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Ça va mieux en le mangeant : les bienfaits des lentilles
Qu’elles soient rouges, blondes, vertes ou corail, les lentilles ont de nombreux bienfaits pour la santé. On revient sur quelques-uns de leurs atouts.
Les lentilles font partie de la famille des légumineuses, plantes dont les fruits sont contenus dans des gousses. On en distingue 4 variétés principales : la lentille verte, la lentille blonde, la lentille rouge et la lentille corail. Avec 1,7kg en moyenne par personne et par an, la lentille est la légumineuse la plus consommée en France. Et pour cause ! Elle est facile à cuisiner, et se prête à de multiples préparations : soupe, purée, salade, curry, poêlée ou velouté… En version chaude ou en version froide, elle offre une infinité de possibilités. Sans compter qu’elle a de nombreuses vertus santé. On vous en dit plus à ce sujet.
1. Les lentilles sont riches en fibres
L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) recommande une consommation de 20g de fibres chaque jour pour rester en bonne santé. Avec les lentilles, vous n’aurez aucun mal à atteindre ce palier puisque 100g de lentilles cuites contiennent en moyenne 6g de fibres. Parmi elles, des fibres solubles qui aident à prévenir le diabète et les maladies cardiovasculaires, et des fibres insolubles qui favorisent le transit et réduisent le risque de développer un cancer colorectal.
2. Les lentilles sont bonnes pour la ligne
Avec une moyenne de 115 calories pour 100g sous leur forme cuite, les lentilles sont peu caloriques. Elles ont également l’avantage d’avoir un index glycémique bas (25 à 30), ce qui leur permet de nous rassasier sur le long terme. On est donc moins tenté de grignoter entre les repas. Notre silhouette appréciera !
3. Les lentilles regorgent en protéines
Les protéines d’origine végétale, qui participent à la diversité alimentaire, sont présentes en grande quantité dans les lentilles. Un bon substitut pour ceux qui ne mangent pas de viande, ou ceux qui souhaitent réduire leur consommation. Pour rappel, il est recommandé de se limiter à 500g de viande rouge par semaine. Et si les lentilles étaient la solution ?
4. Les lentilles sont riches en minéraux
En plus de posséder un grand nombre de fibres et de protéines, les lentilles regorgent également de minéraux, de vitamines et d’oligo-éléments. Fer, cuivre, phosphore, manganèse, zinc, vitamine B9… Elles ont tout ce qu’il faut pour booster votre organisme et l’aider à lutter contre la fatigue.
Vous l’avez compris, il n’y a que des bonnes raisons de manger des lentilles ! Et si vous vous prépariez un petit velouté de lentilles corail, pour commencer ?
chocolatte
Le saviez vous ..
Le wok
Le wok est un ustensile de cuisine découvert assez tardivement en Europe. Pourtant, il existe depuis plus de deux mille ans en Asie et en Chine. Ce sont les Chinois, dans la région de Canton qui auraient inventé cet ustensile. Le mot wok signifie "chaudron" en cantonais. Les premiers woks dont on a retrouvé des traces étaient dans des sépultures, certains se faisaient enterrer avec leurs woks.
À l'origine, il était fait en poterie en poterie, c'est plus tard qu'on l'a fait en fonte et qu'il était martelé par le forgeron du village. Chaque famille avait le sien et c'était un récipient de cuisine à peu universel, équipé de deux poignées. L'intérêt du wok est qu'il est sacrément efficace. Et derrière cette forme on peut trouver de nombreux intérêts.
Un ustensile pratique
Avec son fond arrondi, il ne nécessite pas beaucoup de chaleur pour un rendu maximum : une petite source de chaleur en dessous va chauffer très fortement le dessous, ce qui va permettre aux aliments de sauter. Et puis, la chaleur va se répartir sur le haut pour permettre de cuire. C'est pour cela qu'il faut tout le temps remuer les aliments dans le wok. Il y a un passage rapide de très chaud à moins chaud ce qui permet de cuire et de saisir en même temps.
Cela offre aussi la possibilité d'utiliser très peu de matières grasses afin d'obtenir une cuisson qui est très diététique. Avec à peine quelques petites cuillères d'huile, il est possible d'enrober un maximum d'aliments. L'huile redescend le long des parois et retourne vers le fond ce qui permet de tout couvrir.
Des évolutions à travers le temps
Comme évoqué, le wok traditionnel a connu quelques évolutions sur son aspect mais c'est aussi le cas sur sa matière de conception. Initialement fabriqué en terre cuite, le métal a rapidement été privilégié car il bénéficie de meilleurs caractéristiques. Plus pratiques, robustes et durables, ils se sont imposés comme tels jusqu'à notre ère.
Véritable emblème culturel en Asie et particulièrement dans la région chinoise, le wok traditionnel s'est démocratisé plus récemment sur l'entièreté de la surface du globe. Sa présence est relativement commune aujourd'hui.
Les amateurs de cuisine sont conquis par ses différentes méthodes de cuisson. Rapide, efficace, saine, tout en conservant la qualité nutritive des aliments, cette dernière possède plus d'une corde à son arc. Découvrez ainsi les divers avantages de l'utilisation d'une cuisson au wok.
chocolatte
C'était hier ..
1917 : la danseuse d'origine hollandaise Margaretha Geertruida Zelle est fusillée au camp du château de Vincennes. Elle est accusée d'espionnage au service de l'ennemi, l'Allemagne. Elle avait fait ses débuts à Paris pendant le Belle-époque où elle pratiquait la danse indonésienne. Elle pris le surnom, de Mata Hari (l'oeil de l'aurore) du nom d'une princesse javanaise.
1928 : Le dirigeable LZ 127Graf Zeppelin, atterri dans le New Jersey après 4 jours passés dans les airs. Parti le 11 Octobre de Friedrichshafen en Allemagne avec 57 personnes à son bord, il est le premier dirigeable à accomplir un vol commercial en traversant l'océan Atlantique.
1993 : Le prix Nobel de la paix est attribué à Nelson Mandela et Frédérick de Klerck
1993 : Les deux sud-africains Mandela et De Klerk reçoivent le prix Nobel de la paix pour leur action en faveur du démantèlement de l'apartheid en Afrique du Sud. Libéré par De Klerk en 1990 après 29 ans de prison, dont 15 années de bagne, Mandela est récompensé pour son combat en faveur de la démocratie. Le plus célèbre des détenus politiques deviendra président de l'Afrique du Sud le 27 avril 1994.
Capusa06
Un sac de couchage est un sac garni de matière isolante dans lequel on se glisse pour dormir et pour lutter contre les intempéries et le froid. Le principe du sac de couchage consiste à emprisonner dans son enveloppe une quantité importante d'air qui va jouer un rôle d'isolant, permettant au corps de conserver sa chaleur. Ce n'est pas le duvet ou les fibres contenus dans le sac qui constituent l'isolant, mais l'air qu'ils emprisonnent grâce à leur « gonflant ».
Le sac de couchage est un matériel très utilisé dans certaines activités sportives en extérieur tel que le camping, le bivouac, la spéléologie ou encore la randonnée pédestre. Un sac de couchage se distingue d'un autre par sa taille, sa capacité isolante, son poids et son volume une fois compressé.
Historique
Le sac de couchage a longtemps été utilisé par les militaires et les explorateurs ; la population civile n'ayant guère l'utilité de tels dispositifs avant la démocratisation des congés payés, qui a favorisé l'essor des activités de loisir de plein-air, tels le camping et la randonnée. Ce sont en effet dans un premier temps les armées qui utilisaient des couvertures de multiples épaisseurs (jusqu'à cinq) mises en rouleau1. On les arrangeait de manière à trouver du confort pour dormir.
Les pionniers les plus connus
La correspondance des officiers de marine français René Bellot et Emile de Bray qui accompagnèrent les expéditions britanniques lancées dans le passage au Nord-Ouest à la recherche de Sir John Franklin et firent de longues randonnées en traineaux à chiens sur la banquise, entre 1850 et 1854 mentionnent un "sac de campement" dans lequel il fait bon se rencogner quand souffle la tempête arctique et que la progression est impossible2.Les notes d'Emile de Bray furent source d'inspiration et de documentation pour Jules Verne dans son roman Le Capitaine Hatteras ou les anglais au Pôle Nord
Vers 1855, les douaniers français qui surveillaient les cols des Pyrénées, utilisaient des sacs de couchage fabriqués en peau de mouton, munis de 5 boucles permettant de les rouler. En 1861, l'alpiniste Francis Fox Tuckett expérimente un sac de couchage fabriqué d'une couverture incorporant un tapis de caoutchouc, mais découvre que cela produit de la condensation. En 1876, le père de la vente par correspondance, Pryce Jones3, invente l'Euklisia Rug, une épaisse couverture de laine (incluant un oreiller gonflable en caoutchouc), qu'on pouvait replier et attacher. L'armée russe en commande 60 000 mais annule la livraison de 17 000 sacs quand la guerre se termine. Jones s'empresse d'annoncer dans son catalogue ce système de literie économique qui devient bientôt populaire avec l'armée anglaise et les campeurs australiens.
L'écrivain écossais Robert-Louis Stevenson est parfois crédité de l'invention du sac de couchage (probablement à tort) mais il est de fait qu'il en utilisait un dans sa célèbre randonnée dans les Cévennes en compagnie de l' ânesse Modestine, qui date de 18794.
Vers 1890, l'entreprise norvégienne Ajungilak est une des premières entreprises commerciales à fabriquer des sacs de couchage avec une bourrure isolante. En 1892, Albert Mummery est un des premiers à utiliser de la plume comme rembourrage.
En 1895, le canadien James W. Wood qui a inventé un coutil de coton égyptien léger et imperméable, ouvre sa propre manufacture pour fabriquer des tentes, des sacs de couchage (sleeping robe) et des sacs de toile. Vers 1898, Woods invente le « Woods Arctic Eiderdown Sleeping Robe » qui se replie en deux et s'attache avec des bouton-pression. Ce sac de couchage révolutionnaire est le premier à être isolé avec du duvet stabilisé dans des compartiments intérieurs. Dès 1920, le sac Woods est vendu par les plus grands magasins de sport américains, comme Abercrombie & Fitch, Griffin and Howe et Von Lengerke & Detmold qui desservent une clientèle fortunée dont Teddy Roosevelt, Ernest Shackleton, Roald Amundsen, le commandant Byrd, Sir Wilkins, Bradford Washburn, Townsend Whelen, Ernest Hemingway, John Steinbeck, Clark Gable et Gary Cooper. En 1930, le prix moyen s'élève à 65 dollars, ce qui n'est pas à la portée de tous5.
En 1933, l'alpiniste français Pierre Allain introduit le pied d'éléphant, un sac de couchage court, qui se combine avec une parka doublée de duvet, le tout recouvert d'une couverture de soie étanche appelée cagoule qui est le précurseur des sacs momie.
La production à grande échelle
Lors de la Seconde Guerre mondiale, l'armée américaine fournissait les soldats de certaines unités de sacs de couchage dont les caractéristiques demeurent inchangées ; légèreté mais robustesse, petit volume et capacité isolante optimale. Le modèle utilisé pour les troupes de montagnes était composé d'un mélange de plume et de duvet sous le format « momie ». Par ailleurs, il était employé avec un sur-sac et même parfois avec un matelas pneumatique. En 1944, le sac de couchage destiné à l'infanterie, toujours sous le même format, était rembourré de laine et matelassé de couverture. Son format était de 84 pouces de long par 28 pouces au maximum de sa largeur. L'armée en commanda plus de trois millions. Un autre modèle, le M-1949 fut produit à partir de 1949 et employé lors de la guerre du Viêt Nam. Il fut remplacé dans les années 1970 par un nouveau système sensiblement proche du M-1949, mais décliné en deux modèles de même taille (2,10 m par 85 cm). L’appellation de ces deux modèles étaient Intermédiate Cold Weather (ICW), adapté aux temps moyennement froids, aux climats tempérés, et l’Extreme Cold Weather (ECW) destiné lui aux conditions plus rudes.
ICW : températures jusqu'à −15 °C, couche extérieur en coton hydrofuge, garnissage en fibres synthétiques, 3,4 kg.
ECW : températures jusqu'à : −25 °C, couche extérieure en coton hydrofuge, garnissage en duvet (60 %) et synthétique (40 %), 3,1 kg.
Utilisations
Les sac de couchage sont même utilisés dans les stations spatiales pour éviter la dérive des cosmonautes.
Le sac de couchage est utilisé par plusieurs catégories de personnes. Les campeurs trouvent en lui un confort optimal pour un faible encombrement. Ils l'utilisent conjointement avec soit un carrémat, soit un lit de camp. Les amateurs de bivouac ou de raids l'utilisent fréquemment à même le sol. Le sac de couchage est également un matériel essentiel dans de nombreuses forces armées. En effet, si l'hébergement permanent offre un confort acceptable pour les soldats, la situation est toute différente lors d'exercices ou d'opérations. Le sac de couchage permet donc d'apporter un confort relatif et une isolation thermique ou face aux intempéries.
Caractéristiques
Le concept tient en son nom ; il s'agit d'un sac pour coucher. De ce fait, il doit épouser la forme du corps humain en laissant toutefois une marge nécessaire pour la ventilation, ou la liberté de mouvement. Tout sac de couchage se caractérise par la présence d'une ouverture laissant la tête à l'extérieur de celui-ci, et généralement d'une capuche intégrée pour offrir protection et confort de la même manière que pour le reste du corps. Cette capuche est ajustable par des tendeurs. Est également présente sur bon nombre de modèles une fermeture éclair latérale qui permet un accès plus aisé au sac en lui-même. L'extérieur du sac offre une résistance à l'humidité et aux agressions extérieures.
Un sac de couchage se plie sur la longueur et s'enroule avec soin pour enlever l'air présent, puis se range dans un sac dont la taille varie, mais ne dépassant généralement pas 12 litres. Toutefois, cette pratique est déconseillée par certains spécialistes, puisque les pliures prennent place régulièrement au même endroit, détériorant ainsi le garnissage. La forme d'un sac de couchage joue un rôle important dans sa performance en plus d'en déterminer le confort et le volume.
Le sac momie est reconnu pour sa légèreté et sa capacité de garder la chaleur. Épousant les formes du corps, il réduit la perte de chaleur et offre un meilleur rapport chaleur-poids qu'un sac plus large. Toutefois, certaines personnes le trouvent trop confinant.
Le sac baril a troqué le rendement thermique contre davantage d'espace. Il n'est pas doté d'un capuchon, il est légèrement en pointe et il a un style ovale aux pieds. Il est aussi un peu plus volumineux et lourd que le sac momie.
Le sac rectangulaire n'est pas très populaire auprès des voyageurs en grande nature car, outre sa faible isolation, il est volumineux et lourd. Ample et peu dispendieux, il est surtout utile par températures élevées.
Le quilt ou top bag est utilisé par les personnes qui cherchent à limiter le poids de leur sac. La zone isolante (duvet ou synthétique) en contact avec le sol est remplacée par le matelas de randonnée qui est aussi isolant. Le sac est ainsi plus léger et l'isolation reste correcte.
Taille, poids et volume
La taille des sacs de couchage varie selon les modèles. Certains sont adaptés aux faibles mensurations des enfants, alors que d'autres profitent aux adultes même de taille non fréquente (2,30 m).
Isolation
La capacité isolante du sac de couchage est un facteur primordial qui définit son cadre d'utilisation. Un sac de couchage est vendu avec 3 températures de références ; T° Confort, T° Limite, et T° Extrême. Si les sacs de couchage les plus performants au monde affichent des températures extrêmes en deçà de −50 °C9, la gamme grand public s'étend entre +10 °C et −10 °C.
Cette isolation se fait par la présence d'air la plus importante possible dans la mousse du sac et ses alvéoles. En effet, l'air est un isolant, et ne transmet donc que peu la chaleur, que ce soit le froid vers le sac de couchage, ou la chaleur contenue à l'intérieur de celui-ci vers l'extérieur. Inversement, un sac de couchage humide ou mouillé, outre son inconfort, perdra beaucoup de sa capacité isolante. Le corps humain peut contribuer à l'humidification du sac puisqu'il élimine entre un quart et un tiers de litre d'eau par nuit. Il est donc nécessaire, a fortiori par temps chaud, que le sac puisse respirer pour avoir une capacité isolante optimale.
Matériaux d'isolation
Articles connexes : Duvet (plumage) et Fibre synthétique.
Deux types d'isolant sont majoritairement utilisés dans la garniture et donc l'isolation des sacs de couchage : le duvet et les synthétiques. Ces deux types d'isolant ont des qualités très distinctes avec chacun leurs avantages et inconvénients.
Le duvet est une matière naturelle constituée de très petites plumes. Il offre un volume très important composé d'une grande majorité d'air, ce qui lui confère une capacité isolante importante. Le rapport isolation/poids est de ce fait important. Ce volume compressible -bien que parfois hétérogène- est à l'origine du confort procuré. On attribue au duvet une meilleure durabilité. Cependant, l'humidité lui fait perdre une partie de ses performances thermiques, et s'avère plus difficile à sécher que d'autres matériaux. Aussi, le duvet à le désavantage d'être plus cher que la matière synthétique dont la production en usine se fait en grands volumes.
La fibre synthétique offre un prix très accessible grâce à une production industrielle. Elles offrent un pouvoir isolant et une résistance variable selon leurs composition, mais ont pour avantage principal l'imperméabilité, et donc, l'assurance d'un isolation stable. En revanche, la qualité des matériaux variant énormément, certaines matières offriront une durabilité moindre. En outre, les mousses synthétiques sont généralement moins compressibles que le duvet, et plus lourdes pour un confort équivalent.
Entretien
Un sac de couchage se nettoie pour la même raison qu'un lit se change ; le corps humain transpire, des odeurs s'imprègnent, et la saleté s'installe avec le temps. L'humidité peut conduire à la prolifération de bactéries ou de moisissures. Ces phénomènes entrainent une détérioration du matériau. La paroi extérieure du sac prend également de la poussière, de la terre ou divers micro-éléments qui peuvent conduire à un vieillissement du textile. Ainsi, que ce soit par hygiène ou par maintenance, il est préférable de maintenir un sac de couchage propre.
Plusieurs opérations sont possibles. La plus simple consiste à aérer le sac de couchage pour évacuer une partie de l'humidité intérieure générée par le corps humain qui rejette jusqu'à un tiers de litre d'eau par nuit. Ainsi, on gagne en durabilité et on évite l'imprégnation d'odeurs. Pour une maintenance plus complète, il est possible d'avoir recours au lavage, que ce soit à la main ou à la machine à laver en respectant les prescriptions données par la marque, mais cette technique est à éviter autant que possible pour les duvets. En effet, outre le fait que la plupart des machines à laver ne supportent pas la charge nécessaire, un risque d'hétérogénéisation de l'isolant existe, et le temps de séchage du sac s'étale au-delà de deux jours, même en faisant usage d'un sèche-linge. Pour les matières synthétiques, l'usage de machine à laver est moins délicat, mais en amoindrissant la quantité de savon utilisé, et en laissant de côté l'adoucissant. Le temps de séchage une fois fermement essoré avoisine 24h12. Il existe entre autres des nettoyants spécialement optimisés qui conservent les propriétés isolantes au maximum, tout en protégeant l'enveloppe extérieure du sac.
Marguerite32
La "comète du siècle" sera visible toute la semaine en France : jour par jour, voici exactement où la regarder
Découverte en janvier 2023, la comète C/2023/A3 (ou Tsuchinshan-ATLAS) est visible en France depuis le week-end du 12-13 octobre 2024. Elle le sera encore plusieurs jours. Détails.
Le photographe Thierry Werlen a réussi à capturer la comète du siècle dans le ciel de Poligny, dans le Jura.
La comète Tsuchinshan-ATLAS (aussi appelée C/2023/A3) est considérée comme « la comète du siècle ». (©Thierry Werlen / photo transmise à La Voix du Jura)
Par Alexandra Segond
Publié le 14 oct. 2024 à 12h02
Voir mon actu
Elle était l’objet de toutes les attentions ce week-end. Et pour cause : la comète Tsuchinshan-ATLAS (aussi appelée C/2023/A3) est considérée comme « la comète du siècle ».
Si ce surnom semble un peu exagéré aux yeux des astronomes, C/2023/A3 n’en demeure pas moins un magnifique spectacle, visible à l’œil nu depuis samedi 12 octobre 2024.
Si (pour vous aussi) les nuages ont gâché la vue ce week-end, pas de panique : la comète est encore visible cette semaine du 14 octobre 2024. À condition de savoir précisément où et quand regarder le ciel. Voici les conseils d’actu.fr, jour par jour.
chocolatte
Le saviez vous ..
Le pont Alexandre III
Il est sans conteste le Pont le plus mythique de la capitale… Situé entre le 7ème et le 8ème arrondissement de Paris, le majestueux Pont Alexandre III relie l’esplanade des Invalides à l’avenue Winston Churchill. Mais quelle est l’histoire de celui qui est considéré comme l’un des plus beaux ponts de Paris ?
Inauguré pour l'Exposition universelle de Paris en 1900, le pont était destiné à symboliser l'amitié franco-russe, instaurée par la signature de l'alliance conclue en 1891 entre l'empereur Alexandre III (1845-1894) et le président de la République française Sadi Carnot.
Le Pont Alexandre III est l'un des plus mythiques ponts de Paris, de par son architecture, sa proximité avec les Invalides, le Grand Palais et le Petit Palais et sa vue dégagée sur la Tour Eiffel.
Le Pont Alexandre III est l'un des plus beaux et des plus mythiques ponts de Paris. Inauguré à l'occasion de l'Exposition Universelle de 1900, le Pont Alexandre III a été édifié afin de symboliser l'alliance franco-russe signée en 1891. Ce n'est d'ailleurs pas pour rien qu'il se nomme du nom du Tsar de Russie Alexandre III. En retour, le Pont "Troïtsky" de la Trinité fut construit sur la Neva, à Saint-Petersbourg. La première pierre du Pont Alexandre III fut d'ailleurs posée par le tsar Nicolas II et l'impératrice Alexandra Fedorovna en 1896.
De l’eau a coulé sous les ponts depuis la construction du Pont Alexandre III… Avant cela, en 1824, l’ingénieur Henri Navier commença à bâtir un pont suspendu. Finalement, le projet fut avorté en 1828. Si ce pont ne verra jamais le jour, c’est à cause de problèmes techniques.
Construit par les ingénieurs Jean Résal et Amédée Alby, accompagnés des architectes Cassien-Bernard et Gaston Cousin, le Pont Alexandre III a été pensé dans le dessein d’accueillir l’Exposition Universelle de 1900. Un projet avec un défi stylistique de taille : offrir une vue imprenable sur les Champs Elysées et sur deux nouvelles petites merveilles se substituant alors au Palais de l’Industrie : le Petit Palais et le Grand Palais.
Ainsi, si la première pierre de ce symbole architectural fut posée le 7 octobre 1896 par le tsar Nicolas II de Russie, l’Impératrice Alexandra Fedorovna et le président Felix Faure, c’est après 4 années de dur labeur que le Pont Alexandre III sera finalement inauguré par le président de la République Emile Loubet le 14 avril 1900, à l’occasion de l’Exposition Universelle.
Avec ses 45 mètres de large, ce pont métallique composé d’une seule arche de 107 mètres comprend 3 points d’articulation. Il est également pourvu de 2 tunnels en pierre situés à chacune de ses extrémités. Côté couleur, le célèbre pont en acier était initialement entièrement gris. Il a cependant changé de nuances à plusieurs reprises, passant au vert-brun et au gris perle. Finalement, après avoir été restauré en 1998, le Pont Alexandre III reprend enfin sa teinte d’origine : le gris.
De par sa splendeur, le célèbre pont parisien a été classé Monument Historique le 19 avril 1975. Il est également reconnu comme « Patrimoine du XXe siècle. » Fort de sa beauté, le pont le plus mythique de la capitale a été le décor de nombreux tournages de films et de clip musicaux.
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Capusa06
Paris est composé de 20 arrondissements, partant en spirale du centre de la ville tel un serpent qui s’enroule dans le sens des aiguilles d’une montre.
Au cœur de ces arrondissements, une variété de quartiers s’étend, du bohème au style campagnard jusqu’au luxueux et majestueux quartier, chacun possède son propre caractère et ses attraits.
Découvrez 7 beaux quartiers de Paris : pittoresques, romantiques, cachés, somptueux, bohème, luxueux ou sensationnel… Il y en aura pour tout le monde !
Situé dans le 6e arrondissement, entre le Quartier latin et le quartier de la Tour Eiffel, Saint-Germain-des-Prés est chic, romantique et résolument parisien. C’est en effet l’un des rares quartiers frais de la rive gauche de Paris, souvent abrégé en « Saint Germain », c’est un lieu incontournable de la capitale.
Autrefois lieu de prédilection des artistes, des écrivains et des penseurs, véritable centre de la vie littéraire, vous y trouverez une multitude de bonnes adresses et des adresses empreintes du passage de grands artistes d’une autre époque.
Le Café de Flore par exemple est LE lieu de prédilection des écrivains du XXe siècle, fréquenté par Hemingway et Picasso pour ne citer qu’eux. C’est une véritable adresse emblématique pour prendre un café, encore aujourd’hui !
On y trouve la plus ancienne église de la ville, l’église de Saint-Germain-des-Prés, ainsi que le plus ancien café-restaurant de Paris, Le Procope. Ne manquez pas de vous promener le long de la Seine à Saint-Germain pour admirer les célèbres stands de libraires vintage, antiquaires, galeries…
Les vieilles rues secondaires sont aussi pittoresques et atmosphériques que possible, avec leur architecture séculaire, leurs pâtisseries du coin et leurs boutiques indépendantes.
Aujourd’hui, c’est l’un des quartiers les plus chers et les plus branchés de Paris. De nos jours, il abrite des célébrités, des galeries d’art hors de prix, des boutiques de créateurs et des restaurants de luxe.
Le quartier latin fait partie du 5e arrondissement de Paris. Il est connu comme le quartier étudiant ou médiéval. Plusieurs universités françaises réputées s’y trouvent dont l’histoire remonte à l’époque médiévale, lorsque des étudiants de tout le continent s’y rendirent pour y étudier.
Ils parlaient le latin, la seule langue commune, le quartier a donc gardé ce nom. Visitez ce bel endroit de la ville pour voir ses monuments impressionnants aux histoires passionnantes ou vous promener dans la rue Mouffetard, siroter un café chez Shakespeare & Company, et vous asseoir sur les marches de Saint-Étienne-du-Mont, tout comme Gil dans Minuit à Paris !
Le Quartier de Montmartre
18e arrondissement
On ne le présente plus ! Si célèbre et pourtant toujours incontournable, s’élevant à 130 mètres au-dessus des toits de la ville, Montmartre est le quartier le plus charmant et le plus reconnaissable de la ville.
Ses ruelles pavées sinueuses, ses escaliers sortant tout droit d’une carte postale et ses boulangeries aux odeurs exquises, cette ancienne enclave d’artistes est idéale pour se promener, faire une pause lors de vos flâneries et vivre la vie bohème dans les cafés typiques parisiens.
Ne manquez surtout pas l’endroit parfait pour des photos Instagram mais aussi chargé d’histoire : La Maison Rose !
Bien qu’il soit très touristique, Montmartre a réussi à conserver sa délicieuse atmosphère de village, sans compter qu’il abrite l’imposante basilique du Sacré-Cœur et quelques-unes des vues les plus spectaculaires de la capitale.
Montmartre a accueilli au XIXe siècle de nombreux artistes, dont Monet, Modigliani et Renoir. Les milliers de visiteurs qui pénètrent dans le quartier aujourd’hui, se huent dans l’espoir d’apercevoir les portraitistes de la place du Tertre et la fabuleuse basilique du Sacré-Cœur.
Ce quartier branché situé entre le Centre Pompidou et la Bastille ressemble à une ville dans la ville. Le Marais est un endroit idéal pour flâner, se restaurer, faire du shopping et s’imprégner de l’atmosphère vibrante qui s’y dégage.
On retrouve dans le Marais plusieurs galeries d’art et musées de renom comme le Carnavalet, le Centre Pompidou ou le musée Picasso. Mêlant artiste et luxe, plusieurs grandes marques nationales et internationales sont présentes dans le Marais (Gucci, Karl Lagerfeld, Fendi, Givenchy…).
Profitez-en pour voir également les Archives nationales et la somptueuse place des Vosges.
Situé sur la rive droite, le Marais est le centre des communautés gay et juive de Paris.
Ce labyrinthe de ruelles bordées d’une belle architecture baroque et de boutiques de créateurs indépendants, de demeures aristocratiques élaborées et de jolis balcons en fer forgé, regorge de toute la quintessence des charmes parisiens.
Le quartier Bastille
11e arrondissement
Ce quartier animé du 11ème arrondissement est connu entre autres pour sa place éponyme. L’opéra Bastille, avec son architecture contemporaine contribue aussi à cette attractivité. On y trouve dans de nombreux restaurants avec une importante offre végétarienne.
Une fois que les touristes ont envahi le Marais, les Parisiens s’installent paisiblement à Bastille, situé à l’est du Marais, Bastille abrite désormais des bars et des restaurants en plein essor et c’est un paradis pour les gastronomes. N’oubliez pas de visiter la rue la plus colorée de la ville Lumière, la rue Crémieux, c’est un incontournable ! Un des lieux les plus instagrammables de Paris !
Le quartier des Batignolles
17e arrondissement
Le charmant quartier des Batignolles est situé hors des sentiers battus de la ville. Dirigez-vous vers le Square des Batignolles dans le 17e arrondissement pour commencer à explorer ce quartier bohème en plein essor.
Aux allures d’un village dans Paris, la vie est concentrée autour de la Place du Dr Félix Lobligeois.
La douceur de vivre qui se dégage de ce quartier nous embarque dans une atmosphère spécifique et très agréable ! Fontaine, terrasses, une boulangerie une petite église (Sainte-Marie des Batignolles) …
C’est un endroit plein de vie qui a su garder son âme de campagne, parfait pour les personnes à la recherche de tranquillité dans la capitale !
Le Quartier de la Butte-aux-Cailles
Perché sur une ancienne colline, ce charmant quartier de Paris, à l’instar de celui des Batignolles, la Butte aux Caille est l’un des rares coins de Paris ayant gardé ses allures de village.
Ses ruelles pavées sont bordées de petites demeures aux jardins verdoyants et fleuris
Longez les Passage Barrault et Passage Sigaud ces petites allées typiques du quartier village, dignes d’un décor cinématographique, ces passages font de la Butte aux Cailles un endroit à part dans la capitale.
Pourtant, qui pourrait se douter que ce quartier subit de nombreuses turbulences dans le passé tant le calme y règne aujourd’hui. En effet, il fut le théâtre des barricades sanglantes lors de la Commune de Paris de 1871.
Dans ce même arrondissement, vous pourrez aussi découvrir les quartiers de La Petite Alsace et La Petite Russie et ne manquez pas dans le 13e le microquartier de la Cité Florale avec sa villa Art Déco entourée de lierre et de fleurs…
Le Quartier de l’Opéra
2ème, 3ème, 8ème et 9ème arrondissements
Le quartier de l’Opéra et des Grands Boulevards transporte les visiteurs dans le Paris de la Belle Époque, avec son splendide Opéra Garnier, son architecture royale, et un grand nombre de théâtres et cabarets historiques. Vous pouvez réserver votre billet pour l’Opéra directement sur Henoo !
Il est également célèbre pour ses hôtels particuliers du XIXème siècle transformés en petits musées mais aussi pour ses passages magnifiquement ornés peuplés de librairies vintages, de restaurants colorés et de boutiques indépendantes. On y retrouve également des enseignes de renom comme Printemps ou les Galeries Lafayette.
chocolatte
Le saviez vous ..
Histoire du riz de la Camargue ..
Les premières traces de culture du riz remontent, selon les archéologues, à -2500 ou -3500 ans avant J.C. et sont principalement localisées en Asie du sud-est. Cette culture extrêmement ancienne s’étend progressivement en Afrique et s’installe autour du bassin méditerranéen seulement au XIIe siècle. En France, il faut attendre le XIIIe siècle et même le XVIe s. pour en trouver une mention officielle.
Le 23 Août 1593 Henry IV, par l’intermédiaire de son ministre Sully, ordonne “… la culture du riz, de la canne à sucre et de la garance en Camargue…”. Cette région, la plus au sud du pays, présente à priori des conditions favorables de température et d’irrigation, mais le déficit pluviométrique et la proximité de la mer, salinisent les sols de façon trop importante. Les crues du Rhône peuvent lessivé les terres mais sont trop aléatoires. Il faudra donc attendre 1870 et l’endiguement de la Camargue pour maîtriser l’irrigation et voir se développer réellement la production. Les variétés et le système d’assolement sont alors pérennisés, avec une rotation riz/blé dur/luzerne; l’inondation des rizières permettant de désaler le sol; le blé empêchant les mauvaise herbes, nuisibles au riz, de repousser; et la luzerne régénérant le sous sol. Le riziculture prend toute son importance après la seconde guerre mondiale et la mise en place du plan Marshall. L’arrachage des pieds de vigne permet de comptabiliser 30 000 ha de rizière en 1960. La main d’œuvre locale ne suffit plus aux exigences de la production, c’est à cette époque que les belles “repiqueuses italiennes” viennent travailler en saison dans les rizeries. De 1965 à 1980 le secteur est en déclin, victime de la concurrence mondiale et d’un développement limité par la surface agricole disponible et la mécanisation difficile de l’activité. La fin du XXe siècle apparaît comme le renouveau du riz en Camargue, avec une demande croissante du marché, des techniques de production affinées et un retour des valeurs gustatives et de qualité-produit du consommateur. La mise en place de labels, appellation contrôlées, et surtout du formidable engouement pour la culture biologique, en fait la culture traditionnelle et jamais abandonnée, font de la culture du riz en Camargue une production dynamique, de qualité, et porteuse d’un savoir faire inégalé.
Riz de Camargue, une histoire indochinoise
L’histoire est peu connue. Le riz de Camargue, emblème et richesse économique de la région est né du travail et du savoir-faire d’une poignée de paysans vietnamiens réquisitionnés au pays.
Salin de Giraud : au cœur de cette terre mêlée d’eau où se perd le regard, dans le jardin de la mairie annexe, lieu républicain s’il en est, s’élève la frêle silhouette métallique d’un paysan de rizière asiatique. Il porte la houe et il est coiffé d’un turban. Une stèle pour rendre hommage aux 20 000 travailleurs indochinois de la 2e Guerre Mondiale.
Le savoir-faire asiatique
Quel mystère recèle cette évocation, qui semble effacer les 10 000 km séparant la Camargue du Viet-Nam ?
Pour le percer, il faut remonter aux années 1940. Le riz en Camargue n’a fait l’objet que de quelques tentatives pas vraiment réussies. Tout au plus en sème-t-on pour dessaler les terres et nourrir les animaux. En 1935 aucune parcelle n’a été ensemencée. Mais pendant la guerre, la pénurie s’installe. D’où l’idée d’utiliser la main d’œuvre indochinoise présente sur place pour lancer la culture du riz à grande échelle.
un peu d’histoire
500 travailleurs indochinois sont alors affectés à la création des rizières. Leur savoir-faire et leur technique va faire merveille : 250 ha sont mis en culture en 1942, 400 ha en 1944. 800 tonnes sont récoltées la première année, 1250 à la fin de la Guerre. La main d’œuvre expérimentée a jeté les bases de la richesse à venir de la riziculture camarguaise.
Les rizières de la souffrance
Mais ces pionniers n’ont pas eu la vie facile. Logés dans des conditions précaires, mal équipés, soumis au mistral glacial l’hiver, aux nuées de moustiques l’été… Et comme tous les ONS, ni salaire, ni sécurité sociale, ni retraite.
Rizière de Camargue aujourd'huiTrinh Xuân Bô le Camarguais
Il avait 24 ans, parlait plusieurs langues dont le français parfaitement et il est arrivé à Marseille par le dernier bateau, le 10 juin 1940. Affecté aux Salines, puis à Fréjus, il va rester en Camargue où il fonde une famille, comme un millier de travailleurs indochinois. Ses trois fils sont toujours en Camargue.
Renouer avec la famille Viet-Namienne
A sa mort en 1972, les enfants de Trinh Xuân Bô apprennent qu’il avait laissé un fils au Viet Nam. Dans les années 2000, contact est pris et les liens sont retissés avec ce frère inconnu et ses descendants. « De sa vie là-bas il n’a rien dit. Nous savions seulement qu’il avait été réquisitionné, que le voyage avait été long, sur une mer déchaînée… Il a choisi la France mais s’il avait expliqué, les choses auraient été moins difficiles pour lui » souligne aujourd’hui son fils Richard.
Président de l’association Mémorial pour les Ouvriers Indochinois, Richard Trinh s’est battu pour qu’un monument national rende hommage à tous ces travailleurs que la France a oublié de remercier. Que la stèle soit érigée en pleine Camargue a une haute valeur symbolique. Ici presque à mains nues, ces paysans ont jeté les bases d’une filière agricole prospère.
Aujourd’hui l’Association M.O.I. poursuit ses activités. Son objectif est de permettre aux familles mixtes de se retrouver, d’approfondir ces relations entre France et Viet-Nam et de faire vivre le souvenir de ces travailleurs immigrés de force.
La-stèle-Salin-de-Giraud Hommage nécessaire mais bien tardif
Le Mémorial a été inauguré le 5 octobre 2014. C’est une vraie reconnaissance de la République pour ces travailleurs. Ce jour-là, le Maire d’Arles, Hervé Schiavetti a souligné combien la Camargue est terre d’immigration et combien «l’accueil qui leur a été fait a parfois été chaleureux mais aussi stigmatisant, hostile, source de souffrance ». Quand au Président du Syndicat des riziculteurs, Bernard Mazel, il a déclaré : « La riziculture française vous doit beaucoup, et les Camarguais ne vous oublieront jamais. »
Dans les années 1939/40, la France amène de force dans « la mère patrie » 20 000 travailleurs indochinois. L’empire colonial compte alors sur eux pour remplacer les français dans les usines. On les appelle les ONS, ouvriers non spécialisés.
Pour la plupart ces jeunes paysans illettrés sont arrachés à leur village du Viet Nam. Ils vont travailler dans les conditions les plus difficiles d’abord dans les usines d’armement, puis à des travaux agricoles ou de déforestation, certains dans l’organisation Todt. Mal logés dans des camps, mal nourris, peu ou pas payés. Un millier mourra de maladies et mauvais traitements, un autre millier restera en France et y fondera une famille, les autres seront ramenés chez eux après de longues années d’exil. Et la France oubliera bien vite cet épisode peu glorieux de son histoire.
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Top 10 des spécialités culinaires italiennes
Tout voyage en Italie ne se limite pas à la découverte de ses sites historiques et culturels, mais s’apparente aussi à un authentique voyage culinaire. Chaque région, en particulier, a ses propres spécialités gastronomiques. Pour un week-end en Italie ou un road trip d’une semaine, faites de la cuisine italienne un élément à part entière de votre voyage, ou même le fil rouge de vos escapades. Dans les petits villages de terre, au bord de la mer ou sur une île, la gastronomie vous suivra où que vous soyez ! Souriez, et dégustez !
1. La pizza, une création tout droit venue de Naples
C’est à Naples en Campanie que l’on doit la création de la pizza, probablement la spécialité la plus connue en terme de gastronomie italienne. Ce plat a depuis largement dépassé les frontières du pays et du continent. Aujourd’hui, on doit aussi à cette région le baba au rhum, le limoncello ainsi que certaines variétés de tomates à l’image de la San Marzano.
2. Les pâtes, incontournables spécialités romaines
Tout voyage en Italie se doit d’inclure un passage dans la capitale. En effet, c’est à Rome que se dégustent les meilleures spécialités de pâtes. Les plus consommées au monde, à savoir les pâtes à la carbonara, trouvent leurs origines dans la capitale italienne. On notera également que les penne à l’arrabiata, les ravioli et les gnocchi à la romaine sont aussi issues du même lieu.
3. La mozzarella di bufala, joyau du Latium
Qui n’a pas eu le plaisir de découvrir la mozzarella di bufala ? Ce produit star de la gastronomie italienne provient de la région qui entoure la capitale. Il se distingue de la mozzarella classique, car il est produit à partir de lait de bufflone. Les connaisseurs l’apprécient particulièrement pour sa texture plus moelleuse et agréable, et son goût bien plus prononcé. Un ingrédient qui s’apprête de nombreuses façons : en salade, à l’apéritif, ou pour gratiner des plats délicieusement apprêtés.
4. Le riz, une spécialité de Lombardie
Dans le nord de l’Italie, la culture du riz est très importante. On déguste alors ce produit sous toutes ses formes : risotto, arancini et autre plat délicieux avec herbes et condiments. On dégustera également avec plaisir d’autres spécialités régionales telles que le très fameux panettone, le fromage gorgonzola ou encore l’osso bucco, quelques-uns des incontournables de la Lombardie.
5. Le carpaccio, délice de Vénétie
Peu le savent, mais c’est dans la sérénissime Venise qu’est né le carpaccio de boeuf. Ce plat de viande crue coupée en fines tranches est particulièrement apprécié. Cette spécialité aujourd’hui mondialement connue fut servie pour la première fois dans le Harry’s Bar de Venise. A noter que la Vénétie compte d’autres spécialités délicieuses, et en particulier les gnocchi, le risotto à l’encre de seiche ou encore le délicieux vin blanc italien pétillant : le Prosecco.
6. L’huile d’olive, spécialité de Toscane
Avec ses champs d’oliviers qui ornent les plaines vallonnées, la Toscane se démarque pleinement au niveau culinaire. Son huile d’olive extra vierge est incontournable en cuisine, pour toutes les préparations. Ne manquez pas de déguster le fameux fromage de brebis Pecorino, ou des plats délicieusement safranés.
7. Arancini et cuisine méditerranéenne dans l’assiette en Sicile
Parmi les spécialités typiques de cette magnifique île on retient les arancini, de fameuses boulettes de riz farcies à découvrir en entrée ou en-cas. La cuisine en Sicile compte également de délicieuses préparations, comme les pâtes aux aubergines et à la ricotta, ou les pâtes au pesto de noisettes.
8. Le fromage, star du Val d’Aoste
Près de la frontière avec la Suisse et la France, cette région italienne se distingue pour ses fromages. Un week-end en Italie dans le Val d’Aoste permet de découvrir ses plus beaux produits et délices. Aux fromages on ajoute également les produits typiques tels que le jambon sec, de la polenta sans oublier le vin rouge. Pour cette seule région on compte plus de 20 vins rouges différents.
9. Le blé, une matière incontournable dans les Pouilles
Souvent évoquée pour sa production viticole, la région des Pouilles est également connue pour la production de blé, lequel est destiné aux pâtes artisanales italiennes. La qualité est essentielle, et la production locale fait le bonheur des dégustateurs de pâtes. Parmi les autres plats typiques des Pouilles, on citera d’autres délices tels que la scarmorza fumée, les pâtes orrechiete ou encore la mozzarella Burrata.
10. Saveurs du lac en Ombrie
Avec ses nombreux lacs, l’Ombrie est largement réputée pour ses plats à base de truite et de carpe. Ces poissons sont spécialement apprêtés et n’ont rien à envier aux produits de la mer. A l’occasion d’un séjour en Italie, profitez de découvrir les produits des lacs soigneusement préparés. En Ombrie, on déguste également les lentilles, des truffes noires ou encore le cochon de lait porchetta.
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C'était hier ...
1492 : Après deux longs mois de mer, le navigateur génois Christophe Colomb et ses hommes découvrent ce qu'ils croient être les Indes. Persuadé d'avoir atteint l'Asie des épices Colomb baptise ces nouvelles terres "les indes " et les hommes qui les peuplent "les indiens". Mais Colomb se trompe, il vient de découvrir une île américaine et non pas le continent asiatique. Ses trois caravelles la Niña, la Pinta et la Santa Maria, accostent sur l'île de Guanahani dans les Bahamas actuelles.
1992 : Pour célébrer la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb, le film de Ridley Scott "1492, Christophe Colomb" fait une première mondiale : il sort simultanément dans 5000 salles de cinéma dans le monde.
1992 : Toujours pour célébrer Christophe Colomb, à 7 h 54, le Concorde décole (vol AF 1492 : nom donné en hommage à Colomb) pour battre le record mondial de vitesse autour du monde en 33 h 1 min (vitesse moyenne 1 744,25 km/h, 6 escales de 90 min chacune, 48 passagers, 119 000 F la place).