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Un peu d'histoire del'automobile : la bombe du salon 1955 !

Dany - 12 mars 2023 22:14

Jeudi 5 octobre 1955, au Grand Palais à Paris: 42ème édition du salon de l'auto, et 10ème depuis la fin de la seconde Guerre Mondiale,
Il est 9h, on se bouscule aux entrées, plus que l'année précédente, car on attend de découvrir la bombe de ce salon, une voiture annoncée, entre autres, par l'Auto Journal que ses reporters avaient photographiée clandestinement pendant ses essais, sans l'autorisation de son constructeur, la DS 19 Citroën!
C'est presque l'émeute dans l'enceinte du salon, et l'étonnement général dans les avenues et rues de ce quartier des Champs Elysées car une dizaine de DS y circulent!
A l'intérieur, sur le stand, la bâche qui la dissimulait est enlevée et là c'est la stupeur et une véritable ovation!
Une soucoupe volante, une fusée, un gros poisson, tout y passe! La DS est là en robe blanche et au toit noir, sur une plate-forme tournante. Sa forme aérodynamique surprend, ainsi que sa surface vitrée panoramique et la ligne droite de l'arrière partant du toit jusqu'au pare-chocs. L'étonnement est aussi suscité par la façade sans calandre. Des visiteurs se mettent à plat ventre pour regarder dessous et constater qu'un sous-bassement caréné peut laisser le courant d'air glisser parfaitement.

Parfois les portières sont ouvertes pour voir l'intérieur, cosy comme un salon, avec un surprenant espace à l'arrière pour allonger les jambes.
Le tableau de bord est d'un dessin jamais vu, semi incliné sur ses 2/3 et, comble d'originalité, le volant est à une seule branche, laissant ainsi une vision parfaite des indicateurs de bord.
Côté plancher du côté du conducteur, pas de pédale d'embrayage et un "champignon" poussoir pour le freinage. En revenant au tableau de bord, on constate derrière le volant une petite tige qui, saura-t-on plus tard, sert à déclencher le passage des 4 vitesses, sans que le conducteur ait à débrayer.

Enfin, le coffre est très spacieux et très bas, sous le niveau de gravité du véhicule.
Tout est nouveau sur la DS … sauf le moteur. Au bureau d'études et aux prototypes moteurs, on ne parvient pas à mettre au point un 6 cylindres à plat refroidi par air, projet qui sera repris par Porsche plus tard. Alors, Citroën reprend le dernier moteur 11D de la Traction, qui équipé d'un vilebrequin de seulement 3 paliers ne permettra guère d'amélioration des performances jusqu'à ce qu'il soit complètement remanié. Enfin, il emmenait tout de même la voiture à 140 kmh!
Citroën avait exposé sur son stand trois DS, les deux autres, l'une noire au toit blanc, l'autre vert olive au toit crème. Et le catalogue montrait des couleurs tranchant à 100 % avec le noir de la Traction: aubergine, rouge, capucine, jaune, vert pomme, bleu ciel ...
A la fin du salon, 80.000 commandes furent enregistrées – un record mondial – mais qui augmenta d'autant les délais de livraison!

La voiture était révolutionnaire et renvoyait à la préhistoire ses "concurrentes". Par quelle magie? L'hydraulique.
Le principe: une pompe haute pression entraînée par le moteur fournit l'énergie nécessaire àpresque tous les éléments principaux de la voiture.
La direction assistée, une première, qui résout ce qui est le casse-tête des ingénieurs sur une direction classique, à savoir démultipliée ou très directe.
La suspension, sans ressorts en acier mais sur des coussins gazeux comprimés par un liquide spécial envoyé sous pression par la pompe.
L'embrayage, activé par la pression et déclenché par la manette derrière le volant.
Le freinage, assisté par cette même pression, agissant sur des freins à disque à l'avant, une première également sur une voiture de série.
Et, lié au système de suspension, la hauteur variable du véhicule sur 3 positions permettant de rouler sur des terrains accidentés sans toucher le sous-bassement. De plus, des correcteurs d'assiette permettent à la voiture de conserver la même hauteur, quand bien même il y ait un seul passager ou cinq et que le coffre soit vide ou chargé.

Lorsque en 1975, Citroën lance la CX, qui prend la succession de la DS, c'est la première fois dans l'histoire de l'automobile où un constructeur cesse la fabrication d'une voiture qui, s'il l'avait sortie au même moment aurait 10 ans d'avance sur ses concurrentes!

Mes sources: ma mémoire, ma documentation, mon oncle (le monsieur qui me tiens par la main sur mon avatar !) qui travailla 50 ans chez Citroën, et les ouvrages de JP Dauliac, René Bellu et Paul Mages ainsi qu'une vidéo d'époque de ce dernier.

Un peu d'histoire del'automobile : la bombe du salon 1955 !

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Dany12 mars 2023 22:14

Jeudi 5 octobre 1955, au Grand Palais à Paris: 42ème édition du salon de l'auto, et 10ème depuis la fin de la seconde Guerre Mondiale,
Il est 9h, on se bouscule aux entrées, plus que l'année précédente, car on attend de découvrir la bombe de ce salon, une voiture annoncée, entre autres, par l'Auto Journal que ses reporters avaient photographiée clandestinement pendant ses essais, sans l'autorisation de son constructeur, la DS 19 Citroën!
C'est presque l'émeute dans l'enceinte du salon, et l'étonnement général dans les avenues et rues de ce quartier des Champs Elysées car une dizaine de DS y circulent!
A l'intérieur, sur le stand, la bâche qui la dissimulait est enlevée et là c'est la stupeur et une véritable ovation!
Une soucoupe volante, une fusée, un gros poisson, tout y passe! La DS est là en robe blanche et au toit noir, sur une plate-forme tournante. Sa forme aérodynamique surprend, ainsi que sa surface vitrée panoramique et la ligne droite de l'arrière partant du toit jusqu'au pare-chocs. L'étonnement est aussi suscité par la façade sans calandre. Des visiteurs se mettent à plat ventre pour regarder dessous et constater qu'un sous-bassement caréné peut laisser le courant d'air glisser parfaitement.

Parfois les portières sont ouvertes pour voir l'intérieur, cosy comme un salon, avec un surprenant espace à l'arrière pour allonger les jambes.
Le tableau de bord est d'un dessin jamais vu, semi incliné sur ses 2/3 et, comble d'originalité, le volant est à une seule branche, laissant ainsi une vision parfaite des indicateurs de bord.
Côté plancher du côté du conducteur, pas de pédale d'embrayage et un "champignon" poussoir pour le freinage. En revenant au tableau de bord, on constate derrière le volant une petite tige qui, saura-t-on plus tard, sert à déclencher le passage des 4 vitesses, sans que le conducteur ait à débrayer.

Enfin, le coffre est très spacieux et très bas, sous le niveau de gravité du véhicule.
Tout est nouveau sur la DS … sauf le moteur. Au bureau d'études et aux prototypes moteurs, on ne parvient pas à mettre au point un 6 cylindres à plat refroidi par air, projet qui sera repris par Porsche plus tard. Alors, Citroën reprend le dernier moteur 11D de la Traction, qui équipé d'un vilebrequin de seulement 3 paliers ne permettra guère d'amélioration des performances jusqu'à ce qu'il soit complètement remanié. Enfin, il emmenait tout de même la voiture à 140 kmh!
Citroën avait exposé sur son stand trois DS, les deux autres, l'une noire au toit blanc, l'autre vert olive au toit crème. Et le catalogue montrait des couleurs tranchant à 100 % avec le noir de la Traction: aubergine, rouge, capucine, jaune, vert pomme, bleu ciel ...
A la fin du salon, 80.000 commandes furent enregistrées – un record mondial – mais qui augmenta d'autant les délais de livraison!

La voiture était révolutionnaire et renvoyait à la préhistoire ses "concurrentes". Par quelle magie? L'hydraulique.
Le principe: une pompe haute pression entraînée par le moteur fournit l'énergie nécessaire àpresque tous les éléments principaux de la voiture.
La direction assistée, une première, qui résout ce qui est le casse-tête des ingénieurs sur une direction classique, à savoir démultipliée ou très directe.
La suspension, sans ressorts en acier mais sur des coussins gazeux comprimés par un liquide spécial envoyé sous pression par la pompe.
L'embrayage, activé par la pression et déclenché par la manette derrière le volant.
Le freinage, assisté par cette même pression, agissant sur des freins à disque à l'avant, une première également sur une voiture de série.
Et, lié au système de suspension, la hauteur variable du véhicule sur 3 positions permettant de rouler sur des terrains accidentés sans toucher le sous-bassement. De plus, des correcteurs d'assiette permettent à la voiture de conserver la même hauteur, quand bien même il y ait un seul passager ou cinq et que le coffre soit vide ou chargé.

Lorsque en 1975, Citroën lance la CX, qui prend la succession de la DS, c'est la première fois dans l'histoire de l'automobile où un constructeur cesse la fabrication d'une voiture qui, s'il l'avait sortie au même moment aurait 10 ans d'avance sur ses concurrentes!

Mes sources: ma mémoire, ma documentation, mon oncle (le monsieur qui me tiens par la main sur mon avatar !) qui travailla 50 ans chez Citroën, et les ouvrages de JP Dauliac, René Bellu et Paul Mages ainsi qu'une vidéo d'époque de ce dernier.

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Dany

13 mars 2023 10:12

Mais dis donc Artmonika, c'est un grand copié collé 😁😆.
Mais il nous relate bien les faits et explique en quoi l'originalité de la DS a permis ces prouesses.
Paraît-il que, même une roue arrière retirée, la voiture pouvait rouler sans s'affaisser !
Merci pour le reportage de ce fait historique ! 🙂

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Avatar artmonika

artmonika

13 mars 2023 09:39

Ton sujet, Dany, à moi qui ne connais rien de l'histoire de l'automobile, m'a donné envie d'en savoir plus sur cette voiture mythique que je savais juste être la préférée du Général de Gaulle. J'ai donc relevé cette histoire dans l'express que tu connais, toi, sans doute et donne de surcroît nombre détails techniques chers aux vrais amateurs de voitures, anciennes.
(article abrégé sur la fin).
"La voiture qui sauva de Gaulle...
La légende le dit, de Gaulle avait la baraka. Ce qui se passa au Petit-Clamart ce mercredi 22 août 1962, peu après 20 heures, tient du miracle. Armé jusqu'aux dents, très mobile et parfaitement renseigné, le commando chargé d'éliminer la «Grande Zohra» - ainsi appelait-on le Général dans les rangs de l'OAS - avait organisé son affaire avec minutie. Un guetteur, le chef des conjurés, Jean Bastien-Thiry, signale l'arrivée du convoi présidentiel en soulevant son journal. Un groupe de tueurs jaillit d'une Renault Estafette placée sur le trottoir de l'avenue et fait feu sur la voiture du Général, à hauteur de l'habitacle. Puis une Citroën ID 19, garée dans une rue adjacente, coupe la route du véhicule présidentiel et ses occupants achèvent le travail. Simple et en théorie efficace. Mais rien ne se déroula comme prévu. Il pleut et il fait déjà sombre ce soir-là, les premiers tireurs distinguent mal le signal, sortent de la camionnette en retard et leur proie file sous leur nez.
Sur près de 150 balles tirées, seules quelques- unes atteignent le flanc droit de la DS 19 du Général, tandis que ses pneus avant gauche et arrière droit sont crevés. L'ID, elle, démarre trop tard pour se lancer à sa poursuite. Dans le même temps, le servant du fusil-mitrailleur tente en vain de refermer sa portière... Il patientait un pied hors de la voiture - une désinvolture étonnante de la part d'un activiste aguerri. Quand enfin il tire, il rate sa cible et le conducteur abandonne vite la chasse. C'est fini. Le couple présidentiel, son gendre et son chauffeur rejoignent l'aérodrome de Villacoublay sains et saufs. L'histoire raconte que Mme de Gaulle s'inquiéta de l'état de santé de poulets embarqués dans le coffre (ils étaient saufs!).
De fait, le chef de l'Etat dut la vie à un extraordinaire concours de circonstances. Des terroristes maîtrisant mal les subtilités du métier - de Gaulle railla leurs piètres qualités de tireurs - une arme qui s'enraie, 14 projectiles qui perforent la carrosserie de la DS sans toucher personne. Mais à cette chance inouïe, il convient d'ajouter le grand sang-froid du chauffeur, le gendarme Francis Marroux qui, dès l'ouverture des hostilités, eut la présence d'esprit de rétrograder de quatrième en troisième pour donner plus de vigueur à l'auto, et se dégager au plus vite de l'embuscade. Grâce à la commande de boîte de vitesses oléopneumatique et son embrayage automatique, Marroux opéra en un éclair et gagna ainsi de précieux dixièmes de seconde. Merveilleuse DS!

Miracle au Petit-Clamart
Car, au bout du compte, c'est bien elle qui sauva de Gaulle. Avoir affaire à une bande de Pieds nickelés, passer à travers les balles et s'attacher les services d'un chauffeur talentueux ne suffisait pas.

Encore fallait-il une voiture capable de filer droit avec deux pneus crevés, tout en prenant de la vitesse. Toute autre automobile de l'époque, dans les mêmes circonstances, serait partie en tête-à-queue avant de s'immobiliser d'une manière ou d'une autre.

Heureusement pour le général, la DS constituait un véritable concentré de techniques toutes plus originales les unes que les autres.

Au Petit-Clamart, la fameuse suspension, baptisée à tort «hydraulique», car c'est de l'huile qui circule dans les sphères et les tuyaux, fit un miracle. Malgré les deux pneus crevés, l'assiette de la DS présidentielle resta constante; la voiture ne s'affaissant pas sur l'une ou l'autre des deux roues concernées, elle put poursuivre sa route sans mouvements de caisse venant perturber le conducteur. Deux autres éléments ont également joué un rôle stabilisateur: l'empattement (la distance entre les deux essieux) démesuré de la DS et la direction assistée, qui intégrait elle aussi «l'usine à gaz» constituée par le système oléopneumatique, au même titre que les freins et la boîte de vitesses. Le volant n'a pas tressauté dans les mains du chauffeur Marroux, cela a son importance.

Une tenue de cap hors concours
Surtout, si de Gaulle est sorti indemne du guet-apens, c'est grâce à une spécificité technique de la voiture: le très gros pivot de direction placé dans l'axe de chacune des deux roues avant. Le coût de production est élevé pour le constructeur, car cela l'oblige à repousser les freins à disque en sortie de la boîte de vitesses, mais cela assure à la DS une tenue de cap hors concours en son temps. Jacques Wolgensinger, patron de la communication de Citroën de 1957 à 1987, auteur de plusieurs ouvrages consacrés à la marque, se montre encore plus précis: «Les rotules de la direction sont dans l'exact plan de symétrie de la roue, ce qui supprime tout braquage induit et toute réaction dans le volant en cas d'incident sur l'une des roues avant. Un pneu qui éclate est sans effet sur la direction, la trajectoire demeure intangible.» Ainsi, la DS du Petit-Clamart échappa à ses assaillants et ne fit pas du Général un ingrat. Lui qui en avait fait la voiture officielle de l'Etat, appréciant particulièrement l'espace réservé à ses longues jambes par l'ample compartiment arrière, refusa la voiture blindée que Renault lui proposa après l'attentat..."

Ce haut fait historique illustre le prestige de la La DS qui compte parmi les voitures de collection les plus recherchées.

" Tous retracent la naissance de cette voiture révolutionnaire, saluée à l'époque comme un chef-d'oevre stylistique par bon nombre d'artistes contemporains. Tous pointent aussi ses particularités: la suspension qui monte et qui descend et éc?ura des générations d'enfants, le volant monobranche, le «champignon» en guise de pédale de frein, le levier de vitesses servant de démarreur? La plupart, d'ailleurs, restèrent sans suite chez Citroën et ne firent jamais recette chez d'autres constructeurs. Cela dit, la DS fut la première voiture produite en grande série à recevoir des freins à disque et, plus tard, une injection électronique, techniques devenues aujourd'hui de rigueur. Quant aux phares tournants, ils sont de nouveau à la mode. La DS ne fut-elle pas elle-même vedette de cinéma? Aucune autre automobile n'a participé à autant de films.

Belmondo et Bourvil à bord d'une DS coupée en deux dans Le Cerveau... une scène d'anthologie!

De cette automobile unique dans l'histoire, produite à 1 330 775 exemplaires en vingt ans, nous attendons toujours la descendante."
....
Bonne journée à tous et Kenavo

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Dany

13 mars 2023 09:24
Vamycrons a écrit :
J'ai un Beauf, passionné d'automobiles et de mécanique qui dans le temps de la DS disait ; ''Si je n'étais pas ingé chez Renault et ne lui devais pas tout... j'achèterais une DS...''
(moi elle me berçait trop... je préférais la 404... ? de suspension plus ferme mais qui tenait moins bien la route... ) 😝

Vamyc, la 404 a pu concurrencer un la DS dans la mesure où sa mécanique simple rassurait les gens, sa ligne, classique mais équilibrée plaisait.
Mais essieu rigide à l'arrière comme la 403 et la 203 rien de changé 18 ans après !

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Dany

13 mars 2023 09:20
laboulangeandco a écrit :
Bonjour Dany
Ton récit est super, ça nous remonte à notre jeunesse.
Merci d'en parler

C'est avec plaisir, Laboulangeandco !

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Dany

13 mars 2023 09:18
marie5949 a écrit :
Bonjour Dany , amateur de voitures et quelles voitures, mon mari était un fou de Citroën , nous avons eu une DS 19 puis 21 , quel confort! Ce que j’aimais c’était d’attendre qu’elle monte d’un cran c’était une sensation extraordinaire, elles étaient grises métallisées , malheureusement elle a été explosée dans un grave accident , heureusement que du matériel, pas de corporel… Aujourd’hui j’ai une golf depuis 18 ans , elle n’a jamais connu le garage, une solidité à toute épreuve, aucune panne mais je l’entretiens elle m’accompagnera jusqu’au cimetière 😉😊

Mais une Golf est suspendue à peu près comme un tombereau, non ? 😁😆.
Solide, je veux bien le croire 🙂

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Avatar marie5949

marie5949

13 mars 2023 09:06

Bonjour Dany , amateur de voitures et quelles voitures, mon mari était un fou de Citroën , nous avons eu une DS 19 puis 21 , quel confort! Ce que j’aimais c’était d’attendre qu’elle monte d’un cran c’était une sensation extraordinaire, elles étaient grises métallisées , malheureusement elle a été explosée dans un grave accident , heureusement que du matériel, pas de corporel… Aujourd’hui j’ai une golf depuis 18 ans , elle n’a jamais connu le garage, une solidité à toute épreuve, aucune panne mais je l’entretiens elle m’accompagnera jusqu’au cimetière 😉😊

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Avatar laboulangeandco

laboulangeandco

13 mars 2023 08:43

Bonjour Dany
Ton récit est super, ça nous remonte à notre jeunesse.
Merci d'en parler

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Avatar Vamycrons

Vamycrons

13 mars 2023 08:41

J'ai un Beauf, passionné d'automobiles et de mécanique qui dans le temps de la DS disait ; ''Si je n'étais pas ingé chez Renault et ne lui devais pas tout... j'achèterais une DS...''
(moi elle me berçait trop... je préférais la 404... ? de suspension plus ferme mais qui tenait moins bien la route... ) 😝

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Avatar Dany

Dany

13 mars 2023 07:58
Pimaly a écrit :
Deuxième lecture à l’homme : super documentation, super récit ! 👍
Et super souvenirs pour moi : mon père en avait une, la première d’une série de 3, puisque suivie d’une 21 et d’une 23 et il en était fou !!!
Les voitures et la mécanique étaient la grande passion de mon père et de mon grand-père qui lui, avait débuté sa carrière de transporteur sur Mack, sans pare-brise, pneus à bandages... Il a participé au déblaiement de Caen après les bombardements (et s’est fait des coucougnettes en or!). L’heureux homme à pris sa retraite à 50 ans et mon père qui travaillait avec lui a repris l’entreprise. La marque des camions était exclusivement Berliet.

Merci Pimaly, et si tu veux bien remercier également ton mari pour son appréciation 🙂.
J'avoue être allé chercher l'information sur Mack : je ne connaissais pas. On pourrait dire de Jack Mac et de ses frères qu'ils furent les inventeurs des vrais camions. Avant, les Américains partaient sur une base automobile et ajoutaient un plateau. La soc Mack concevait ses camions dès le départ comme des camions.
Les roues à bandage, je m'en souviens 🙂 on en voyait sur les camions des forains !
C'est super (comme la D Super !) d'avoir roulé en DS, de la 19 à la 23 ! La 23 frôlait le 190 kmh ... et qu'elle belle automobile !
Je n'ai eu que deux ID 19 la première, pas pourrie mais presque, payée par quelques vacations et un petit coup de pouce de ma mère 😁.
Mon oncle, chez Citroën, n'avait fait aucun effort pour m'en trouver une, bien ... et pas chère 🙄 😆

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Avatar Pimaly

Pimaly

13 mars 2023 07:25

Deuxième lecture à l’homme : super documentation, super récit ! 👍
Et super souvenirs pour moi : mon père en avait une, la première d’une série de 3, puisque suivie d’une 21 et d’une 23 et il en était fou !!!
Les voitures et la mécanique étaient la grande passion de mon père et de mon grand-père qui lui, avait débuté sa carrière de transporteur sur Mack, sans pare-brise, pneus à bandages... Il a participé au déblaiement de Caen après les bombardements (et s’est fait des coucougnettes en or!). L’heureux homme à pris sa retraite à 50 ans et mon père qui travaillait avec lui a repris l’entreprise. La marque des camions était exclusivement Berliet.

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Avatar Dany

Dany

12 mars 2023 22:45
alyde a écrit :
👍 👏

Merci, Alyde.

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Avatar alyde

alyde

12 mars 2023 22:40

👍 👏

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