
hervé Nono
jokaire a écrit :
Autre source d'information:
Posez vous la question quel était l’Intérêt de M.Macron?
les noms des intermédiaires dans cette vente se retrouvent
sur la liste des financeurs de Macron pour sa campagne
La belle affaire ,,,v’la l’inspecteur jokaire 😅,,,
Claude-
kunzite a écrit :
Pour varier les sources d'information .
avec AFP.
Publié le 10/02/2022 à 16h21
" Emmanuel Macron s’est longuement justifié ce jeudi 10 février 2022 au sujet de la vente en 2015 à l’américain General Electric de l’usine d’Alstom à Belfort produisant des turbines équipant les centrales nucléaires, évoquant aussi « le choix d’une entreprise privée ».
Alors que ce site stratégique va retrouver le pavillon français, avec le rachat par EDF officialisé jeudi, le chef de l’État est revenu devant des salariés de l’usine sur les conditions qui ont présidé à la cession des activités, enclenchée quand Emmanuel Macron était secrétaire général adjoint de l’Élysée (2012-2014) et parachevée lorsqu’il était ministre de l’Économie (2014-2016).
« Ce n’était pas l’État qui était à la tête d’Alstom »
« J’étais collaborateur (de François Hollande) à l’époque », a rappelé le président, « et ce n’était pas l’État qui était à la tête d’Alstom ».
« Compte tenu de son histoire, sa structure capitalistique, son emprise, l’État avait à en connaître, y compris aussi parce qu’il peut bloquer certains types d’investissements (jugés comme stratégiques). Mais d’abord, c’était le choix d’une entreprise privée », a martelé Emmanuel Macron.
Soulignant que le ministre de l’Économie de l’époque, Arnaud Montebourg, avait été mis au courant de la transaction « très tard », alors que « les documents étaient signés », M. Macron a insisté sur la volonté du gouvernement d’alors de trouver des « alternatives », sans succès.
Une opération qui s’est faite « avec une certaine amertume »
« À la fin des fins, malgré tout cela, avec une certaine amertume, l’opération s’est faite », a-t-il relevé.
« Quand je suis venu quand j’étais ministre », en 2015, « ce n’était pas une période facile », a encore fait valoir M. Macron. « C’était ça ou l’arrêt. J’ai défendu que c’était mieux que la suppression complète des activités ou le choix de désinvestir. C’est la vie industrielle », a-t-il poursuivi.
Une manière de sauver Alstom
Le chef de l’État a aussi argué que la vente de la branche énergie avait « évité » à Alstom « de s’effondrer », et avait même permis au groupe de « devenir un grand champion du transport ».
« Cette aventure n’aurait pas été possible s’il n’y avait pas eu à ce moment-là ce qui était quasiment un sauvetage », a mis en avant Emmanuel Macron, affirmant que « la viabilité » du groupe français était à l’époque mise en péril.
Face aux critiques, M. Macron a aussi reçu l’appui de l’ancien ministre de l’Intérieur Jean-Pierre Chevènement, présent à ses côtés jeudi. Ce chantre du souverainisme, maire de Belfort pendant 20 ans, a lui aussi rembobiné le fil de l’histoire, estimant que l’on faisait « parfois un procès un peu injuste » à M. Macron qui n’était « pas ministre » lorsque les opérations s’étaient mises en place. "
https://www.ouest-france.fr/politique/emmanuel-macron/emmanuel-macron-se-justifie-sur-la-vente-des-turbines-d-alstom-a-general-electric-en-2015-4ffe5a88-8a83-11ec-ae31-🗿e08b8d2
J’utilise un smarphone
Je ne suis pas très doué
Comment publier un lien actif en réponse dans une discussion
Avec mes remerciements
kunzite
Pour varier les sources d'information .
avec AFP.
Publié le 10/02/2022 à 16h21
" Emmanuel Macron s’est longuement justifié ce jeudi 10 février 2022 au sujet de la vente en 2015 à l’américain General Electric de l’usine d’Alstom à Belfort produisant des turbines équipant les centrales nucléaires, évoquant aussi « le choix d’une entreprise privée ».
Alors que ce site stratégique va retrouver le pavillon français, avec le rachat par EDF officialisé jeudi, le chef de l’État est revenu devant des salariés de l’usine sur les conditions qui ont présidé à la cession des activités, enclenchée quand Emmanuel Macron était secrétaire général adjoint de l’Élysée (2012-2014) et parachevée lorsqu’il était ministre de l’Économie (2014-2016).
« Ce n’était pas l’État qui était à la tête d’Alstom »
« J’étais collaborateur (de François Hollande) à l’époque », a rappelé le président, « et ce n’était pas l’État qui était à la tête d’Alstom ».
« Compte tenu de son histoire, sa structure capitalistique, son emprise, l’État avait à en connaître, y compris aussi parce qu’il peut bloquer certains types d’investissements (jugés comme stratégiques). Mais d’abord, c’était le choix d’une entreprise privée », a martelé Emmanuel Macron.
Soulignant que le ministre de l’Économie de l’époque, Arnaud Montebourg, avait été mis au courant de la transaction « très tard », alors que « les documents étaient signés », M. Macron a insisté sur la volonté du gouvernement d’alors de trouver des « alternatives », sans succès.
Une opération qui s’est faite « avec une certaine amertume »
« À la fin des fins, malgré tout cela, avec une certaine amertume, l’opération s’est faite », a-t-il relevé.
« Quand je suis venu quand j’étais ministre », en 2015, « ce n’était pas une période facile », a encore fait valoir M. Macron. « C’était ça ou l’arrêt. J’ai défendu que c’était mieux que la suppression complète des activités ou le choix de désinvestir. C’est la vie industrielle », a-t-il poursuivi.
Une manière de sauver Alstom
Le chef de l’État a aussi argué que la vente de la branche énergie avait « évité » à Alstom « de s’effondrer », et avait même permis au groupe de « devenir un grand champion du transport ».
« Cette aventure n’aurait pas été possible s’il n’y avait pas eu à ce moment-là ce qui était quasiment un sauvetage », a mis en avant Emmanuel Macron, affirmant que « la viabilité » du groupe français était à l’époque mise en péril.
Face aux critiques, M. Macron a aussi reçu l’appui de l’ancien ministre de l’Intérieur Jean-Pierre Chevènement, présent à ses côtés jeudi. Ce chantre du souverainisme, maire de Belfort pendant 20 ans, a lui aussi rembobiné le fil de l’histoire, estimant que l’on faisait « parfois un procès un peu injuste » à M. Macron qui n’était « pas ministre » lorsque les opérations s’étaient mises en place. "
https://www.ouest-france.fr/politique/emmanuel-macron/emmanuel-macron-se-justifie-sur-la-vente-des-turbines-d-alstom-a-general-electric-en-2015-4ffe5a88-8a83-11ec-ae31-🗿e08b8d2

kirikou78
Si vous êtes assez bête pour dire que c'est Macron qui a pris ces décisions, comme ministre ou secrétaire de l'Elysée, vous n'avez pas la lumière à tous les étages. Mais on le sait bien, qui veut noyer son chien...il ne fait pas très beau aujourd'hui, il y est certainement pour quelque chose...
Lionel102127
Avez vous des notion d'économie?
avez vous suivi l'actualité de Genéral Electric:
https://www.lemondedelenergie.com/general-electric-france-crise-alstom-belfort/2019/06/21/
sans doute que non, car déja l'Alstom construisait des Turbines sous licence de GE
ensuite dans les années qui ont suivi l'achat d'Alstom par GE, le marché des turbines à plongé. Ce qui a entrainé la plongée de GE.
Mais votre but était sans doute de critiquer Macron sans étudier le dossier
mamyloulette
vaugirard a écrit :
Voilà un mail que je qualifierais d'explosif !
Si ces informations se révélaient fondées ce serait une bombe qui fausserait totalement les élections comme l'avait été en son temps la bombe Fillon.
De cette affaire certains médias en parlent dans le sens de la demande du Gouvernement auprès de EDF pour la reprise d'une partie des activités de cette transaction : EDF reprendrait environ 75% de ces activités en payant à GE plus de 1 milliard d'euros alors qu'en 2015 GE avait acheté la totalité à Alstom pour moins de 500 millions d'euros, GE conservant après cette opération ce qu'on estime être la partie la plus intéressante en termes de technologie.
Il se prépare quelque chose...c'est sûr ! Depuis des mois Macron n'arrête pas de faire campagne sous couvert de ses activités présidentielles et personne ne réagit contre cela ! Comment expliquer tout ça ?
Le mail qui circule sur le Web mais...attention....à ne prendre qu'avec beaucoup de réserves :
Valérie et Jérôme Pécresse..... Eh bien voilà une nouvelle.... Prenez
le temps de lire.
.Qu'allons-nous encore découvrir avant les élections????
Petit monde fermé de copains et de coquins...!
C'est un sujet grave qui ne semble pas intéresser nos médias, sauf
ceux qui touchent à l'économie :
Voilà ce qu'il faut savoir sur E. Macron et V. Pécresse, (ou plutôt M.
et Mme Jérôme Pécresse) :
Le mari de Madame Pécresse, qui été vice président de chez Alstom, est
même passé président directeur général de General Electric une fois
que Macron l'a vendu au groupe Américain .Ce serait même le seul cadre
de l'époque toujours en place .
Par Philippe Carhon le 15 décembre 2021
La vente d’Alstom : ce secret entre Valérie Pécresse et Emmanuel
Macron est une véritable bombe à retardement
Il est plus que surprenant que les médias n’enquêtent pas de manière
plus approfondie sur la vente d’Alstom en 2015 et les rôles respectifs
d’Emmanuel Macron et de Valérie Pécresse.
Voici ci-dessous un extrait de la chronique de Patrick Edery :
Mais surtout et avant tout, il faut lire les enquêtes de l’Incorrect
et de Marianne sur les liens du couple Pécresse et Alstom. Selon le
magazine l’Incorrect, les nominations simultanées de « Valérie,
ministre du Budget, et, son mari, Jérôme, président d’Alstom
Renouvelables, ont permis un déblocage soudain et surprenant de
l’éolien en mer [en France]. Qui a coûté cher à l’État et s’est
terminée en fiasco, mais a été rentable pour l’avancement de monsieur
Pécresse au sein d’Alstom. »
Puis il y a eu le scandale de la vente du fleuron industriel et
stratégique français qu’est Alstom. La vente des activités énergie à
l’américain Général Electric a été une perte de souveraineté sans
égale pour la France, qui a remis entre les mains des Américains nos
technologies et activités les plus sensibles pour faire tourner, non
seulement nos centrales nucléaires, mais aussi nos sous-marins
nucléaires. Le mari de Pécresse, Jérôme Pécresse, est au cœur de ce
scandale, il était le bras droit du PDG d’Alstom, Patrick Kron, lors
de l’intégration d’Alstom à General Electric. D’ailleurs Jérôme
Pécresse est le seul dirigeant clef que les américains n’ont pas viré
suite à l’opération de rachat, il a même été promu PDG de GE Renewable
Energy. Hors rémunérations, le mari de Valérie aurait touché, minimum,
2 millions d’euros.
Cette Affaire Alstom-General Electric, ne touche pas que Mme Pécresse
mais aussi M. Macron et toute l’élite financière parisienne qui se
serait mis dans les poches 1/2 milliards € en frais de conseil divers.
le député LR, Olivier Marleix, avait saisi la justice en janvier 2019
pour qu’elle enquête sur les circonstances de cette affaire. Le député
émettait notamment l’hypothèse d’un possible « pacte de corruption »
au bénéfice de celui qui a favorisé la vente, le ministre de
l’économie d’alors : Emmanuel Macron. Ce dernier aurait bénéficié
indirectement du demi milliards d’euros pour sa campagne de 2017, via
son parti En Marche. Aujourd’hui Olivier Marleix soutient Valérie
Pécresse.
La nomination de Valérie Pécresse est ainsi une très bonne nouvelle
pour les bénéficiaires de la vente d’Alstom, ils sont assurés que Les
Républicains ne remettront pas sur le tapis ce scandale. D’ailleurs ce
n’est pas la 1ère fois que Macron et Pécresse collaboraient sur cette
affaire. Ainsi, selon Marianne, quand le mari de Pécresse a décidé de
licencier 800 personnes en Ile de France, avec Emmanuel Macron ils se
seraient gardés tous deux de faire publiquement des annonces avant les
élections régionales qui auraient pu compromettre l’élection de
Valérie à la tête de la même région.
Pour la nomenklatura, le couple Pécresse-Macron est l’assurance de
garder les pleins pouvoirs. En effet en 2022, les législatives vont
être décorrélées des présidentielles car elles vont avoir lieu 2 mois
plus tard. Aussi avec le morcellement actuel des Français il sera
difficile pour le Président nouvellement élu d’avoir une majorité au
parlement. Par contre, LREM et LR, à deux, et quelles que soient les
configurations, sont quasi assurés d’avoir la majorité au Parlement.
Aussi les chances sont grandes que Macron, Pécresse et Edouard
Philippe se partagent les postes de Président, 1er ministre et
Président de l’Assemblée nationale. Tout cela se faisant, bien sûr, au
nom d’une Union nationale contre les lépreux, les complotistes, les
extrêmes, au nom de notre République bananière et ses valeurs
progressistes, défendues par le barnum habituel des prostitués, qui
nous donnent des leçons de vertus à longueur d’année.
Si cela devait arriver, vous devez vous préparer à une grande braderie
de la France."
Les commentaires d'un ami qui a évolué dans ce milieu :
Je ne te cache pas être un peu dubitatif sur ces infos cumulées.
Leur suite est logique et assez cohérente avec ce que l'on savait d'une partie (stratégique) de la vente d'Alsthom à GE.
Je ne connaissais pas Mr Pécresse . Qu'il y ait eu des liens entre le ministre du budget de l'époque et Alstom me semble évident.
Ce fut un beau tollé dont Macron et Kron se sont plutôt bien tirés..
J'ai personnellement bien connu et travaillé avec Patrick Kron. Sans doute l'ingénieur (polytechnicien) le plus brillant que j'ai connu.
Mais pas le meilleur et le plus intègre patron que j'ai eu.
Alstom remis à flot par le tandem Sarkozy_Kron puis démantelé en grande partie par Kron;
Mr Pécresse n'a pu avoir qu'un rôle secondaire. Kron (comme Macron) ne supportait pas d'autres décideurs que lui et utilisait les autres..
On sait ce rattrapage en cours . Cette notion d'entreprises stratégiques a fait son chemin avec le Covid , l'UE aussi..
L'union d'un couple où les deux partenaires occupent des postes importants n 'est pas facile lors d'intérêts divergents.
Valérie Pécresse (à ma connaissance) n'a jamais aimé Macron "le zigzagueur" comme elle disait. Comme moi et d'autres LR on a toujours reproché à Macron son absence d'épine dorsale (ou de convictions etc..... en même temps, le quoi qu'il en coûte..). Ces temps-ci je ne la comprends plus et la trouve éteinte et molle ou à côté de la plaque...
Je suis étonné aussi qu'un Mélenchon ou surtout un Arnaud Montebourg qui connait très bien ce sujet ,n'aient pas réagi.
Mais c'est peut être vrai. Franchement je ne fais pas le poids sur ces sujets là et suis d'une naïveté incroyable.
Sans doute plus à dire.
Désolé de ne pas t'éclairer plus."
En conclusion à chacun de déméler le vrai du faux et dans ce domaine là....attention ça fait mal !
Le seul qui parle de ce scandale C est Zemmour mais d une façon générale on relève tous ses propos sauf celui là.
Comme le chèque de 140 millions versé par Macron à la Chine pour aider a son développement.
vaugirard
Voilà un mail que je qualifierais d'explosif !
Si ces informations se révélaient fondées ce serait une bombe qui fausserait totalement les élections comme l'avait été en son temps la bombe Fillon.
De cette affaire certains médias en parlent dans le sens de la demande du Gouvernement auprès de EDF pour la reprise d'une partie des activités de cette transaction : EDF reprendrait environ 75% de ces activités en payant à GE plus de 1 milliard d'euros alors qu'en 2015 GE avait acheté la totalité à Alstom pour moins de 500 millions d'euros, GE conservant après cette opération ce qu'on estime être la partie la plus intéressante en termes de technologie.
Il se prépare quelque chose...c'est sûr ! Depuis des mois Macron n'arrête pas de faire campagne sous couvert de ses activités présidentielles et personne ne réagit contre cela ! Comment expliquer tout ça ?
Le mail qui circule sur le Web mais...attention....à ne prendre qu'avec beaucoup de réserves :
Valérie et Jérôme Pécresse..... Eh bien voilà une nouvelle.... Prenez
le temps de lire.
.Qu'allons-nous encore découvrir avant les élections????
Petit monde fermé de copains et de coquins...!
C'est un sujet grave qui ne semble pas intéresser nos médias, sauf
ceux qui touchent à l'économie :
Voilà ce qu'il faut savoir sur E. Macron et V. Pécresse, (ou plutôt M.
et Mme Jérôme Pécresse) :
Le mari de Madame Pécresse, qui été vice président de chez Alstom, est
même passé président directeur général de General Electric une fois
que Macron l'a vendu au groupe Américain .Ce serait même le seul cadre
de l'époque toujours en place .
Par Philippe Carhon le 15 décembre 2021
La vente d’Alstom : ce secret entre Valérie Pécresse et Emmanuel
Macron est une véritable bombe à retardement
Il est plus que surprenant que les médias n’enquêtent pas de manière
plus approfondie sur la vente d’Alstom en 2015 et les rôles respectifs
d’Emmanuel Macron et de Valérie Pécresse.
Voici ci-dessous un extrait de la chronique de Patrick Edery :
Mais surtout et avant tout, il faut lire les enquêtes de l’Incorrect
et de Marianne sur les liens du couple Pécresse et Alstom. Selon le
magazine l’Incorrect, les nominations simultanées de « Valérie,
ministre du Budget, et, son mari, Jérôme, président d’Alstom
Renouvelables, ont permis un déblocage soudain et surprenant de
l’éolien en mer [en France]. Qui a coûté cher à l’État et s’est
terminée en fiasco, mais a été rentable pour l’avancement de monsieur
Pécresse au sein d’Alstom. »
Puis il y a eu le scandale de la vente du fleuron industriel et
stratégique français qu’est Alstom. La vente des activités énergie à
l’américain Général Electric a été une perte de souveraineté sans
égale pour la France, qui a remis entre les mains des Américains nos
technologies et activités les plus sensibles pour faire tourner, non
seulement nos centrales nucléaires, mais aussi nos sous-marins
nucléaires. Le mari de Pécresse, Jérôme Pécresse, est au cœur de ce
scandale, il était le bras droit du PDG d’Alstom, Patrick Kron, lors
de l’intégration d’Alstom à General Electric. D’ailleurs Jérôme
Pécresse est le seul dirigeant clef que les américains n’ont pas viré
suite à l’opération de rachat, il a même été promu PDG de GE Renewable
Energy. Hors rémunérations, le mari de Valérie aurait touché, minimum,
2 millions d’euros.
Cette Affaire Alstom-General Electric, ne touche pas que Mme Pécresse
mais aussi M. Macron et toute l’élite financière parisienne qui se
serait mis dans les poches 1/2 milliards € en frais de conseil divers.
le député LR, Olivier Marleix, avait saisi la justice en janvier 2019
pour qu’elle enquête sur les circonstances de cette affaire. Le député
émettait notamment l’hypothèse d’un possible « pacte de corruption »
au bénéfice de celui qui a favorisé la vente, le ministre de
l’économie d’alors : Emmanuel Macron. Ce dernier aurait bénéficié
indirectement du demi milliards d’euros pour sa campagne de 2017, via
son parti En Marche. Aujourd’hui Olivier Marleix soutient Valérie
Pécresse.
La nomination de Valérie Pécresse est ainsi une très bonne nouvelle
pour les bénéficiaires de la vente d’Alstom, ils sont assurés que Les
Républicains ne remettront pas sur le tapis ce scandale. D’ailleurs ce
n’est pas la 1ère fois que Macron et Pécresse collaboraient sur cette
affaire. Ainsi, selon Marianne, quand le mari de Pécresse a décidé de
licencier 800 personnes en Ile de France, avec Emmanuel Macron ils se
seraient gardés tous deux de faire publiquement des annonces avant les
élections régionales qui auraient pu compromettre l’élection de
Valérie à la tête de la même région.
Pour la nomenklatura, le couple Pécresse-Macron est l’assurance de
garder les pleins pouvoirs. En effet en 2022, les législatives vont
être décorrélées des présidentielles car elles vont avoir lieu 2 mois
plus tard. Aussi avec le morcellement actuel des Français il sera
difficile pour le Président nouvellement élu d’avoir une majorité au
parlement. Par contre, LREM et LR, à deux, et quelles que soient les
configurations, sont quasi assurés d’avoir la majorité au Parlement.
Aussi les chances sont grandes que Macron, Pécresse et Edouard
Philippe se partagent les postes de Président, 1er ministre et
Président de l’Assemblée nationale. Tout cela se faisant, bien sûr, au
nom d’une Union nationale contre les lépreux, les complotistes, les
extrêmes, au nom de notre République bananière et ses valeurs
progressistes, défendues par le barnum habituel des prostitués, qui
nous donnent des leçons de vertus à longueur d’année.
Si cela devait arriver, vous devez vous préparer à une grande braderie
de la France."
Les commentaires d'un ami qui a évolué dans ce milieu :
Je ne te cache pas être un peu dubitatif sur ces infos cumulées.
Leur suite est logique et assez cohérente avec ce que l'on savait d'une partie (stratégique) de la vente d'Alsthom à GE.
Je ne connaissais pas Mr Pécresse . Qu'il y ait eu des liens entre le ministre du budget de l'époque et Alstom me semble évident.
Ce fut un beau tollé dont Macron et Kron se sont plutôt bien tirés..
J'ai personnellement bien connu et travaillé avec Patrick Kron. Sans doute l'ingénieur (polytechnicien) le plus brillant que j'ai connu.
Mais pas le meilleur et le plus intègre patron que j'ai eu.
Alstom remis à flot par le tandem Sarkozy_Kron puis démantelé en grande partie par Kron;
Mr Pécresse n'a pu avoir qu'un rôle secondaire. Kron (comme Macron) ne supportait pas d'autres décideurs que lui et utilisait les autres..
On sait ce rattrapage en cours . Cette notion d'entreprises stratégiques a fait son chemin avec le Covid , l'UE aussi..
L'union d'un couple où les deux partenaires occupent des postes importants n 'est pas facile lors d'intérêts divergents.
Valérie Pécresse (à ma connaissance) n'a jamais aimé Macron "le zigzagueur" comme elle disait. Comme moi et d'autres LR on a toujours reproché à Macron son absence d'épine dorsale (ou de convictions etc..... en même temps, le quoi qu'il en coûte..). Ces temps-ci je ne la comprends plus et la trouve éteinte et molle ou à côté de la plaque...
Je suis étonné aussi qu'un Mélenchon ou surtout un Arnaud Montebourg qui connait très bien ce sujet ,n'aient pas réagi.
Mais c'est peut être vrai. Franchement je ne fais pas le poids sur ces sujets là et suis d'une naïveté incroyable.
Sans doute plus à dire.
Désolé de ne pas t'éclairer plus."
En conclusion à chacun de déméler le vrai du faux et dans ce domaine là....attention ça fait mal !