
alyde
Un Marseillais, un Parisien et un Lyonnais sont surpris en état d'ébriété en Arabie Saoudite, alors que la consommation d'alcool y est rigoureusement interdite.
Le Sultan décide de les punir, tout en restant bienveillant.
Pour éviter l'incident diplomatique, il leur dit :
"Pour la consommation de l'alcool, vous aurez une punition de 50 coups de fouet !
Mais, puisque vous ĂȘtes des Ă©trangers et que vous ne connaissiez pas l'interdiction, je vais ĂȘtre bon.
Avant la punition, vous avez droit Ă un souhait !
LĂ -dessus, le Lyonnais dit :
"Je souhaite que vous m'attachiez un coussin sur le dos, avant de me fouetter".
Son souhait est réalisé, mais le coussin, sous la force des coups de fouet, rompt malheureusement aprÚs 25 impacts.
Le Parisien, voyant cela, souhaite qu'on lui attache deux coussins sur le dos.
AussitĂŽt dit, aussitĂŽt fait !
Mais pour lui aussi, les coussins se déchirent avant la fin de la série de coups de fouet.
Maintenant, le Sultan s'adresse au Marseillais et dit :
"Puisque tu es Marseillais, que je suis un grand fan de football et que vous jouez si bien au football du cĂŽtĂ© de la CanebiĂšre, je vais ĂȘtre particuliĂšrement indulgent avec toi !
Tu as droit Ă deux souhaits, mais choisis bien !"
Le Marseillais dit :
"OK, j'ai déjà choisi. Mon premier désir est de recevoir 100 coups de fouet au lieu de 50 seulement !
"Le Parisien et le Lyonnais sont trĂšs surpris et le prennent pour un fou.
Le Sultan dit :
"Je ne te comprends certes pas, mais le double des coups t'es toutefois accordé !
Et ton deuxiÚme désir ?
"Le Marseillais répond :
Qu'on m'attache le parisien dans le dos !"
alyde
C'est un homme qui trouve une lanterne magique.
Il la frotte et le génie sort en le remerciant :
- Tu m'as enfin libéré, demande-moi un de tes souhaits.
- J'aimerais avoir une autoroute jusqu'Ă Tahiti !
- Oh non, c'est impossible !
Demande autre chose.
- J'aimerais une femme parfaite.
- Ton autoroute, tu la veux Ă combien de voies ?
alyde
Quel est le métier de ton papa ? demande un professeur à un élÚve de sa classe.
â Moi, mon papa, il est pompeur.
â On ne dit pas pompeur, mais pompiste.
Sâadressant Ă un autre Ă©lĂšve :
â Et toi, quelle est la profession de ton pĂšre ?
â Moi, mon papa, il est livriste.
â Voyons ! On ne dit pas livriste, mais livreur ! Et toi, Marion, que fait ton papa ?
â Eh bien⊠maintenant, je ne sais pas sâil est mineur ou ministre.
janine33
Solitaire a écrit :
C est sa trĂšs jolie voisine qui viens sonner Ă sa porte.
Le gars lui ouvre et lĂ ,la voisine lui dit :
Salut,je viens te voir car ce soir j ai envie de faire la folle toute la soirĂ©e de boire de bons canons et faire l Amour toute la nuit j aimerai savoir si tu es libre toi đ
Le gars est tout Ă©bahi đł de cette proposition et du coup en bĂ©gaie.
Oui oui lui dit il,je suis libre y a pas de souci.
Tu es sure lui rĂ©pond sa voisine tu n as rien de prĂ©vu đ
Absolument rien lui répond le gars rien de prévu.
Et lĂ ,sa voisine lui dit :
C est super ça,tu peux garder mon chien alors ce soir đ¶
Ah ! La chute est étonnante
Solitaire
C est un gars qui est au restaurant avec sa maitresse,il lui tient la main et lui dit :
Ma chĂ©rie,dit moi quelque chose qui fera battre mon cĆur encore plus fort đ
Et là ,sa maitresse lui répond :
Ta femme viens de rentrer dans le restaurant et elle se dirige vers nous ... đ
alyde
"En raison des circonstances actuelles et pour dĂ©sengorger les laboratoires, les analyses dâurine ne seront plus prises en charge pour les patients masculins.
La SĂ©curitĂ© sociale vous demande, messieurs, de procĂ©der vous-mĂȘme Ă une analyse simple et gratuite, avec lecture immĂ©diate des rĂ©sultats.
Pour cela, sortez uriner dans le jardin et observez.
Si les fourmis viennent boire = diabĂšte.
Si vous pissez sur vos pieds = prostate.
Si, en pissant, le jet zigzague = Parkinson.
Si, sous lâeffet du froid, la petite vapeur qui monte sent le grillĂ© = cholestĂ©rol.
Si, au moment de secouer le zizi, vous avez mal au poignet = arthrose.
Et si, en retournant dans la maison, vous avez encore la zigounette en dehors du pantalon = Alzheimer."
Solitaire
C est sa trĂšs jolie voisine qui viens sonner Ă sa porte.
Le gars lui ouvre et lĂ ,la voisine lui dit :
Salut,je viens te voir car ce soir j ai envie de faire la folle toute la soirĂ©e de boire de bons canons et faire l Amour toute la nuit j aimerai savoir si tu es libre toi đ
Le gars est tout Ă©bahi đł de cette proposition et du coup en bĂ©gaie.
Oui oui lui dit il,je suis libre y a pas de souci.
Tu es sure lui rĂ©pond sa voisine tu n as rien de prĂ©vu đ
Absolument rien lui répond le gars rien de prévu.
Et lĂ ,sa voisine lui dit :
C est super ça,tu peux garder mon chien alors ce soir đ¶
petitcanari
Deux petits cacas sont bien au chaud lĂ oĂč vous savezâŠ
Ils discutent ensemble.
Le premier caca demande Ă lâautre :
â Tu vas faire quoi ce soir pour le rĂ©veillon?
Lâautre lui rĂ©pond :
â Je ne sais pas encore! Dans tous les cas ce soir Je sors! đ
alyde
Un journaliste de BFMTV, lors dâun duplex, interroge les passagers dâun bus pour un reportage sur le savoir-vivre.
â Monsieur, est-ce que vous cĂ©deriez votre place Ă une personne ĂągĂ©e ?
â Ah, non ! rĂ©pond lâhomme.
Le journaliste poursuit :
â Et Ă une femme enceinte ou accompagnĂ©e dâun bĂ©bĂ© ?
â Encore moins !
â Mais, monsieur, sâinsurge le journaliste, vous ĂȘtes un vrai goujat ! Quel manque de savoir-vivre, quel machisme !
AgacĂ© dâĂȘtre pointĂ© du doigt, lâhomme rĂ©torque :
â Mais enfin, vous ne voyez pas que je suis le chauffeur du bus !
