
Raymond
Une prof décide d'interroger ses élÚves
- Toi lĂ -bas , cite-moi quelques verbes du 1er groupe !!!
L'élÚve répond :
- appeler , rencontrer , inviter , accepter , embrasser , déshabiller , caresser , coucher .........
Et la Prof furieuse lui dit :
- Si tu oses ajouter "pénétrer" je te donne zéro !!!
Alors l'élÚve dit :
- Décourager, rhabiller, raccompagner, énerver , rentrer , masturber.
LILAS
Un camionneur s'est arrĂȘtĂ© sur le bord de la route pour satisfaire une urgente envie d'uriner.
Il est en train de vider consciencieusement sa vessie en dessinant des arabesques sur le mur d'une propriĂ©tĂ© qui se trouvait lĂ , lorsqu'apparaĂźt une bonne sĆur Ă la porte de cette propriĂ©tĂ©.
La sĆur:
- Tout se passe comme vous le voulez mon fils?
Le camionneur (qui se rebraguette précipitamment):
- Oups! Je suis dĂ©solĂ© ma SĆur!
La sĆur:
- Je vous en prie mon fils, il m'arrive de faire la mĂȘme chose... Mais, puisque le Seigneur vous a placĂ© sur mon chemin, pourriez-vous s'il vous plaĂźt me montrer votre ... votre machin ?
Le camionneur (abasourdi):
- HEIN! Vous plaisantez j'espĂšre ma sĆur?!!
La sĆur:
- Pas du tout mon fils. Cela fait 50 ans que je vis cloßtrée dans ce couvent, et jamais de ma vie je n'ai eu l'occasion de voir ces choses de prÚs. Soyez charitable...
Le camionneur (en baissant sa braguette)
- Ainsi soit-il...
La sĆur:
- Mon Dieu et... euh ... je peux toucher?
Le camionneur (n'en revenant pas et déjà émoustillé):
- Eh bien... au point oĂč on en est... allez-y ma sĆur...
La sĆur empoigne alors un testicule dans chaque main et se met Ă les cogner l'un sur l'autre en criant:
- IL EST INTERDIT DE FAIRE PIPI SUR LE MUR DU COUVENT !!!
inazuma
LILAS a écrit :
Le petit Thomas demande Ă sa maĂźtresse s'il peut lui parler aprĂšs le cours. Elle accepte.
-Alors, que veux-tu me dire Thomas ?
-Je pense ĂȘtre bien trop intelligent pour rester dans cette classe, je m'embĂȘte. Je voudrai passer directement au lycĂ©e. Sur ce, le directeur informĂ©, demande Ă Thomas s'il veut bien passer des tests. Le gamin accepte sans hĂ©siter.
Alors le directeur, pour clore l'entretien rapidement, commence le test.
- Voyons voir Thomas: 36x49 ?
- 1764 !
- Et 363x363 ?
- 131 769, Mr le directeur...
- Capitale du Liechtenstein ?
- Vaduz !
Le test continue pendant une demi-heure. Thomas ne fait aucune erreur.
A la fin du test, le directeur est satisfait, mais la prof demande, si elle peut lui poser des question Ă son tour.
Le gamin et le directeur acceptent, la prof commence:
- Bon, Thomas... la vache, elle en a 4 et moi j'en ai 2, qu'est-ce que c'est ?
- Les jambes, madame !
- Correct.
- OĂč est-ce que les femmes ont les poils les plus frisĂ©s ?
Le directeur est de plus en plus gĂȘnĂ©...
- En Afrique, madame !
- Qu'est-ce qu'on trouve dans tes pantalons et pas dans les miens ?
Le directeur ouvre des yeux surpris...
- Des poches, madame !
- Qu'est-ce qui est mou, mais qui devient dur avec les mains d'une femme ?
Le directeur est de plus en plus étonné, mais avant qu'il ait eu le temps de parler, le gamin répond:
- Le vernis Ă ongles, madame !
- Qu'est-ce que les hommes et les femmes ont au milieu des jambes ?
- Les genoux, madame !
- Bien. Et qu'est-ce qu'une femme mariée a de plus large qu'une femme célibataire ?
Le directeur n'en croit pas ses oreilles...
- Le lit, madame !
-Parfait , quelle est la partie de mon corps, qui est souvent la plus humide ?
- Votre langue, madame !
- Quel mot commençant par la lettre "c", dĂ©signe quelque chose qui peut ĂȘtre humide ou sec et que les hommes aiment regarder ?
- Le ciel, madame !
Le directeur soufflant, transpirant comme un sauvage, dĂ©cide d'arrĂȘter le test et s'exclame:
- Ce n'est pas au lycĂ©e que je vais t'envoyer, mais directement Ă l'universitĂ© ! MĂȘme moi, j'aurais tout ratĂ© Ă ce test !
Moralité de l'histoire:
C'est avec l'Ăąge que l'on devient pervers
Tu aurais eu bon lilas ?
LILAS
Le petit Thomas demande Ă sa maĂźtresse s'il peut lui parler aprĂšs le cours. Elle accepte.
-Alors, que veux-tu me dire Thomas ?
-Je pense ĂȘtre bien trop intelligent pour rester dans cette classe, je m'embĂȘte. Je voudrai passer directement au lycĂ©e. Sur ce, le directeur informĂ©, demande Ă Thomas s'il veut bien passer des tests. Le gamin accepte sans hĂ©siter.
Alors le directeur, pour clore l'entretien rapidement, commence le test.
- Voyons voir Thomas: 36x49 ?
- 1764 !
- Et 363x363 ?
- 131 769, Mr le directeur...
- Capitale du Liechtenstein ?
- Vaduz !
Le test continue pendant une demi-heure. Thomas ne fait aucune erreur.
A la fin du test, le directeur est satisfait, mais la prof demande, si elle peut lui poser des question Ă son tour.
Le gamin et le directeur acceptent, la prof commence:
- Bon, Thomas... la vache, elle en a 4 et moi j'en ai 2, qu'est-ce que c'est ?
- Les jambes, madame !
- Correct.
- OĂč est-ce que les femmes ont les poils les plus frisĂ©s ?
Le directeur est de plus en plus gĂȘnĂ©...
- En Afrique, madame !
- Qu'est-ce qu'on trouve dans tes pantalons et pas dans les miens ?
Le directeur ouvre des yeux surpris...
- Des poches, madame !
- Qu'est-ce qui est mou, mais qui devient dur avec les mains d'une femme ?
Le directeur est de plus en plus étonné, mais avant qu'il ait eu le temps de parler, le gamin répond:
- Le vernis Ă ongles, madame !
- Qu'est-ce que les hommes et les femmes ont au milieu des jambes ?
- Les genoux, madame !
- Bien. Et qu'est-ce qu'une femme mariée a de plus large qu'une femme célibataire ?
Le directeur n'en croit pas ses oreilles...
- Le lit, madame !
-Parfait , quelle est la partie de mon corps, qui est souvent la plus humide ?
- Votre langue, madame !
- Quel mot commençant par la lettre "c", dĂ©signe quelque chose qui peut ĂȘtre humide ou sec et que les hommes aiment regarder ?
- Le ciel, madame !
Le directeur soufflant, transpirant comme un sauvage, dĂ©cide d'arrĂȘter le test et s'exclame:
- Ce n'est pas au lycĂ©e que je vais t'envoyer, mais directement Ă l'universitĂ© ! MĂȘme moi, j'aurais tout ratĂ© Ă ce test !
Moralité de l'histoire:
C'est avec l'Ăąge que l'on devient pervers
petitcanari
Un chinois, un japonais et un pakistanais
Suite au naufrage de leur bateau, la Mort vient chercher un chinois, un japonais et un pakistanais.
La Mort demande au chinois :
â Pourquoi ĂȘtes-vous mort mon ami ?
â Je me chinoiyĂ©.
La Mort demande au japonais :
â Pourquoi ĂȘtes-vous mort mon ami ?
â Jâapponais Ă nager !
La Mort demande enfin au pakistanais :
â Et vous mon ami, pourquoi ĂȘtes-vous mort ?
â Câest pakistanais tous Ă moi. đ
coraline
Un jeune Anglais récemment arrivé à Paris prend des cours de français. Son professeur lui demande d'énumérer les cinq doigts de la main.
-Il y a le pouce, l'index, la plaisanterie, l'annulaire et l'auriculaire, répond le Britannique.
- Comment ça la plaisanterie? Vous voulez parler du majeur, je suppose.
- Excusez-moi, répond le jeune homme en rougissant. Mais hier soir, j'étais avec une de vos compatriotes et elle m'a dit de ne pas pousser la plaisanterie trop loin.......
Raymond
Le mari en colĂšre appelle la rĂ©ception de lâhĂŽtel.
Sâil vous plaĂźt pouvez-vous venir rapidement je viens dâavoir une discussion avec ma femme et elle a dit quâelle va sauter par la fenĂȘtre.
DĂ©solĂ© monsieur câest un mais câest un problĂšme personnel.
Oui mais la putain de fenĂȘtre ne sâouvre pas et ça câest un problĂšme de maintenance!!!
petitcanari
Une jeune veuve, adepte du spiritisme et croyant à la réincarnation,
tente depuis un an d'entrer en contact avec son époux défunt.
Un soir, enfin, elle perçoit ce contact. Alors, elle demande:
- Que deviens-tu, chéri ?
- Hé bien ça va: je suis tout seul dans un pré,
au milieu de douze vaches.
- Mon pauvre chéri, comme tu dois t'ennuyer !
- Penses-tu ! C'est moi le taureau ! đ
petitcanari
Un Français prend son petit déjeuner (café, croissants, pain beurre, confiture), quand un Américain, ruminant son chewing-gum, vient s'asseoir prÚs de lui. Le Français l'ignore, mais l'autre entame la conversation. L'Américain: " Vous les Français, vous mangez tout le pain ? " Le Français (de mauvaise humeur) : " Bien sur." L'Américain : (aprÚs avoir fait une grosse bulle) "Pas nous. Chez nous, on ne mange que l'intérieur. On récupÚre les croûtes, on les recycle, on les transforme en croissants et on les envoie en France." Et il a un sourire plein de suffisance. Le Français écoute en silence. L'Américain insiste : " Vous mangez de la confiture avec le pain ? Le Français : " Bien sur. " L'Américain : (claquant sa gomme entre ses dents) " Pas nous. Nous mangeons des fruits frais, nous récupérons les épluchures, les pépins, on les recycle en confitures qu'on envoie en France. Le Français demande alors : " Et qu'est-ce que vous faites avec les préservatifs usages ? " L'Américain : " On les jette, bien sur. " Le Français (avec un sourire suave) : " Pas nous. En France, on les met dans un récipient, on les recycle, on les fait fondre, on en fait du chewing-gum qu'on envoie aux Américains ".
Moralité : Faut pas emmerder un Français qui prend son p'tit dej
petitcanari
Un lundi Ă lâatelier, un jeune apprenti se plaint Ă son collĂšgue de travail :
â Jâen ai marre de ce monde dâindividualistes.
Personne nâest prĂȘt Ă lever le petit doigt pour aider son prochainâŠ
â Quâest-ce qui te fait dire ça ?.. demande lâautre.
â Ce week-end, mon beau-frĂšre est venu manger Ă la maison.
Comme je dois réparer mon scooter, je lui ai demandé s'il pouvait
me prĂȘter 100 euros.
Eh bien, tu me croiras si tu veux, ce pourri me les a refusés !
Et le collĂšgue:
â Je te prĂ©viens tout de suite : moi aussi je suis un pourri ! "
