
alyde
Le petit Paul joue au train électrique sur le tapis du salon pendant que sa maman repasse...La maman entend :
"Gare de Lille...Gare des imbĂ©ciles ... 2min d'arrĂȘt..."
La maman :
"Paul s'il te plaĂźt surveille ton langage, sinon je t'envoie dans ta chambre..."
Le petit Paul continue Ă jouer...
"Gare d'Angers... gare des pĂ©dĂ©s... 2min d'arrĂȘt..."
La maman :
"Paul cesse d'ĂȘtre grossier sinon tu vas dans ta chambre..."
Quelques minutes passent et le petit Paul :
"Gare d'Avignon ... gare des cons... 3min d'arrĂȘt..."
Le petit Paul n'a pas le temps de finir sa phrase, il prend une paire de gifles, sa maman l'envoie dans sa chambre.
Le petit Paul pleure, hurle, trépigne rien n'y fait...
Le temps passe, la maman termine son repassage, tout en pensant qu'elle a peut-ĂȘtre Ă©tĂ© un peu sĂ©vĂšre avec Paul. Elle finit par aller le rechercher, et le petit Paul peut reprendre son jeu...
Le petit Paul recommence Ă jouer et aprĂšs quelques minutes la maman entend :
"Gare Montparnasse ... deux heures de retard Ă cause d'une connasse..."
petitcanari
Un jeune homme venait tout juste dâobtenir son permis de conduire.
Il demande donc Ă son pĂšre sâils pouvaient discuter ensemble de lâutilisation de la voiture familialeâŠ
Son pĂšre lâamĂšne dans son bureau et lui propose le marchĂ© suivant :
- Tu améliores ton rendement scolaire, tu étudies la bible et tu te fais couper les cheveux. Ensuite, nous parlerons de la voiture.
Un mois plus tard, le garçon revient Ă la charge et, encore, son pĂšre lâamĂšne dans son bureau. Le pĂšre ne tarde pas Ă prendre la parole :
- Mon fils, je suis trĂšs fier de toi. Ăa va beaucoup mieux Ă lâĂ©cole; tu tâes concentrĂ© sur la bible plus que je ne lâaurais cru, mais tu ne tâes pas fait couper les cheveux.
Le jeune réplique :
- Tu sais, papa, jâai rĂ©flĂ©chi Ă cela⊠Samson avait les cheveux longs⊠MoĂŻse avait les cheveux longs⊠NoĂ© avait les cheveux longs⊠et JĂ©sus avait les cheveux longs.
Et du tac au tac, le pÚre réplique :
- Et ils se dĂ©plaçaient Ă pied ! đ
petitcanari
Le petit Gabriel demande Ă son grand-pĂšre :
â Dis pĂ©pĂ©, câĂ©tait comment de ton temps ?
â Mon petit le monde Ă bien changĂ© !
â Ah bon ?
â Et oui quand jâĂ©tais petit avec 10 francs jâallais Ă lâĂ©picerie et je revenais avec un litre de lait, une livre de beurre, trois kilos de patates, un sac de thĂ©, deux cĂŽtes de porc, du pain et des Ćufs.
â Et maintenant pĂ©pĂ© ?
â Et maintenant ce ne serait plus possible avec toutes ces camĂ©ras de surveillance. đ
alyde
Un curé qui se promÚne dans la nature est pris dans des sables mouvants. Alors qu'il s'enfonce jusqu'aux chevilles, un camion de pompiers passe par là :
- Vous avez besoin d'aide ?
- Ce n'est pas nécessaire, le seigneur me viendra en aide !
Alors que le curé s'enfonce jusqu'à la ceinture, le camion repasse et les pompiers lui reposent la question :
- Vous avez besoin d'aide ?
- Ce n'est pas nécessaire, le seigneur me viendra en aide !
Lorsque le curĂ© n'a plus que la tĂȘte en dehors des sables, les pompiers passent une troisiĂšme fois :
- Vous n'avez toujours pas besoin d'aide ?
- Ce n'est pas nécessaire, le seigneur me viendra en aide !
Alors le curé s'enfonce complÚtement et lorsqu'il arrive au paradis, il dit au Seigneur :
- Je suis vraiment déçu, je pensais vraiment que vous me viendriez en aide !
Et le seigneur lui répond :
- Je t'ai envoyé trois fois les pompiers, je vois pas ce que je pouvais faire de plus !
petitcanari
Un trÚs vieil homme était étendu mourant dans son lit. Soudain, il sentit l'odeur de ses biscuits aux pépites de chocolat favoris. Il prit le peu de force qui lui restait pour se lever du lit. Se tenant aprÚs le mur, il se dirigea hors de la chambre à coucher.
Et avec un plus grand effort, il descendit l'escalier en tenant la rampe avec ses deux mains. En respirant péniblement, il se tint dans le cadrage de porte regardant vers la cuisine. S'il n'avait pas été à l'agonie, il se serait cru déjà rendu au ciel. Là , dans la cuisine, sur la nappe, il y avait des centaines de ses biscuits favoris.
Ătait-ce le ciel ? Ătait-ce un acte hĂ©roĂŻque de sa femme dĂ©vouĂ©e dĂ©sirant qu'il quitte ce monde en homme heureux ? Dans un ultime effort, il rampa vers la table, se soulevant pĂ©niblement avec ses mains tremblantes, il tenta de prendre un biscuit.
Soudainement, il reçut de sa femme un coup de spatule sur la tĂȘte :
- Touche pas ! dit-elle, c'est pour l'enterrement... đ
Sando
Sur le parking du bar. Un gars sort du bar en titubant. Un véritable désastre !
Il lui faut 5 bonnes minutes pour retrouver sa voiture, 5 autres pour trouver la clĂ©, non sans ĂȘtre tombĂ© 2 ou 3 fois.
Au bout du parking, des policiers regardent la scĂšne, mĂ©dusĂ©s. Il faut encore 1 bon moment pour que le gars rĂ©ussisse Ă faire dĂ©marrer le moteur, qui sâĂ©teint tout de suite aprĂšs.
Pendant ce temps, ses amis sortent du bar, cognent Ă sa vitre et lui souhaitent bonne nuit. Ăa ne va pas bien pour lui, mais il chante quand mĂȘme, affalĂ© Ă sa portiĂšre, la fenĂȘtre ouverte⊠Finalement, au bout dâune bonne demi-heure, il rĂ©ussit Ă relancer le moteur, et il commence Ă rouler.
ImmĂ©diatement les policiers allument leur gyrophare, le bloquent avec leur voiture, et le mettent en Ă©tat dâarrestation. Ils lui demandent alors de souffler dans le ballon, et lĂ , surprise : zĂ©ro ! Rien de rien⊠Pas 1 goutte dâalcool ! Les flics lui demande:
â Mais pourquoi ça vous semblait si difficile de trouver vos clĂ©s, de monter dans la voiture et de dĂ©marrer ?
â Ah et bien⊠ce soir, câĂ©tait mon tour de faire semblantâŠLe temps que les autres puissent partir tranquillement !
alyde
Un homme est invité à manger chez des amis.
Le couple qui le reçoit a la cinquantaine et vient de fĂȘter les noces d'argent.
AprÚs le repas, pendant que madame prépare le café, l'invité prend son hÎte par le bras et lui dit sur le ton de la confidence :
- Dis donc, tu m'épates !
AprÚs 25 années de mariage, tu continues à donner à ta femme des petits noms comme "Ma chérie", "Mon amour", "Mon bébé", etc. Vraiment je t'admire !
Et le mari lui répond à l'oreille :
- Pour ĂȘtre honnĂȘte... j'ai oubliĂ© comment elle s'appelle !
petitcanari
Un épicier est trÚs radin. Il ne pense qu'à son argent. Un jour, un de ses amis veut lui faire une blague. Il demande donc à une femme d'entrer complÚtement nue dans le magasin pour voir sa réaction.
La femme entre dans le magasin, prend un article et se dirige vers la caisse. L'épicier la regarde, il la fixe de haut en bas. La femme lui dit alors :
- Qu'est-ce qu'il y a, je te plais c'est ça ?
L'homme se met Ă rire et lui dit :
- Non, j'essaye juste de trouver d'oĂč vous allez sortir l'argent pour me payer !
