
LILAS
C'est une religieuse qui rentre dans un magasin d'alimentation.
Elle achÚte une énorme bouteille de porto et dit à la caissiÚre:
- J'achÚte cette bouteille pour soigner la constipation de la MÚre Supérieure.
Une heure plus tard, alors qu'elle vient de sortir du magasin, elle croise la religieuse dans la rue, assise sur un banc, avec la bouteille vide à cÎté d'elle.
La religieuse a l'air aussi bourrée que le métro aux heures de pointe.
- Mais enfin ma SĆur!
Vous m'aviez dit que cette bouteille était pour soigner la constipation de la mÚre supérieure !
- Mais c'est la vérité !
Vous verrez, ça va vraiment la faire chier de me voir dans cet état !
petitcanari
Cela fait bientĂŽt quatre ans que Germaine a perdu son mari, et encore maintenant, elle dĂ©prime ; elle porte le deuil et elle pleure comme si il Ă©tait mort hier. Pourtant sa fille lâappelle souvent au tĂ©lĂ©phone et lui conseille de se changer les idĂ©es, de revoir du monde, etc.
Un beau jour quand mĂȘme, Germaine se dĂ©cide Ă sortir, mais problĂšme, elle connaĂźt trĂšs peu de monde. Sa fille saute sur lâoccasion et lui dit tout de suite :
â Maman, je connais quelquâun que tu dois Ă tout prix rencontrer. Il est parfait.
Alors rendez-vous est pris entre Germaine et le monsieur. Et coup de chance, les deux se plaisent et dĂ©cident de se revoir. Au bout de six semaines de sorties ensemble, ils dĂ©cident de partir en week-end Ă deux Ă la merâŠ
Lorsquâils se retrouvent tous les deux dans la chambre de lâhĂŽtel, Germaine se dĂ©shabille et se retrouve toute nue, sauf quâelle garde une petite culotte de dentelle noire. Elle dit alors Ă son amoureux :
â Tu peux me caresser les seins et tout mon corps, mais sache quâici bas (pointant son pubis) je suis toujours en deuil.
Et naturellement, pour le prĂ©tendant, cette phrase fait lâeffet dâune douche froide.
La nuit suivante, câest le mĂȘme scĂ©nario. Germaine se retrouve en petite culotte de deuil devant son amoureux qui lui est en tenue dâAdam⊠avec une Ă©rection du tonnerre de Zeus, laquelle est couverte par un prĂ©servatif noir !
Germaine le regarde alors, étonnée, et demande :
â Dis-moi, quâest-ce que câest que ça ? Un prĂ©servatif noir ?!
Le gars :
â Ben oui, je viens prĂ©senter mes condolĂ©ancesâŠ
petitcanari
Le professeur d'anglais se fait inspecter.
L'inspecteur s'installe au fond de la classe à coté du petit Denis. L'enseignante propose aux élÚves de faire des traductions oralement.
- Qui peut me traduire 'My dog is black' ?.
- Moi, moi, dit Denis en levant le doigt.
- Je t'écoute, dit l'enseignante.
- Quelles belles fesses elle a celle-lĂ !
- Tu es renvoyé du cours petit malpoli !
Le petit Denis remballe ses affaires dans son sac et en quittant sa place pour prendre la porte dit Ă l'inspecteur :
- Quand on ne sait pas, on ne souffle pas ! đ
LILAS
Le pĂšre est furieux et demande au gamin :
- Pourquoi tu t'es fait virer du cours aujourd'hui ... ?
- Bin ... Le prof' m'a pointé avec sa rÚgle et a dit à toute la classe qu'il y avait un idiot au bout ... !
- Et alors ... ?
- Je lui ai demandé "à quel bout" ... ! ...
petitcanari
Au PĂšre Spicace,
> Un grand malheur est arrivé à l'abbaye et j'ai la pénible mission de vous en faire part.
> Mardi soir, pendant que l'abbé Nédictine donnait les derniÚres grùces, l'abbé Quille perdit l'équilibre dans l'escalier et tomba inanimé dans les bras du PÚre Iscope. Les révérends pÚres, en perdant l'abbé Quille, perdaient leur seul soutien.
> Un seul restait joyeux : le pĂšre Fide.
> Quant à l'abbé Tise, il n'y comprenait rien. Il aurait bien voulu que le saint Plet l'aide à comprendre ce qui c'était passé mais rien n'y fit.
> AprÚs l'accident de l'abbé Quille, on alla chercher le PÚre Manganate et le PÚre Itoine, les deux médecins de l'abbaye.
> Ils pensaient ranimer le malheureux mais leurs efforts furent vains et celui-ci décéda peu aprÚs.
> Le lendemain fut donc célébré son enterrement. Chacun fut appelé à l'abbaye par les célÚbres cloches du PÚre Sonnage. La messe fût dite sur une musique de l'abbé Thoven.
> Le pÚre Ocquet fut chargé du sermon et comme il n'y avait pas de chaire, il monta sur les épaules du PÚre Choir.
> A la fin de l'homĂ©lie, le PĂšre Cepteur fit la quĂȘte et remit les dons ainsi recueillis Ă notre frĂšre africain, l'abbĂ© N'PĂ©.
> AprÚs la messe, une grande discussion s'engagea pour le transport de la biÚre : l'abbé Canne et l'abbé Trave voulaient passer par les champs. Le PÚre Clus s'y opposa.
> L'abbé Casse en fut enchanté.
> Le PĂšre San avec sa tĂȘte de turc ne voulait rien entendre.
> Le PĂšre Vers et le PĂšre Nicieux semaient le doute dans les esprits.
> Finalement on décida que, comme à l'accoutumée, l'abbé TailliÚre serait chargé du transport du corps du défunt.
> Devant la tombe creusée par le PÚre Forateur et en l'absence du PÚre Missionnaire, l'abbé Nédiction donna l'absolution.
> le PÚre Venche et l'abbé Gonia avaient joliment fleuri la tombe.
> Celle-ci fût recouverte d'une belle pierre tombale préparée par l'abbé Tonneuse.
> Sur le chemin du retour, le spectacle fut déchirant.
> Le PÚre Pendiculaire était plié en deux de douleur et de chagrin.
> L'abbé Vitré était lui aussi plein de larmes.
> La MÚre Cédés , invitée pour l'occasion, fermait la marche en compagnie du frÚre du PÚre Igord.
> A l'arrivée, le PÚre Sil et l'abbé Chamelle préparÚrent le repas tout en consultant les livres culinaires du saint Doux.
> Le PÚre Nod et le PÚre Collateur servirent à boire et chacun pût se remettre de ses émotions.
> SignĂ© : L'abbĂ© BICI đ
petitcanari
Coucou Lilas et tous
QU'EST-CE QUE LA POLITIQUE?
Un enfant demande Ă son papa : « Expliques-moi ce que câest que la politique ». Le papa rĂ©pond :
« Câest trĂšs simple. Je vais te donner un exemple. Dans notre famille, câest moi « papa » qui rapporte lâargent, je suis donc le capitaliste. Ta « maman » gĂšre cet argent, elle est donc le gouvernement. Ton « grand-pĂšre » vĂ©rifie si tout se passe bien, il est donc le parlement. La « bonne » effectue les travaux domestiques sur ordre, elle est la classe ouvriĂšre. Nous nâavons quâun seul but, ton bien-ĂȘtre, tu es donc le peuple. Ton « petit-frĂšre » qui est dans le berceau, nous dirons quâil est lâavenir. »
Lâenfant a bien Ă©coutĂ© ! La nuit tombe et chacun sâen va au lit. Lâenfant dans le sommeil entend son petit-frĂšre qui pleure. Il constate que celui-ci a fait caca dans sa couche ! Que faire ? Il va dans la chambre de ses parents et sâaperçoit que sa maman est seule au lit et dort. Ne voulant pas la rĂ©veiller, il va dans la chambre de la bonne et trouve son papa dans le lit de celle-ci. Il remarque que son grand-pĂšre regarde par la fenĂȘtre. Pris de peur, il retourne se coucher et sâendort.
Le lendemain matin, le papa demande : « Alors mon fils, as-tu rĂ©flĂ©chi et compris ? », et le garçon rĂ©pond : « Oui papa, ta dĂ©finition est trĂšs claire : Le capitaliste profite de la classe ouvriĂšre pendant que le gouvernement dort et le parlement regarde sans rien dire. On sâen fout de ce que pense le peuple pendant que lâavenir est dans la merde ! ». Et le pĂšre dit : « Câest bien mon fils tu as plus compris que moi-mĂȘme » đ