
alyde
Dans une ville de la cĂŽte, une fille tombe amoureuse d'un marin.
Pour lui prouver son amour, elle se fait tatouer son visage sur le sein droit.
Mais rien ne dure, et quelques temps plus tard le marin prend le large.
Peu aprĂšs, la voilĂ amoureuse d'un beau militaire.
Ne voulant pas que son nouvel amant soit jaloux, elle se fait Ă nouveau tatouer le visage du type sur l'autre sein mais lĂ encore, la passion ne dure pas et le militaire la laisse tomber.
Un an plus tard, elle tombe encore amoureuse, cette fois-ci d'un garçon boucher.
Lors de la premiĂšre nuit qu'ils passent ensemble, au moment oĂč ils se dĂ©shabillent, le garçon boucher est pris d'un fou rire incontrĂŽlable.
Elle lui demande :
- Tu peux me dire ce que j'ai de si drĂŽle ?
Et le garçon, entre deux gloussements :
- C'est juste que je pensais Ă la tĂȘte que ces deux lĂ auront dans dix ans...
alyde
« Un jésuite en fin de vie, reçoit la visite de ses confrÚres à son chevet.
Bien quâĂ demi inconscient dans son lit, il peut entendre leurs commentaires.
Lâun dâeux dit « Ah câĂ©tait un homme pieux mais qui savait Ă©galement gouverner.
AprĂšs st Ignace il nây en a pas eu dâautre comme lui ».
Un autre dit âcâĂ©tait aussi un fin professeur.
AprĂšs Bellarmin il nây en a pas eu dâautres comme luiâ.
Mais encore⊠âson zĂšle apostolique lâa usĂ©.
AprĂšs Canisius, il nây en pas eu dâautres comme luiâ.
Et un autre :
âCâĂ©tait aussi un grand missionnaire qui apportait lâĂvangile dans les coins les plus reculĂ©s de la terre.
AprĂšs François Xavier, il nây en pas eu dâautres comme luiâ, et ainsi de suiteâŠ
A la fin de la visite, le supérieur qui était là lui demande :
âJe vous vois agitĂ©, pĂšre. Quâest-ce qui vous tourmente ?â.
Et le jésuite mourant, dans un filet de voix :
âLa modestie⊠pĂšre⊠personne ne mâa Ă©voquĂ© pour ma fameuse modestieâŠâ ».
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Les fumeurs
« Un jĂ©suite et un dominicain provenant de deux curies diffĂ©rentes se rencontrent dans le mĂȘme couvent pour une retraite spirituelle.
Tous deux sont deux gros fumeurs. Ils ne se connaissent pas.
Le premier jour, en passant sous le cloĂźtre, brĂ©viaire Ă la main, le dominicain voit le jĂ©suite tirer sur sa cigarette pendant quâil lit.
Lui aussi prie et lit mais de lâautre cĂŽtĂ© du cloitre.
Le dominicain, qui sâĂ©tait vu interdit de fumer par le prieur, se demande pourquoi le jĂ©suite, lui, fume si tranquillement.
Le deuxiÚme jour, nerveux et les joues rouges par manque de nicotine, le dominicain accélÚre le pas pour rejoindre le Jésuite.
Il aspire Ă pleins poumons la fumĂ©e qui sâĂ©chappe de la cigarette du JĂ©suite et lui demande:
âMais le prieur, tâa autorisĂ© Ă fumer ?â
Et le jésuite :
âBien sĂ»r !â.
Le dominicain:
âEt alors pourquoi pas moi ?â
le Jésuite :
âMais toi, que lui as-tu demandĂ© ?â
Le dominicain :
âEt bien, je lui ai demandĂ© si, pendant la priĂšre je pouvais fumer⊠et il mâa dit non !!!â
Et le jésuite :
âCâest lĂ lâerreur, en effet moi je lui ai demandĂ© si pendant que je fumais je pouvais aussi prier⊠â »
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Le saint jésuite
« Le meilleur des jésuites de la terre est mort.
Pas un péché, ni une mauvaise pensée, jamais une faute dans sa vie de religieux.
Bref, une vie digne dâun saint.
A lâinstant-mĂȘme oĂč il dĂ©cĂšde, son Ăąme gicle Ă vitesse supersonique vers le ciel.
Saint Pierre, de lâentrĂ©e du Paradis, se penche sur la terre et voit arriver lâĂąme bienheureuse.
Mais celle-ci poursuit son chemin sans ralentir.
Saint Pierre se met alors Ă crier Ă tue-tĂȘte, les yeux levĂ©s au ciel :
âPĂšre, pense Ă quelque hĂ©rĂ©sie, pense Ă quelque hĂ©rĂ©sie !â ».
alyde
« Un dominicain, un salĂ©sien, un bĂ©nĂ©dictin, et un jĂ©suite meurent dans une catastrophe aĂ©rienne. Lorsquâils se prĂ©senter au paradis, saint Pierre leur dit :
âChers pĂšres, pardonnez-moi, mais vos chambres ne sont pas encore prĂȘtes, je dois vous installer ailleurs temporairementâ.
Il a beau chercher, il ne trouve rien.
Alors, il appelle Lucifer et lui demande sâil a encore des places.
Lucifer est réticent mais il finit par accepter de les loger quelques temps.
Or, le lendemain, Lucifer téléphone à Pierre et dit :
âPierre, on a le dominicain qui a commencĂ© Ă prĂȘcher et sâest mis Ă convertir les damnĂ©s, le SalĂ©sien qui leur apprend un mĂ©tier et le bĂ©nĂ©dictin qui est en train dâorganiser la schola cantorum. Tu dois venir tout de suite les reprendre, parce quâils troublent lâordre de lâenfer !â.
âEt le JĂ©suite ?â, demande Pierre.
âAh celui-lĂ , rĂ©pond Lucifer, il sâest mis Ă rĂ©colter des fonds et veut maintenant construire une piscine et installer la climatisationâŠâ ».
alyde
« Un jĂ©suite atteint dâune trĂšs grave myopie dĂ©cide finalement dâaller chez lâoculiste.
Le mĂ©decin, aprĂšs lâavoir auscultĂ©, lui dit :
âMais comment avez-vous fait pour en arriver lĂ ?â
Le Jésuite répond :
âJe sais docteur, mais cela fait plus de 10 ans que je mâefforce de voir la volontĂ© de Dieu dans mon supĂ©rieurâŠâ ».
alyde
« Un jĂ©suite et un rabbin sont assis Ă cĂŽtĂ© lâun de lâautre lors dâun diner officiel.
Alors quâils discutent ensemble, un superbe rĂŽti de porc arrive sur la table.
Le Jésuite dit au rabbin :
âGoĂ»tez, il est vraiment dĂ©licieuxâ.
Le rabbin : âJe ne peux pas manger de viande de porc, ma religion me lâinterditâ.
Le Jésuite dit alors au rabbin :
âVous ne savez pas ce que vous perdezâŠâ.
Le diner se poursuit et les convives se lĂšvent.
En saluant le Jésuite, le rabbin dit :
âAu revoir, et mes hommages Ă votre Ă©pouse !â.
Le Jésuite :
âMais je ne suis pas mariĂ©, ma religion ne me le permet pasâ.
Et le rabbin :
âVous ne savez pas ce que vous perdezâŠâ ».
alyde
« Samuel est désespéré : son fils Aron a décidé de devenir chrétien.
Ne sachant pas Ă qui se confier il part se plaindre au Seigneur Ă la synagogue.
âAdonaĂŻ, Lui dit-il, quel pĂ©chĂ© ai-je pu commettre ?
Mon fils a dĂ©cidĂ© de devenir chrĂ©tien, lui un fils dâIsraĂ«l, de la tribu de David ⊠Jâai organisĂ© une belle Bar Mitzvah pour lui, et puis je lâai envoyĂ© en IsraĂ«l, pour connaĂźtre nos traditions, apprendre notre langue, aimer notre peuple.
Puis il a connu un jĂ©suite et il est devenu chrĂ©tien⊠Câest la catastrophe !â
Le Seigneur, qui a pitié de Samuel, lui répond :
âCourage Samuel, il mâest arrivĂ© la mĂȘme chose quand jâai envoyĂ© mon fils en PalestineâŠâ »
alyde
« Un coiffeur coupe gratuitement les cheveux aux religieux.
Un jour, un dominicain entre dans son salon.
AprĂšs avoir coupĂ© ses cheveux, le coiffeur dit quâil ne veut pas dâargent.
Alors, le lendemain, le religieux lui fait apporter douze chapelets en nacre sur sa porte.
Puis câest un franciscain qui vient se faire couper les cheveux, et lĂ aussi, le coiffeur ne veut pas dâargent.
Alors le lendemain le franciscain lui fait apporter douze crucifix de saint Damien.
Et puis un jour, entre un jĂ©suite, et le coiffeur lui explique quâil ne veut pas dâargent pour son service.
Le lendemain le coiffeur trouve à sa porte⊠douze jésuites ».
alyde
« Un jésuite et un franciscain dßnent ensemble.
Au dessert, arrivent deux parts de gĂąteau.
Le jésuite se sert en premier et prend le morceau le plus gros.
Le franciscain protesteâ:
âSaint François nous a appris que nous devons prendre le morceau le plus petit.â
Et le jĂ©suite rĂ©pliqueâ:
âDe quoi te plains-tu, mon frĂšreâ? Câest ce que tu as reçuâ!â ».