
petitcanari
Le professeur d'anglais se fait inspecter.
L'inspecteur s'installe au fond de la classe à coté du petit Denis. L'enseignante propose aux élÚves de faire des traductions oralement.
- Qui peut me traduire 'My dog is black' ?.
- Moi, moi, dit Denis en levant le doigt.
- Je t'écoute, dit l'enseignante.
- Quelles belles fesses elle a celle-lĂ !
- Tu es renvoyé du cours petit malpoli !
Le petit Denis remballe ses affaires dans son sac et en quittant sa place pour prendre la porte dit Ă l'inspecteur :
- Quand on ne sait pas, on ne souffle pas ! đ
LILAS
Le pĂšre est furieux et demande au gamin :
- Pourquoi tu t'es fait virer du cours aujourd'hui ... ?
- Bin ... Le prof' m'a pointé avec sa rÚgle et a dit à toute la classe qu'il y avait un idiot au bout ... !
- Et alors ... ?
- Je lui ai demandé "à quel bout" ... ! ...
petitcanari
Au PĂšre Spicace,
> Un grand malheur est arrivé à l'abbaye et j'ai la pénible mission de vous en faire part.
> Mardi soir, pendant que l'abbé Nédictine donnait les derniÚres grùces, l'abbé Quille perdit l'équilibre dans l'escalier et tomba inanimé dans les bras du PÚre Iscope. Les révérends pÚres, en perdant l'abbé Quille, perdaient leur seul soutien.
> Un seul restait joyeux : le pĂšre Fide.
> Quant à l'abbé Tise, il n'y comprenait rien. Il aurait bien voulu que le saint Plet l'aide à comprendre ce qui c'était passé mais rien n'y fit.
> AprÚs l'accident de l'abbé Quille, on alla chercher le PÚre Manganate et le PÚre Itoine, les deux médecins de l'abbaye.
> Ils pensaient ranimer le malheureux mais leurs efforts furent vains et celui-ci décéda peu aprÚs.
> Le lendemain fut donc célébré son enterrement. Chacun fut appelé à l'abbaye par les célÚbres cloches du PÚre Sonnage. La messe fût dite sur une musique de l'abbé Thoven.
> Le pÚre Ocquet fut chargé du sermon et comme il n'y avait pas de chaire, il monta sur les épaules du PÚre Choir.
> A la fin de l'homĂ©lie, le PĂšre Cepteur fit la quĂȘte et remit les dons ainsi recueillis Ă notre frĂšre africain, l'abbĂ© N'PĂ©.
> AprÚs la messe, une grande discussion s'engagea pour le transport de la biÚre : l'abbé Canne et l'abbé Trave voulaient passer par les champs. Le PÚre Clus s'y opposa.
> L'abbé Casse en fut enchanté.
> Le PĂšre San avec sa tĂȘte de turc ne voulait rien entendre.
> Le PĂšre Vers et le PĂšre Nicieux semaient le doute dans les esprits.
> Finalement on décida que, comme à l'accoutumée, l'abbé TailliÚre serait chargé du transport du corps du défunt.
> Devant la tombe creusée par le PÚre Forateur et en l'absence du PÚre Missionnaire, l'abbé Nédiction donna l'absolution.
> le PÚre Venche et l'abbé Gonia avaient joliment fleuri la tombe.
> Celle-ci fût recouverte d'une belle pierre tombale préparée par l'abbé Tonneuse.
> Sur le chemin du retour, le spectacle fut déchirant.
> Le PÚre Pendiculaire était plié en deux de douleur et de chagrin.
> L'abbé Vitré était lui aussi plein de larmes.
> La MÚre Cédés , invitée pour l'occasion, fermait la marche en compagnie du frÚre du PÚre Igord.
> A l'arrivée, le PÚre Sil et l'abbé Chamelle préparÚrent le repas tout en consultant les livres culinaires du saint Doux.
> Le PÚre Nod et le PÚre Collateur servirent à boire et chacun pût se remettre de ses émotions.
> SignĂ© : L'abbĂ© BICI đ
petitcanari
Coucou Lilas et tous
QU'EST-CE QUE LA POLITIQUE?
Un enfant demande Ă son papa : « Expliques-moi ce que câest que la politique ». Le papa rĂ©pond :
« Câest trĂšs simple. Je vais te donner un exemple. Dans notre famille, câest moi « papa » qui rapporte lâargent, je suis donc le capitaliste. Ta « maman » gĂšre cet argent, elle est donc le gouvernement. Ton « grand-pĂšre » vĂ©rifie si tout se passe bien, il est donc le parlement. La « bonne » effectue les travaux domestiques sur ordre, elle est la classe ouvriĂšre. Nous nâavons quâun seul but, ton bien-ĂȘtre, tu es donc le peuple. Ton « petit-frĂšre » qui est dans le berceau, nous dirons quâil est lâavenir. »
Lâenfant a bien Ă©coutĂ© ! La nuit tombe et chacun sâen va au lit. Lâenfant dans le sommeil entend son petit-frĂšre qui pleure. Il constate que celui-ci a fait caca dans sa couche ! Que faire ? Il va dans la chambre de ses parents et sâaperçoit que sa maman est seule au lit et dort. Ne voulant pas la rĂ©veiller, il va dans la chambre de la bonne et trouve son papa dans le lit de celle-ci. Il remarque que son grand-pĂšre regarde par la fenĂȘtre. Pris de peur, il retourne se coucher et sâendort.
Le lendemain matin, le papa demande : « Alors mon fils, as-tu rĂ©flĂ©chi et compris ? », et le garçon rĂ©pond : « Oui papa, ta dĂ©finition est trĂšs claire : Le capitaliste profite de la classe ouvriĂšre pendant que le gouvernement dort et le parlement regarde sans rien dire. On sâen fout de ce que pense le peuple pendant que lâavenir est dans la merde ! ». Et le pĂšre dit : « Câest bien mon fils tu as plus compris que moi-mĂȘme » đ
LILAS
petitcanari a écrit :
Chaque fois que ma femme fait les courses chez Carrefour, elle insiste pour que je l'accompagne. Comme la plupart des hommes, je trouve cette tĂąche ennuyeuse, d'autant que ma femme, comme la plupart des femmes, en profite pour passer des heures Ă shopper dans les autres rayons.
Hier, ma chÚre épouse a reçu cette lettre
ChĂšre Madame,
Au cours des six derniers mois, votre mari a été à l'origine de problÚmes au sein de notre magasin Carrefour et comme nous ne pouvons tolérer ce comportement, nous sommes contraints de vous en interdire l'accÚs.
Nos plaintes sont énumérées dans l'historique ci-aprÚs et documentées par les vidéos de nos caméras de surveillance.
Le 15 juin :
Il a pris 24 boßtes de préservatifs et les a distribuées au hasard dans les chariots des clients.
Le 2 juillet :
Il a réglé tous les réveils pour qu'ils sonnent à intervalles de 5 minutes.
Le 7 juillet :
Il a fléché au sol les toilettes des dames avec du concentré de tomates.
Le 15 août :
Il a monté une tente et s'y est installé pour faire une sieste.
Le 23 août :
Il a mis des barquettes de porc dans le rayon halal.
Le 4 septembre :
Il a utilisé l'objectif d'une caméra de sécurité comme miroir pour couper les poils de son nez.
Le 12 septembre :
Il a manipulé les armes à feu et demandé au vendeur si le magasin vendait des antidépresseurs.
Le 18 octobre :
Il s'est glissé dans une robe longue et a crié "choisis-moi, choisis-moi" à chaque cliente qui s'approchait.
Le 27 octobre :
Il s'est couché au sol en position foetale à une annonce du haut-parleur et s'est mis à crier "ah non ! encore ces voix !"
Et le dernier incident, mais non le moindre...
Le 10 octobre :
Il est s'est enfermé dans une cabine d'essayage et a crié : "Hé ! Y a plus de papier-cul ici !"
Le service clientĂšle. đ đ
GĂ©nial đ
petitcanari
Chaque fois que ma femme fait les courses chez Carrefour, elle insiste pour que je l'accompagne. Comme la plupart des hommes, je trouve cette tĂąche ennuyeuse, d'autant que ma femme, comme la plupart des femmes, en profite pour passer des heures Ă shopper dans les autres rayons.
Hier, ma chÚre épouse a reçu cette lettre
ChĂšre Madame,
Au cours des six derniers mois, votre mari a été à l'origine de problÚmes au sein de notre magasin Carrefour et comme nous ne pouvons tolérer ce comportement, nous sommes contraints de vous en interdire l'accÚs.
Nos plaintes sont énumérées dans l'historique ci-aprÚs et documentées par les vidéos de nos caméras de surveillance.
Le 15 juin :
Il a pris 24 boßtes de préservatifs et les a distribuées au hasard dans les chariots des clients.
Le 2 juillet :
Il a réglé tous les réveils pour qu'ils sonnent à intervalles de 5 minutes.
Le 7 juillet :
Il a fléché au sol les toilettes des dames avec du concentré de tomates.
Le 15 août :
Il a monté une tente et s'y est installé pour faire une sieste.
Le 23 août :
Il a mis des barquettes de porc dans le rayon halal.
Le 4 septembre :
Il a utilisé l'objectif d'une caméra de sécurité comme miroir pour couper les poils de son nez.
Le 12 septembre :
Il a manipulé les armes à feu et demandé au vendeur si le magasin vendait des antidépresseurs.
Le 18 octobre :
Il s'est glissé dans une robe longue et a crié "choisis-moi, choisis-moi" à chaque cliente qui s'approchait.
Le 27 octobre :
Il s'est couché au sol en position foetale à une annonce du haut-parleur et s'est mis à crier "ah non ! encore ces voix !"
Et le dernier incident, mais non le moindre...
Le 10 octobre :
Il est s'est enfermé dans une cabine d'essayage et a crié : "Hé ! Y a plus de papier-cul ici !"
Le service clientĂšle. đ đ
petitcanari
Deux vieilles (enfin pas encore trop vieilles) amies blondes, prennent un verre au bar.
La premiĂšre dit :
- Tu vois les deux mecs qui discutent lĂ -bas, eh bien celui de droite c'est mon mari, et celui de gauche mon amant !
L'autre lui répond :
- Oh! comme c'est rigolo, moi c'est le contraire ! đ
befana
Vieuxchat a écrit :
Il y avait une chanson (légÚrement vulgaire..) autrefois qui disait :
"Trou du cul, de quoi te plains tu ?
N'es tu pas bien entre mes deux fesses ?"...
(Je constate que Nostalgie rehausse son niveau intellectuel !)
non en fait il a dit
tu ne trouves pas que ça sent mauvais....
Vieuxchat
befana a écrit :
entendue ce matin sur nostalgie :
" c'est la fesse droite qui dit Ă la fesse gauche :
- tu ne trouves que ça pue la merde dans le couloir ? "
Il y avait une chanson (légÚrement vulgaire..) autrefois qui disait :
"Trou du cul, de quoi te plains tu ?
N'es tu pas bien entre mes deux fesses ?"...
(Je constate que Nostalgie rehausse son niveau intellectuel !)