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ALSTOM et MACRON

jokaire - 19 février 2022 23:35

En 2015, Macron conseiller, puis Ministre a vendu à General Electric les turbines #Alstom.

Aujourd'hui, Macron président va les racheter pour 1,2 milliards d'euros, soit 2 fois plus cher.

C'est plus qu'un échec, c'est le #ScandaleMacron.

Ou comment brader la France

ALSTOM et MACRON

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jokaire19 février 2022 23:35

En 2015, Macron conseiller, puis Ministre a vendu à General Electric les turbines #Alstom.

Aujourd'hui, Macron président va les racheter pour 1,2 milliards d'euros, soit 2 fois plus cher.

C'est plus qu'un échec, c'est le #ScandaleMacron.

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jokaire

22 février 2022 14:25

Qui a vendu General Electric ?
En 2014, Emmanuel Macron, ministre de l’Economie avait validé la vente d’une partie des activités nucléaires d’Alstom, notamment les turbines Arabelle au géant américain GE. A l’époque, cette cession avait déjà fait couler beaucoup d’encre. Son prédécesseur Arnaud Montebourg y était d’ailleurs opposé.

Déjà entre 2012 et 2014, Macron, secrétaire adjoint à l’Élysée, aurait «mandaté secrètement le cabinet américain A. T. Kearney pour étudier la vente d’Alstom à GE », d’après le journal satirique. Il aurait pris cette initiative sans informer Arnaud Montebourg et François Hollande, le ministre de l’Economie et le président de la République à l’époque.

Cette année, l’actuel locataire de l’Élysée souhaite donc récupérer ces activités nucléaires d’Alstom en concluant un accord, loin de faire l’unanimité, avec GE. La raison ? Le rachat des turbines Arabelle coûterait 1,050 milliard d’euros à EDF. Toujours selon le journal satirique, cette somme astronomique représente le double du prix de vente de cette production au géant américain en 2015.

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Avatar tbu

tbu

22 février 2022 13:02
Vieuxchat a écrit :
D'accord avec vous, il a été bien que l'Etat aide certaines entreprises, mais beaucoup n'ont pas embauché pour autant...Le surendettement est obligatoire, vu certaines aides qui ne servent à rien au détriment de secteurs en détresse, mais surtout du au train de vie du gouvernement et de la foule de députés et sénateurs (qui ne représentent pas tous les partis) par rapport au nombre d'habitants (voir le % aux USA..)..Sans être de droite, je constate que la Cour des comptes a alerté Macron...Un ménage qui serait dans cet état aurait des problème avec sa banque !...Pour les réformes, le gouvernement ne demande pas l'avis des Français !

Vous me dites que: Macron, pour les réformes ne demande pas l'avis des Français!!
Il n'a pas besoin de demander leurs avis, vu, que lorsqu'il parle de simples petites réformettes, tous les syndicats crient "au scandale", font grève, manifestent, et, ralentissent l'économie du pays!!
Quand donc les Français vont-ils enfin comprendre qu'il faut absolument réformer ce pays !!
Il faut arrêter de faire les cigales, et, se transformer en fourmis!!

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Avatar Dany

Dany

22 février 2022 09:58

Marine, Eric, Valérie.
Valérie ne representant pas le plus grand changement. Je parle de politique migratoire et de reprises des rênes du pouvoir.
Je sais que ce n'est pas votre choix, nous cesserons donc ici notre échange qui ne deboucherait sur rien.

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Avatar hervé Nono

hervé Nono

21 février 2022 20:49
Vieuxchat a écrit :
D'accord avec vous, il a été bien que l'Etat aide certaines entreprises, mais beaucoup n'ont pas embauché pour autant...Le surendettement est obligatoire, vu certaines aides qui ne servent à rien au détriment de secteurs en détresse, mais surtout du au train de vie du gouvernement et de la foule de députés et sénateurs (qui ne représentent pas tous les partis) par rapport au nombre d'habitants (voir le % aux USA..)..Sans être de droite, je constate que la Cour des comptes a alerté Macron...Un ménage qui serait dans cet état aurait des problème avec sa banque !...Pour les réformes, le gouvernement ne demande pas l'avis des Français !

Mais si vieuxchat ,,en tout cas pour partie ,,
,pour la réforme de la sncf il en avait parlé
Pour la réforme de l’apprentissage aussi
Pour la modification de L’ISF aussi,,,
Pour la réforme des retraites aussi ( non aboutie)
Pour la réforme de l’assurance chômage aussi ,,
Enfin pour l’augmentation de la csg non
Mais pour nombre de personnes c’est compensé par la suppression de la taxe d’habitation,,,,
Je comprends qu’il y a eut de mauvaises surprises pour certaines personnes ,,,
Mais d’autres en ont eut de bonnes des surprises,,
,je trouve qu’en gros il a appliqué un programme sur lequel il a été Élu normalement,,,
Cordialement vieuxchat ,,,😸

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Avatar Vieuxchat

Vieuxchat

21 février 2022 19:02
tbu a écrit :
Je ne suis pas spécialement pro Macron, mais, même si il n'a pas baissé notre surendettement, il peut être pardonnable à cause des frais causés par la pandémie!!
Sarkozy, a eu la malchance, en 20008, d'avoir la crise financière, Macron, lui, a eu la crise du "covid"!!
Les présidents ne sont pas non plus des surhommes!
Ils ne peuvent pas supprimer, d'un coup de baguette magique, un surendettement qui s'accumule depuis les années 80!!
Surtout que les Français ne veulent accepter aucune réforme!!!???

D'accord avec vous, il a été bien que l'Etat aide certaines entreprises, mais beaucoup n'ont pas embauché pour autant...Le surendettement est obligatoire, vu certaines aides qui ne servent à rien au détriment de secteurs en détresse, mais surtout du au train de vie du gouvernement et de la foule de députés et sénateurs (qui ne représentent pas tous les partis) par rapport au nombre d'habitants (voir le % aux USA..)..Sans être de droite, je constate que la Cour des comptes a alerté Macron...Un ménage qui serait dans cet état aurait des problème avec sa banque !...Pour les réformes, le gouvernement ne demande pas l'avis des Français !

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Avatar tbu

tbu

21 février 2022 17:06
Vieuxchat a écrit :
Bravo ! Ce grand "banquier" a diminué notre dette abyssale !...Car vous pensez que notre surendettement a diminué depuis cinq ans ?

Je ne suis pas spécialement pro Macron, mais, même si il n'a pas baissé notre surendettement, il peut être pardonnable à cause des frais causés par la pandémie!!
Sarkozy, a eu la malchance, en 20008, d'avoir la crise financière, Macron, lui, a eu la crise du "covid"!!
Les présidents ne sont pas non plus des surhommes!
Ils ne peuvent pas supprimer, d'un coup de baguette magique, un surendettement qui s'accumule depuis les années 80!!
Surtout que les Français ne veulent accepter aucune réforme!!!???

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Avatar Vieuxchat

Vieuxchat

21 février 2022 16:19
tbu a écrit :
Au moins, lui, contrairement, à certains, il s'y connait en économie!!
Il vaut mieux que ce soit un banquier comme président, que quelqu'un en surendettement chronique!!

Bravo ! Ce grand "banquier" a diminué notre dette abyssale !...Car vous pensez que notre surendettement a diminué depuis cinq ans ?

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Avatar Dany

Dany

21 février 2022 15:23

C'est une bonne affaire !!! 😄 😆
Ce qu'on appelle une macronnerie !
Il y en a qui aiment, la preuve : ils sont prêts à revoter pour lui !
L'Etat a repassé le bébé et l'eau du bain à EDF ... vous verrez vos prochaines factures d'électricité !
Ce qu'on ne sait pas c'est, si dans ce marché de dupes, General Electric (USA) garde ou pas la maintenance, ce qui représente un job juteux.

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Avatar tbu

tbu

21 février 2022 14:00
cedrelopsis a écrit :
c'est un banquier qui joue avec notre argent

Au moins, lui, contrairement, à certains, il s'y connait en économie!!
Il vaut mieux que ce soit un banquier comme président, que quelqu'un en surendettement chronique!!

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tbu

21 février 2022 13:56
alyde a écrit :
il faudrait donc augmenter les taxes

Boooffff, 10ctms par ci ou par là, ce n'est pas trop douloureux, et, on ne s'en rend pas forcement compte!!
Si cela peut suffire à remonter les finances du pays, pourquoi pas!
Vu que, la France est le pays le plus généreux en, aides sociales, il faut bien qu'elle trouve des combines pour amortir toutes ces dépenses!!

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Avatar cedrelopsis

cedrelopsis

21 février 2022 10:39

c'est un banquier qui joue avec notre argent

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Avatar alyde

alyde

21 février 2022 07:48



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Avatar kunzite

kunzite

21 février 2022 01:57
jokaire a écrit :
Je ne vois pas le rapport avec Z ni 39-45
Le rachat par EDF des anciennes turbines d’Alstom répare un « péché originel » d’Emmanuel Macron
Alors ministre de l’économie, le chef de l’Etat avait validé en 2014 la cession de la branche énergie d’Alstom à l’américain General Electric.

Cela faisait partie des quelques dossiers « à boucler avant les élections », selon un membre du gouvernement. Sur le point de se concrétiser après des mois de discussions sous l’œil attentif de Bercy et de l’Elysée, le rachat par EDF des anciennes activités nucléaires d’Alstom, et notamment des très emblématiques turbines Arabelle, constituera certainement un marqueur politique fort pour la campagne à venir d’Emmanuel Macron.

C’est en effet l’ancien ministre de l’économie qui avait validé la cession de la branche énergie d’Alstom au groupe américain General Electric (GE) fin 2014, au terme d’un processus si controversé qu’il avait débouché sur un renforcement de la réglementation des investissements étrangers, puis sur une commission d’enquête. Mais sept ans après la cession de ces actifs considérés comme stratégiques tant d’un point de vue civil que militaire, l’opération ouvrant la voie à leur retour dans le giron français a fait l’objet d’un conseil d’administration de l’électricien lundi 7 février dans la soirée.

Pour le chef de l’Etat, la transaction revêt une grande portée symbolique. Elle porte sur un périmètre bien plus restreint que celui de la vente de la branche énergie d’Alstom fin 2014, puisque les actifs dépassaient alors 12 milliards d’euros, tandis que les montants évoqués ces jours-ci sont un peu inférieurs à un milliard d’euros. Mais rapatrier sous pavillon français la fabrication des turbines entrant dans la construction des centrales nucléaires, c’est réparer une décision politique qui n’a cessé de lui être reprochée, d’abord en tant que secrétaire général adjoint de l’Elysée, puis comme ministre de l’économie à partir de l’été 2014. « Alstom, c’est le péché originel dans l’aventure macronienne », estimait il y a quelques mois Jérôme Sainte-Marie, président de la société d’études PollingVox. Une opération vécue comme un abandon de souveraineté et qui « a donné l’impression que l’intérêt national était mal défendu ». Le député Les Républicains d’Eure-et-Loire Olivier Marleix, qui avait présidé la commission d’enquête sur la vente d’Alstom à GE en 2018, y voit lui un « sparadrap du capitaine Haddock » dont Emmanuel Macron voudrait se défaire

Même si les activités d’Alstom dans le nucléaire n’ont jamais quitté le territoire, la mise en scène de ce retour en France se justifie d’autant plus que les enjeux de souveraineté et de reconquête industrielle ont pris une importance particulière ces deux dernières années. Le Covid-19 a en effet révélé les fragilités de certaines filières d’approvisionnement du pays à un moment critique. Et la flambée des prix du gaz et de l’électricité ces derniers mois a imposé la question de l’indépendance énergétique au cœur de la campagne. Le rachat des turbines s’inscrira ainsi dans la stratégie de renaissance du nucléaire portée par Emmanuel Macron dans la seconde partie de son quinquennat. Le chef de l’Etat pourrait faire des annonces, jeudi 10 février, sur sa vision de la filière et la construction de nouveaux EPR à l’occasion d’un déplacement à Belfort, territoire où sont précisément fabriquées les turbines.

Pour autant, Alstom demeure un sujet sensible dans l’opinion. « Ce rachat risque de donner l’impression qu’Emmanuel Macron vient réparer une mauvaise décision, c’est un aveu d’erreur en creux », analyse Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’IFOP, pour qui l’opération « trahit des allers-retours sur la stratégie énergétique ».

Comment expliquer que les turbines soient un enjeu de souveraineté aujourd’hui et pas il y a sept ans ?

Le rapport avec la collaboration c'est la conclusion de la vidéo de Tatiana Ventôse
c'est vous qui l'avez proposé cette vidéo et je l'ai déjà dit dans un précédent commentaire , par contre c'est moi qui ai ajouté Z .
Votre commentaire pourquoi n'indiquez-vous pas sa provenance ? Il me semble que c'est un article de "Le Monde " . Il est quand même plus mesuré !
Dire que : l'opération « a donné l’impression que l’intérêt national était mal défendu » ce n'est pas la même chose que de parler de crime et de haute trahison comme le fait Tatiana Ventôse, il suffit d'écouter les dernières minutes de sa vidéo où elle compare avec les collabos de 39 - 45 . C'est complètement démesuré et ça me suffit pour que je la considère comme non crédible. Je me demande si les personnes qui recommandent sa vidéo l'ont visionnée en totalité ou alors ils ont perdu tout sens critique pour cautionner de tels propos .

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jokaire

21 février 2022 00:22

Je ne vois pas le rapport avec Z ni 39-45
Le rachat par EDF des anciennes turbines d’Alstom répare un « péché originel » d’Emmanuel Macron
Alors ministre de l’économie, le chef de l’Etat avait validé en 2014 la cession de la branche énergie d’Alstom à l’américain General Electric.

Cela faisait partie des quelques dossiers « à boucler avant les élections », selon un membre du gouvernement. Sur le point de se concrétiser après des mois de discussions sous l’œil attentif de Bercy et de l’Elysée, le rachat par EDF des anciennes activités nucléaires d’Alstom, et notamment des très emblématiques turbines Arabelle, constituera certainement un marqueur politique fort pour la campagne à venir d’Emmanuel Macron.

C’est en effet l’ancien ministre de l’économie qui avait validé la cession de la branche énergie d’Alstom au groupe américain General Electric (GE) fin 2014, au terme d’un processus si controversé qu’il avait débouché sur un renforcement de la réglementation des investissements étrangers, puis sur une commission d’enquête. Mais sept ans après la cession de ces actifs considérés comme stratégiques tant d’un point de vue civil que militaire, l’opération ouvrant la voie à leur retour dans le giron français a fait l’objet d’un conseil d’administration de l’électricien lundi 7 février dans la soirée.

Pour le chef de l’Etat, la transaction revêt une grande portée symbolique. Elle porte sur un périmètre bien plus restreint que celui de la vente de la branche énergie d’Alstom fin 2014, puisque les actifs dépassaient alors 12 milliards d’euros, tandis que les montants évoqués ces jours-ci sont un peu inférieurs à un milliard d’euros. Mais rapatrier sous pavillon français la fabrication des turbines entrant dans la construction des centrales nucléaires, c’est réparer une décision politique qui n’a cessé de lui être reprochée, d’abord en tant que secrétaire général adjoint de l’Elysée, puis comme ministre de l’économie à partir de l’été 2014. « Alstom, c’est le péché originel dans l’aventure macronienne », estimait il y a quelques mois Jérôme Sainte-Marie, président de la société d’études PollingVox. Une opération vécue comme un abandon de souveraineté et qui « a donné l’impression que l’intérêt national était mal défendu ». Le député Les Républicains d’Eure-et-Loire Olivier Marleix, qui avait présidé la commission d’enquête sur la vente d’Alstom à GE en 2018, y voit lui un « sparadrap du capitaine Haddock » dont Emmanuel Macron voudrait se défaire

Même si les activités d’Alstom dans le nucléaire n’ont jamais quitté le territoire, la mise en scène de ce retour en France se justifie d’autant plus que les enjeux de souveraineté et de reconquête industrielle ont pris une importance particulière ces deux dernières années. Le Covid-19 a en effet révélé les fragilités de certaines filières d’approvisionnement du pays à un moment critique. Et la flambée des prix du gaz et de l’électricité ces derniers mois a imposé la question de l’indépendance énergétique au cœur de la campagne. Le rachat des turbines s’inscrira ainsi dans la stratégie de renaissance du nucléaire portée par Emmanuel Macron dans la seconde partie de son quinquennat. Le chef de l’Etat pourrait faire des annonces, jeudi 10 février, sur sa vision de la filière et la construction de nouveaux EPR à l’occasion d’un déplacement à Belfort, territoire où sont précisément fabriquées les turbines.

Pour autant, Alstom demeure un sujet sensible dans l’opinion. « Ce rachat risque de donner l’impression qu’Emmanuel Macron vient réparer une mauvaise décision, c’est un aveu d’erreur en creux », analyse Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’IFOP, pour qui l’opération « trahit des allers-retours sur la stratégie énergétique ».

Comment expliquer que les turbines soient un enjeu de souveraineté aujourd’hui et pas il y a sept ans ?

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kunzite

21 février 2022 00:01

Ce ne sont que des vidéos orientées et je déteste qu'on pense pour moi . Le sujet m'intéresse mais les infos de ce forum les vidéos en particulier ne sont pas très fiables. Le parallèle avec la collaboration 39 - 45 c'est du même ordre que Zemmour qui encense Pétain. Dans les deux cas c'est nauséabond et pour moi ce n'est pas de l'info .
Quand on veut imposer un point de vue à tout prix c'est le meilleur moyen pour que je m'en méfie encore plus quand les procédés sont douteux .

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