
LILAS
Un camionneur s'est arrĂȘtĂ© sur le bord de la route pour satisfaire une urgente envie d'uriner.
Il est en train de vider consciencieusement sa vessie en dessinant des arabesques sur le mur d'une propriĂ©tĂ© qui se trouvait lĂ , lorsqu'apparaĂźt une bonne sĆur Ă la porte de cette propriĂ©tĂ©.
La sĆur:
- Tout se passe comme vous le voulez mon fils?
Le camionneur (qui se rebraguette précipitamment):
- Oups! Je suis dĂ©solĂ© ma SĆur!
La sĆur:
- Je vous en prie mon fils, il m'arrive de faire la mĂȘme chose... Mais, puisque le Seigneur vous a placĂ© sur mon chemin, pourriez-vous s'il vous plaĂźt me montrer votre ... votre machin ?
Le camionneur (abasourdi):
- HEIN! Vous plaisantez j'espĂšre ma sĆur?!!
La sĆur:
- Pas du tout mon fils. Cela fait 50 ans que je vis cloßtrée dans ce couvent, et jamais de ma vie je n'ai eu l'occasion de voir ces choses de prÚs. Soyez charitable...
Le camionneur (en baissant sa braguette)
- Ainsi soit-il...
La sĆur:
- Mon Dieu et... euh ... je peux toucher?
Le camionneur (n'en revenant pas et déjà émoustillé):
- Eh bien... au point oĂč on en est... allez-y ma sĆur...
La sĆur empoigne alors un testicule dans chaque main et se met Ă les cogner l'un sur l'autre en criant:
- IL EST INTERDIT DE FAIRE PIPI SUR LE MUR DU COUVENT !!!
petitcanari
Dans la vitrine dâune boutique de lingerie fine, deux petites culottes, la petite Sloggi et la petite Lejaby, sympathisent et deviennent amies.
Mais elles sont vendues et la vie les sĂ©pare. Quelques mois plus tard, dans une machine de laverie automatique la petite Sloggi regarde une culotte, qui tourne en mĂȘme temps quâelle.
â Vous ne seriez pas la petite Lejaby, qui Ă©tait en vitrine aux Galeries Lafayette ?
â Mais si ! Et vous ĂȘtes la petite Sloggi câest ça !
Elles sâembrassent et commencent Ă papoter.
â Moi, dit la petite Lejaby, jâai une vie formidable. Jâai Ă©tĂ© achetĂ©e par une femme qui sort Ă©normĂ©ment. CinĂ©ma, théùtre, ballets, concerts, opĂ©ra, ça nâarrĂȘte pas. Et comme elle sâhabille trĂšs court, je vois tous les spectacles. Et vous ?
â Moi aussi, jâai Ă©tĂ© achetĂ©e par une femme qui sort pratiquement tous les soirs. Mais moi, je nâai pas votre chance : elle ne mâemmĂšne jamais⊠đ
LILAS
Deux bonnes sĆurs, SĆur Marie et SĆur Laure rentrent le soir aprĂšs une journĂ©e de vente de gĂąteaux⊠SĆur Laure, adepte de la logique pure, dit :
â Tu as remarquĂ© quâun type nous suit depuis 10 minutes ?
â Oui, je me demande ce quâil veutâŠ
â Câest logique, il veut abuser de nous !
â Quelle horreur, et en plus il va bientĂŽt nous rattraper ! Que faire ?
â Logique, il faut marcher plus viteâŠ
â Et elles accĂ©lĂšrent donc un peu pour semer le type.
Au bout de quelques instants, SĆur Marie dit :
â Ăa ne sert Ă rien.
â Câest logique, lui aussi il a accĂ©lĂ©rĂ©âŠ
â Que faire ? Il va nous rattraperâŠ
â Bon, logiquement, si on se sĂ©pare, il aura un problĂšmeâŠ
Et elles se sĂ©parent⊠SĆur Marie Ă droite, SĆur Laure la logique Ă gaucheâŠ
Lâhomme dĂ©cide de suivre SĆur Laure Ă gauche et SĆur Marie rentre au couvent. Elle et toutes les autres sĆurs attendent donc avec impatience lâarrivĂ©e de leur consĆur quand finalement SĆur Laure arrive au couvent. DĂšs son arrivĂ©e, elle est assaillie par les questions.
â Dieu soit louĂ© ! Que sâest-il passĂ© ?
â Je nâavais quâun choix logique : courir le plus vite possible.
â Et lui ?
â Logique, lui aussi sâest mis Ă courir.
â Et alors ?
â La suite logique : un homme court plus vite quâune nonne, il mâa donc rattrapĂ©e !
â Dieu du ciel ! Et alors ?
â Jâai fait la chose la plus logique. Jâai soulevĂ© ma jupeâŠ
â Oh, ma sĆur⊠et lui ?
â Sa rĂ©action fut trĂšs logique, il a baissĂ© son pantalon.
â Quelle horreur ! Et ensuite ?
â Et bien câest logique ! Une sĆur avec la jupe en haut court plus vite quâun gars avec le pantalon aux chevilles !
Que tous ceux qui espéraient une histoire de cul et une partie de jambes en l'air récitent trois fois « Je vous salue Marie »....!!!!
LILAS
Un autobus rempli de bonnes sĆurs de retour d'un pĂšlerinage prend un virage trop vite et capote dans le champ. Toutes les bonnes sĆurs meurent. Elles arrivent en gang devant St-Pierre qui les questionne l'une aprĂšs l'autre.
- SĆur Gabrielle, avez-vous dĂ©jĂ touchĂ© un pĂ©nis ?
- Oui ! St-Pierre, mais seulement du bout d'un doigt.
St-Pierre de répondre :
- Bon! Passez votre doigt dans l'eau bénite et entrez au ciel.
A sĆur Gertrude, il demande la mĂȘme question et celle-ci de rĂ©pondre :
- Oui ! St-Pierre, j'en ai pris un dans mes mains et je l'ai caressé un peu.
- Ouf ! répond St-Pierre. Passez-vous les mains dans l'eau bénite, frottez bien et ensuite vous pourrez entrer au ciel.
Soudain, il y a de la pagaille dans la file d'attente ; c'est sĆur Amandine qui bouscule tout le monde voulant passer avant les autres.
St-Pierre de demander :
- SĆur Amandine, quel est donc ce tumulte que vous causez, ne pouvez-vous pas attendre votre tour comme tout le monde ?
- Non, St-Pierre, rĂ©pond-elle ! Si j'ai bien compris le systĂšme, je vais devoir me gargariser avec l'eau bĂ©nite et j'aimerais bien le faire avant que sĆur Albertine se trempe le cul dedans ! ! ! ! !
LILAS
inazuma a écrit :
Une femme prend un amant pour la premiĂšre fois.
AprÚs avoir fait l'amour dans une chambre d'hÎtel, rougissante, elle déclare:
"Je crois que ce n'était pas trÚs bien ce que l'on vient de faire..."
"Tu as raison; on recommence et, cette fois, on s'applique!"
đ et il en profite !
inazuma
Une femme prend un amant pour la premiĂšre fois.
AprÚs avoir fait l'amour dans une chambre d'hÎtel, rougissante, elle déclare:
"Je crois que ce n'était pas trÚs bien ce que l'on vient de faire..."
"Tu as raison; on recommence et, cette fois, on s'applique!"
LILAS
Deux couples dâamis jouent aux cartes.
Claude fait tomber ses cartes par terre et en se baissant pour les ramasser sous la table, il sâaperçoit que la copine de David, Jessica, nâa pas de culotte !
Surpris, il se cogne la tĂȘte et ressort tout rouge.
Plus tard quand il va Ă la cuisine chercher quelques biĂšres, Jessica le suit et demande :
- As-tu vu quelque chose qui te plaisait sous la table ?
Claude dit :
- Oui, ça mâa plu !
Elle lui fait un clin dâoeil, sourit et dit:
- Tu peux lâavoir pour 200 euros.
AprĂšs une ou deux minutes dâhĂ©sitation, Claude rĂ©pond quâil est intĂ©ressĂ©.
Elle lui dit que puisque David travaille les vendredis aprĂšs-midi et pas Claude, quâil vienne chez elle vendredi vers 14h00.
Ce quâil fit bien sur.
AprĂšs avoir payĂ© les 200 euros, ils vont dans la chambre et font lâamour dans toutes les positions pendant 2 heures puis Claude sâen va.
David rentre vers 18h00 et demande :
- Est-ce que Claude est venu cet aprĂšs-midi ?
Choquée, Jessica répond :
- Oui, il est passé quelques minutes.
- Et est-ce quâil tâa donnĂ© 200 euros ?
Elle pense: Zut, il est au courant !
A regret :
- Oui, il mâa donnĂ© 200 euros.
- TrĂšs bien, dit David, Claude est passĂ© Ă mon bureau ce matin et mâa empruntĂ© 200 euros et il a dit quâil passerait chez nous pour me les rendre. Câest super dâavoir des amis honnĂȘtes !!!
LILAS
Le curé d'un tout petit village apprend que la jeune Marie est enceinte de lui.
AussitÎt il va lui parler, pour lui expliquer que ce n'est pas possible dans ce petit village, il faut qu'elle déménage dans un village voisin, mais il veillera à verser chaque mois sur un compte une belle somme d'argent pour l'entretien du petit, jusqu'à ses 18 ans.
Le mois avant les 18 ans du "petit", le curé dit au sacristain :
- Va voir Marie, et dis-lui bien que c'est le dernier versement. Observe bien son visage lorsque tu lui diras cela.
- Observer son visage ? mais pourquoi faire ?
- Mais pour savoir si elle est contente ou triste.
Une fois arrivé sur place, le sacristain remplit sa mission, et reste à observer Marie.
- Mais pourquoi me regardez-vous ainsi ? demande Marie
- C'est un ordre de Monsieur le Curé, c'est pour voir si la nouvelle vous rend contente ou triste.
- Eh bien, dites Ă Monsieur le CurĂ© que j'ai avortĂ© au bout de 2 mois, mais que j'Ă©tais quand mĂȘme bien contente de recevoir l'argent chaque mois pendant 18 ans. Et lĂ , observez bien le visage que fera Monsieur le CurĂ© !!!
