
petitcanari
Un homme est marié depuis deux semaines et souhaite faire un tour au bar pour revoir ses vieux copains.
Il dit Ă sa femme:
- Chérie, je reviens tout de suite.
- Tu vas oĂč, mon coeur?
- Je vais au bistrot ma beauté, boire une biÚre.
- Tu veux une biĂšre mon amour? Jâai mis 25 biĂšres diffĂ©rentes au frigo !
- Mais chérie, en plus au bistrot ils ont des verres gelées.
- Tu veux un verre gelé mon amour ?
La femme ouvre alors le congélateur, et en sort une chope froide. Le mari dit alors:
- Oui mais en plus ma chérie, ils ont des petits biscuits apéritifs délicieux. Je ne serais pas long.
- Mon amour, le frigo est plein dâailes de poulet, crevettes, jambon cru. Et lâarmoire est pleine de chips.
Lâhomme est dĂ©contenancĂ©:
- Mais, chĂ©rie⊠au bar, tu sais, on jure, on dit des gros motsâŠ
- Tu veux entendre des gros mots mon chĂ©ri: Bois ta putain de biĂšre dans ta chope de naze et bouffes ces foutus snacks assis dans ton canapĂ© pourri, parce que tu ne vas nulle part! Tâas compris connard ? đ
matoutepetite
C'est Toto qui arrive dans la salle d'attente du médecin,
une fillette pleure Ă chaudes larmes ;
toto lui demande : pourquoi tu pleures?
la fillette lui dit qu'elle attend pour une prise de sang:
et son frĂšre lui Ă dit que pour avoir du sang ,on allait lui couper le doigt!
et lĂ Toto fond en larmes Ă son tour !
mais pourquoi tu pleures ?
parce que moi je viens pour une analyse d'urine!!!!!
petitcanari
Un petit gamin se lĂšve pendant la nuit pour aller aux toilettes. En passant devant la chambre de sa grande sĆur, il entend du bruit. Il colle son oreille Ă la porte et entend sa sĆur qui dit :
- Oh ! Câest bon. Câest bonâŠ!
Le lendemain matin, pendant le petit dĂ©jeuner avec toute la famille, il demande au copain de sa sĆur :
- Dis Pierre, câest quoi que tu donnais Ă manger Ă Laetitia pendant la nuit? Elle disait que câĂ©tait bon.
Pierre est trÚs embarrassé et fini par lui répondre :
- Ah oui, câĂ©tait du chocolat !
- Ah⊠Ah ⊠Menteur va ! Ce nâest pas vrai, câĂ©tait du saucisson ! Jâai retrouvĂ© la peau sous le lit !! đ
petitcanari
Au lever du lit, le premier novembre, le mari empoigne sa femme et embrasse fougueusement ses deux seinsâŠ
Sa femme interloquée, lui demande :
- Mais quâest-ce que tu fais lĂ ?
Le mari :
- Ben quoi⊠la Toussaint, câest bien la fĂȘte de tous les Seins, non ?
Le lendemain Ă la mĂȘme heure et dans les mĂȘmes circonstances, sa femme lâempoigne vigoureusement et lui donne un gros bisou sur son ziziâŠ
Le mari déconcerté, lui demande :
- Mais quâest-ce quâil te prend ?
La femme:
- Ben quoi⊠tâas oubliĂ© ???
Le lendemain de la Toussaint, câest bien la fĂȘte des Morts ?âŠâŠ đ
petitcanari
Dans le dĂ©sert du NĂ©vada, une touriste est tombĂ©e en panne dâessence. Pas une seule voiture en vue. Heureusement arrive un Indien Ă cheval qui sâarrĂȘte et lui dit :
- Montez derriĂšre moi, je vais vous emmener Ă la prochaine station-serviceâŠ
Et il repart avec elle au galop⊠Pendant tout le parcours, il crie : « Youpi ! Yahoo !»
Il la dĂ©pose Ă la station et sâĂ©loigne en lançant des « Youpi ! Yahoo !» Ă tout vent.
- Il avait lâair drĂŽlement joyeux lâIndien ! dit le pompiste Ă la touriste. Quâest-ce que vous lui avez fait ?
- Je ne sais pas ! Rien du tout ! JâĂ©tais derriĂšre lui sur le cheval, les bras passĂ©s autour de sa taille, et je me tenais au pommeau de sa selle
- Mais ma petite dame, vous ne savez pas que les Indiens montent toujours sans selle ?⊠đ
petitcanari
Une femme est au lit avec son amant quand elle entend son mari arriver !
â Allons, lui dit-elle, vite, mets-toi debout lĂ dans le coin.
Elle enduit prestement le corps de son amant dâhuile et le saupoudre de talc et elle lui dit :
- Ne bouge pas jusquâĂ ce que je te le dise. Tu es une statue ! Jâai vu la mĂȘme chez les Durand.
Sur ce, le mari entre et demande Ă sa femme :
- Quâest-ce que câest ça ?
- Ăa, câest une statue; les Durand en ont mis une dans leur chambre, et ça mâa tellement plu que jâai achetĂ© la mĂȘme.
Et il ne fut plus question de la statue.
A deux heures du matin elle dormait et son mari regardait encore la télé. Soudain, il se lÚve, va à la cuisine, prépare un sandwich, prend une boßte de biÚre et retourne dans la chambre. Là , il se dirige vers la statue et lui dit :
- Tiens, mange et bois quelque chose ! Moi, je suis restĂ© bloquĂ© deux jours comme un con, dans la chambre des Durand, mĂȘme pas un verre dâeau !⊠đ
jokaire
quelle maĂźtrise de la langue françaiseâŠ. Bravo Ă lâauteur !
LE PAON ET LE PALAIS.
Un jeune paon , imbu de son plumage
Fût pris dÚs son plus jeune ùge
En mains par une vieille pintade
Qui laissa son vieux coq en rade.
Lors , notre jeune volatile
Qui se trouvait fort volubile
Ne fût plus satisfait de son habitat
Et se rĂȘva en costume d'apparat.
Pourquoi , se disait-il , se contenter
D'un simple poulailler , fût-il doré ,
Alors que , sans travailler,
Je puis demeurer au palais.
Il me suffit , si mes calculs sont bons ,
De prendre mes congénÚres pour des pigeons
Et , pour les prochaines élections ,
De bien jouer les trublions.
Ainsi fût fait , et contre toute attente,
Il prßt la place laissée vacante
Par tous les vieux coqs déplumés
Dont tout le monde s'était lassé.
Pour constituer sa basse-cour
Il fit appel Ă des vautours
Aptes Ă tondre la laine ,
Ă amasser toutes les graines.
Ses anciens congénÚres
Qu'il jugeait fort vulgaires
Virent enfin , mais un peu tard ,
Qu'on les prenait pour des bĂątards.
Fort de son plébiscite aux élections ,
Notre dieu-paon , tel Pygmalion ,
Favorisa un jeune sardouk
Dont il se servait comme bouc.
Grisé par ses nouvelles prérogatives,
Celui-ci , de maniĂšre fort hĂątive ,
Se crût par son maßtre autorisé
De jeunes oisons brutaliser.
Las , malgré la volonté manifeste
De celer ces faits funestes,
L'histoire vĂźnt Ă transpirer
Hors de murs du Palais.
Devant ce gros scandale ,
Notre apprenti Sardanapale
Dût rétropédaler
Ă son grand regret.
Il envoya ses janissaires
Désigner un bouc émissaire
Mais la sauce ne prĂźt pas
Et l'oisillon resta sans voix.
MoralitĂ© : MĂȘme les rois de l'enfumage,
Ceux mĂȘmes qui se voulaient rois mages ,
Tombent un jour de leur piédestal
Et devront quitter leur habit royal.
Fable de Jean De La Fontaine (1621-1695) , revisitée par un auteur inconnu que
l'on félicite au passage pour son talent et le régal de cette lecture d'actualité !
petitcanari
Deux vieilles dames sont assises sur un banc et attendent le bus. Mais le bus est en retard et le temps passe. Au bout d'une heure, l'une d'elles se tourne vers l'autre et dit :
- Tu sais, c'est marrant... ça fait tellement longtemps qu'on est là à attendre assises que j'ai le derriÚre tout endormi !
- Oui, je sais ! Je l'ai entendu ronfler ! đ