pas à publier une perle, composée en 1949 avec Lee Hays, The Hammer Song ( « If I had a Hammer », « Si j'avais un marteau », succès à longue vie qui parviendra en France sous une forme édulcorée, par la voix de Claude François). La chanson dut attendre 1956 pour être enregistrée, Peter, Paul and Mary la reprendront en 1962. Le groupe se dissout.

Pete Seeger écume les universités, les bars, les églises, les camps de vacances. Il écrit des chroniques pour le magazine folk Sing Out ! et enregistre en abondance, des comptines enfantines aux chants de la Guerre d'Espagne pour le label Folkways. En 1957, Pete Seeger est condamné à un an de prison, une peine qu'il n'avait pas effectuée après son procès en appel. Il est sauvé de l'obscurité par le renouveau du folk qui est en marche. En 1959, il est le cofondateur du festival de Newport (Rhode Island), qui devient le rendez-vous incontournable des amateurs du genre : de jeunes Blancs politisés, opposés aux interventions américaines à l'étranger (à Cuba, et bientôt au Vietnam) et proches du mouvement pour les droits civiques de Martin Luther King.

Leurs goûts musicaux vont vers la recherche de l'authenticité : les ballades de Woody Guthrie écrites pendant la Grande Dépression, la musique des fermiers des Appalaches, le blues des Afro-Américains. Ils méprisent le rock et la pop, bassement commerciaux. En 1965, au Festival de Newport, il fulmine dans les coulisses quand Dylan branche sa guitare sur un amplificateur pour interpréter Like a Rolling Stone, prenant ainsi son tournant rock sous les huées des amateurs de folk.

SULFUREUX, INTERDIT DE TÉLÉVISION

En 1961, Pete Seeger a rejoint les rangs de la major Columbia. Mais il est sulfureux, toujours interdit de télévision, même aux côtés de la nouvelle génération qui s'en méfie. En 1967, il écrit une chanson contre la Guerre au Vietnam, Waist Deep in the Big Muddy, qui sera encore une fois censurée à la télévision. A la fin des années 1960, il monte un projet écologique : un voilier où des musiciens sont embarqués part en croisade pour le retour à la pureté des eaux de l'Hudson River. Il monte l'organisation Hudson River Sloop Clearwater, dénonce le rejet de PCB par General Electric, et crée avec son épouse, Oshi (qui décédera en 2013) un festival, le Clearwater.

L'HUDSON RIVER SLOOP CLEARWATER

Dans les années 1980 et 1990, il continue à se produire, notamment avec Arlo Guthrie, le fils de Woody (mort en 1967). Il reçoit en 1993 un premier Grammy Award, puis un second en 1997 pour son album Pete. Le 18 janvier 2009, Pete Seeger chante pour l'investiture de Barack Obama devant le Lincoln Memorial à Washington, appelé en scène par Bruce Springsteen. Le banjo en bandoulière, la voix un peu éraillée mais le tempo toujours vif, il entonne This Land is Your Land. La chanson a été composée en 1940 par Woody Guthrie, pour répondre à une autre chanson célèbre de l'époque, God Bless America..., écrite par Irving Berlin, et dont il détestait les paroles mièvres et patriotiques.

Pour ses 90 ans, le 3 mai 2009, il avait choisi de recentrer l'hommage qui lui était rendu par des dizaines d'artistes, dont Bruce Springsteen, John Mellencamp, Joan Baez, Ani DiFranco, Emmylou Harris… au Madison Square Garden sur son association, Hudson River Sloop Clearwater.

Véronique Mortaigne lemonde.fr

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28 janvier 2014 15:15

Le chef d'orchestre Claudio Abbado nous a quittés le 20 janvier 2014.

Claudio Abbado était un miracle de la musique, un chef d'orchestre inspiré, profond, cultivé, exceptionnel à l'opéra comme au concert et ouvert aux musiques de son temps.

Bel homme à l'austère figure, Abbado dirigeait d'un geste sûr et élégant, mais cette grâce n'avait rien de cosmétique. D'ailleurs, la profondeur de la musique imprimait à son visage des expressions d'une austérité douloureuse et son regard prenait parfois des couleurs d'outre-monde et d'apocalypse, notamment dans la musique de Gustav Mahler, ainsi que le montrent les concerts filmés au Festival de Lucerne (disponibles en DVD), où il retrouvait chaque été, à la fin de sa carrière, l'Orchestre en résidence qu'il avait ressuscité en 2003.

Plutôt que d'accepter les invitations des grands orchestres et opéras internationaux, il continua de travailler prioritairement avec des formations non permanentes aux effectifs allégés, comme l'Orchestre de chambre de l'Europe ou le Mahler Chamber Orchestra, avec lesquels il enregistra et réenregistrera avec une vitalité nouvelle des œuvres classiques de son répertoire, comme les symphonies de Haydn, Beethoven (et son opéra Fidelio) ou Schubert (pour Deutsche Grammophon, son principal label discographique).
Cette vitalité n'était pas seulement due à l'« expérience exceptionnelle » procurée par la rémission de sa maladie, mais aussi à une capacité à se remettre en question. « Comme je suis d'une nature curieuse, j'apprends toujours », aimait-il à dire. Bien avant la vogue « baroqueuse », Abbado avait coutume de consulter les manuscrits autographes où des détails non respectés par les éditions courantes livraient d'éclairantes informations. Pour autant, le chef ne faisait pas religion de l'Urtext (« texte original ») et, en musicien pragmatique, n'hésitait pas à rappeler l'importance aussi grande des premières éditions, corrigées par les compositeurs, lesquelles proposaient une couche d'information supplémentaire.

La profonde musicalité de l'Italien avait convaincu de nombreux concertistes connus de venir jouer dans les rangs de l'Orchestre du Festival de Lucerne, fondé par Arturo Toscanini en 1938, qu'il avait relancé en 2003, constitué pour l'essentiel de chefs de pupitres et solistes des plus grands orchestres internationaux. On y voyait la violoncelliste russe Natalia Gutman, les membres du Quatuor Hagen et du Quatuor Alban Berg, et la clarinettiste allemande Sabine Meyer. Certains d'entre eux n'avaient jamais joué dans un orchestre et découvraient ainsi les délices du zuzammen musizieren (« Musiquer ensemble »), expression allemande qu'aimait Abbado et emblème de son idéal artistique.

Source lemonde.fr

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16 décembre 2013 11:22

France Roche, journaliste et critique de cinéma, notamment à la télévision au journal d'Antenne 2, est morte samedi à Paris à l'âge de 92 ans, a annoncé sa famille.

Après avoir tenu la page cinéma de France-Soir, elle a réalisé à la télévision des interviews d'acteurs célèbres comme Brigitte Bardot, Kirk Douglas, Pierre Brasseur, Jean Marais, Annie Girardot, Simone Signoret, Michel Piccoli, Jeanne Moreau.

Sur Antenne 2, France Roche était la spécialiste du cinéma, des spectacles et de la mode au journal télévisé (1969-1986). Elle a par la suite participé aux émissions « Sexy Folies » de Pascale Breugnot et « J'aime à la folie » sur le Festival d'Avignon . Michel Thoulouze et Pierre Lescure lui avaient demandé d'animer une émission sur Canal Jimmy (1991-2001) « T'as pas une idée ».

France Roche est l'auteur de plusieurs scénarios de films comme La Chasse à l'homme d'Edouard Molinaro (dialogues de Michel Audiard, 1964). Elle a tourné dans une quinzaine de films dans les années 1950.

Dans sa longue carrière, se trouvent également à son actif, outre des livres et des adaptions de pièces au théâtre, des documentaires où elle s'entretient avec Le Corbusier (1957) ou encore Woody Allen (1979).

Epouse du journaliste François Chalais, puis du producteur Gilbert de Goldschmidt, tous deux disparus, elle était encore active en 2012, année où elle a conçu et mis en images l'adaptation pour la télévision du spectacle joué et mis en scène par Arnaud Denis, Autour de la folie, rapporte sa famille.

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16 décembre 2013 07:39

Peter O'Toole l'acteur inoubliable de Lawrence d'Arabie est mort ce samedi 14 décembre à l'âge de 81 ans.

En 1962, le monde découvrait la silhouette dégingandée et pourtant grâcieuse, la blondeur et – surtout – le regard d'un bleu intense d'un acteur inconnu, si ce n'est des aficionados de la scène théâtrale britannique. Dans le rôle du colonel T. E. Lawrence, dit Lawrence d'Arabie, le jeune Peter O'Toole portait, quatre heures durant (avec l'aide d'Omar Sharif, Alec Guinness et quelques milliers de figurants) l'épopée réalisée par David Lean, produite par Sam Spiegel. Cinquante et un ans et huit nominations à l'Oscar plus tard, Peter O'Toole est mort, samedi 14 décembre à Londres, des suites d'une longue maladie.
L'acteur n'avait jamais retrouvé les hauteurs vertigineuses qu'il avait atteintes avec ce premier grand rôle. Un esprit de contradiction poussé à l'extrême, une propension aux excès en tous genres ont fait couler des hectolitres d'encre sur cet Irlandais qui semblait correspondre en tous points aux stéréotypes fréquemment associés à son pays. Alcoolique, capable de passer en un clin d'œil de l'exaltation à la plus noire des dépressions, le personnage Peter O'Toole vaut presque tous les rôles qu'il a pu tenir : Henri II d'Angleterre (dans le Becket de Peter Glenville d'après Anouih, en 1964, puis dans Un lion en hiver, en 1968, d'Anthony Harvey, aux côtés de Katharine Hepburn), le professeur inhibé de Goodbye Mr Chips de Herbert Ross (1969) ou – plus proche de lui – l'intenable acteur de Où est passé mon idole ? (1982), joli film de Richard Benjamin. Chacun de ces rôles lui valurent une nomination à l'Oscar du meilleur acteur, pendant que, sur les scènes du West End ou de Broadway, il alternait fours et triomphes.

En 1980, son Macbeth, dirigé par Bryan Forbes à l'Old Vic, lui valut des critiques assassines. A la fin de la décennie, en 1989, il séduisait des mois durant la presse et le public londoniens dans Jeffrey Bernard Is Unwell de Keith Waterhouse, portrait d'un journaliste alcoolique. A plusieurs reprises, Peter O'Toole avait annoncé sa retraite, la dernière fois en 2012. On venait d'apprendre qu'il en était sorti pour tenir le rôle d'un notable romain dans une vie de la sainte chrétienne Catherine d'Alexandrie. Peut-être faut-il y voir l'équivalent cinématographique d'une indulgence.

Alors qu'O'Toole n'a à son actif que trois seconds rôles, Sam Spiegel, qui avait approché Marlon Brando pour le rôle de T. E. Lawrence, se rend aux arguments de David Lean et l'embauche. Le tournage de Lawrence d'Arabie est interminable, consume presque deux années de la vie du jeune acteur. Il y gagne la gloire, et pas grand-chose d'autre, puisque la légende veut qu'il ait perdu la quasi-totalité de son cachet dans des casinos du Moyen-Orient en compagnie de son partenaire, Omar Sharif.

L'apparition des franchises (Guerre des étoiles, Superman, Batman) si avides d'acteurs britanniques d'un certain âge ne lui profite guère, puisqu'il doit se contenter d'un second rôle dans Supergirl (1984). Ces dernières années, sa prestance et son physique tourmenté de vieillard qui a vécu trop longtemps lui ont valu de jouer des rois (Priam, dans Troie, de Wolfgang Petersen, en 2004) ou des papes (Paul III, dans la série Les Tudor). En 2003, après sept nominations infructueuses, l'académie hollywoodienne lui avait remis un Oscar pour l'ensemble de sa carrière, que Peter O'Toole avait envisagé de refuser, espérant encore décrocher une statuette de plein droit. Il n'avait pas tort, il est nommé en 2006 pour Venus, une comédie de Roger Michell écrite par Hanif Kureishi. Mais une fois de plus, l'Oscar lui échappe, ce qui lui permet d'obtenir le titre de l'acteur le plus souvent nommé sans avoir jamais gagné. Peter O'Toole a vécu selon ses propres règles.

Source lemonde.fr

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